Mars 2022 - 100322
TRANSCRIPTION
Kendy : Bienvenue à toi. Aujourd’hui, on est le jeudi 10 mars. Aujourd’hui, c’est moi qui vais présenter la session Questions/Réponses des Sprinteurs comme d’habitude. Si c’est la première fois que tu assistes à une session Questions/Réponses, le principe est très simple, il suffit que tu lèves la main et comme ça, je te donnerais la parole et je pourrais répondre à tes questions. Si tu as une question, je t’invite à lever la main et puis comme ça, je pourrai répondre à tes questions. Je donne la parole à Steve. Salut Steve, comment vas-tu ?
(00.04.02) Steve : ça va Kendy et toi ? Kendy : ça va nickel. Steve : Quelques questions. Je suis en phase toujours là de travaux et j’ai cru entendre là certaines choses par rapport à des logements qui ont été acquis en résidence principale. J’ai cru comprendre, en fait, que il y a 120 jours de limitation pour la location. Enfin, est-ce que ça, c’est vérifié déjà ? Est-ce qu’en résidence principale on a autant la possibilité de louer comme on ferait sur d’autres formats ? Parce que dans le programme, je crois, il y a trois manières de pouvoir acquérir lorsqu’on va présenter son dossier. On avait résidence principale, location mixte ou la location courte durée. Kendy : Il faut faire la distinction entre le montage que tu veux utiliser pour le financement du bien et ce que le bien sera vraiment à la fin. C’est-à-dire que tu peux utiliser un financement en disant que c’est ta résidence principale, ça, c’est la banque. Pour elle, c’est ta résidence principale mais dans les faits, ça reste quand même un bien que tu vas exploiter. En fait, cette règle des 120 jours c’est une règle qui est là pour dire, en fait, un particulier qui veut louer sa maison mais il est censé pouvoir louer sa maison 120 jours dans l’année. Quand il dépasse les 120 jours, on considère que c’est plus sa maison, si tu vis dans un logement et il y a plus de quatre mois dans l’année où t’es pas dedans, c’est que il y a un problème. C’est pour ça qu’ils ont mis en place ce truc mais nous, on sera pas concerné par ça parce que de toute façon, les biens qu’on va louer, on va les louer à temps plein. Ce sera pas considéré comme notre résidence principale. C’est un peu comme quelqu’un qui va louer sa voiture, s’il fait ça une fois de temps en temps, il fait des locations une fois de temps en temps, là, on va pas lui demander de créer une société, de faire une déclaration d’activité, on considère que c’est un truc qu’il fait de manière ponctuelle. Mais une fois que tu vas faire ça de manière récurrente, là, on va te demander de faire une déclaration d’activité, chose que nous allons faire dès le départ sur notre activité. Après, il y a un autre truc qui peut se passer en fonction de la taille de la ville, dans certaines villes, tu peux avoir des restrictions, non pas de nombre de jour mais certaines villes vont dire : « Comme on a beaucoup de personnes qui font de la location courte durée dans notre secteur, maintenant, pour pouvoir faire de la location courte durée, tu dois avoir une autorisation » et ça, ça va être le cas dans des très grande villes. C’est pour ça que j’en parle même pas dans le programme parce que de toute façon, on sera pas concerné par ce genre de règlementation, c’est souvent des grosses métropoles du genre : Paris, Bordeaux, effectivement, qui vont mettre en place certains critères pour que les gens puissent faire de la location courte durée parce que il y en a beaucoup trop déjà mais nous, dans les villes dans lesquelles on va se positionner, on aura pas ce genre de problématique. Tu n’auras pas de problématique par rapport à ça. Et l’histoire des 120 jours, comme je t’ai dit, de toute façon, tu vas déclarer ton activité en disant que tu fais de la location courte durée à temps plein, tu n’es pas limité par cette contrainte des 120 jours. Steve : D’accord. Il y a une autre chose qui me vient à l’esprit comme ça, à quel moment, en fait, hormis lorsqu’on présente le dossier à la banque mais à quel moment est-ce que c’est flagué résidence principale, investissement locatif, location mixte par rapport à un bien qui a été acquis ? Kendy : Bonne question. La première chose qui va se passer c’est quand tu as fait ta déclaration d’activité, tu vas te dire : « J’ai un bien que je vais exploiter en location courte durée qui se situe à telle adresse ». Là, déjà, tu vas flaguer le bien comme étant un bien que tu exploites, ça, c’est une première chose. Et deuxième chose c’est si, par exemple, c’était un bien dans lequel tu habitais, en fait, au niveau des impôts, tu mettrais ton adresse à ce bien et là, les impôts sauront directement que aujourd’hui, t’as déclaré ton activité là-bas, c’est toi qui paies la taxe d’habitation là-bas, c’est bien ta résidence principale. Mais comme tu vas faire déjà, un, ta déclaration d’acticité, on saura que le bien situé à telle adresse que tu possèdes, c’est bien que tu exploites dans le cas de ton activité en louant en meublé non-professionnel. Et en plus de ça, si ton adresse est ailleurs, pour les impôts, tu as une adresse ailleurs, ça peut pas être également ta résidence principale. Steve : C’est comme ça que le matching est fait, c’est par rapport à ton adresse des impôts. Kendy : Les deux vont être utilisés c’est-à-dire que si le bien, tu veux le déclarer comme résidence principale, là, c’est ton adresse. Quand tu vas dire que tu habites là, on saura que effectivement, c’est ta résidence principale parce que tu vas payer la taxe d’habitation dessus, puisque la taxe foncière, tu la paieras toujours dès que tu possèdes le bien mais la taxe d’habitation, tu vas la payer que si tu habites dans les lieux. Steve : D’accord. Et pour savoir que tu habites dans les lieux c’est si c’est ton adresse d’imposition, si je comprends bien. Kendy : C’est ton adresse d’imposition, exactement. Si c’est ton adresse d’imposition, on sait que tu habites là. Steve : D’accord. Et si c’est pas le cas, c’est là où on considère un peu comme investissement locatif ? Kendy : Non, l’investissement locatif sera considéré au moment où tu vas faire ta déclaration d’activité. Si tu fais une déclaration d’activité pour faire du meublé, là, on sait que maintenant, tu as un bien que tu exploites en location courte durée. Là, on sait que ce sera renseigné comme tel et si, par exemple, si tu fais de la location nue, ça, ce sera au moment où tu feras ta déclaration d’impôt pour tes revenus fonciers. A ce moment-là, on saura que là, tu as un bien qui est situé à telle adresse que tu exploites en location nue et pour lequel, justement, tu perçois des revenus et là, ce sera considéré aussi comme un investissement. Steve : D’accord. Ça signifie, en fait, que le format sur lequel on présente le dossier à la banque, il y a aucune liaison... Kendy : C’est rien. En fait, c’est juste au niveau de la banque que tu le présentes comme ça pour avoir ton financement mais il y a aucun lien entre la banque et le bien en lui-même après comment tu vas l’exploiter. Steve : D’accord. Ça signifie par exemple, là, pour les Sprinteurs par exemple qui ont leur bien, si ils avaient pris en résidence principale et qu’ils habitent ailleurs, leurs résidences principales c’est là où ils habitent ailleurs si je peux dire ça comme ça et le projet réel est considéré comme leurs projets d’investissement. Kendy : Exact, c’est ça. Après, pour la banque, ça peut toujours rester un peu comme la résidence principale si la personne a décidé, par exemple, dire à la banque : « Mon adresse c’est telle rue, telle rue », l’adresse du bien. De toute façon, tu peux fournir tes justificatifs parce que tu auras les factures d’eau et électricité que tu paies, tu pourras avoir ces justificatifs mais dans les faits, tu n’habiteras pas là, tu habiteras chez toi ailleurs. Mais ça, tu peux le faire qu’au niveau de la banque. Au niveau des impôts, il faudra bien que tu aies une vraie adresse parce que ils vont te dire : « Si tu habites là, il faut payer la taxe d’habitation » et si tu y habites pas, ils sauront quand même. Mais de toute façon, tu n’aurais aucun intérêt à vouloir leur dire que c’est ta résidence principale, etc. parce que de toute façon, ça va te desservir parce que tu vas payer une taxe d’habitation aux deux endroits mais de toute façon, ça se fait jamais, tu restes où tu habites et puis tu déclares ton bien comme un investissement et puis c’est tout. Steve : D’accord, ça marche. Merci pour ce point déjà. Deuxième point, si jamais, auprès de la banque, par exemple, un bien est pris comme étant résidence principale, je parle bien de vis-à-vis de la banque, si jamais, par exemple, il y a d’autres projets à faire ou quoi que ce soit, est-ce que c’est possible de dire que sur le projet qui a été présenté à la banque, on perçoit des revenus locatifs mais dans un mode où le bien est loué, peut-être sous un format location mixte. J’occupe une pièce et d’autres pièces, je les mets en location. Kendy : Non, ça sert à rien. De toute façon, ce sera pas cohérent. Quand on va te demander tes revenus, quand on va te demander ta fiche d’imposition, on verra bien que tu n’es pas à la même adresse. On peut voir que tu n’es pas vraiment là-bas, ça sert à rien. Autant le présenter comme étant un projet sur lequel t’as changé d’avis. « C’est pour ma résidence principale mais il s’est avéré que en étant sur place, je me suis rendu compte que j’aimais pas du tout le secteur. Madame n’était pas à l’aise. Finalement, on a laissé tomber et comme on ne voulait pas forcément se séparer du bien parce qu’on a déjà quand même dépensé des frais de notaire et qu’on s’est dit, ça pourrait quand même être intéressant dans notre patrimoine, on a gardé et maintenant, on l’a exploité en location mais on voudrait repartir sur notre projet de résidence principale ». Après, il faut juste que ton histoire soit cohérente. Si l’histoire que tu racontes est cohérente, il y a pas de raison que ça puisse pas passer. Ce qui peut se peut se passer c’est que même si l’histoire est cohérente, si au niveau de la banque, on veut pas prendre plus de risque et même si ton histoire est cohérente et qu’ils te diront, non, on suit plus. A ce moment-là, il faudra que tu changes de banque et que tu ailles voir une autre banque. Steve : D’accord. Mais du moment où sur ce bien, il y a des sous qui rentrent, pour elle en termes de critères, ça ne dérangerait pas normalement ? Kendy : Non, il y a rien qui change. Tant que tu paies une mensualité, pour la banque c’est kif-kif. Steve : D’accord. Pour moi, c’est bon. Je te remercie. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Steve : Yes, ça marche. Kendy : Je t’en prie. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main et puis comme ça, je te donnerai la parole. Ce soir, on est pas très nombreux, n’hésites pas lever la main même pour donner un petit peu des nouvelles pour savoir où est-ce que tu en es. J’ai une question de Gérard.
(00.16.49) Gérard : Salut Kendy. Kendy : Salut Gérard. Gérard : Salut tout le monde. Kendy : Comment vas-tu ? Gérard : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Gérard : C’était juste pour donner de mes nouvelles. Kendy : T’en es où là ? Gérard : J’ai fait deux offres qui ont été refusées et là, pour l’instant, j’essaie de programmer des visites. Kendy : Ce que je voulais savoir c’est les offres que tu as faites étaient à combien ? Et le bien était à combien ? Gérard : Le premier c’était affiché à 121 et j’ai fait une première offre à 70 et après, je suis monté à 80 et là, j’ai pas bougé aussi. Kendy : Et ils ont pas fait de contre proposition ? Gérard : Non. Là, je veux quand même changer de bien parce que les biens que j’ai visités c’était sur que deux villes, de six visites. Là, il faut que je me concentre sur d’autres villes pour voir. Kendy : J’imagine. Non mais fais-ça. De toute façon, là, si t’as juste fais deux-trois visites, pour moi, c’est pas encore suffisant pour se dire qu’il y a un truc qui va pas. Là, il faut juste faire plus de visites pour qu’on puisse savoir s’il y a un problème ou pas, s’il y a une rectification à faire par exemple. Gérard : D’accord. Maintenant, au niveau critères et au niveau prix, je suis toujours dans la fourchette. Kendy : Non mais c’est ce qu’il faut. Si tu restes dans un bien autour des 100.000 et moins de 100.000, c’est parfait mais si tu es à 100.000-115.000, ça va aussi mais il faut voir le nombre de logement qu’il y aura mais en tout cas, il fauta garder à l’esprit qu’à la fin, ton projet total va pas dépasser les 200-250.000. Gérard : D’accord. Et une chose aussi, je crois que lors de la dernière session, à chaque fois, les prix des travaux, il faut qu’on calcule 1.000 euros le mètre carré. Je me suis rendu compte que en cherchant des biens qui font maxi, en restant sur les 80m² ou maxi 85, ça permet un peu d’aller sur un projet qui est un peu beaucoup plus raisonnable pour un début. Kendy : ça, c’est vrai. Après, c’est sûr que si tu vas sur un bien qui a déjà 250m², c’est vrai que c’est un peu plus complexe en termes de travaux. Si t’es sur une surface autour des 100m², ce sera plus simple pour toi de rester dans ton budget, ça, c’est vrai. Après, il faut pas le voir comme un truc tout blanc ou tout noir, des fois t’as des zones grises, tu peux avoir un bien peut-être qui fait, on va dire, 150m² mais peut-être que il y a des surfaces qui sont à peu près correctes, qui ne nécessitent pas beaucoup de travaux. Tu seras peut-être pas forcément à 1.000 euros du mètre carré. Il faut pas forcément se fermer des portes complètement en se disant : « Je cherche que ça », non, tu peux te laisser des petites options en te disant : « Je vais voir un bien peut-être qui est un peu plus important mais en fonction de son état, je verrai si ça vaut le coup de poursuivre. Si je sais que j’ai un truc qui fait 180m² et il est en piteux état, là, peut-être, je vais peut-être laisser tomber. Mais si j’ai un truc qui fait 180m², il y a peut-être deux-trois logements qui sont déjà en bon état, il y a juste peut-être un ou deux logements à rénover, ça peut être intéressant de poursuivre sur ce projet ». Tout ça pour dire que c’est pas forcément tout blanc ou tout noir, il y a des nuances entre les deux et justement, c’est ça le but de la visite, c’est d’aller sur le terrain et voir un peu est-ce que ça vaut le coup de poursuivre ou pas. Si tu vois que il y a trop de truc à faire, en termes d’estimation ce sera trop élevé et que tu as dépassé ton budget, là, c’est bon, laisse tomber. Pourquoi je te dis ça ? C’est que je voudrai pas que tu fermes les yeux sur un bien, par exemple, qui fasse 150m² mais sur lequel il y a peut-être effectivement du potentiel. Juste parce qu’il y a 150m² que tu le laisses tomber parce que il est un peu plus grand alors qu’en termes de budget, ça t’aura pas forcément coûté plus cher parce que il y avait des éléments déjà en bon état dans le bien, par exemple. Gérard : ça marche. Et un autre point aussi, ça me dérange et ça me travaille un peu, par rapport à la distance, par exemple si on a compromis, on signe, est-ce que le courtier, on est obligé de lui dire la distance par rapport à notre lieu de travail ? Ou si on a un compromis, on dit juste au courtier qu’on va investir pour notre résidence principale. Kendy : En fait, ça sert à rien d’essayer de mettre une carotte au courtier. Normalement, le courtier est de ton côté. Vous voulez tous les deux que le projet se concrétise. Si vraiment, c’est un courtier, genre je sens qu’il est un peu à la ramasse, oui, peut-être que je peux lui mettre une carotte mais pour moi, le courtier, c’est avec lui que tu vas affiner ton histoire : « Qu’est-ce qu’on peut dire pour que le projet puisse passer ? » C’est plus comme ça que j’imagine la relation avec le courtier. Si tu essaies de mettre une carotte au courtier, pour moi, ça sert à rien parce qu’en fait, de toute façon, c’est pas lui qui va décider. Pour moi, il faut que vous ayez une bonne relation, que vous puissiez vous dire les choses et limite, c’est lui qui va organiser le truc avec toi pour savoir : « Voici comment on va présenter le projet. Voici ce qu’on va dire, voici ce qui va se passer ». Gérard : D’accord. C’est ce que je fais avec lui. Il a bien compris le projet que j’avais. Il accepte de le présenter comme une RP. Et ce qui le dérange un peu c’est par rapport à la distance, par exemple, quand je lui ai dit que les biens que je cherche seront maximum deux heure et demi de chez moi ou de mon lieu de travail, là, il m’a dit que ça pourrait poser un problème au niveau de la banque si ils regardent la distance où j’habite et le lieu de travail. Kendy : Mais justement, ça aussi, c’est comme je disais, ça dépend de l’histoire que tu vas raconter. C’est sûr que si le bien est à deux heures et demi de chez toi ou de ton lieu de travail et que tu essaies de le présenter comme étant ta résidence principale et qu’il y a pas d’autres informations supplémentaires, c’est pas crédible. Par contre, si oui, effectivement, on appuiz bien sur cette objection, on sait déjà qu’est-ce qu’on va nous dire comme objection, c’est que c’est beaucoup trop loin. Il faut pouvoir justifier pourquoi c’est aussi loin : C’est parce que ma femme sera mutée, ce sera plus simple d’être là-bas. Il faut que l’histoire que tu vas raconter soit crédible. Si c’est juste : « Je vais habiter à deux heures et demi pour m’éloigner de mon boulot », point barre, on se dit : « Il y a un truc que je comprends pas ». C’est même pas viable l’histoire. Mais si on comprends que tu fais, en fait, un sacrifice parce que tu as ta femme ou parce que il y a un élément qui fait que tu dois te rapprocher de là-bas ou parce que tu as prévu de changer de boulot ou parce que ton boulot va te muter ou je sais pas, là, on comprend le contexte dans lequel tu déménages et dans lequel tu fais ce « sacrifice ». Gérard : D’accord. Ça marche. Kendy : Je sais pas si t’avais d’autres choses à voir avec moi ou c’était bon pour toi ? Gérard : Non, c’est bon. Kendy : ça marche. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir, ça marche ? Gérard : Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une question de Cécilia.
(00.25.51) Cécilia : Bonjour Kendy. Kendy : Salut Cécilia, comment vas-tu ? Cécilia : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Cécilia : Bonjour tout le monde. C’est plus pour donner des nouvelles. Sur mon premier bien, j’avais pris des rendez-vous avec une banque. Finalement, en fait, ils m’ont répondu assez rapidement pour me dire que ils voulaient bien un rendez-vous mais malheureusement, juste avant, le courtier m’avait appelé pour me dire qu’en fait, il a réussi à avoir un rendez-vous avec la même banque. Je suppose que je dois continuer avec le courtier ? Kendy : Il y a rien qui t’oblige à continuer avec le courtier. Après, c’est vrai que des fois le courtier, il peut y avoir quand même des meilleures conditions mais pour moi, il y a rien qui t’oblige à continuer avec lui. Après, c’est plus une question de feeling. Après, il faut voir aussi dans quel cadre la banque t’a demandé de venir : est-ce que c’est par rapport à toi parce que t’avais été les voir et ils t’ont dit : « On y va » ou est-ce que c’est le courtier qui avait présenté ton dossier et ils savaient déjà qu’ils devaient te voir et ils t’ont proposé un rendez-vous. Cécilia : En fait, c’est deux personnes différentes qui m’ont contacté. Pour ma demande personnelle c’est une personne et pour la demande du courtier, c’est quelqu’un d’autre. Je suppose qu’il y a vraiment deux demandes différentes. Kendy : Mais c’est dans la même banque, la même agence ? Cécilia : Oui, c’est ça, la même banque, la même agence. Kendy : Là, c’est vrai que c’est compliqué. Cécilia : Je pense que je vais continuer avec le courtier parce que j’ai pensé aussi au fait que lui, peut-être, pourra mieux gérer pour demander un différé, etc. alors que moi, je connais pas vraiment tout en détail. Je me suis dit, peut-être que j’aurai plus d’avantage si je pars avec le courtier. Je continue sur cette voie. Après, comme j’avais dit, je voulais quand même faire un deuxième projet en même temps parce qu’après, j’aurai fait un autre projet en même temps. C’est soit attendre directement l’acceptation du premier ensuite, présenter le deuxième à une autre banque. Mais j’aurai une question, si par exemple, l’autre banque a reçu mon compromis et ils me demandent, qu’est-ce qui s’est passé pour ce projet et que je dis que finalement l’autre projet... il y a pas un papier qui dit que le compromis a été annulé ? Enfin, je sais pas, une confirmation pour prouver. Kendy : Il y a pas de document vraiment qui dit que ça a été annulé. En général, si tu as pas poursuivi c’est pour une raison soit parce que il y avait une des conditions suspensives qui n’a pas été respectée soit l’obtention du prêt n’est pas là ou alors, il y avait une condition qui n’est pas respecté genre que le logement devait être vide ou il y avait un truc qui a fait que ça c’est pas fait et tu t’es rétracté ou alors pendant les dix jours de réflexion, la signature du compromis, tu t’es rétracté. Ça peut être ça mais il y a pas vraiment de document en disant c’est la fin. Si tu vas signer le deuxième projet, on te demanderait : « Est-ce que t’as poursuivi ou pas ? » Si tu dis que tu n’as pas poursuivi, c’est tout, la discussion s’arrête là. Cécilia : D’accord. C’était pour me préparer au cas où ils arrivent comme ça, je comptais dire que j’ai pas eu le prêt mais je me dis peut-être qu’ils veulent avoir du papier de refus. Kendy : Mais t’es pas obligé... tu dis juste que ça c’est pas fait, c’est arrêté. Après, si vraiment, ils te posent des questions, là, une fois que on t’a demandé pourquoi t’as pas poursuivi, tu peux dire, soit parce que t’as pas eu le prêt ou quoi que ce soit mais tu peux simplement t’arrêter à t’as pas poursuivi et puis c’est tout. Cécilia : D’accord, merci pour ta réponse. Kendy : Je t’en prie. Je sais pas si t’as d’autres points à voir avec moi ou c’était bon pour toi ? Cécilia : Non, c’était bon pour moi, merci beaucoup. Kendy : ça marche. Je t’en prie. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. Salut, comment vas-tu ?
(00.31.06) Intervenant : ça va et toi Kendy ? Kendy : ça va nickel. Intervenant : Super. Ecoutes, pour moi, ça va. Là, ça y est, le deuxième projet est en cours, il est lancé. Kendy : Bien joué. Good job. Intervenant : ça y est. Là, les deux, ça tourne, ça fait plaisir. C’est une bonne nouvelle. Au départ, c’était calme, j’avais pas beaucoup de réservations mais après, ça a commencé à se remplir. Pour te dire, je suis quasi full. Kendy : Mais t’avais peut-être mis des prix un peu trop élevés au départ. Intervenant : Oui, peut-être. Là, maintenant, je me suis mis à 30 euros la nuitée et oui, là, c’est cool. En tout cas, c’est de bonne augure, ça fait plaisir, ça donne envie de continuer. Et puis, j’avais une petite question, en fait, c’est par rapport au différé parce que pour le deuxième, j’ai négocié un petit différé d’un an. Là, le différé va se terminer au mois de mai. Au moins, ça m’a permis de faire les travaux. Mais si tu veux, il restait quand même une belle enveloppe travaux autour de 5.000, un peu plus à débloquer. Moi, ça m’embête un peu, je peux pas les utiliser, enfin, je me dis que ça peut me permettre de faire un peu de trésorerie si je débloque, si tu vois ce que je veux dire. Tu vois très bien ce que je veux dire (rires). Comment est-ce qu’on pourrait faire pour les récupérer ? Kendy : Solution, si tu es encore en contact avec ton artisan, tu peux lui demander de te faire une facture et avec un avoir c’est-à-dire, il annule la facture, la facture qu’il a annulée, tu la donnes à la banque. Il faut voir comment ça se passe, est-ce qu’ils envoient l’argent directement à l’artisan ou ils t’envoient l’argent. Intervenant : Non, ils envoient l’argent directement à l’artisan. Kendy : Après, tu peux t’arranger avec l’artisan. J’aime pas trop cette solution, tu peux t’arranger avec lui pour voir si il reçoit l’argent et puis il te rend les sous, si tu mets même une petite commission, tu lui dis : « Je vais te laisser un petit billet » au moins qu’il fasse les choses, ça peut être ça. Ou alors, deuxième solution, c’est tu vas genre chez Leroy Merlin mais là, par contre, il faudrait que t’avances les fonds. Il faudra payer un truc genre à 4.000-5.000 balles ensuite, tu fais annuler ta facture et tu reprends. Après, t’es pas obligé de sortir les fonds, tu peux le faire avec un chèque. Tu paies en chèque, tu donnes le chèque et tu dis : « Je fais ça. Mince, finalement, j’annule » et puis c’est tout, tu récupères la facture parce que ce que tu veux c’est vraiment avoir la facture. Ça peut être ça. Intervenant : Comment t’annules le chèque ? Kendy : Tu donnes le chèque. Après, comme si tu vas acheter du carrelage. Tu vas acheter du carrelage, t’as commandé pour 4.000 euros de carrelage, tu paies en chèque et tu pars et tu rentres et tu dis : « Mince, finalement, le carrelage qu’on a pris, ça va pas aller, je veux pas ce carrelage. Il m’a dit de prendre un autre carrelage. J’ai pas pris le bon carrelage ». On annule la commande que tu as faite et là, ils vont te rendre ton chèque mais ils t’auront déjà donné une facture. Intervenant : Tu penses qu’ils peuvent me redonner mon chèque ? Kendy : On te rembourse avec le truc que tu avais payé, le moyen de paiement. Si t’avais payé par carte, ils vont re créditer ta carte et si t’as payé avec un chèque, ils vont te rendre ton chèque mais il faut que tu fasses ça tout de suite, il faut pas attendre trois jours, enfin, s’ils ont déjà déposé le chèque, c’est foutu, là, l’argent va partir. Ils vont te rembourser mais ça va faire des transactions. Si tu fais ça au moment même c’est-à-dire tu fais ça à 10h05, tu fais l’achat, à 10h07, tu reviens et tu annules. Mais ils commencent à le flairer ça, peut-être qu’ils seront peut-être pas d’accord. Ils peuvent ne pas être d’accord que tu fasses le paiement avec le chèque parce qu’ils vont dire : « En fait, t’étais venu juste pour avoir ta facture », ça peut être un truc comme ça. Mais franchement, si tu veux pas te prendre la tête, je pense que le plus simple c’est l’artisan. Après, c’est chiant parce qu’ils te demandent de verser l’argent à l’artisan. Intervenant : Et si c’est une autre entreprise ? Kendy : Tu peux passer à une autre entreprise mais il faut que ce soit un truc en lien avec l’inauguration du logement soit un architecte, par exemple, tu prends une dame qui est en auto entreprise d’architecture ou je sais pas mais un truc du genre, une décoratrice, ça, ça peut se faire aussi. Mais souvent, si tu passes par une entreprise qui fait ça, si il a pas travaillé avec toi, il a pas d’intérêt à te faire une facture comme ça dans le vide. Quelqu’un qui te fait ça c’est quelqu’un avec qui t’as déjà travaillé, qui te dit : « Je fais ça pour toi ». Intervenant : Là, en fait, je réfléchissais, je sais que j’ai ma copine qui a créé sa société, son auto entreprise et je me dis si en vrai elle me fait une facture, il y a pas de lien direct. Kendy : Oui. Franchement, ça marche. Elle te fait une facture, il faut juste qu’elle l’annule, elle donne ça à la compta après, qu’elle fasse un avoir en disant qu’elle a perçu les fonds mais qu’elle va rembourser et puis là, ça irait bien. Il faut juste que ça soit dans sa compta, elle fait une facture avec un avoir et puis c’est réglé parce que si elle fait pas un avoir, c’est comme si elle avait vraiment perçu l’argent. Dans sa compta, elle va payer des impôts pour ça. Il faut juste qu’elle pense à l’annuler. Intervenant : Après, dans ton auto entreprise, t’as pas toute la comptabilité et tous les trucs. Kendy : Elle aura pas de comptabilité mais elle va payer les 25% de charges sur les 5.000. Si elle paie les factures, elle doit l’annuler parce que de toute façon, elle a pas vraiment perçu l’argent, elle peut pas laisser cette facture comme (00.39.00) qu’elle aurait vraiment généré. Intervenant : D’accord. Elle est obligée de le déclarer. Moi, ce que je te dis si elle le déclarait pas. Kendy : Si tu émets une facture, ça reste dans ton logiciel ou en tout cas, tu es censé noter que tu as fait une facture. Tu peux pas faire une facture et ne pas dire que t’as fait une facture. Là, ça devient un truc illégal. Si tu fais une facture, elle est numérotée, si t’as utilisé un logiciel ou je sais pas, t’as la facture 154, tu l’as faite pour X mais finalement, il va annuler, tu annules, tu fais un avoir et puis comme ça, après, quand on te demande ta facture 154, tu dois pouvoir dire que c’était celle-là et j’ai pas reçu l’argent parce qu’elle était annulée et tu peux mettre l’avoir qui va en face. Mais si par exemple, elle a ses factures, ça fait 153 et 155, on lui dit : « Elle est où la 154 ? » Elle dit : « En fait, elle a jamais vraiment existé. C’est un truc qui est pas censé être là », ça va pas. Enfin, t’es censé utiliser un logiciel ou en tout cas, quand tu fais les factures, ça doit être incrémenté de un à un. Si t’as une facture sans un à un moment, entre deux, il doit pas y avoir de trou. Intervenant : Après, en auto entreprise, c’est pas aussi carré qu’en société en tant qu’auto entrepreneur. Kendy : Mais en fait, ce que je veux te dire, il faut juste qu’elle annule la facture. Ce que tu dois te dire c’est que elle te fait une facture, elle annule la facture. C’est comme si t’avais commandé un truc, tu veux annuler ta commande et puis voilà, c’est tout. Comme ça, tu as la facture qu’elle t’aura édité et puis ensuite, tu donnes ça à la banque et puis tu récupères tes fonds. Intervenant : C’est ça. Après, même si je passe par l’artisan, si il me fait une facture, la banque est obligée de lui virer directement sur son compte et après, comme l’argent est sur son compte, comment il fera, en fait, pour me verser puisqu’il aura payé des impôts dessus. Kendy : Mais justement, s’il te fait un avoir, l’argent ressort. Là, il explique, cet argent, c’est entré mais c’est ressorti tout de suite parce que j’ai dû faire un avoir. Au niveau de sa compta, il paie rien sur ça. Intervenant : D’accord. Et ça, il peut le faire un virement direct ? Kendy : Oui, il peut faire un virement. Il fait un virement sur ton compte en disant : « Je re crédite un client parce que il a annulé sa facture ». Intervenant : D’accord. Et il doit annuler lui aussi de son côté la facture ? Kendy : C’est ça. En fait, il fait une facture pour recevoir l’argent et il fait un avoir pour ressortir l’argent. C’est ça qu’il faut que tu retiennes. Intervenant : D’accord, ça marche. Après, je peux aussi voir avec la conseillère s’il y a pas moyen de me virer directement l’argent sur le compte. Kendy : Je pense. Là, il faut lui expliquer, c’est plus dans le cadre du gros devis. Là, c’est un petit truc que tu dois faire et tu voudrais faire une petite réparation et puis comme ça, t’as besoin des fonds pour faire ça. Par contre, dans tous les cas, pour te verser les fonds, elle aura besoin de la facture. Ce que tu peux faire c’est que ton artisan, par exemple, peut te faire la facture et ensuite, elle verse de l’argent sur ton compte mais il y aura toujours cette notion de facture pour le déblocage. Intervenant : D’accord. Tu vois, pour le coup, là, c’est un cas concret par rapport à notre maison. On a quand même des travaux et je sais pas pourquoi mais on s’est mal compris (00.43.01) mais on m’avait fait comprendre qu’on allait payer directement l’artisan parce que vu que c’était espèce et ce qu’il a fait, en fait, sur les fonds de travaux, il nous a directement débloqué sur notre compte et il nous a même pas demander de facture. Kendy : ça, c’est aussi une erreur de sa part parce que il est censé avoir une facture enface. Après, ce qui est bien c’est que la facture que tu transmets à la banque, elle va nulle part qu’à la banque, il y aura pas de contrôle de la rigueur qui a été mise sur cette facture. La facture, la banque la prend, elle le met dans son dossier et puis c’est tout. Les factures qui sont vraiment compliquées c’est les factures que tu vas transmettre aux impôts. Là, effectivement, c’est un autre délire mais quand il s’agit de la banque, c’est juste une facture pour débloquer. Même si c’est ta compagne qui fait la facture, pour moi, ça va passer. Le seul truc qui est un peu chiant c’est qu’ils te demandaient à verser l’argent sur le compte de l’artisan mais si t’arrives à t’organiser pour qu’ils te versent l’argent directement, tu peux tout simplement demander une facture à ton artisan sans même devoir envoyer l’argent sur son compte et puis l’argent arrive sur ton compte directement et puis c’est réglé. Un autre truc que tu peux faire, ça, c’est encore mieux, c’est que tu demandes à ton artisan la facture, il te fait l’avoir directement, tu donnes la facture à ton conseiller et tu dis que tu as déjà payé en espèce, t’as payé directement, là, il faut juste te rembourser. Intervenant : Mais ça veut dire que l’argent, ils le versent à qui, à l’artisan ? Kendy : Mais non parce que tu lui dis: « J’ai déjà payé l’artisan. C’est plus la peine de lui envoyer l’argent. J’avais l’argent en espèce, j’ai payé. Là, c’est la facture qu’il m’a donnée. Maintenant, rembourses-moi l’argent que j’ai payé ». Intervenant : Il va pas me demander de preuve ? Kendy : Mais quelle preuve, c’est la facture. Intervenant : Oui mais si tu sors 5.000 euros en espèce. Kendy : T’es pas obligé de sortir de l’argent sur ce compte, t’avais de l’argent que ta grand-mère t’a donné, que ta famille t’a donné, t’as vendu ta voiture, j’en sais rien. T’as vendu ta voiture, on t’a payé en espèce, t’as de l’espèce et t’as payé le mec directement ou c’est ta tante qui a payé pour toi mais le mec a déjà été payé. Maintenant, il faut juste rembourser. Intervenant : C’est plus simple mais je suis moins à l’aise avec celle-là, franchement. Je te dis la vérité. Celle-ci, je suis moins à l’aise. Kendy : (00.46.39). Intervenant : Non mais j’entends, c’est peut-être une bonne stratégie mais après, il faut aussi être en accord, je pense et je sens pas le truc. Kendy : Mais c’est pas grave. Après, tu as toutes les options, tu choisis celle qui te correspond le plus mais le seul truc c’est qu’à la fin, effectivement, il faut que l’argent revienne. (00.47.08) que l’artisan revienne chez toi pour que ça aille directement chez toi. Le résultat final qu’on veut c’est que ce soit chez toi. Intervenant : C’est ça. On est d’accord que c’est plus intéressant que cet argent revienne sur mon compte plutôt qu’on le laisse comme ça et qu’au final, il meurt, il se termine comme ça, enfin, après le différé. Kendy : J’imagine. Après, c’est intéressant si le remboursement est sur une longue période c’est-à-dire avec ton prêt immo genre c’est sur les vingt ans. Là, effectivement, c’est parfait. Par contre, si t’as plusieurs prêts et que cette partie tu dois la rembourser sur un an, j’ai envie de dire, ça sert à rien de faire tout ça pour pas grand-chose mais je pense que toi, c’est un budget global. Si c’est un budget global sur les vingt ans autant garder le cash. Intervenant : C’est ça parce qu’au final, certes la mensualité sera peut-être un peu plus faible mais encore 5.000 euros... Kendy : Sur vingt ans, c’est même pas 20 balles. Intervenant : ça pourrait me refaire une trésorerie et puis j’en sais rien si jamais j’ai envie de repartir sur un autre projet. Kendy : T’as raison. Intervenant : ça marche, nickel. Kendy : ça marche. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir, ça marche ? Intervenant : Il y a pas de souci. Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça je te donnerais la parole. J’ai une question de Ansy.
(00.48.53) Ansy : Coucou Kendy. Kendy : Salut Ansy, comment vas-tu ? Ansy : ça va. Coucou les Sprinteurs. En fait, c’était pas vraiment une question, c’était juste pour te dire que pour le premier compromis, j’avais envoyé les éléments qui répondent aux conditions suspensives, c’est bon. J’ai envoyé le courrier avec accusé de réception pour le renoncement, ça été reçu, etc. Et j’ai commencé à faire passer les artisans dans le bien suivant, l’offre a été acceptée. Je t’avais dit la dernière fois qu’il y avait deux offres qui avaient été acceptées, du coup j’ai laissé tomber celle avec le séquestre parce qu’en fait, au final, le séquestre c’était 5.000 euros. Kendy : Non mais c’est tout. S’ils veulent pas lâcher l’histoire, c’est tout, ils veulent pas lâcher l’affaire, tu pars sur autre chose. De toute façon, il y a rien qui t’oblige à partir sur ce projet. Ansy : Voilà, exactement. J’ai fait ça, je suis plus sur le bien. Et puis là, je vais faire passer les artisans suivant parce qu’on m’a envoyé des contacts. Je vais prendre rendez-vous et on continue d’avancer. Kendy : C’est parfait. Nickel. Ansy : Heureusement que j’ai suivi, à chaque fois, tu n’arrêtes pas de me répéter, pour le coup, c’est vraiment vrai (rires). Heureusement que j’ai continué quand même à chercher à côté parce que sinon, je me serais retrouvée à courir dans tous les sens, j’ai plus de projet alors que là, j’ai pu enchaîner tout de suite. Kendy : J’imagine. Non mais t’as vu, le fait de garder les trucs sur le coude, au moins, ça te met en sécurité et puis t’es plus à l’aise. Si t’avais rien d’autre, là, peut-être, les 5.000 euros, tu aurais été tenté de les sortir mais là, comme t’as d’autres options, t’as pas le couteau sous la gorge. Ansy : Exactement, tout à fait. Toujours garder sur le coude à côté quelques projets. Kendy : ça marche. Mais si t’as d’autres questions, tu me fais savoir Ansy, ça marche? Ansy : ça marche. Kendy : Je t’en prie. Si t’as une question, je t’invite à lever la main pour me dire un petit peu quelles sont tes questions ou où est-ce que tu en es. J’ai une question de Christelle.
(00.52.00) Christelle : Salut Kendy. Kendy : Comment vas-tu Christelle ? Christelle : ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Christelle : Sur tes conseils, j’ai commencé à chercher une femme de ménage, enfin, deux plutôt parce que j’essaie de m’organiser. Je sais que je t’avais posé la question à l’époque mais j’ai du mal à retrouver mes notes là-dessus parce que j’en cherche deux. Comment tu organises le temps de travail entre les deux femmes de ménage ? Je te dis pourquoi je te pose la question, c’est que il y en a aucune qui veut être backup, comment arriver à les satisfaire toutes les deux, en fait ? Kendy : Il faut pas le vendre comme étant backup, il faut vendre ou peut-être une qui sera principale en mode : « C’est toi qui gères l’équipe » mais il faut pas vendre backup. Oui, c’est une équipe de deux. Eventuellement, tu peux même ne pas avoir de chef d’équipe, tu peux dire : « Vous êtes deux et je vous laisse vous organiser pour le ménage ». Christelle : C’est compliqué parce que si tu les laisses s’organiser, il y a une question de... derrière, celle qui en fait moins en perçoit moins. Kendy : Il faut pas que tu te prennes la tête pour ça, c’est pas ton job ça. Ton job c’est de faire en sorte que les deux fassent le job. Elles s’organisent comme elles veulent : « Vous êtes des grandes filles, j’espère ne pas devoir faire le gendarme, à intervenir, toi, tu n’es pas sage, etc. Vous êtes des grandes personnes, je vous laisse vous organiser. Quand tu peux pas, ce sera ta copine, quand ta copine ne peux pas, ce sera toi mais vous vous organisez. Mais en tout cas, ce que je veux c’est qu’à la fin le ménage soit fait ». Et crois-moi, si tu essaies de gérer ça toi-même, c’est là où il va y avoir des frictions. Laisses le système tourner tout seul et puis ça se fera tout seul. Au début, c’est vrai qu’on m’a appelé pour me dire : « Kendy, elle est pas venue », j’ai dit : « C’est la dernière fois que tu m’appelles pour ces broutilles, vous êtes des grandes personnes, si elle peut pas, elle te le dit et puis voilà et sinon, la veille, vous vous envoyez un message, qui fait le cinq demain, tu fais le cinq ? Je fais cinq. Tu fais le quatre ? Vas-y, fais-ça ou demain, je suis pas là, j’ai ma fille à garder, est-ce que ça te dérange pas de faire les deux ? Pas de problème, je fais les deux mais par contre, vendredi, c’est toi. Ça marche ». T’as pas à intervenir dans ces histoires. En fait, c’est à toi de faire du micro management. Il faut vraiment se dire : « Elles sont là, elles gèrent le truc » et si il y a un problème, là, à ce moment-là, tu interviens pour savoir c’est quoi le problème et quelle solution on apporte. Christelle : D’accord. Je présente comme une équipe de deux et elles s’organisent et puis voilà. Et en termes de volume horaire parce qu’elles me posent la question souvent, quel est le volume horaire qu’elles auront ? Kendy : On sait pas. On ne peut pas leur vendre quoi que ce soit parce que en gros, il y a des semaines où ça va tourner de ouf, je sais pas si t’as cinq ou six logements mais si par exemple, t’as cinq logements, il y a des semaines où elles vont faire cinq ménages dans la semaine. Je dis, cinq ménages mais des fois, ce sera vingt-cinq ménages dans la semaine, des fois ce sera juste cinq ménages, on peut pas savoir. Le seul truc c’est qu’il faut qu’elles soient disponibles, quand il y en a, voilà, c’est tout. Après, quand j’avais pas beaucoup d’heures, ce que je faisais c’est que je leur donnais d’autres missions supplémentaires, je peux dire, par exemple : « Une fois par semaine, vous venez nettoyer le hall. Une fois par semaine, vous rangez, en fait, vous faites la lessive, la buanderie. La buanderie, vous serez toujours un peu dans le rush. C’est dur de faire le ménage et d’avoir tous les draps, tous les trucs déjà d’avance ». Juste ça, mettre une heure ou deux pour du ménage dans le hall, la buanderie, sortir les poubelles, ça, c’est déjà un truc. Par exemple, tu sais que tes poubelles, c’est le, je sais pas, le mercredi, tu leur mets une heure fixe le mercredi. Un mercredi sur deux, elles ont la buanderie à gérer, les poubelles à sortir. Christelle : Parce que j’ai bien compris que elles avaient un souci, je pense pas que ce soit des gens qui auront autre chose à côté. Elles ont un souci aussi de pouvoir s’y retrouver à la fin du mois et elles ont besoin d’être rassurées sur finalement, est-ce que ça va tourner. Je prends un exemple tout con, tous les logements sont loués, on va dire, sur deux semaines, ça veut dire potentiellement, à part le nettoyage du hall, il y aura pas grand-chose, qu’est-ce qui va se passer dans ces cas-là ? Est-ce qu’on va les rémunérer ? Kendy : ça, ça fait partie du job. En fait, ça, c’est des choses dont on est conscient mais si tu te mets ce problème déjà avant que ça commence, peut-être que c’est légitime et peut-être que pas du tout. Peut-être que t’auras tellement de turn-over que limite les deux seront submergées. J’ai envie de te dire, il faut simplement leur expliquer que il y aura en moyenne, on va dire, cinq-six ménages à faire mais on sait pas mais ce qu’on sait c’est qu’il y en aura, c’est tout ce qu’on peut leur dire. Il faut pas le vendre trop en mode : « Il y aura un truc fixe » et il faut pas le vendre comme un truc où il y aura pas grand-chose à faire. Il faut expliquer que oui, il y aura du potentiel, comme on peut avoir cinq logement à faire par jour pendant toute la semaine jusqu’à dimanche, comme on peut avoir cinq logements seulement une journée, si des gens sont venus pendant une semaine. Comme on peut faire cinq, comme on peut faire vingt-cinq, c’est-ce qu’il faut dire. Mais le seul truc c’est que en fonction du calendrier déjà pour venir, tu verras comment ça se passe et puis voilà. Mais je veux dire, tu dois porter sur tes épaules tes propres problèmes, ça, c’est le problème des gens. Si le truc, il y a pas assez pour elles et puis qu’elles veulent partir, à ce moment-là, c’est tout, le problème te reviendra parce qu’il faudrait que tu cherches d’autres personnes mais tant que tu peux déposer ce problème ailleurs, délègues le. T’as d’autres choses à penser que de te dire : « J’ai pas assez de ménage pour la femme de ménage ». Christelle : En fait, ça deviendrait mon problème si il y a un locataire qui débarque et que son ménage est pas fait par exemple. J’ai pas non plus envie de complètement m’en décharger mais je comprends que il faut au maximum les responsabiliser. Je vais essayer de partir là-dessus, je vais essayer de voir ça. Là, normalement, j’ai prévu des entretiens téléphoniques la semaine prochaine et entretien savoir si ça se passe bien, entretien physique quand je serai sur le chantier à ma prochaine visite. Par contre, ça aussi, c’est une difficulté que j’ai, c’est que en général, les gens te disent : « Je suis dispo n’importe quand sauf le mercredi et le week-end », je dis que c’est même pas possible. Et la dame qui m’a dit qu’elle était vraiment dispo à part quelques week-ends en passant parce qu’elle est pas de la région et qu’elle veut retourner voir sa famille. Elle m’a expliqué qu’elle va démissionner pour venir chez moi et ça m’ a mis un peu la pression parce que si elle démissionne, elle me rejoint et que j’ai pas de quoi lui donner à manger, enfin, je peux être un peu mal (rires). Kendy : J’imagine. Après, je comprends ton sentiment, comme je t’ai dit, ton job c’est de faire en sorte que le système fonctionne. Si le système fonctionne pas, là, ça devient ton problème : « Pourquoi le ménage n’est pas fait parce que j’avais mis en place un système et si ça n’a pas marché c’est que il y a un problème. Est-ce que c’est parce que j’avais mis qu’une seule femme de ménage et elle est pas venue et il y a pas de truc ? Est-ce que c’est parce que j’ai mis deux femmes de ménage et qu’elles se sont pas accordées et que il y a eu un problème de communication ? Auquel cas, je dois travailler sur ce problème de communication pour savoir quand il y a du ménage, qui fait quoi à quel moment, etc. » Tant que le ménage est fait, il faut pas que tu te mettes la pression sur : « Il faut absolument que j’en trouve ». Je comprends, c’est que tu te dises ça mais à part leur expliquer : « Voici le potentiel qu’il y a, voici ce qui peut se passer. Voici l’image de ce qui va se passer. Entre temps, si, effectivement, c’est un peu plus calme, pour faire un peu d’activité, je pourrais vous demander de faire ci, ça ou ça ». C’est comme ça que tu peux leur vendre le truc : « Normalement, on devrait avoir tant de logements à faire pour le moment. Si c’est calme, à ce moment-là, t’inquiètes pas, t’auras quand même le mercredi à gérer et puis après, normalement, sur le secteur, on sait que il y a au moins une dizaine d’heures peut-être à peu près, qui seront faits par semaine. Après, ça peut être beaucoup plus mais attends-toi à faire peut-être cinq-six-sept heures, peut-être dix heures dans la semaine tant pour les petites semaines ou pour les grosses semaines, ce sera un peu plus ». Si la personne te dit : « Oui mais je cherchais un trente-cinq heures », c’est pas pour toi parce que nous, c’est pas trente-cinq heures. Si la personne te dit : « Je peux que entre 08h00 et 13h00 », c’est pas pour toi. Ça sert à rien d’aller voir ces personnes en rendez-vous, tu vas perdre ton temps parce qu’un jour, elle sera peut-être en retard, qu’elle devra partir plus tôt et elle va te dire : « En fait, aujourd’hui, je dois partir à midi » mais les gens sont même pas encore partis du logement qu’elle doit déjà être parti. Ça va poser problème. Pour toi, il faut que ça soit bien clair, t’as des critères qui sont très précis. Il faut que la personne soit disponible tous les jours de la semaine, du lundi au dimanche, de 11h00 à 16h00, tu peux même mettre 17h00. Et si la personne ne peut pas être disponible dans ces créneaux, c’est que c’est pas la bonne personne, next. Mais il faut surtout pas essayer de faire des compromis en te disant : « Comme elle, elle peut pas le week-end mais je vais quand même la prendre », ça va partir en cacahuète. Ça, ça va pas marcher. Il faut vraiment que dès le départ, la personne soit OK avec ce qu’on lui a présenté et si elle est OK et tout est bon, à ce moment-là, on peut partir. Christelle : La première est dispo, il y a pas de souci mais la deuxième, en fait, elle est dispo deux week-ends sur trois parce que il y a un week-end où elle a ses enfants. Je me suis dit, entre l’autre qui est tout le temps dispo et elle qui est, on va dire, à 60% dispo le week-end, ça pourrait le faire. Kendy : Après, ce qu’il faudra voir aussi c’est en fonction de ta ville. Par contre, si ton rush est le samedi par exemple, tu sais que cette personne, tu pourras pas la prendre. Christelle : J’ai pas de recul. Kendy : T’as pas encore forcément de recul. C’est pour ça qu’il faut se dire, tu peux commencer peut-être comme ça. De toute façon, il y a rien qui est gravé dans le marbre, tu n’es pas la première qui va peut-être commencer avec une femme de ménage et qui va changer, je pense qu’on a tous changé surtout ceux qui ont lancé, je pense qu’ils ont tous changé de femme de ménage à un moment ou un autre. Mais en fait, tous ceux qui sont pas loin de mon secteur, ça leur est arrivé, je crois que Xavier a eu le problème, Wilfried aussi. Ils ont quasiment tous eu le problème. A un moment, il y avait un problème de femme de ménage, il fallait changer et puis finalement, après, ils tombent sur la bonne personne mais ça, tu vas avoir ce problème, c’est sûr. Il faut juste s’y habituer et ceux qui sont OK pour pouvoir commencer, tu pars avec eux et si en cours de route tu vois qu’il faut rectifier, tu rectifieras. Christelle : Exactement. Et qu’est-ce que tu penses, parce que les horaires sont quand même assez sympas mais qu’est-ce que tu penses de leur dire : « Mais ce qui peut être pas mal c’est que vous pouvez peut-être prendre des sorties d’école après histoire de peut-être compléter ». Kendy : C’est pas ton job ça. Ça, c’est pas ta mission. En fait, là, tu essaies de faire du social. C’est pas ton job. La personne si elle veut faire des trucs après, ça, c’est son problème. Et peut-être qu’il y a des gens qui seront satisfaits juste avec ça. La dame qui, je sais pas, elle touche beaucoup de CAF, elle veut juste faire une petite activité quand elle a déposé ses gamins à l’école et avant de venir les chercher. Ça, c’est parfait pour elle. Elle va déposer ses gamins à l’école le matin à 08h00, 09h00 elle rentre chez elle, elle fait son petit ménage chez elle. À 11h00, elle vient sur son poste de travail. Elle travaille jusqu’à 15h00-15h30, 16h00 elle va chercher son gamin à l’école, c’est parfait. Pour toi, tu te dis : « Je vais la payer peut-être 400 euros dans le mois. Mais comment elle va faire pour vivre ». Mais il y a de gens, ils se contentent de ça. C’est toi qui te dis : « En fait, c’est trop peu » mais il y a des gens, ils seront super contents de gagner 500 balles par mois en faisant du ménage. Même moi, je me rappelle, quand j’ai embauché des gens, je me dis : « Mais purée, je vais mettre la personne aux SMIC. Mais, est-ce que les gens voudront bosser pour moi au SMIC ». Et j’étais parti voir un entrepreneur, on en discutait et il disait ça et je lui expliquais un peu ma situation, il me dit : « Mais non Kendy, il faut pas te dire ça. Les gens sont limite contents de pouvoir bosser déjà ». Déjà, quand tu embauches quelqu’un, il est super content et il me disait : « Il faut surtout même pas faire l’erreur de trop donner tout de suite ». En gros, tu peux commencer avec la personne au SMIC et au fur et à mesure, faire des petites augmentations et la personne sera ravie. Par contre, si tu commences tout de suite avec le gros salaire, le gros truc, au fil du temps, la personne va te reprocher de rien lui donner, parce qu’elle sera habituée. Je vois par quoi tu passes mais t’inquiètes, la personne qui n’est pas satisfaite de ça va se barrer et il y en a qui seront super contents. Je te dis, les femmes de ménage qui sont venus, je te dis, elles étaient ravies. Pour elles, c’était le job de rêve. Dans la journée, elles sont pas obligées de commencer à 08h00 du matin, elles peuvent passer du temps avec leurs gamins et même le week-end, quand il faut venir, comme c’est entre 11h00 et 15h00, ça se fait vite. Par exemple, même le dimanche, quand il faut venir, il y a juste deux-trois logements, elle vient entre deux ou sinon, quand on sait que il y a pas de ménage, elle va venir un peu plus tard dans la journée. Je suis flexible, s’il faut venir à 17h00 parce qu’il y a pas de ménage pour tout de suite le lendemain, la personne vient. Tant que le soir le ménage est fait, ça m’est égal. Mais il faut pas chercher à te mettre à la place des gens en te disant : « C’est trop peu » parce que c’est comme toi, tu pourrais te dire que jamais tu vas travailler pour quelqu’un. À la fin, une fois que tu as quitté ton job, que tu vides tes investissements, tu te dis, plus jamais tu te vois travailler pour quelqu’un et pourtant, tu auras besoin de gens qui vont travailler pour toi. Pour moi, c’est chaud de m’imaginer de bosser pour quelqu’un et pourtant, j’ai besoin de personnes pour pouvoir m’aider dans mes business et les gens qui viennent pour travailler avec moi, ils sont ravis. Il y en a qui sont super contents de faire ce qu’ils font et ça me fait plaisir parce que je me dis au moins les gens sont ravis, ils sont contents dans leur mission et puis en plus, ils m’aident dans mon projet, c’est top. Mais je sais que si je me mettais à leur place, je me sentirai pas bien, jamais je me verrais aller faire du ménage dans un logement, ça me casserait les pieds et pourtant, il y en a qui adorent. Christelle : D’accord. Non mais d’accord, il va falloir que je me fasse violence mais je vais essayer (rires). Kendy : ça viendra avec le temps mais je comprends ce que tu veux dire. Je te dis, ça m’a fait ça quand j’ai pris les gens pour le ménage et même quand j’ai pris des gens pour d’autres missions plus importantes, quand j’ai proposé un salaire de 1.500 ou 2.000 euros à quelqu’un, j’ai limite des fois l’impression de l’insulter et pourtant non, au contraire. Quand tu regardes quelqu’un qui travaille chez, je sais pas, chez H&M, ces dames touchent 800-900 balles. Christelle : C’est pas pour me la raconter ou quoi que ce soit mais c’est vrai que je me dis, je me vois, mon niveau de vie, etc. et je me dis : « Purée, si je gagnais trois, quatre fois moins, comment je ferai (rires) ». Kendy : (Rires) C’est tout à fait normal. Aujourd’hui, quand tu as un certain niveau de vie, tu t’imaginais pas faire un truc en moins et pareil, quand tu dois payer des gens, tu te dis : « En fait, je me vois pas payer quelqu’un 700-800 balles pour le mois » et même, je te dirai, plus tu as ça et plus il faut commencer à être radin parce que plus tu vas tomber dans le piège où tu es un peu trop laxiste et puis tu ouvres les vannes et tu vas te faire avoir, il faut vraiment être radin sur tes sous. Je te dis, un sou c’est un sou. Pendant longtemps, je me suis dit ça va. (01.13.08) parce que des fois, t’as des taxes par-ci, taxes par là qui reviennent, en fait, oui, il faut faire gaffe, tranquille. La personne, tu lui proposes le truc et tu verras, les gens seront super contents. T’as pas besoin de faire plus. Souvent, il y a un autre truc aussi que j’avais appris, c’est que des fois, les gens sont épanouis non pas seulement pour un truc financier. Je sais pas si je vous ai déjà raconté l’histoire du parking. Il y a un mec, il avait deux choix, il devait donner un peu reconnaissance à ses employés et il y a un mec qui avait eu de bons résultats, il s’est dit que : « Soit je l’augmente mais de 50 euros par mois » mais ça fait ridicule par rapport à ce qu’on veut symboliser, « Soit j’achète une petite plaque de voiture et je fais graver son nom dessus et je mets ça sur une place de parking et cette place lui sera dédiée ». Selon toi, quel est le truc qui a le plus d’impact ? Les 50 euros par mois ou la place de parking ? La place de parking était déjà là, ça lui coûte rien. Le seul truc qui lui a coûté de l’argent c’est la petite plaque où est écrit le nom du mec. Et ça, le mec, demain, quand il arrive au bureau, il sait qu’il a sa place de parking qui est dédié même si elle est dé positionnée un peu plus proche de l’entrée du bureau, le mec, ça claque et pourtant, ça n’a rien coûté. Tout ça pour dire que pour satisfaire quelqu’un, ce que tu dois faire c’est essayer de trouver le moyen qui va pouvoir donner un impact positif. Ça, ça te coûte grand-chose. C’est pas toujours financier le truc. Le simple fait de dire : « Tu seras chef de... » la personne se sent un peu valorisée. Pourquoi maintenant les postes, il y a souvent des noms un peu « Success, customer… » ? Même secrétaire, on va dire c’est une assistante de direction ou commercial, c’est une secrétaire, point barre. Mais le fait de lui donner un nom sexy, on va lui faire une carte de visite avec son nom sexy, la personne sera valorisée. Tout ça pour dire que il faut pas forcément chercher un truc financier pour valoriser les gens, tu peux simplement valoriser les gens avec des petits trucs qui vont rien te coûter, limite quand c’est leur anniversaire, tu leur envois une petite boîte de chocolat à 2,50 euros. Les gens vont se dire : « Putain, c’est une superbe patronne. Elle a pensé à mon anniversaire, trop bien. C’est la patronne qui m’a donné ça » (rires). Christelle : Mais peut-être pas à ce point (rires) mais je sais que les personnes parce que j’emplois des personnes déjà et les personnes que j’emplois, en général, quand c’est Noël, le nouvel an, des trucs comme ça, oui, en général, je fais des petits gestes parce que je sais que ça fait toujours plaisir. Non mais je comprends le principe. De toute façon, c’était prévu que je réplique mais je vais voir, ça marche. Elle m’a posé une autre question en me demandant si (01.16.51) J’avoue que c’est quelque chose que je manipule pas beaucoup. Peut-être que t’en as parlé dans la formation et je m’excuse de te poser la question mais qu’est-ce qui est préférable d’après toi, la (01.17.08). Kendy : Tu peux pas faire du CESU parce que ce serait une activité commerciale que tu fais. Le CESU c’est pour du particulier c’est-à-dire comme t’as déménagé chez toi, tu utilises le CESU. En fait, ils ont le même principe mais ça s’appelle (01.17.25). En fait, le (01.17.27), tu vas verser l’argent aux gens directement mais, en fait, leur fiche de paie sera fait directement sur le (01.17.38) mais c’est le même principe. C’est pas le CESU mais c’est le même principe. Christelle : D’accord. Mais je vois parce que j’utilise déjà un site de page emplois pour mes nounous. Kendy : Mais c’est un peu le même principe. Christelle : C’est ça, c’est le même principe. La fiche de paie, je l’ai directement, elles y ont accès via le site et puis c’est OK, c’est très simple. Je vais me connecter et voir un peu à quoi ça ressemble. Je sais que certains Sprinteurs en avaient déjà parlé. Parfait. Kendy : Mais dès que tu auras ton numéro de Siret, tu pourras créer ton compte et puis ensuite, tu pourras le faire. Christelle : Quand mon comptable va accepter de me le faire surtout. Kendy : Oui, c’est ça. Mais après, c’est pas encore urgent, ça s’est fait assez rapidement. Ça, c’est pas un problème. Christelle : Oui, c’est ce qu’il m’a dit, il m’a dit que ce serait rapide. Parfait. Et en termes de fourchette de prix parce qu’elles vont forcément parler à l’entretien mais tu me conseilles de rester dans quelle fourchette de rémunération ? Kendy : SMIC horaire. Après, je pourrai partir sur un truc avec une tarification différente si la personne est à son compte mais si c’est moi qui embauche la personne, c’est SMIC horaire et puis basta. Et quitte à faire des primes si tu veux, après, tu pourras mettre une petite prime par-ci par-là mais la base, ça restera SMIC horaire parce que si tu pars sur une base qui est élevée, en fait, à l’année, ça va te coûter très cher alors que si tu veux faire une petite prime ponctuelle de 50 euros, en fait, ça a un plus gros impact que de mettre un euro de plus à la personne parce que un euro de plus à la personne, elle s’en moque, ça va pas changer la vie des gens. Christelle : Et puis tu as la main sur l’augmentation aussi. Si une année t’as pas envie, tu lui donnes pas, si une année t’en as envie, tu lui donnes. Kendy : Exact. Et puis, de toute façon, le SMIC va augmenter avec le temps, t’inquiètes. Christelle : Parfait, impeccable. Dernière question parce que tu disais que la femme de ménage est payée par les locataires. Notamment, si je mets mon studio à louer à 30 euros, le mec va peut-être payer 50 euros parce que il y a 20 euros de ménage. Parlons de ces 20 euros, ces 20 euros parce que c’est moi qui embauche la femme, c’est moi qui la paie et les 20 euros me sont versés et moi après, je tranfère à la femme de ménage sous forme de salaire. Dans les fameux 20 euros, on suppose qu’elle a fait une heure de ménage, le locataire a payé 20 euros. Si on arrondit le SMIC horaire à 10 euros, derrière, j’ai des charges patronales à payer ? Kendy : ça va te coûter à peu près une quinzaine d’euros chargés. Une fois que t’as payé les charges, ça te reviendra à peu près à 15 euros, c’est un peu moins mais tu peux compter même 15-16 euros charges et tout fini. Christelle : C’est-à-dire, ça va coûter 16 euros le salaire donné à la femme de ménage plus les charges ? Kendy : Entre l’heure de ménage, à la fin, si tu es en SMIC horaire, ça va te coûter, on va dire, 15 à 16 euros chargés. C’est-à-dire que une fois que t’as payé son salaire net et puis le charges, les cotisations, ça va te revenir à 15-16 euros. Mais pourquoi on va facturer 20 euros ? C’est que la femme de ménage va peut-être prendre un peu plus de temps et en plus de ça, tu vas mettre des petites friandises, des petits trucs sur la table. Ça, ça va contribuer justement aussi à payer tes freebies, les petits trucs que tu vas donner. Christelle : C’est très clair. D’accord. Kendy : Par contre, l’erreur à ne pas faire, j’ai vu beaucoup de Sprinteurs faire ça au début, en fait, c’est qu’ils avaient peur de se dire, si je mets 20 euros, le mec prend une nuit, ça lui fait 50 euros, ça va être beaucoup. Ça, c’est des fausses croyances que nous avons parce que j’aime bien dire, on travaille pas avec les pauvres, déjà. Déjà, c’est le premier principe à se fixer, pas qu’on aime pas les pauvres ou quoi que ce soit, c’est juste que mec, si on veut faire de l’argent, on va chez les gens qui ont de l’argent, point barre. Les mecs qui vont nous casser les pieds pour 20 euros de ménage, c’est souvent les mecs qui vont pas nous faire de l’argent. On va pas se prendre la tête pour ça. Tu sais que ça te coûte 15 euros, tu factures 20-25 euros et il y a pas de problème à facturer 20-25 euros sur le ménage. Si le mec trouve que ça fait trop pour lui, il prend pas la nuit, point barre parce que l’autre fois, je regardais un reportage, il y a un mec, il faisait les marchés et il voyait une dame qui tournait autour de sa vendeuse, il disait à la caméra : « Tu vois elle, elle va nous faire perdre du temps. Soit elle va rien acheter et si elle achète quelque chose, elle va acheter pour pas grand-chose ». Et puis finalement, elle se fait maquiller par la vendeuse. La vendeuse a passé quinze minutes avec elle et à la fin, tu la vois, elle fait : « Je vais prendre le crayon ». Elle prend le crayon à 10 euros et elle paie même pas par carte, elle prend des pièces de cinquante centimes, dix centimes et un euro et elle paie les 10 euros. Quand je vois ça, effectivement, c’est de la grosse perte de temps. Et la meuf disait : « Mieux vaut zéro que de passer pour trente minutes, une heure à passer avec une personne qui te fait gagner 10 euros. Vaut mieux pas vendre ». Et là, c’est pareil, le mec va te prendre la tête parce qu’il y a 20 euros de ménage, il allait pas te faire gagner de l’argent, parce que le mec qui a pris deux mois de location, crois-moi que même le ménage, tu peux lui offrir. Il va même pas sentir qu’il a payé 20 euros de ménage. Fais pas une erreur de te dire : « Je veux que ça passe mieux, je vais mettre 10 euros de ménage ou 5 euros de ménage » parce que tu vas perdre de l’argent sur chacune de tes nuitées. Christelle : D’accord. C’est très clair. Mais de toute façon, j’avais pas l’intention. Et puis, tiens, je vais mettre un minimum de deux nuits parce que j’ai déjà assez entendu des problèmes liés aux gens qui viennent faire la fête pour une nuit. Kendy : Mais ça, comme maintenant les boîtes de nuit sont ouvertes, je suis pas sûr qu’on aura trop ce genre de problématique. Ça, c’était vraiment pendant la période du COVID parce qu’en fait, avec le COVID, les boîtes de nuit étaient fermées, les mecs prenaient un logement et ils faisaient la bringue. Là, ils ont plus trop d’intérêt à faire ça parce que les soirées sont ouvertes, les mecs peuvent aller faire la fête. C’est plus trop un problème. Christelle : D’accord. Non mais j’avais pas fait le lien mais c’est bien de passer mon intention là-dessus mais je vais revoir ce point mais merci de ton partage. C’est bon, mais c’est à peu près tout. Je crois que c’est CDD au départ et après, on verra. On a droit quand même au CDD légalement ? Kendy : Deux CDD renouvelables ou alors dix-huit mois de CDD, c’est l’une des deux conditions. Soit tu fais un CDD de dix-huit mois et après, tu peux plus. Si tu fais un CDD de dix-huit mois, tu peux plus la réembaucher en tout cas et soit tu fais, par exemple, trois CDD de six mois mais après, c’est fini. C’est deux CDD renouvelables, il y a le premier et ensuite, tu pourras faire deux autres renouvelables mais après, entre temps, il faut qu’il y ait une période de carence. Christelle : ça, ça va. Enfin, je pense qu’au bout de dix-huit mois, si la personne fait pas l’affaire, t’as pas besoin de dix-huit mois. Kendy : T’inquiètes, comme je dis, le ménage est la pierre ambulante du système. En fait, tu peux pas ne pas savoir quand il y a un problème de ménage. D’habitude, tu seras alertée. Christelle : Tu les vois direct sur tes commentaires et ça, je vais bien leur faire passer le message parce que peut-être qu’elles penseront que je suis à distance et c’est royal mais en fait, je vais leur dire : « Les clients vont me faire des retours et ça va payer sec si le retour est négatif. Il faut pas vous étonner s’il y a pas de location et pas de salaire » (rires). Kendy : C’est ça. Mais après, je le vois comme ça, en disant qu’on est dans la même équipe, l’idée c’est pour plus gagner. Ce qu’on veut c’est flinguer tous les autres concurrents, avoir les meilleures notes de... et puis comme ça, les gens sont « On va être les meilleurs » et puis tu les embarques un peu comme ça dans le truc. Christelle : ça, c’est le message que je veux faire passer : « C’est un contrat gagnant-gagnant. A un moment donné, si vous faites n’importe quoi, je gagne pas d’argent et vous, votre salaire en prend un coup ». Voilà, tout simplement. J’ai une dernière question juste parce que pour revenir sur l’exemple que t’as pris sur un locataire qui prend deux mois, j’imagine que ça peut arriver, un mois ou deux, etc. mais en tout cas, c’est suffisamment long pour se dire : « Tiens, le set de deux ou trois draps qu’on lui a mis au départ, au bout d’un moment, il faut le changer ». Comment est-ce que tu gères le changement de linges quand un locataire squatte le logement aussi longtemps ? Kendy : C’est ce que je te dis, tu poses des questions que tu dois pas te poser. Je traite ces problèmes que quand ils arrivent. Le mec vient pour deux mois, je lui mets ses draps et puis à deux mois, il part, je change les draps. Mais si entre temps, il y en a un qui me dit : « Monsieur, j’ai plus assez de drap. Est-ce que vous pouvez m’amener des draps ? Est-ce que vous pouvez m’amener du PQ ? » « Avec plaisir monsieur, on va vous amener des draps ». Mais il a payé un ménage, c’est tout, on va lui donner un ménage et puis c’est tout. Si entre temps, il veut qu’on fasse venir la femme de ménage de manière ponctuelle, là, je lui dis : « Ce sera facturé ». En gros, c’est 20-25 euros. Mais si il fait pas la demande, je dis rien, si il fait la demande, là, je lui propose une solution. Christelle : Le mec va pas dormir deux mois sur les mêmes draps. Kendy : C’est toi qui dis qu’il va dormir sur les mêmes draps. Peut-être que le mec va changer ses draps lui-même, il va se faire plaisir. Je te dis, j’ai des mecs qui m’ont pris deux logements pendant trois mois et j’ai jamais fait de truc. Les mecs se sont débrouillés, ils ont sûrement été à la laverie, j’en sais rien ou ils ont dormi sur le même drap, j’en sais rien. Christelle : Mais oui, ils vont m’abîmer mes draps, c’est pas possible. Kendy : De toute façon, ils vont quand même s’abîmer (rires) que tu les laves ou pas. Mais franchement, je te dis, c’est à la personne de sentir si c’est gênant pour elle ou pas et si la personne veut plus, à ce moment-là, je propose le pack, genre : « On peut te faire un ménage par semaine ou un ménage toutes les deux semaine, c’est 20 euros ». Le mec est OK, il prend, il est pas OK, il prend pas et même le PQ, il prend un mois, toutes les semaines, je vais pas lui ramener du PQ, il y avait deux rouleaux d’avance, une fois que c’est fini, il sait qu’il vient pour deux mois, il s’achète son rouleau de PQ. Christelle : Je comprends. D’accord. T’as raison, peut-être que je me pose trop de questions. Kendy : C’est bien. Après, ce que je veux te faire comprendre c’est que quand tu seras dans le truc, il faudra pas que t’en fasses trop. A un moment, il faut juste laisser les choses venir à toi, laisser le système rouler. Si les gens ont besoin de quelque chose, ils vont te dire et c’est tout. C’est comme quand tu roules avec ta voiture et tu mets pas le niveau d’huile dans ta voiture chaque matin. T’attends peut-être que le truc s’allume ou qu’on te dise, c’est l’heure, c’est la date mais chaque matin, tu viens pas mettre de l’huile dans ton moteur. Christelle : Non, je lis les révisions. Non, je comprends ce que tu veux dire. D’accord, je vois mais t’as raison. Après, c’est le premier immeuble, c’est la première fois que je fais ça, toi, ça fait des années. C’est comme quand t’as ton premier enfant, tu t’en occupes comme si c’était un œuf qui allait se casser, le deuxième, t’en as plus rien à faire (rires). Non mais ça va, je pense que ça va aller. Kendy : T’inquiètes, ça va marcher. Christelle : Super. Merci beaucoup. Je gère ça pour la semaine prochaine et puis je vais les rencontrer, je vais essayer de voir ça. J’ai toujours pas décidé entre est-ce que je vais gérer moi-même ou est-ce que je vais déléguer à une conciergerie. Mais pour ne pas me retrouver, on va dire, dans la mouise à la dernière minute, j’anticipe de gérer moi-même et si jamais c’est trop compliqué, je vais basculer en sachant que plutôt que d’être mon employé, ils seront employés de la conciergerie. Kendy : C’est ça. Non mais tu peux faire comme ça. En tout cas, si t’as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir, ça marche ? Christelle : ça marche. Merci beaucoup. Bonne soirée. Kendy : Bonne soirée. Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça, je te donnerais la parole. J’ai Mister Richardson.
(01.33.22) Richardson : Bonsoir. Kendy : Comment vas-tu Richardson? Richardson : Salut Kendy. Ça va, merci et toi ? Bonsoir les Sprinteurs, Sprinteuses. Kendy : ça va nickel. Richardson : On est là. Je vais pas dire que je ramène que du positif, ça avance. Comme je t’avais dit, j’ai enchaîné par rapport aux courtiers. Il y en a, en fait, deux qui sont vraiment sur le dossier et après, les autres me disent rien, histoire de temps puisque c’est la fin du mois, je dois avoir une offre et puis après, j’ai plutôt enchaîné des banques. Depuis la semaine dernière, j’ai enchaîné des banques, il y a sept banques que j’ai vues. Vraiment, il y en a trois, le dossier, ça fait déjà une semaine qu’ils ont le dossier et que ça avance un peu. Après, les autres, il y avait d’autres conditions, d’autres obligations par rapport aux apports à mettre un peu plus, c’est quand même un peu élevé, c’est surtout ça. Mais je suis parti sur résidence principale direct, je me suis dit : « Je me prends pas la tête, je reste résidence principale. Je reste sur ça ». Et puis, les trois banques comme j’ai dit, il y en a une, j’attends son retour. Une deuxième qui devrait m’appeler mercredi, qui m’a envoyé un message pour me dire que c’est en cours, ils vont revenir vers moi bientôt. C’est en cours, ils attendent la réponse finale. Et puis après, c’est ma banque, en fait, comme je t’avais dit (01.35.02) parce que ils étaient pas contents quand je suis arrivé, ils me disent : « Depuis tout ce temps, tu faisais quoi ? On a parlé du projet et tu me dis que tu vas en formation. On t’attend, t’es pas venu », j’étais interrogé. J’essaie d’expliquer et mentir un petit peu, j’ai eu à chercher un courtier et que ça a pris du temps. J’ai essayé d’embellir ça un petit peu. Finalement, ils ont fait l’étude, je leur ai parlé clairement, je disais : « En fait, comme je vous ai dit, je fais une formation. Moi, c’était locatif directement », il me dit : « Oui, c’est ça ». Après, je dis : « Si ça passe pas parce que c’est un peu serré pour l’instant, on va le passer en résidence principale parce que par rapport à la situation, tout est correct, il y a pas de problème ». Ils me disent : « Même pour la locative aussi, c’est bon. On t’avait dit que c’était bon. T’es dans presque 400.000 euros de possibilité. Pourquoi pas ». Je lui dis OK. Du coup, ils ont étudié. Là, la conseillère m’a envoyé une réponse, elle m’a dit : « La banque a dit oui, c’est bon pour la banque ». Par contre, ils attendent sans retour. Ils ont fait une demande de crédit logement. Du coup, c’est pas pour crédit logement. On attend son retour mais pour la banque c’est bon, c’est validé, c’est OK. Après, une autre banque, ça fait presque une semaine depuis le dossier, cette banque est vraiment à fond, ils ont fait. C’était cette question que je voulais te poser par rapport au PTZ parce que ils sont passés par PTZ. Elle m’a fait comprendre que par rapport à mon remboursement mensuel, elle a fait le calcul, ce sera environ 700 euros, trois ans de différé, c’est des trucs comme ça et puis après, elle me dit que je dois... chez eux, c’est des conditions comme ça et puis, comme tu le sais, c’est 0%. Et puis, en fait, là, le truc c’est que c’est moi qui devrais rappeler mercredi, ils disent d’attendre un peu. La question c’était, qu’est-ce t’en penses par rapport au PTZ par rapport à cette résidence principale ? Est-ce que il y a pas de problème par rapport à ça ? Si t’en sais, t’as une idée par rapport à ça ? Et deuxièmement, si je tombe dans ce cas de figure à faire un choix entre cette banque qui me présente le PTZ et que j’ai vu (01.37.31), qu’est-ce t’en penses par rapport aux deux ? Est-ce que directement ma banque qui me dit, OK, en attendant la réponse du crédit logement résidence locative, il me dit, oui, c’est bon par rapport aux revenus mensuels, ce sera bon pour la locative. Après, c’est le PTZ que je trouve qui est très intéressant aussi. Qu’est-ce t’en penses par rapport à ça ? Voir si t’as une idée. Kendy : Je vais te décevoir mais dans notre cas de figure, le PTZ c’est pas du tout une bonne option. Comme je vous dis souvent, je l’ai dit à la rencontre, quand l’Etat vous fait un cadeau, il faut essayer de comprendre c’est quoi la contrepartie et la contrepartie du PTZ, je parle bien du prêt PTZ, quand tu fais un prêt PTZ, tu peux pas louer ton bien, tu peux pas faire du locatif avec ce bien tant que tu auras le PTZ. Et en général, quand on te fait un prêt PTZ, tu verras que, en fait, les cinq premières années, tu commences à rembourser le PTZ que la cinquième ou sixième année et tu finis le PTZ à la fin. Ça veut dire que pendant toute la durée du prêt, tu peux pas louer ton bien. C’est pour ça que nous, quand on fait un investissement, même si on le présente en résidence principale parce que c’est souvent en résidence principale qu’il te propose le PTZ, il faut dire que non, tu préfères ne pas prendre de PTZ parce que tu ne sais pas si demain tu veux changer d’avis, si tu veux déménager, on sait jamais ce qui peut se passer, donc, tu préfères partir avec les frais. Si tu prends le PTZ, tu seras bloqué pour la locative. Richardson : C’est bon, c’est parfait. Voilà, c’était surtout ça. Ça y est, le PTZ, je passe au prêt, je vais sur ma banque. Et puis, j’ai des courtiers qui sont en train de chercher, parmi une dizaine que j’ai contacté. Voilà, c’est ça. Kendy : Et deuxième chose, après, comme je vous disais, tout à l’heure, je t’ai parlé du PTZ mais là quand c’est le prêt après, il y a aussi une notion avec l’éco PTZ et là, en fait, c’est le même principe que le PTZ mais sur les travaux. Et là, en fait, la contrepartie qui vient pour l’éco PTZ, c’est que tu devras travailler avec un artisan, une entreprise qui est RGE. Ça te coûtera peut-être un peu plus cher au niveau des travaux mais tu n’auras pas de frais d’intérêt sur la partie travaux. Dans ce cas de figure, l’éco PTZ, pourquoi pas mais le PTZ, non. Richardson : D’accord. Parce que quand tu parles d’éco PTZ parce qu’au fait, elle avait vu le devis des travaux et puis elle m’a dit, en fait, il faut enlever, par exemple, dans la partie cuisine, frigo, etc. Elle m’a dit : « Il faut enlever ça, ça va pas passer si on a ça », il faut l’enlever. J’avais vu avec mon artisan, il me l’a enlevé. Je sais pas, peut-être que c’est ça l’éco PTZ. Kendy : Non. En fait, les meubles et tout ça, effectivement, ça ne passe pas parce qu’ils font pas parties de la partie travaux. Je sais pas si t’étais là tout à l’heure quand on posait la question sur les travaux. En fait, pour utiliser le budget de travaux, il faut vraiment que ce soit, soit des travaux de rénovation ou tu fasses appel à un architecte ou un truc du genre ou alors que ce soit des matériaux mais mis à part ça, tu peux pas acheter une télé avec un prêt de travaux. C’est pour ça qu’il t’a demandé de l’enlever sur le devis pour que sur le devis il n’apparaisse que la partie travaux, main d’œuvre. Richardson : Voilà, c’est ça pour l’instant. Merci pour ces explications. C’est ça que je me disais, il vaut mieux tout de suite que je te pose la question comme ça, si elle revient vers moi, je lui dis, là, on laisse tomber ou encore, je vais envoyer un message même demain ou peut-être même ce soir. Kendy : Tu lui dis : « Je veux pas le PTZ. Je veux juste le prêt normal ». Ce qui va se passer c’est que le montant que tu auras à ta disposition sera plus faible puisque il faudra inclure les intérêts. Peut-être que là, t’avais, je sais pas, 100.000 euros de prêt vraiment et peut-être 5.000 euros d’intérêt. Maintenant, au lieu d’avoir 100.000 euros, t’auras peut-être 95.000 et 10.000 d’intérêt. Ça fera toujours les 105.000 mais sauf qu’on va enlever une partie du budget que tu avais pour financer les intérêts. Richardson : C’est surtout ça. Après, pour l’histoire crédit logement qu’est-ce t’en penses ? Kendy : On sait pas. C’est eux qui vont décider si ils te suivent ou pas. C’est comme je disais tout à l’heure à Ansy, là, la solution c’est d’avoir plusieurs banques, plusieurs personnes. Si la banque te dit, oui, tant mieux, si elle dit, non, il faut que t’aies un truc pour te retourner. Là, on a pas le choix, il faut attendre, c’est eux qui vont décider. Par contre, si ils disent, non, il se peut que la banque te dise non aussi. Après, la banque pourrait dire : « Si ils veulent pas, on va passer par une hypothèque ». Si ils sont OK pour ça, à ce moment-là, tu peux partir sur cette solution mais si ils te disent : « Non, on veut vraiment que ce soit que des logements, on veut pas d’hypothèque », c’est tout, il faudra passer ailleurs. Richardson : Ma conseillère m’avait parlé de ça, elle m’a dit : « On va passer par le logement mais si ça passe pas, on va trouver une autre solution ». Elle m’avait dit ça. Après, je lui ai dit : « Au cas où ça passe pas pour la locative, on passe par résidence principale ». Elle me dit : « T’inquiètes pas, on va gérer ça ». Là, pour l’instant, elle me dit : « J’attends la réponse. Je reviens vers toi pour dire la suite ». Kendy : C’est parfait. Richardson : On reste positif et puis j’enchaîne parce que j’ai des rendez-vous encore demain. Les banques, j’enchaîne et puis, j’active les dossiers. Je croise les doigts, parce que je suis un peu stressé quand même. A la fin, je devrais avoir déjà et dans ma tête... Kendy : OK, pas de panique, avances, continues d’avancer, gardes simplement le rythme et ça va le faire, il y a pas de raison. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Richardson : ça marche, merci beaucoup, bonne soirée. Kendy : Je t’en prie, bonne soirée. Si tu as une question, je t’invite à lever la main, comme ça je te donnerai la parole. J’ai une question de Demba.
(01.45.36) Demba : Bonsoir. Kendy : Salut Demba, comment vas-tu ? Demba : ça va. Bonsoir Sprinteurs/Sprinteuses. J’ai une mauvaise nouvelle, en fait, parce que le bien… (coupure) Je te disais que la dernière fois, j’avais fait une offre qui avait été acceptée. Du coup, j’avais demandé à l’agence comme quoi je souhaiterai avoir le papier du vendeur comme quoi l’offre a été acceptée. J’ai demandé 48 heures pour qu’il me renvoie, en fait, un document attestant comme quoi il a accepté l’offre. Et là, j’ai eu l’agent commercial qui me dit : « Non, on fait pas ça on dit oralement ». J’ai dit, non, je veux pas oralement, je veux juste un papier pour être sûr que je vais travailler avec vous. Et entre temps, elle m’envoie les documents, il fallait envoyer les documents pour signer le compromis le samedi. Du coup, la directrice me rappelle, elle m’a dit : « Non, vous avez pas envoyé les documents ». J’ai dit : « J’attendais d’avoir un document de votre part et ensuite, vous envoyer le document pour le compromis » mais entre temps, on était deux sur le bien et entre temps, la deuxième personne qui a fait une offre supérieure à mon offre. Ils ont présenté les deux offres, du coup... Kendy : Ils étaient déjà en train de te la mettre à l’envers là. Demba : En fait, comme quoi ils se sont servis peut-être de mon offre pour enchérir. C’est pas cool, parce que du coup, j’attendais le document. Je leur ai demandé le document, la directrice m’a appelé, elle m’a donné sa parole, elle a dit : « Non, c’est bon, on fait l’affaire avec vous » et deux heures de temps derrière, en plus, elle me demandait de donner le séquestre de 10% du bien. J’ai dit non, je donne pas le séquestre. Je vais faire affaire avec vous mais le séquestre c’est pas une obligation, je vais pas donner le séquestre. Je ne donne pas de séquestre, je veux qu’on soit libre tous les deux parties. Et en fait, le deuxième acquéreur a donné le séquestre de 10% et il a enchéri l’offre. J’ai dit : « Dans ce cas, allez-y avec lui, il y a pas de souci, je laisse tomber. Je vais pas suivre, je vais pas casser ma tête, qu’il a la casquette rouge et que je vais casser mon front pour avoir du sang pour saigner aussi pour avoir une casquette rouge, c’est pas possible ». Kendy : Là, je pense qu’effectivement, ils te l’ont mis à l’envers. T’as bien fait de poser la question, comme ça au moins tu leur as montré que tu savais ce que tu faisais. Parce que si tu avais donné un document écrit, ils auront peut-être dit, oui, il y a une autre personne qui est arrivée après. Juste ils avaient déjà prévu de te la mettre à l’envers. Maintenant, il faut juste aller chercher un autre projet. Maintenant, tu sauras pour les prochaines fois. Dès que les gens te disent que l’offre a été acceptée : « Envoies moi une validation de mon offre. Je t’envoie un document, il faut que tu me le renvoies signé ». Demba : Quand j’ai insisté, je voyais que l’offre ne revenait pas, la directrice de l’agence ne se mouillait pas pour me donner un document. J’ai dit, je suis sûre qu’ils vont se servir de mon offre pour enchérir. Et en fait, je me suis pas trompée mais c’est pas grave. Je suis déçue parce que on m’avait faire perdre le temps et là, je vous ai pas donné le séquestre, du coup je n’ai rien à perdre, au contraire. Donc, je laisse tomber. Je continue mes recherches. Notamment, j’ai visité plusieurs biens. D’ailleurs, je t’ai envoyé un mail parce que j’ai un bien sur un secteur, dans le nord, et j’ai le local commercial qui est à transformer. L’agent a projeté les plans, parce que c’est un local commercial où il y aurait les ouvertures, le point de lumière, un velux. Je voulais juste que tu jettes un coup d’œil pour voir, c’est juste un plan. Kendy : Tu veux que je regarde maintenant ? Demba : Oui, s’il te plait parce que c’est ça qui me freinait, en fait, le fait que la partie commerciale, on peut faire des logements, certes mais on a pas de lumière directe, on va faire que des velux, en fait. Kendy : Déjà s’il y a un local commercial, en général, le local commercial est au rez-de-chaussée, à moins qu’il soit au premier étage ou au dernier étage. Mais si tu es au rez-de-chaussée, tu peux pas avoir de velux. Demba : Au rez-de-chaussée et en fait, la partie... quand tu vas voir les plans, ça va plus te parler. Un peu dégagé, en fait. Kendy : Attends, on va regarder. Demba : L’agent commercial, j’ai dit : « Vous avez fait vos plans où ? Est-ce que c’est l’architecte ? » Il me dit : « Non, j’ai ma femme qui est architecte d’intérieur, donc elle a fait ça ». Kendy : Tu vois que c’est pas des plans d’architecte, puisqu’il y a pas de cotes, il y a rien. C’est fait comme un peu HomeByMe. Par contre je vois pas où est l’entrée principale. Demba : Je crois que c’est par là. Je sais même pas quel étage c’est. Kendy : C’est au rez-de-chaussée, en fait. Ça pue ça, parce qu’en fait, ça fait un peu comme une prison. Tu es dans un logement, la seule source de lumière vient du toit. Et pour pouvoir fermer et tout... franchement, je suis pas fan. Demba : Moi non plus. C’est vrai qu’il est bien projeté comme ça mais je me dis que si c’est le seul point de lumière, il me dit que c’est comme quand on fait des combles aménageables, le seul point de lumière c’est le velux. Kendy : Oui, mais le truc c’est que quand tu es dans un comble, à la rigueur déjà c’est mansardé, du coup, tu peux quand même avoir accès au truc. Mais là, si ça fait genre 2m50 ou 2m20, une dame qui fait 1m50 peut pas ouvrir le velux. En plus si c’est à l’horizontal comme ça, ça veut dire que si il pleut, tu peux pas ouvrir ton truc. Alors que un velux, même si tu l’ouvres un petit peu, même s’il pleut, tu peux l’ouvrir un petit peu sans que ça... Demba : ça, je n’y avais pas pensé, je vais laisser tomber. Kendy : Franchement, je suis pas fan des trucs comme ça. Ça fait un peu prison. Et si, en plus, il fait pas beau ce jour-là, le mec a quasiment pas de lumière. Parce que la lumière, si le soleil se lève par là, pour moi, c’est compliqué. S’il y a un logement comme ça que tu as peut-être, encore pourquoi pas. j’ai dit à une Sprinteuse qui a fait un truc comme ça, c’est un logement, OK. Et en plus, elle a mis plusieurs velux dans le même logement, du coup, ça permettait quand même d’avoir une belle source de lumière. Après, ils ont prévu de mettre des baguettes pour pouvoir ouvrir, je dis que ça fonctionne mais que c’est pas l’idéal. Là, comme ça, en plus en enfilade, t’as plein de logements qui se suivent, franchement, je trouve pas ça top. Je pense que là, ils ont sûrement mis plein, il faut en mettre même dans les couloirs parce que sinon tu auras des couloirs qui sont sombres. Demba : Du coup, quand tu regardes le premier là, en fait, ils ont prévu huit pour deux logements. Kendy : Ah oui, on le voit ici. Ils ont mis un velux là, un velux là, un ici, un dans le couloir. Je t’avoue que je suis pas fan. Je trouve ça comme une prison, parce qu’en fait, le mec rentre par là. En fait, il y a un logement qui rentre par là, je crois, et un qui rentre par là. Demba : Le deuxième logement c’est là, en fait, le couloir. Kendy : Il a un long couloir. Franchement, je trouve ça compliqué. C’est vrai qu’ils ont mis plusieurs velux et tout, puisque là c’est vrai que les seuls ponts de lumière viennent d’ici, c’est pour ça qu’ils en ont mis plein. Je trouve ça vraiment compliqué. Et même pour aérer, c’est tendu. Pour avoir un courant d’air ici,... après, si tu ouvres les deux velux que tu as, j’en sais rien. En général, quand tu as un courant d’air, tu ouvres une fenêtre par là, une fenêtre par là et ça aère. Ou même si tu as les deux du même côté, tu as quand même de l’air qui rentre. Franchement, je suis très sceptique par rapport à ça. Après, peut-être que ça fonctionne mais je t’avoue que j’émets beaucoup de réserve sur ça. Et en plus, il faut voir où il a mis ses sanitaires. Après, il faut voir dans quel état c’est, parce que si par exemple ses points d’évacuation sont déjà là, d’accord. Mais si c’est pas là... Demba : Il me semble que c’était un ancien restaurant. Il y a le point d’évacuation, il y a le tout-à-l’égout mais là, en fait, c’était raccordé parce que il y a tout-à-l’égout l’autre partie. Kendy : Non mais ça va pas ça. Te prends pas la tête. Déjà c’est un truc compliqué. Je crois qu’il y a une grande porte d’entrée ici, tout ça c’est de l’espace perdu, parce qu’en fait, tu peux pas l’exploiter. Donc, il te met deux portes ici pour entrer dans un long couloir. Tout ça c’est des mètres carrés que tu perds pour pas grand-chose, ça sert à rien. En fait, c’est un truc tiré par les cheveux ça. Parce qu’en gros, ils savent pas trop comment faire, donc ils essaient de vendre le truc un peu : « On va mettre un logement là-bas ». C’est pour ça que je vous dis dans le programme de choisir un bien avec l’escalier bien positionné. Si l’escalier était bien positionné, on aurait pas eu à se triturer le cerveau pour essayer de faire entrer le truc. Mais là, comme l’escalier est en plein dans la pièce... Demba : Puisque le bien c’est vraiment un immeuble, en fait. Il reste des logements en haut, c’est la partie qui n’est pas vraiment exploitable. Kendy : En fait, je pense que ça c’était, sûrement comme je dis dans le programme, un immeuble à usage unique. C’est-à-dire en bas c’est le restaurant et en haut c’est le logement du mec. Parce que vu comment l’escalier est positionné ici en plein milieu, pour moi... Demba : Il y a quatre logements, en fait, à l’étage. Kendy : L’entrée des quatre logements se fait où ? Par là aussi ? Demba : Non, c’est pas par là, c’est indépendant en fait. Kendy : C’est ce que je te dis, parce que là, ils ont mis un escalier, donc, ça veut dire qu’en gros, il y a un truc au-dessus. Demba : Et en fait, la partie est un peu décalée par rapport à l’immeuble. Kendy : Je trouve ça tire par les cheveux. Après, il faut voir le coût mais pour moi, les trucs comme ça, j’aime pas trop. Je t’avoue que je suis pas spécialement fan. Après, ça peut fonctionner mais pour moi, c’est compliqué quand même. Demba : Parce que je n’avais pas pensé à la flotte, quand il pleut tu peux pas ouvrir. Non, c’est pas possible. Kendy : En général, les gens restent avec leurs fenêtres ouvertes quand il pleut. Mais pour moi, j’essaie de m’imaginer le matin... En fait, si tu n’as rien d’autre, ça se prend. Si tu n’as rien d’autre, tu prends ça. Chez nous, on dit : « Quand t’as pas de maman, t’as ta grand-mère ». Mais en gros, s’il y a pas d’autres trucs, tu prends le velux. En tout cas, là, j’avoue c’est compliqué. En plus, là, quand je regarde le tarif qu’il te met, ça fait 56.000. Je sais pas si c’est que pour le bas ou si c’est pour tout. Demba : Non, c’est... Kendy : En gros, c’est le devis en plus pour créer les deux logements en-dessous. Demba : Cependant, quand j’ai fait la visite, j’étais attentive mais quand j’ai vu le bas, j’ai dit non, le logement, ça va être compliqué. Et c’est là que j’ai dit qu’il y a pas d’ouverture, il y a rien. Il m’a dit : « Ne vous inquiétez pas, on a prévu des trucs, je vais vous envoyer ça ». C’est pour ça que je voulais te demander pour que tu donnes quand même ton avis, parce que pour moi, j’étais pas partante même si je n’ai rien pour l’instant, j’étais pas chaude pour partir là-dessus. Kendy : Je t’avoue, je suis pas emballé non plus. Je suis pas emballé du tout, ça me parait un peu chelou. Je pense que tu peux trouver des trucs plus simples, moins chers en plus parce que vu le prix qu’il a noté là, je pense que tu peux trouver des trucs moins chers. Je te dirai, essaies de trouver autre chose. Demba : De toute façon, je me dis que je veux pas partir là-dessus. Kendy : Tu as d’autres choses à voir avec moi ou c’est bon pour toi, du coup ? Demba : C’est bon, sinon j’avais vu d’autres biens aussi. J’ai fait les visites puisque aujourd’hui, j’ai enchainé des visites. Il y a huit logements et il y a quand même quelques travaux à faire et ils sont déjà loués, en fait. Il y a cinq qui sont loués. Kendy : On t’entend très mal. Je sais pas ce qui se passe mais parfois le son est un peu... Demba : J’ai visité d’autres biens, en fait, aujourd’hui. Un, notamment sept ou huit logements. Il y a déjà cinq qui sont loués mais parmi les cinq qui sont loués, elle m’a dit : « Je vous préviens quand même parce que j’ai deux qui sont chômeurs, mais quand même ils paient leurs loyers et tout ça. Les trois autres, il y a des travaux à faire ». Je me dis, si elle m’annonce qu’il y a déjà cinq qui sont loués avec deux qui sont chômeurs, qu’est-ce que ça veut dire derrière ? J’ai dit : « ça veut dire quoi ? Qu’est-ce que vous voulez dire par là ? » Est-ce que le fait qu’ils soient chômeurs c’est un handicap ou pas ? Elle me dit : « Non, les loyers sont payés » sachant que c’est des trucs nus, si tu pars là-dessus. Kendy : Je te dis, il faut pas essayer de chercher des trucs compliqués. T’as une recette, c’est « Gâteau à la fraise » et là, tu me dis : « Oui, ils ont proposé des pommes. Ils m’ont dit qu’il y avait des melons ». Demba : Comme je n’avais rien, même si je trouve avec des locataires, il fallait que je prenne, c’est ça ? Kendy : Si tu trouves un truc, effectivement, il y a des locataires, je te dis pas non. C’est pas forcément un point rédhibitoire. Demba : C’est pas ça que je cherche mais je dis « si je trouve, si je n’ai rien » c’est ça. Donc, il vaut mieux avoir une petite casquette que de ne rien avoir. Sinon autrement je cherche où je peux être libre aussi, parce que du coup en ayant des locataires dedans c’est plus compliqué, donc, je cherche. Kendy : ça marche, il y a plus qu’à, il faut continuer. Demba : J’essaie de continuer parce que du coup, j’ai chaud quand même là. J’ai chaud. J’espère bien. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Demba : OK, merci. Kendy : Je t’en prie. Good, je vois que ça avance bien. Félicitations Suzanne. J’ai une question de Malika. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es. Salut Malika, comment vas-tu ?
(02.04.31) Malika :cava et toi ?Kendy: ça va nickel.Malika :Je viens te donner des nouvelles. J’ai eu rendez-vous avec un artisan, celui que tu m’as donné soncontact. Il m’a dit que déjà il a des travaux en cours, il a des chantiers en cours mais que si je trouve personne, qu’il peut le faire pour moi à partir de avril. Je lui dis OK. J’ai Malick qui m’a donné le contact d’une personne qui va me rappeler demain. Et j’ai un autre artisan qui, je pense, fait des travaux pour quelqu’un dans notre groupe, c’est une maison juste pas très loin de la mienne et ils m’ont dit qu’ils sont d’accord aussi pour pouvoir prendre la suite. J’attends juste la semaine prochaine pour pouvoir prendre des rendez-vous avec eux et leur expliquer ce qu’il reste à faire et qu’ils me donnent des devis. Sinon l’autre m’a rendu mes clés, il a livré certaines choses et il me manque des trucs encore. Kendy :Vous vous êtes embrouillés ? Malika :Non pas du tout. En fait, une fois, je sais pas si je t’ai expliqué, je lui ai dit que j’étais informé qu’il est venu qu’une seule fois sur mon chantier, j’aimerai savoir comment vous vous organisez, parce qu’il m’a demandé de l’argent en plus. Je lui ai dit que je suis patiente, que je suis quelqu’un de patiente mais que ça n’avance pas. Il m’a dit : « Oui, mais moi, si on me surveille, je travaille pas dans ces conditions ». J’ai dit : « Personnellement, il y a personne qui te surveille, c’est juste qu’on est venu me dire. Je n’ai demandé à personne quoi que ce soit ». Quand j’ai demandé : « Est-ce que c’est vrai que vous êtes venu qu’une fois ? », il m’a dit non, il est pas venu qu’une fois, il a dit : « On est venu deux fois ». Je lui ai dit : « Sébastien, sincèrement, entre une et deux, il y a pas de différence sachant que vous travaillez cinq jours dans la semaine ». Il m’a fait : « Non, on a juste livré ». Après, la semaine d’après, il est venu sur mon chantier, il y avait pas d’électricité parce qu’il y avait un câble coupé à l’extérieur, c’est pas de ma faute. Apparemment, quand ENEDIS est venu, ils m’ont dit que ça doit être un technicien qui a dû couper en mettant la fibre pour le logement à côté. Donc, ils ont réglé ça en une journée. Du coup, la semaine d’après, il m’a dit que non, qu’il va pas venir, qu’il a dépensé 400 euros pour que les gars se déplacent et ils n’ont pas travaillé, que si ça continue comme ça, il va partir en dépression. Je lui dis OK, si tu quittes, tant mieux. Ça m’a fait un peu chier, parce que le monsieur à qui tu m’as donné le numéro, il m’a dit que franchement, c’est un travail de trois semaines maxi qui reste à faire et qu’en plus, il y a des coquilles sur mon chantier. Je sais pas comment je vais m’y prendre mais bon, je suis obligée de faire avec. Kendy :Mais après, l’avantage que tu as c’est qu’au moins, tu n’as pas versé tout l’argent. Parce qu’en fait, le problème qui aurait pu se passer, c’est que tu te retrouves dans le cas où tu n’as plus de budget et le mec se barre et là, tu peux plus continuer ton chantier. Ça arrive, c’est pas fun quand ça arrive mais ça arrive que le mec termine pas le chantier et que ça s’arrête en cours de route. L’essentiel c’est que tu aies quand même du budget pour poursuivre. Donc, si tu as du budget pour poursuivre, ne serait-ce que pour terminer un ou deux logements pour faire au moins en sorte d’avoir tes premiers revenus qui rentrent, j’ai envie de te dire let’s go. Là, la priorité c’est de faire en sorte que ce soit opérationnel. Il faut voir ça un peu comme une voiture, là tu as mis le moteur, ça démarre, maintenant, on se focalise sur mettre les pneus, les freins et on fait en sorte que ça puisse rouler. La peinture et tout ça, on verra pour plus tard. Là, vraiment ce qu’il faut c’est vraiment se focaliser sur le strict minimum, le plus important, les trucs sans quoi tu peux pas louer. En gros, si c’est déjà peint, j’ai envie de te dire de prévoir la cuisine, la salle de bain si c’est pas fini. Les sols sont faits ou pas encore chez toi ? Malika : Non. Il manque à mettre le parquet. Kendy : Le parquet, la cuisine et tout ça. Malika : La cuisine, il va me manquer à acheter l’électroménager, la nouvelle porte, la peinture pour les escaliers, une baignoire. Kendy : Pourquoi tu veux mettre une baignoire ? Malika : Mais c’est ce que je lui ai dit. Des fois, tu fais confiance aux gens et le gars part comme ça, il me laisse sans rien. En fait, je lui ai dit que au dernier étage, comme c’est mansardé, que je veux que ce soit comme ça pour pouvoir mettre une cabine de douche. Il me dit : « Mais on peut pas faire ça comme ça, donc c’est mieux de faire comme ça ». Je me dis, comme c’est son métier, je lui fais confiance, je le laisse faire comme ça. Il m’a dit qu’il va mettre une petite baignoire, j’étais pas trop pour. Après, j’ai dit que c’est pas grave, je l’ai laissé faire ce qu’il devait faire. Et au final, il a acheté les cabines et il m’a pas acheté la baignoire qu’il était censé acheter. Il me manque quoi ? Une rambarde qu’il était censé faire et mettre. En plus, le pire c’est qu’ils ont abîmé mes escaliers, ils étaient nickels. Là, ils sont tout abîmés, je sais pas comment je vais faire, je verrais avec les autres ouvriers. Kendy : L’escalier, s’il faut juste mettre un petit coup de peinture c’est pas encore trop grave, ce qu’il faut que tu prévois c’est que s’il a pas mis de baignoire, essaies de voir si tu peux mettre la cabine de douche quand même. En tout cas si l’espace et la hauteur sont suffisants pour mettre une cabine de douche... ou le positionner ailleurs. Malika : En fait, la façon dont il a mis les cloisons, on peut pas mettre de cabine de douche. Kendy : Mais du coup, là, j’espère qu’il t’a bien mis du placo verre. Malika : Oui. Kendy : Et là, il faudrait peut-être même carreler le fond de la baignoire. Il faudrait carreler ça. Même si tu as mis un placo verre, il faudrait quand même carreler ou mettre un truc puisqu’en gros, la flotte même si c’est hydrofuge, le placo n’est pas censé recevoir de la flotte comme ça directement. Ce que je te dirai c’est de quand même carreler la partie du mur où il y aura la baignoire. Il faudrait carreler ça et puis, de l’autre côté en fonction de comment c’est fait, le mieux c’est de mettre une sorte de petite paroi. Parce qu’en fait, les rideaux se salissent vite et ça fait pas propre. Donc, il vaut mieux mettre une petite paroi, ça coûte pas très cher, ça coûte une centaine d’euros, le mec te le met et comme ça, quand tes clients rentreront, ils pourront se baigner tout simplement. Malika : Si je fais comme une douche à l’italienne ? Kendy : Parfait. Au moment où tu as commencé ta phrase, je me suis dit que c’est vrai qu’on aurait pu mettre une sorte de... tu peux acheter un bac. Après, il faut voir comment l’évacuation est faite aussi, c’est ça le truc. Si l’évacuation est dans le sol, c’est simple. Mais si l’évacuation est dans le mur, c’est mort, tu pourras pas. Si l’évacuation est au sol, un bac viendrait se mettre au sol et ça fera une douche à l’italienne. Là, tu mets une sorte de paroi aussi et comme ça, le mec reste debout dans le truc au lieu d’être allongé dans la baignoire. Malika : Je vais voir ça avec l’artisan que je prendrai. Kendy : Mais après, ce que tu peux faire aussi pour terminer ça rapidement, de toute façon, ceux du dessus, tu les fais plus tard. Et ceux qui sont les plus avancés, au rez-de-chaussée, tu en as qui sont déjà presque finis... Malika : Non, tout est au même stade. C’est-à-dire qu’il y a que le parquet des salles de bain qui sont posés et la peinture des portes et des murs, c’est tout. Il y a rien qui est monté, le parquet des communs et des salles de vie sont pas posés. Kendy : Il faut voir. Si tu as le budget pour, essaies d’avancer sur ceux du rez-de-chaussée, premier étage grand max. Et puis, tu termineras le dernier étage après. Malika : OK, on va faire ça. Kendy : Comme ça, tu sais que tu peux avancer. Mais le but, pour moi, je pense, là, ce serait de terminer un ou deux logements rapidement pour que tu puisses mettre ça en location. Si tu peux avoir un ou deux logements qui sont prêts, c’est parfait. La porte je sais pas si elle était vraiment fracturée. Malika : Oui, c’était une vieille porte en bois. Non, c’était dégueulasse. Kendy : Dans ce cas, effectivement, tu peux la changer. Tu changes la porte, tu refais le hall du rez-de-chaussée. Les deux logements sont au rez-de-chaussée ou pas ? Malika : Oui. Kendy : Tu fais les deux du rez-de-chaussée, tu agences le rez-de-chaussée, tu fais un truc propre au rez-de-chaussée et comme ça, tu peux déjà lancer les deux premiers logements du rez-de-chaussée et après, tu termines les étages au fur et à mesure. Malika : OK, je vais voir ça. Je te remercie. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Malika : ça marche, je te remercie. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je donne la parole à Suzanne. Salut Suzanne, comment vas-tu ?
(02.17.16) Suzanne : ça va. Il y a longtemps j’avais pas suivi le direct. Kendy : Tu viens plus. Suzanne : C’est pas ça, c’est que j’étais en train de chercher et entre temps, je me suis fait opérée du genou, ça n’allait pas trop. Du coup, j’étais un peu bousculée. Mais là, j’ai trouvé un bien. Comme je te disais, je suis en région parisienne, j’ai trouvé un bien, je fais des travaux en ce moment. Normalement, le 1er avril les travaux seront terminés. Je vais faire de la colocation parce que c’est un peu cher, tu sais, en région parisienne les immeubles. J’ai pas trop le temps d’aller chercher les immeubles un peu plus loin où j’habite. Du coup, j’ai dit, au lieu de rien faire, au moins je reste sur un F4 pour faire de la colocation et quand les beaux jours vont arriver, je vais m’éloigner un petit peu. Et là, j’ai trouvé un autre bien, j’ai pu négocier le bien mais il y a beaucoup de travaux à faire dans le bien. Le bien est dans son jus depuis les années 1970, mais là il faut que je trouve le financement. J’ai essayé de chercher par moi, mais les banquiers me disent qu’il faut changer de banque, qu’il faut venir chez eux. Mais j’ai dit que je veux pas faire que ça, j’ai déjà changé pour le premier bien, je vais pas rechanger encore pour un deuxième bien. Kendy : Là, tu te prends la tête pour des broutilles. De toute façon, que ton compte soit chez Crédit Agricole, Crédit Mutuel ou CIC... tant que tu as une carte pour pouvoir récupérer ton argent, tu t’en moques. Là, en fait, tu es en train de te prendre la tête pour rien. Ça te coûte rien de changer de banque, tu as juste à changer de RIB. Si on te donne un financement pour ton projet, fais le. On t’a dit qu’il faut revenir chez eux mais ils t’ont pas dit combien de temps. Je te dis, te prends pas la tête. Il te disent de venir : « Oui, monsieur/madame, je vais venir » c’est tout et obtiens ton financement. Pour toi, ça te coûte rien et tu as tout à y gagner, de toute façon. Il y a rien qui t’oblige après à rester forcément dans cette banque et laisser tes salaires là-bas. Mais je te dis, si déjà tu as ton financement, les mecs te suivent, vas-y. S’il faut changer de banque 50 fois, changes 50 fois. Il faut pas se fermer des portes définitivement, parce que tu te dis que tu n’as pas envie. Non, il faut changer, on va changer. C’est comme moi, je m’en rappelle, plus jeune, ma mère avait pas forcément les moyens, on déménageait tous les trois-quatre mois. Je te dis, à un moment, j’en avais marre. Je dis mais purée, quand est-ce qu’on va pouvoir vivre à un endroit pendant un an. La pauvre, elle avait pas les moyens. Donc, à chaque fois qu’on allait quelque part, une fois qu’elle arrivait plus à payer, on devait changer de logement. On avait pas le choix, donc on le faisait. Je te dis, à la fin, on avait même plus de meubles parce que les meubles, à chaque fois qu’on les trimballait, on les transportait tout, du coup, ils se défonçaient, à la fin les trucs tenaient quasiment plus. Mais on avait pas le choix. Suzanne : Mais il y a le problème, effectivement, ils ont pas tort, ils me disent qu’il faut que le premier bien que j’ai soit loué. Là, je suis tombée sur une affaire sur la région parisienne, j’ai pu négocier le F4 à 97.000 euros, c’est rare en région parisienne. Du coup, je veux bien avoir le financement. Kendy : C’est sûr que si tu présentes l’ancien projet, c’est sûr qu’ils vont te dire : « Oui, il faut que ce soit déjà lancé ». Après, tu as un choix, c’est de présenter le truc en sous-marin. Mais bon, ça c’est un autre débat. Si tu présentes l’autre projet en sous-marin, là c’est un autre débat. Suzanne : T’as pas de courtier ? Kendy : Oui, je peux t’envoyer des contacts. Tu nous envoies un mail et on te donnera des contacts de courtiers. Mais de toute façon, tu auras toujours un choix à faire comme celui-ci, soit changer de banque ou présenter ton projet en sous-marin. Ce sera jamais magique. Il faut juste que tu te dises que si les mecs acceptent déjà au moins d’étudier le dossier mais la seule contrepartie c’est de changer de banque, alors là la banque est déjà changée, j’attends juste le RIB pour faire le changement. Il faut que tu sois opportuniste sur ce coup. Suzanne : C’est pas évident. Kendy : C’est toi qui te mets des freins pour rien mais il faut pas. Le truc est là, on te propose un projet, il y a une solution pour que tu puisses trouver ton financement, tu sautes dessus. Il faut pas commencer à réfléchir à des trucs. De toute façon, ça te coûte rien. A part juste changer ton RIB quelque part, ça te coûte rien du tout et tu obtiens un financement. Si tu peux avoir des financements juste en changeant les RIB, je te dis... Suzanne : Tous les trois mois, je change de banque. Kendy : S’il faut changer tous les trois mois, tu changes, il y a pas de problème. Suzanne : D’accord, OK, je ferais comme ça. Kendy : Fais ça. De toute façon, comme je te dis, tu nous envoies un petit mail et comme ça, on t’enverra des contacts de courtier. Suzanne : Comme je te dis, le bien est bien situé, 97.000 euros en région parisienne, c’est très rare. Kendy : Fais ça, tu nous envoies le mail et on t’enverra quelques contacts. Suzanne : OK, merci. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. « Bonsoir à toutes et à tous, je suis en mode écoute. Demain c’est le jour de signature », félicitations Florence, c’est cool. Je crois qu’on a fait le tour pour ce soir. Je te souhaite une bonne fin de semaine, un bon week-end, on se retrouve lundi comme d’habitude, 19h00-21h00. D’ici là, prends soin de toi, à très bientôt, ciao.