Février 2022 - 280222

TRANSCRIPTION

Kendy : Bienvenue à la session Questions/Réponses d’aujourd’hui. Aujourd’hui, on est le lundi 28 février 2022 et c’est moi, Kendy Polestin qui va animer la session. Si c’est la première fois que tu assistes à une session Questions/Réponses, le principe est très simple, il suffit que tu lèves la main et ensuite je te donnerais la parole et comme ça, je pourrais répondre à tes questions. Si tu as une question, je t’invite vivement à lever la main et puis comme ça, je te donnerai la parole. Je vois qu’il y a déjà deux mains levées. Je donne la parole à Salita. Salita, tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, quelle est ta question.

(00.02.29) Salita : Bonjour Kendy. Kendy : Salut Salita, comment vas-tu ? Salita : ça va merci, et toi ? Kendy : ça va nickel. Salita : Bonjour à tout le monde. Où j’en suis ? Surtout j’ai besoin d’aide pour les plans parce que voilà, je m’y connais pas. On essaie de gratter un peu avec mon mari mais on y arrive pas vraiment, parce que j’ai fait une demande de document déjà à la mairie pour les travaux. Ils m’ont donné les liens, je l’ai téléchargé sur internet mais quoi que ce soit, il nous faut le plan. Kendy : Si tu parles de plan et de mairie, il faut faire attention parce que le plan que je vous demande de faire dans le programme, c’est un plan que tu utilises pour pouvoir discuter avec ton artisan. On va appeler ça limite un schéma parce que le plan que tu vas devoir présenter à la mairie, ça dépend c’est pour quoi mais quand tu fais un plan à la mairie, c’est un truc qui est propre avec des vrais normes. Si tu fais un truc à la main ou même un truc où il y a pas les cotes correctes, ils vont te retoquer. En général, quand tu dois faire un dossier pour la mairie, je vous conseille vraiment de passer par un architecte parce qu’au moins, il va faire des vrais plans, des trucs corrects. Les plans qu’on fait c’est vraiment pour en fait, savoir où sera tel ou tel élément. Salita : C’est comme une pense-bête pour nous. Kendy : Voilà, c’est ça. Si par exemple, les mecs veulent venir avec des coordonnés GPS pour positionner tel bâtiment pour l’Etat ou un truc du genre, ça va être super précis alors que quand je t’envoie une localisation WhatsApp, tu vois où je suis mais c’est pas super précis au centimètre, millimètre près. C’est un peu comme ça qu’il faut le voir. Les plans qu’on va faire vont nous permettre de suivre notre chantier et de pouvoir faire un devis qui correspond à ce qu’on va mettre à la fin mais ce sera pas normé, on va pas mettre les cotes correctement, les dessins ne seront pas comme un plan normé, c’est vraiment ça qu’il faut se dire.

Salita : D’accord. Mais les autres Sprinteurs, quand ils ont des travaux à faire à l’intérieur de leurs biens, ils font comment ? Ils prennent l’architecte pour faire le plan ? Parce que la mairie va me demander le plan de ce que je vais faire. Kendy : ça dépend du cas de figure. Si c’est un projet où tu dois faire une demande à la mairie, par exemple, pour un changement de destination ou parce qu’il y a un permis de diviser ou un truc du genre, là, il faut que tu passes par un architecte. Mais si c’est juste des travaux que tu fais pour rénover à l’intérieur et que tu changes pas la façade, tu changes pas l’extérieur et que tu n’es pas dans une ville où on va te demander un permis de diviser ou un truc du genre, tu fais juste tes plans avec HomeByMe et ça suffit. Salita : Oui mais là, parce que à la mairie de Saint-Quentin, ils demandent un permis de division parce que sur le premier bien qu’on ait, je crois qu’il y avait déjà un permis qui avait été donné mais c’était pour faire trois logements vu que je l’ai divisé pour un peu plus et puis là, il faut que je refasse la demande déjà d’une et puis on a vu samedi dernier avec mon mari, on a réparti parce qu’il y avait l’artisan de l’agence immobilière, on lui avait envoyé un message, il voulait voir exactement ce qu’on voulait faire et quand on est arrivé sur le dernier étage, on comptait faire deux studios mais c’est impossible parce que il y a une pièce et quand on a mesuré et regardé, évalué, c’est impossible, il faut faire qu’un seul logement au dernier étage. Et au rez-de-chaussée, dans la pièce où je t’avais dit qu’il y avait une chaudière et on a vu avec l’artisan, on lui a demandé, est-ce que c’est pas possible de le descendre à la cave ? ça passera pas parce que le mur du haut de la cave est trop bas et puis ça nécessitera trop de travaux. Kendy : J’ai pas bien compris, qu’est-ce que tu voulais mettre à la cave? Salita : La chaudière. La chaudière est dans une pièce au rez-de-chaussée qui fait 13m45. Kendy : Oui, c’est l’immeuble qui est séparé en deux. Je m’en rappelle. D’accord. Mais si tu sens que c’est compliqué pour déplacer la chaudière, la question à se poser c’est est-ce que déjà, un, tu penses garder la chaudière ? Si la réponse est non, je vais te dire, le problème est réglé. Si tu n’as pas prévu de garder la chaudière, t’as pas besoin de te prendre la tête. Par contre, si oui, tu vas garder la chaudière parce qu’elle est neuve et que c’est le mode de chauffage que tu as prévu, à ce moment- là, je te dis, oui, tu peux prévoir de la déplacer. Mais pour moi, si c’est juste une chaudière, normalement, tu dois pouvoir mettre ça dans une cave à moins que la cave c’est pas une cave, c’est un vide sanitaire. Salita : Oui. Mais c’est pas un vide sanitaire, c’est une vraie cave et pour descendre à la cave, le mur au-dessus de nos têtes est trop bas pour pouvoir passer la chaudière pour descendre, c’est impossible mais en bas, il y a de la place mais pour ça, il faut arriver déjà à le descendre. Kendy : Il y a un Sprinteur qui a eu ce problème avec les machines à laver et il a eu du mal à descendre la machine à laver. Salita : On se demandait de laisser cette pièce comme une pièce technique mais en même temps, on dit que 13m40, c’est du gaspillage.

Kendy : C’est du gaspillage, oui. Franchement, si t’as un truc qui fait 13m², autant en faire un logement, même si c’est un petit logement, ça va ramener de l’argent alors que un truc technique, ça ramène rien. Salita : Oui mais là, franchement, on se pose des questions sur ce bien parce que déjà, au dernier étage, on voulait faire deux logements, on peut pas faire deux et il faut en faire qu’un. Et il y a le problème de la chaudière encore qui se présente et ça réduit à quatre au lieu d’en faire cinq. Kendy : Je vois. C’est pour ça que c’est intéressant d’aller en visite parce que quand on a vu, je te dis franchement, ça me parait vraiment intéressant comme truc et le fait d’aller en visite, tu peux tout de suite voir les problématiques techniques du bien. Si tu vois que techniquement, ça vaut pas le coup, j’ai envie de te dire, il faut juste dire next. Après, il faut pas être trop intransigeant non plus mais il faut regarder que quand tu regardes tout le truc c’est-à-dire au niveau technique, au niveau du budget et tu vois que ça va pas dans notre projet, ça fait mal au cœur mais il faut quand même laisser passer. Salita : Oui, il faut laisser passer. Je suis en train de bifurquer vers ces idées parce que ça va entrainer trop de travaux et puis, je crois pas qu’on va pouvoir entrer dans le budget. Kendy : Ecoutes, quand c’est comme ça, il faut pas avoir d’attache émotionnelle. T’as fait ton calcul, tu vois ce que ça donne, c’est bon, on y va sinon laisse tomber. Salita : D’accord. Sur le deuxième logement qui a pas beaucoup de travaux mais on rencontre un souci parce que l’agent immobilier nous dit, d’après la mairie, il faut que une pièce fait au moins 14m². Et au rez-de-chaussée, on a une pièce qui fait 17m², j’estime que ça peut faire un logement avec une kitchenette et douche à côté non ? Qu’est-ce que tu penses ? Kendy : 17m², mais c’est largement suffisant. C’est ce que je vous ai dit dans le programme. Quand tu regardes dans le programme, c’est écrit : « Il te faut une surface suffisamment importante. Si tu as tes 14m² et puis même je dis 14m² mais des fois, même si t’es à 13m50 ou même 13, ça dépend de la ville mais ça peut quand même le faire mais disons, allez, 14m², tu as un accès à l’air extérieur, tu as accès à lumière c’est-à-dire que il y a des fenêtres, tu as une évacuation et une arrivée d’eau, c’est bon, t’as tout ce qu’il te faut pour faire un logement. Salita : Cet agent immobilier veut pas, il nous dit que au rez-de-chaussée, il faut faire un deux pièces avec cuisine et c’est pareil à l’étage, on aurait pu faire au moins trois logements mais il dit, pour la mairie, ça va pas passer. Kendy : Mais de toute façon, le mec, son nom c’est agent immobilier, il est pas agent du PLU. S’il y a quelqu’un qui doit te dire, non, c’est le mec du PLU. Il est bien gentil, merci pour toutes ces informations monsieur mais tu fais ce que tu as à faire. Après, si tu es avec le PLU et les mecs te disent, non, ça va pas être possible, là, d’accord mais monsieur qui vient nous expliquer la vie parce que il pense que ça va pas être possible, ça, c’est son affaire, ça nous regarde pas vraiment. Salita : Oui, d’accord. Parce qu’avec mon mari, on estime dans la première pièce de 17m², il y a une ouverture où on peut condamner, il y a une porte d’entrée et puis on peut faire un logement dedans, et dans la deuxième pièce à côté, il y a aussi une porte d’entrée qu’on peut faire un autre logement avec la cuisine à côté et puis à l’étage, on peut faire deux ou trois logements.

Kendy : Je vois. Non mais t’embête pas, il y a des gens, en fait, ils vont se dire : « Oui mais ici c’est mieux de faire des T2. Ici c’est mieux de faire des trois pièces, des quatre pièces parce que les gens préfèrent ça ici, etc. » ça, c’est l’avis des gens, le mec peut avoir son avis, ça, c’est son histoire à lui. Tant que tu restes dans tes critères c’est-à-dire avoir un bien avec une surface suffisante, avec les conditions c’est-à-dire lumière, surface, accès à l’eau, évacuation, je te dis, te prends pas la tête. Salita : D’accord. Et puis, je crois que je vais m’arrêter là pour les questions mais est-ce que je pourrais te parler en privé ? Kendy : Ecoutes, on peut faire ça. Tu m’envoies un mail et puis je t’enverrai un lien pour mon agenda. Salita : D’accord. Merci. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir, ça marche? Salita : D’accord. Bonne soirée. Kendy : Je t’en prie. Bonne soirée. Salita : Merci. Kendy : Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une question de Ennis.

(00.14.50) Ennis : Bonsoir. Kendy : Salut Ennis, comment vas-tu ? Ennis : Oui Kendy, vous allez bien ? Kendy : ça va nickel et toi? Ennis : Oui. En fait, je sais pas si tu te rappelles mais jeudi, j’avais posé plein de questions parce que j’avais une visite le samedi. J’ai bien été en visite et le bien en question il est dans la ville (00.15.10). Le bien était abandonné ça fait dix ans et des héritiers qui veulent vendre. En fait, le bien en question comporte trois appartements, en fait, chaque étage il y a un appartement qui fait 75m². Il y a trois appartements dans l’immeuble et il y a 75m² par étage. Là, j’ai déjà envoyé toutes les informations que j’ai pu récolter le samedi à Julien et j’ai aussi envoyé la vidéo, j’attendais la réponse concernant : est-ce que le bien correspond pour que je continue ou le bien ne correspond pas pour chercher autre chose ? Kendy : Effectivement, tu peux envoyer le lien à Julien mais la posture que je veux que vous puissiez avoir c’est la posture en se disant : « Je vais en visite. Aujourd’hui, je regarde, est-ce que le bien que j’ai visité répond à mes critères en termes de disposition ? Combien de logements je peux à peu près faire dans ce logement ? Je regarde, est-ce que ça vaut le coup ou pas » Et si là, tu as été en visite, tu as un doute, tu te dis : « Là, est-ce que je peux faire peut-être un quatrième ou un cinquième

logement ? » Ou est-ce que t’as un doute sur autre chose, là, tu peux effectivement te dire, soit en session avec moi ou avec Julien, tu peux faire un point. Mais il faut pas que tu te dises : « Je vais en visite, je vais prendre des photos et puis j’envoie à Julien et puis c’est Julien qui va me dire si c’est bon ou si c’est pas bon ». Pourquoi c’est pas bon cette posture ? C’est que un, tu vas pas vraiment apprendre à analyser les biens et deuxièmement, tu vas perdre du temps c’est-à-dire que là, rapidement, tu dois pouvoir te dire si ça vaut pas le coup, c’est tout, next mais si ça vaut le coup, il faut que rapidement, tu puisses analyser le bien et savoir si tu dois te positionner ou pas et si seulement si t’as un doute que là, tu vas pouvoir faire appel à moi ou Julien. Mais je veux vraiment que vous soyez autonome sur cette étape du projet. La question que tu dois te poser c’est : « J’ai trois niveaux, 75m² c’est énorme. Est-ce que je peux couper les logements en deux ? Est-ce que j’ai des fenêtres qui permettent de couper, par exemple, le rez-de-chaussée en deux pour faire deux logements ? Si la réponse est oui, je me dis, je vais peut-être essayer d’en faire deux. Est-ce que je peux couper le premier ? Est-ce que je peux couper le deuxième ? ». Si l’escalier ou bien la disposition ne le permet pas, c’est tout. Ennis : En fait, il y a pas de pièce en enfilade, l’escalier est bien positionné. Je pensais que en fait, je dois d’abord attendre que vous validez le projet avant que je continue, en fait. Kendy : En fait, ce qu’on va valider avec vous c’est la première étape c’est-à-dire avant d’aller en première fois en visite. On veut juste voir si vous avez bien compris ce qu’on recherche. Mais après, une fois que on a validé ta méthode de recherche, il faut que t’ailles en visite et que tu visites plusieurs biens et là, effectivement, il faut que tu sois autonome et que tu puisses être très réactive. Quand t’es sur une ville pommée où il y a pas grand monde, là, ça va mais quand t’es sur une ville ou un secteur où il y a du monde, là, il faut que tu sois au taquet c’est-à-dire tout de suite, j’étais en visite, le soir, je rentre, je fais mes plans, je regarde vite fait, je me dis : « Là, je rentre dans mon code 127. Oui, je fais une offre. », « Non, qu’est-ce qui pourrait faire que je rentre dans mon code 127 ? Est-ce que je pourrai rajouter un logement supplémentaire ? Est-ce que techniquement, c’est possible ? Si oui, est-ce que je peux revoir mon code 127 ? Si non, si vraiment je vois que c’est tendu, c’est tout, je laisse tomber ». C’est comme tout à l’heure, Salita qui était en visite, elle pensait qu’elle pouvait faire six logements mais techniquement, elle s’est rendue compte que le sixième, on pourra pas le faire, il faudra rester sur cinq. Et après, même en allant plus loin, elle se dit, le quatrième même celui-là sera un peu compliqué, parce qu’il est trop petit ou parce qu’il y a trop de contraintes techniques, parce qu’on peut pas déplacer la chaudière, finalement, elle se retrouve avec quatre logements. Si le prix est intéressant quand même, on peut quand même poursuivre mais si on voit que avec quatre logements, financièrement, on s’y retrouve pas, ça sert à rien de pousser plus loin, next, on va sur autre chose. Ennis : D’accord. Parce qu’il y a tout à changer, il faut mettre tout en électricité, il y a ça aussi. Je voulais voir ce que je dois tout changer. Kendy : Avant de parler même d’électricité, la question que je me pose, quand j’ai trois paliers parce que là, 3 fois 75m², ça doit faire quoi, ça fait 225m² au total, ce qu’il faut se dire c’est combien de logements tu peux faire au maximum dedans. Quand tu arrives au rez-de-chaussée, est-ce que c’est possible de découper pour en faire peut-être deux, voir peut-être même trois, j’en sais rien de comment c’est agencé. Si tu peux, c’est tout, on passe au suivant. Au premier étage, est-ce qu’on peut couper aussi, ça peut faire deux logements ou si on peut faire qu’un seul. Là, en fonction du

nombre de logement que tu vas pouvoir faire, tu sauras si ça vaut le coup de poursuivre déjà parce que si tu te dis, tu peux faire que trois logements. Ennis : Au moins, déjà j’ai vu que je peux faire cinq logements. Après, je sais pas si je dois faire venir un artisan pour qu’il fasse son devis pour me dire est-ce que c’est possible d’en faire plus. Ça aussi. Kendy : Après, ce que je te dirai, tu peux quand même faire venir un artisan mais le truc que tu dois te dire c’est, il faut regarder, comme j’ai dit dans le programme, le code c’est-à-dire que, je sais pas comment ton immeuble est fait mais on va dire, si je dessine ça comme ça, t’as un truc ici, si ça, ça fait 75m², je sais pas, l’escalier est sur le côté par exemple, la question que je vais me poser c’est : Est-ce que je peux couper comme ça ? Si je peux couper comme ça, je sais que j’ai deux logements de, à peu près, 32m² que je vais avoir de part et d’autre. Ça, c’est énorme, même 32m² c’est énorme comme un logement, déjà. Si ça, c’est possible après, tu essaies de voir au premier, au deuxième si c’est possible ou pas et si tu vois que techniquement, tu peux couper facilement le logement en deux, je te dis, là, par exemple, sur un truc où il y avait trois logements, tu repars avec six logements, en termes de budget, tu seras beaucoup plus à l’aise parce que comme en plus, il y a plus de 200m², ça veut dire qu’il va y avoir quasiment 100.000 balles de travaux. En plus, si t’es à (00.22.49) comme tu disais, dans ce secteur, je te dirai, avec six logements, il faudrait pas que tu dépasses les 220- 230.000 euros au total pour le projet. Si le bien est déjà, par exemple, à 150.000 euros. Ennis : 88.000. Kendy : 88.000. Non mais 88.000, franchement, si tu peux faire même cinq logements, je te dis, vas- y. Ennis : Et j’ai aussi un grand jardin et plus une cabane. Kendy : Le jardin, ça nous sert à rien ça, on va pas pouvoir exploiter le jardin. Le jardin ça va plus être une sorte de corvée pour toi qu’un truc. Ennis : La cabane du coup ? Kendy : A moins que tu veuilles faire un gite en mode : « Venez loger dans la cabane », peut-être. Après, je sais pas quelle est la taille du truc. Il faut voir aussi sa taille, comment s’est fait mais si c’est un grand truc, je te dirai, pourquoi pas l’exploiter mais si c’est un petit truc d’enfant, c’est tout, tu laisses ça là et puis tu te prends pas trop la tête, tu te focalises sur la maison. Mais ce que je te dirai, c’est de déjà voir, si t’es à ce prix, à moins de 100.000 et que tu peux faire même cinq logements, franchement, je te dis, ça peut être vraiment intéressant. Essaies quand même de faire venir un artisan, vois ce que tu peux faire, plus tu en feras, mieux ce sera. Si tu peux faire cinq-six logements, six même, ce serait parfait. Ennis : D’accord. Et en fait, qu’est-ce que vous me conseillez, est-ce que je dois trouver un artisan ici à Paris ou dans la ville même ? Kendy : Non, c’est mieux que tu trouves dans la ville même parce que un artisan à Paris va pas faire la route pour y aller et même s’il faisait la route, si il devrait prendre le chantier, il va te facturer les frais de déplacement, tu vas payer un bras en frais de déplacement. Il vaut mieux que tu choisisses un artisan directement sur place.

Ennis : D’accord. A quel moment je dois revenir vers l’agent immobilier? Kendy : Déjà, là, si tu me dis t’as toute cette surface et avec ce que t’as pu voir, tu pouvais faire plusieurs logements, je te dirai, essaies déjà de refaire une visite avec un artisan et si entre temps, t’as pas réussi à faire un point avec Julien, éventuellement, tu peux quand même peut-être faire une offre en mode à la grosse. Ennis : Non, il m’a pas encore répondu, en fait. Kendy : Mais tu peux éventuellement faire le point avec lui si tu veux mais pour moi, si tu sens qu’il y a du monde en face, que c’est très concurrentiel et que t’es pas la seule sur le projet, je te dirai, essaies de faire une offre à la grosse et même, je te dis ça mais parce que si tu fais une estimation à 1.000 euros du mètre carré, ça te fait 200.000 balles de travaux, c’est énorme quand même. Non, là, il faut pas te précipiter. Fais venir un artisan avec toi, refais une deuxième visite parce que là, si tu fais une offre actuellement, ça va te faire un truc à 200.000 balles plus le prix du bien, tu seras encore à 288.000 balles, presque 300.000 balles de projet, ça fait énorme. Vaut mieux refaire venir un artisan et puis comme ça, tu verras avec le budget qu’il va te donner si ça vaut le coup de se positionner et si ça vaut le coup, tu fais ton offre et puis on poursuit. Ennis : D’accord. Merci beaucoup. C’était tout. Kendy : ça marche. En tout cas, si t’as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir, ça marche ? Ennis : D’accord. Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une question de Jean Baptiste, ensuite, ce sera Elina.

(00.27.10) Jean Baptiste : Salut Kendy. Salut les Sprinteurs. Kendy : Salut Jean Baptiste, comment vas-tu ? Jean Baptiste : Très bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Jean Baptiste : J’ai pas vraiment de question mais je devais te faire un compte rendu parce que samedi, en fait, je suis parti en visite. Il se trouve que samedi, j’ai visité deux immeubles plutôt intéressants et j’ai fait la rencontre d’agents immobiliers et comme ça, ils vont m’aider, en fait, un max d’immeubles. Concernant les deux immeubles que j’ai visités, franchement, ils remplissaient tous les critères que la formation demande. Après, ça, c’est mon point de vu. Avec mon point de vu, franchement, pour moi, c’est rentable. Après, là, je viens d’entendre ta conversation avec une Sprinteuse et tu disais, en fait, que c’était important de programmer une autre visite avec un artisan comme ça, il pourra me dire si il valide mon projet et combien mon projet va me coûter.

Kendy : Elle, je lui dis ça effectivement parce que son projet est quand même particulier, il y a 200m² de bien. Une estimation à la louche sur son projet, ça nous donne un truc quasi aberrant. On sera à 200.000 euros de travaux avec 88.000 balles de bien, ça fait quasi 300.000 balles pour le projet. Même si elle fait six logements, 300.000 balles pour un projet, c’est beaucoup trop. Là, effectivement, si on se basait sur l’estimation à la grosse qu’on vient de faire, elle devrait faire une offre, à la rigueur, limite à zéro en mode : « Mec, pour que ce soit rentable, il faut que tu me donnes ton bien ou alors à 10.000 balles » et là, c’est pas logique. Elle peut pas faire une offre à 10.000 balles pour un bien qui est affiché à 88.000 parce que elle a estimé 1.000 euros du mètre carré. Dans ce cas de figure, c’est plus judicieux qu’elle fasse venir un artisan qui là, pourra affiner le budget. Peut-être qu’il sera vraiment proche des 200.000 et auquel cas, il faudra qu’elle arrête et si on est plus autour des 100.000, 110.000, 120.000, là, oui, on pourra poursuivre ce projet. Mais si dans ton cas, t’es sur un bien, tu as 80m² ou 100m², tu sais que grand maximum, même si tu es à 1.000 euros du m² et t’en auras pour 100.000 balles de travaux et que t’en as pour 80.000 balles de bien, là, t’as même pas besoin d’artisan pour faire ton offre. Là, tu peux te dire carrément, tu sais que dans tous les cas, tu seras dedans. Jean Baptiste : D’accord, je vois ce que tu veux dire. Le premier bien, pour moi, il est à 85.000 euros et 109m². Kendy : Attends, avant de passer au deuxième, c’est que là, tu me dis, 85.000 euros pour 109m². Jean Baptiste : Voilà, c’est ça. Kendy : C’est ça. Et à combien de logements tu penses faire dans ce bien ? Jean Baptiste : En plus, ce qui est bête c’est que j’avais tout pris en vidéo, je comptais t’envoyer mais j’ai eu un problème, en fait, pour te l’envoyer. Kendy : La question c’est que t’as été sur place, tu peux me dire : « Kendy, j’ai été sur place, je pense qu’on peut en faire quatre-cinq ou on peut en faire cinq ou six max parce que il y a ça qui fait que... » Jean Baptiste : Pour moi, dans les deux biens que j’ai visités, six maximum. Kendy : Là, si tu penses que tu peux en faire six, après, il faudrait valider quasiment si tu peux vraiment en faire six corrects c’est-à-dire avec une bonne surface, avec un accès à l’air, un accès à la lumière et puis si techniquement, tu peux mettre les évacuations comme il faut, là, dans ce cas de figure, je te dis, t’as même pas besoin d’artisan pour faire une offre. Si tu sais que t’as 80.000 euros de bien, plus tu peux faire six logements, tu sais que maximum, comme tu as 109m², tu seras à 110.000 de travaux si tout va bien, si t’as pas de gros œuvres, grand maximum, ça te fera, pour six logements, ça te fera un truc à 210.000. Pour moi, là, t’es grave bien pour six logements si tu peux vraiment en faire six. Après, si tu te rends compte que finalement, on peut pas faire six, ce sera que quatre, etc. là, c’est une autre histoire mais si tu peux en faire six et t’es à 200.000 euros, mec, t’es bien. Là, tu peux même déjà envoyer ton offre sans avoir vu d’artisan. C’est pour ça que je te disais, ça dépend du cas de figure. Il faut pas se dire : « Kendy m’a dit (00.32.36). Je force ma vie ». Des fois, tu va avoir du monde en face et là, tu vois que tous les issus sont ouverts, mec, c’est bon, on y va. Jean Baptiste : Je vois. Franchement, je l’ai bien senti le jour de la visite samedi. Quand j’ai regardé le bien, je me suis dit : « Mais en fait, tous les feux sont ouverts ».

Kendy : Dans ce cas, tu peux déjà faire une offre et puis quitte à refaire passer un artisan après, tu pourras faire ça ou si tu veux faire passer un artisan rapidement aussi, tu peux mais pour toi, dans ton cas de figure pour ce premier bien, il y a pas la pleine urgence en termes de tu vas passer à un artisan que pour Ennis toute à l’heure parce que elle, la surface était beaucoup plus grande. Jean Baptiste : Je comprends. Je vois ce que tu veux dire. Kendy : ça, c’était pour le premier, dis-moi pour le deuxième. Jean Baptiste : Pour le deuxième, c’est 120m² et le prix du bien, par contre, il est un peu plus cher mais je pense qu’il y a un moyen de négocier parce que le bien, ça fait un an et demi qu’il est en vente et c’est une succession. La femme en question, le bien appartenait à son mari mais il est décédé, paix à son âme et aujourd’hui, en fait, les héritiers ce sont ses enfants mais ils habitent pas dans la ville en question et la femme qui m’a fait visiter le bien habite juste à côté mais ça lui coûte des frais. Pour moi, c’est une douleur, en fait, pour elle. Aujourd’hui, je pense que je peux régler sans problème. Elle a l’air pressé quand même à vendre parce que ça lui coûte des frais, taxes foncières annuelles. A la fin de la visite, je lui ai dit : « Peut-être que j’allais revenir la semaine prochaine pour refaire une visite » et limite, j’avais l’impression, en fait, que elle attendait que j’achète le bien. J’ai senti une douleur. Kendy : Dans ces cas, il faut pas hésiter à justement jouer de ça, tu sais que tu es en position où tu es « en force ». Là, il faut que tu regardes comment tu dois appuyer et puis je te dirai, fais ton offre et puis on avance. Ils sont OK, tant mieux. Dans ce cas, tu peux même faire ton estimation comme je t’ai dit, à 1.000 euros du mètre carré. Tu sais que de toute façon, tu seras en-dessous et puis après, tu vas pouvoir finir avec un artisan par la suite mais dans ce cas de figure, pour moi, tu peux aller vite. On est pas dans un cas compliqué. Jean Baptiste : Je vois ce que tu veux dire. Mais par contre, ce bien était un peu plus cher et est-ce que tu me conseilles de faire une offre mais un peu moins cher ? Kendy : Tu m’as pas dit le prix. T’es à combien ? Jean Baptiste : Le deuxième bien est à 115.000. Kendy : Franchement, ça reste correct même si il est peut-être un peu plus cher. Tu peux essayer de négocier pour descendre en-dessous de 100.000 mais pour moi, si t’arrives à faire six logements dedans aussi, franchement, ça reste correct. C’est le genre de bien où tu te dis, même si tu devais acheter au prix, ce serait pas parfait mais ça serait correct. En gros, ce sera un 12/20, ça passe. C’est pas le 18/20 qui te met la banane mais tu te dis : « Je prends aussi ». Jean Baptiste : D’accord. Ça marche. Pour finaliser ma journée, comme je t’ai dit, j’ai fait la rencontre d’agents immobiliers et ils ont pris un peu mes critères de recherche et samedi, voilà, ils me planifiaient un autre rendez-vous. Kendy : C’est parfait. Ecoutes, c’est nickel. Je sais pas si t’avais d’autres choses à voir avec moi ou c’était bon pour toi? Jean Baptiste : Non, c’était tout.

Kendy : ça marche. Si t’as d’autres questions qui te viennent pendant la session, tu lèves la main et tu me fais savoir et puis je te redonne la parole, ça marche ? Jean Baptiste : ça marche. Merci, en tout cas. Kendy : Je t’en prie. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une question ici : « Salut Kendy. Nevers, 58.000, cette ville est sur la liste, j’aimerai savoir ce que tu en penses » Mais si elle est sur la liste c’est que c’est une ville intéressante. On allait retrouver plusieurs projets sur cette ville avec d’autres Sprinteurs. Je te dirai, pour moi, c’est validé. Je donne la parole à Elina.

(00.38.00) Elina : Bonsoir Kendy. Comment ça va ? Kendy : Salut Elina, tu vas bien ? Elina : ça va merci. Bonsoir tout le monde. J’ai trois questions. J’ai fait une visite ce week-end encore d’un bien assez intéressant. C’est 90m², le prix c’est 99.900, plutôt en bon état mais par contre... quand je dis en bon état c’est que globalement, elle est dans son jus mais le coin a l’air sain, il y a pas de taches de moisissure, il y a quand même du potentiel. Pour moi, on pourrait faire cinq logements. En fait, je t’ai partagé mon fichier il y a quelques minutes. Il y a des photos de fissure, je sais pas trop si c’est chaud ou pas. Kendy : Attends, je vais regarder. Oui, j’ai vu. C’est vrai que ce genre de truc, même moi, je suis pas serein quand je les vois. Attends, je vais partager mon écran mais c’est vrai que c’est compliqué. Tu vois mon écran ou pas ? Elina : Là, on voit. Tu vois, ça remonte du haut jusqu’en bas. Par contre, j’ai regardé la fenêtre qui la donne sur la cour arrière ou la cour, je voulais voir si elle apparaissait et on la voit pas. Kendy : Je vois. Peut-être que c’est genre du torchis et puis avec le temps, ça a vieilli. Elina : En fait, j’ai fait trois photos, ça descend jusqu’en bas, tu verras la photo d’après, de cette fissure. Tu vois, ça descend vraiment jusqu’en bas. On est vraiment dans l’escalier, en fait. on est dans le virage de l’escalier. Il y a une autre photo où là, c’est une autre fissure, elle est en face. On est vraiment dans le, comme j’ai dit, dans le virage de l’escalier. A droite, t’as la grande fissure et là, t’as cette petite. Kendy : ça, ça m’inquiète pas trop. En plus, ça, c’est compliqué à faire. Et en général, quand tu fais des angles en bâtiment, tu es sensé mettre ce qu’on appelle des bandes de calicot. C’est un peu comme une sorte de scotch en papier bleu que tu mets et en fait, ça vient boucher les trous et quand le bâtiment bouge, ça bouge. Là, je pense que c’est des trucs où ils avaient pas pu mettre de bande de calicot, du coup on voit le truc qui vit. Ça, c’est pas trop inquiétant. Après, ici, toute cette partie, pour moi, ça m’inquiète pas trop, ce qui m’inquièterait un peu plus c’est ça là, ici.

Elina : En fait, ce qui se passe c’est que l’agent qui m’a fait visiter ce bien, c’est pas l’agent qui a fait rentrer le bien. Quand je lui ai demandé, est-ce qu’il y avait déjà eu quelqu’un qui avait donné un avis là-dessus ou un artisan, elle savait rien du tout, il faut parler avec l’agent qui est responsable du bien. Kendy : Mais après, je te dis, les petits trucs en bas, ça m’inquiète pas trop mais là, j’avoue, je vais pas dire que c’est un truc dramatique mais comme je sais pas, c’est point d’interrogation quand même. Ça, tu vois, j’en tiens pas rigueur. Même là, encore, je pourrais me dire, peut-être qu’il y a eu un petit tremblement de terre. Il faudrait voir qu’est-ce qu’il y a derrière, est-ce que c’est du bois ? Est-ce que le bois qui a vieilli ? Est-ce que c’est du torchis qui est là ? Ils avaient fait le truc sur du torchis, du coup ça a fait des fissures. En fait, il faudrait chercher à comprendre d’où ça vient pour savoir si c’est structurel ou pas, si tu vois que c’est du torchis. Le torchis c’est comme de la terre, c’est un peu comme la terre qu’ils ont pris pour faire l’enduit du mur. En Guadeloupe, en Martinique, quand ils font l’enduit d’un bâtiment, ils prennent du ciment et puis, ils font un truc lisse mais avant, ici, ce qu’ils prenaient c’était de la terre et il faisait ça. Et avec le temps, il y a certaines personnes qui bouchent avec un papier peint. Mais là, même quand je viens ici, j’ai pas l’impression que c’est du torchis juste derrière. Elina : T’as l’impression que c’est quoi, en fait ? Kendy : Je sais pas, est-ce que c’est le papier peint qui est déchiré, que je vois mal et que c’est quand même du torchis derrière ? Est-ce que c’est du bois ? Je t’avoue que j’arrive pas à voir parce que là, en fait, on voit un truc blanc. J’ai l’impression que c’est peut-être le papier peint mais en même temps je me dis, est-ce que c’est pas du placo, c’est tendu. Elina : De toute façon, je me dis, c’est pas trop grave. Ça aura au moins le mérite de m’aider à négocier parce que je pense essayer de faire une offre. Sur la photo en vrai, c’était une autre petite fissure que je voyais, mais là, tu la vois pas. Je me rends compte que sur la photo, on ne la voit pas. Mais elle est légère, je pense que c’est pas méchant. Kendy : Ici, là peut-être ? Elina : Oui, c’est ça. C’est un peu sur toute la longueur de la photo mais c’est fin. Kendy : ça, c’est pas trop gênant. Ça m’inquiète pas. Elina : Et une dernière petite fissure si tu sors. C’est sous l’escalier. Kendy : ça, c’est pas grave parce que ça, c’est très difficile à faire. En plus, c’est un truc qui est lisse. Techniquement, c’est compliqué à faire ce truc. Là, c’est même pas vraiment une fissure, c’est juste une jonction qui a mal était faite et là, ce qu’il aurait fallu faire c’est mettre une bande de calicot ici pour que ce soit pas visible mais ils l’ont pas mise et c’est pour ça que tu vois un truc comme ça. Mais pour moi, ça, c’est pas grave. Elina : Merci pour ça. Ensuite, ma deuxième question, c’est dans une ville où ils font un permis de diviser. Je sais que ça veut dire qu’il faut poser des compteurs d’eau, compteurs d’électricité dans chaque bien, j’arrive pas à me rendre compte à quel point c’est onéreux, en fait. Parce que là, je me dis que si...

Kendy : Permis de diviser c’est pas compteur d’eau, compteur d’électricité dans chaque bien. Permis de diviser, ils vont juste te demander effectivement de respecter, comme je dis dans le programme, une surface suffisante du bien. Après, ce qu’il faut se dire c’est ça dépend de quelle division tu vas faire. Si tu fais une division officielle c’est-à-dire tu crées des lots, là, effectivement, il faut que mettes un compteur électrique, un compteur d’eau pour chaque logement. Elina : Oui mais c’est bien une petite ville où il faut un permis de diviser, donc ça veut dire division officielle. Kendy : Non, pas forcément. Il faudrait que tu regardes bien mais permis de diviser veut pas dire création de lots forcément, ça veut juste dire que tu as un logement où tu veux faire deux petits logements à l’intérieur, réaménagement, tu crées pas de lot quand tu fais ça. Quand tu crées un lot, il faut faire venir un géomètre, retracer le cadastre, c’est pas la même chose. Elina : Ils disaient que ça voulait dire division officielle, en fait. Kendy : Cette ville, c’est vrai qu’ils ont mis ça en place pour qu’il y ait pas de marchands de tapis qui créent des divisions officieuses. Mais si tu regardes bien sur les descriptions à aucun moment, ils te disent qu’il faut créer un compteur électrique pour chaque logement, un compteur d’eau pour chaque logement. On te dit juste qu’il faut que ce soit les surfaces, tu pourras regarder le cahier des charges. Mais permis de diviser ça veut pas forcément dire division officielle. Parce que en plus, si c’était ça, si on te demande forcément de faire une division officielle, là, forcément, on te demanderait aussi de créer des places de parking, il y a tout qui viendrait, t’aurais la totale, le pack complet : places de parking, compteur électrique, compteur d’eau et en plus, il faudrait que tu fasses venir le géomètre pour diviser les lots. Eventuellement, création de syndic de copro. Si demain tu veux vendre un des appartements, qu’il puisse y avoir une copropriété. Il y a tout le tralala qui va avec. Elina : J’avais vraiment fait une confusion entre les deux. Et là, ça veut dire que ça reste une division officieuse mais il faut le permis de diviser. Par contre, c’est ce que tu disais tout à l’heure, il faut juste bien faire appel à un architecte pour qu’il puisse faire des plans nickels et propres pour la mairie. Kendy : C’est exactement ça. Elina : Ça, c’est clair. Je vais vérifier ça parce que ça me soulage parce que à chaque fois, je suis en train de me dire effectivement comment est-ce qu’on fait pour comprendre ça dans les travaux parce que après, quand tu donnes 1.000 euros pour le mètre carré, c’est sans compter, par exemple, la création d’un compteur d’eau et compteur électrique. Kendy : Mais dis-toi que pour faire ça, dès qu’il faudra faire une division officielle, tu fais vraiment une division officielle pour être rentable sur ton projet, c’est quasi pas possible. Déjà, pour les compteurs électriques, il faut compter à peu près 5.000 balles pour deux logements, si t’en as quatre, c’est 10.000 balles pour l’électricité. Ensuite, il faut rapporter l’eau dans chaque compteur d’eau. Si tu as une arrivée suffisamment puissante, peut-être que tu peux mettre plusieurs compteurs et que ça te coûte pas trop cher mais si tu as l’arrivée principale qui est de l’autre côté de la rue, je te laisse imaginer, il faudra payer le fait de couper la route pour te ramener les compteurs d’eau, ça, ça va te coûter un bras, ensuite, il faudra faire venir les géomètres. En plus, si c’est vraiment création et que

la ville c’est un secteur tendu, ils vont te dire qu’il faut acheter une place de parking à moins de 300m pour les gens. Elina : Oui, ça je vois. J’ai vraiment fait une confusion entre les deux, ça me rassure. Je vais bien regarder. En tout cas, ça, c’est clair. Je sais pas si tu voulais rajouter un truc mais sinon, je pose ma troisième question. Kendy : Vas-y, c’est bon. Elina : Troisième question. J’ai bien compris (00.50.12), enfin, la lumière, l’air, tout ça. Là, dans le bien en question, il y a vraiment un grand grenier. La surface au sol c’est 35m², j’ai pas la surface habitée mais je pense que franchement, on doit être autour des 25 ou peut-être même plus. Il y a un velux, un seul. J’y suis allée, il faisait super beau, c’était en plein dans la matinée, le grenier était assez bien éclairé mais il y en a qu’un et je me suis dit, est-ce que c’est trop peu un seul velux pour un grand grenier comme ça ou pas ? Parce que je me dis, il se peut que le soleil soit en train de se coucher ou que il fasse gris et franchement, ça peut faire très vite enfermé ou est-ce qu’on s’en fout ? Qu’il y a au moins une ouverture et on est bon ? Kendy : ça dépend de la taille de l’ouverture. Si c’est vraiment une grande ouverture, je te dirai, te prends pas la tête mais si c’est une ouverture qui fait 50x40, je te dirai, vas-y, mets un deuxième truc quand même parce que ça va vite faire enfermé. J’avais fait une rénovation d’un logement où il y avait des petits velux mais comme c’était deux velux qui étaient de part et d’autre, c’était pas très grand, j’avais tout peint en blanc et j’avais mis un sol clair, ça faisait quand même lumineux. Mais quand tu vois que t’en as qu’un petit, quand je dis petit, ça fait moins d’un mètre, allez, on va dire 50x60cm de large ou de long. Elina : Je sais pas si tu as l’habitude de faire ça en Visio mais il y a la vidéo du grenier si tu veux, elle est tout à la fin, tu verras. Kendy : Attends, on va voir. Elina : Sachant que j’ai pas pu aller dans le grenier vraiment puisqu’ils l’ont recouvert de, tu sais les trucs pour isoler. Je suis pas monté dessus parce que ça commençait à m’étouffer. Kendy : J’imagine. Tu vois mon écran ou pas ? Elina : Oui. Tu vois là, on voit que c’est hyper lumineux. Kendy : Oui, je vois. C’est vrai que c’est lumineux quand même. Elina : On voit le velux et il y a ça, c’est juste ça. Kendy : ça fait quand même éclairé mais j’aurai quand même mis un ici, à gauche. C’est parce que, de toute façon, comme tu auras déjà une demande à faire à la mairie, tant qu’à faire, demandes pour tout, rajoutes une fenêtre ici. Au moins, s’il y a une journée qui fait pas très beau, ce sera correct. Elina : Est-ce que c’est ultra cher de faire un truc comme ça? C’est le genre de chose qui explose un budget ou ça va ?

Kendy : En fait, sur mon truc où je marquais le prix, je crois que j’avais mis à peu près 800 balles création d’un velux. Si le mec te facture jusqu’à 1.200 euros, pour moi, ça reste correct en fonction du prix du velux qu’il va prendre, la main d’œuvre, oui mais il faut pas qu’il te dise que ça va coûter 5.000 balles. Là, c’est hors budget ou même 2.000 euros, ce serait trop. Mais si tu demandes de remettre un petit velux de la même taille que ce que tu as déjà ou même un plus petit mais au moins que t’aies deux points de lumière, je pense que ce serait bien. On va dire, il faudrait pas qu’il dépasse les 1.200 euros. Allez, comme il y a eu l’augmentation des prix de pleins de trucs, on va dire 1.500. Il faudrait pas que ça te coûte plus de 1.500 balles pour créer cette petite fenêtre de toit. Elina : D’accord. C’est clair pour moi et j’avais pas d’autres questions. Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, s’il y en a d’autres qui te reviennent, tu me fais savoir, ça marche ? Je t’ai plus entendu. Je suppose que c’était bon pour toi, je t’entends plus. Elina : Oui. Kendy : ça marche. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une main levée ici, Ansy.

(00.55.09) Ansy : Coucou Kendy. Kendy : Salut Ansy, comment vas-tu ? Ansy : ça va. Je voulais te donner les mises à jour. J’avais déjà envoyé des offres à côté, j’ai deux offres d’acceptées, c’est bon. De toute façon, la courtière m’avait donné cette attestation de financement pour que ça rassure les vendeurs. Et pour l’autre offre, le vendeur a demandé un séquestre de 5.000 euros, en quoi ça consiste exactement ? Kendy : En fait, le séquestre c’est une somme que tu vas mettre un peu comme un acompte en disant : « Je mets cet argent histoire de dire que je suis vraiment sérieux sur le projet ». Mais je suis vraiment pas fan de séquestre. Quand on me parle de séquestre, je dis : « J’ai prévu de faire financer tout le projet, j’ai pas prévu de mettre de séquestre ». Pour moi, le maximum que tu dois sortir sur un projet c’est, on va dire, 500-600 balles, le frais de dossier mais pas plus. Ansy : Voilà, c’est ça. Mais de toute façon, je vais pas continuer avec eux parce que l’autre bien que j’ai vu est beaucoup plus intéressant. Je vais faire passer les artisans pour qu’ils puissent me donner déjà des devis. J’ai reçu la nouvelle, de toute façon, ce vendredi, je démarre dessus. Et pour l’autre truc sur lequel j’ai eu un compromis, là, je vais lancer le mail avec le notaire pour dire que j’ai eu un refus et puis voilà parce que comme je t’avais dit sur le compromis, c’est un ou plusieurs refus. Kendy : Ecoutes, de toute façon, si tu peux avancer comme ça, c’est bien. Ansy : Je vais faire comme ça. De toute façon, je t’ai dit la toiture, je suis encore repassé, la toiture, ça s’améliore pas (rires). Kendy : J’imagine. En plus, surtout qu’il y a eu du vent récemment, ça peut être un peu délicat.

Ansy : Oui, ça fait plus de dégât sachant que les ardoises étaient mal posées. De toute façon, il faut trouver le bon bien et puis je pense que ça ira dans le bon sens. Kendy : Ecoutes, il y a que le terrain qui va donner la bonne réponse. Il faut aller sur le terrain, il faut avancer et puis ça va le faire. C’est celui qui s’arrête qui a perdu. Tant que tu continues d’avancer, c’est parfait. Ansy : Je te tiens au courant en tout cas la semaine prochaine. Kendy : ça marche, on fait comme ça. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir, ça marche ? Ansy : ça marche. Kendy : Je t’en prie. A tout à l’heure. J’ai une question de Gény : « Quand tu dis : le maximum qu’on peut sortir... » Je parle de quand tu vas signer ton compromis. Une fois que tu signes un compromis ou avant de signer le compromis et qu’on te parle d’argent, tu dois sortir le grand max, les frais de dossier mais si il y a un apport à mettre, effectivement, tu pourras quand même le mettre aussi. Ça marche. J’ai une question de Cécilia.

(00.59.08) Cécilia : Bonjour Kendy. Kendy : Salut Cécilia, comment vas-tu ? Cécilia : Très bien, et toi ? Kendy : ça va nickel. Cécilia : Bonjour tout le monde. J’avais une question au début, concernant les plans cotés qu’on demande pour le permis de diviser mais tu as dit que c’est l’architecte qui doit faire. J’aimerai savoir quel était le coût et est-ce que il faudra payer tout de suite, je suppose ? Kendy : Justement, je sais plus avec qui je faisais ce point, pour moi, c’est un truc assez délicat parce que c’est pas comme un courtier. Un courtier, tu fais appel à lui, t’as pas le financement, c’est tout, il est pas payé alors que l’architecte, si tu lui dis : « Je veux faire des plans », que tu achètes ou que t’achètes pas, tu dois payer. C’est vrai que c’est un truc assez particulier c’est-à-dire que tu es dans une situation où il faut que tu fasses ton truc pour pouvoir continuer mais en même temps, si tu le fais et que tu peux pas poursuivre, tu auras payé pour rien. C’est un peu particulier. Je te dirai, si je devais faire ça, ce que je ferai c’est que je demanderai quand même au PLU, dans ce secteur, est-ce qu’on peut quand même faire des divisions. Je peux vite fait exposer le dossier et expliquer, est-ce que oui, ce sera possible ou pas. S’il me dit, oui, là, c’est jouable, à ce moment-là, je me dis, j’achète quand même le bien et quand je vais signer, là, à ce moment-là, je demande à l’architecte de faire le dossier. Mais payer un architecte avant, il faut vraiment être serein, se dire que de toute façon, je sais que ça va aller au bout parce que si tu paies le mec et que t’as pas trouvé le financement ou t’as un autre problème, là, c’est un problème.

Cécilia : ça serait plus après l’achat, après la signature de l’achat ? Kendy : Je ferai ça plus après la signature d’achat et entre temps, j’irai quand même me renseigner histoire de tâter un peu le terrain, parce que après, je sais que normalement, le permis de diviser, si je me trompe pas, sur cette ville, il y a des secteurs, à moins que ce soit sur toute la ville mais si c’est des secteurs, déjà, renseignes-toi : «  Est-que dans mon secteur, c’est tendu ou pas si je fais quatre ou cinq logements dans ce bien ? » Et si oui, qu’est-ce que je dois faire. Mais si il te dit : « Non, dans ce secteur, on accepte pas les trucs à plus de quatre ou cinq logements », tu sais déjà à quoi t’en tenir. Je dis ça, j’en sais rien de ce qu’ils vont te dire mais j’aurai plus joué le truc comme ça. Tâter le terrain d’abord avec le PLU et une fois que les mecs m’ont un peu rassuré sur le fait que c’est possible, à ce moment-là, je signe mon projet et là, je fais ma division avec un architecte. Cécilia : Le problème qu’il faudrait exposer ça serait plus un problème de secteur. C’est juste pour vérifier que le secteur peut. Kendy : Après, de toute façon, ils ont mis ça en place, je crois que c’est par secteur. Si tu es dans un secteur où il y a même pas un permis de diviser, je te dis, la question ne se pose même pas. Limite, c’est même bien d’aller tâter le terrain. Si c’est sur ce secteur, j’en sais rien, je t’avoue que je maitrise pas trop le sujet mais s’il te dit : « Mais ce secteur, il y a pas besoin », tu vas pas te prendre la tête à payer un architecte. Mais s’il te dit : « Oui, là, effectivement, sur ce secteur, il y a permis de diviser », c’est tout, tu fais  : « Si je fais quatre, cinq logements là, est-ce que ça va passer ? » « Oui, ça peut passer tant que vous respectez telle surface, tel truc ». Ça marche. A ce moment-là, je poursuis et puis je signe et après, je fais venir un architecte. Cécilia : D’accord. En fait, on m’a juste dit, le permis de diviser c’est sur toute la ville mais c’est le permis de louer qui est sur le secteur et mon secteur n’est pas concerné par le permis de louer. Après, j’avais pas mis mon secteur. Kendy : Le permis de louer, en tout cas, je pense pas qu’on soit concerné, en tout cas, pour ceux qui font de la courte durée, il faudrait regarder les petites lignes de leur document. Dans ma ville, il y a le permis de louer et pour mes biens qui sont en location courte durée, les mecs sont jamais venus. C’est pas un truc concerné. Cécilia : Le coût c’est environ de combien ? Ce serait dans les 3.000 euros pour un architecte ? Kendy : ça, c’est un truc qui vient d’arriver, on a pas suffisamment de retour pour qu’on puisse te donner un budget vraiment précis. J’ai entendu un peu tout et n’importe quoi mais pour te donner une idée, quand on fait un changement de destination, ça nous coûte entre 1.500 et 2.000, on va dire 2.500 grand max. Mais je sais qu’il y a un Sprinteur qui m’a dit que il avait eu un architecte, le mec lui a dit 5.000 balles pour faire le permis de diviser, je trouve que c’était quand même beaucoup. Je te dirai, si tu peux voir avec plusieurs architectes sur le secteur pour essayer d’avoir un truc un peu plus correct. Si c’est vraiment ce qu’il faut payer, tu paieras mais je trouve que ça fait quand même beaucoup pour ce que c’est. Pour moi, au-dessus de 2.500, je trouve que ça commence vraiment à piquer. Cécilia : J’ai une autre question par rapport au bien sur lequel je suis en ce moment, je disais, les devis augmentent de plus en plus. J’ai eu finalement qu’un seul devis, c’est le troisième artisan que j’ai contacté. Il m’a dit, 100.000 euros, il a fait un devis en grand mais il m’a dit, c’est comme ça les

devis bancaires, il peut pas me donner le prix précis. Si je fais passer avec ce devis le prêt et que c’est accepté sauf que ça sort de ma rentabilité mais en fait, il me donne une fourchette, ça veut pas dire que ce sera le prix final. Kendy : Le devis que tu as là, c’est juste pour ton financement, là, tu t’en moques, ça veut même pas dire que tu vas travailler avec ce mec. Si il t’a fait un devis détaillé, tant mieux mais là, il a fait un truc à la grosse, tu peux partir avec ça. Mais ce que je te dirai, c’est que comme c’est un truc à la grosse, il y a pas peut-être nécessité de mettre de marges dessus mais limite, j’aurai mis une petite marge de sécurité, je lui dis : « ça, c’est un truc pour la banque, si je donne le « vrai devis », c’est 80.000, fais- moi un autre devis à 100.000 pour la banque comme ça, au moins, je sais que comme j’y vais, je peux prendre un petit budget en plus et même s’il y a une petite surprise, j’ai pas à me gratter la tête ». Cécilia : Parce que là, il va mettre ça plus de 1.000 euros le mètre carré, clairement, enfin, c’est du 96m² normalement. Kendy : C’est pas trop grave parce que de toute façon, là, le mec t’a pas fait de devis, limite, ce qu’il t’a fait là, j’aurai pu le faire. Te sortir un truc où c’est écrit 100.000 balles sans détail, même moi, je peux le faire c’est-à-dire en mode sans me déplacer. Tu me dis, c’est un truc de 96m², je te dis : « Je te fais un truc à 1.000 euros du mètre carré et puis comme ça fait 96.000, pour que ça fasse propre, je te l’arrondis à 100.000 » et pour que tu te dises pas que j’ai juste mis 100.000, je te mets une petite virgule genre à 101.097 euros, comme ça, tu te dis que c’est un prix propre (rires). C’est exactement comme ça que les mecs font. Ça c’est juste pour dire que c’est pas ton vrai devis. De toute façon, une fois que t’as fini ta signature de compromis, tu seras en phase de recherche de financement, là, tu pourrais effectivement commencer à chercher des vrais artisans avec qui tu vas travailler aussi. Cécilia : Parce qu’en fait, je suis déjà à la phase de financement. J’attends juste, en fait, le devis que je vais présenter à la banque. Kendy : Tu peux prendre ça, c’est pas grave. De toute façon, si t’as ce devis pour présenter, présentes ça et puis c’est tout, il faut pas que tu te prennes la tête, là on est pas encore dans une phase critique. Ce qu’il faut quand même te dire c’est quand même chercher d’autres artisans, parler avec d’autres artisans pour que au moment où tu auras un accord pour la signature, pour que tu sois pas en mode : « C’est bon, j’ai mes clés. Maintenant, je dois chercher un artisan ». J’ai vu beaucoup de Sprinteurs faire ça et en fait, pour moi, c’est une perte de temps. En fait, tu te prends un mois dans les pattes bêtement parce qu’en fait, si t’avais cherché ton artisan avant, t’auras pu te mettre d’accord avec lui pour que au moment où on a les clés, on lance parce que de toute façon, tu vas te prendre des retards. Si tu peux éviter de perdre un mois bêtement, autant t’organiser en conséquence. Cécilia : D’accord. Par contre, imaginons que ça dépasse ma rentabilité de 30.000, comme le financement sera accepté, je suis obligée de continuer parce qu’il y aura aucune raison de ne pas continuer. Déjà, à 100.000 le devis, c’est sûr que ça dépasse déjà ma rentabilité mais je m’attends quand même que finalement, les travaux fassent 70.000. Kendy : Là, c’est une estimation que le mec t’a fait, normalement, tu seras en-dessous. Mais souhaitons jamais, t’as eu des surprises qui font que finalement, ça a grignoté un peu la marge de

sécurité que tu avais, je te dis, c’est pas grave. C’est un peu comme si tu disais : « La maman était enceinte et puis il y a eu des petites complications mais le bébé naît quand même, est-ce que c’est bien ? » Mais oui, c’est bien, le bébé est là, c’est OK. Chez nous, on dit on s’en fout de savoir son père tant qu’il est vivant, c’est bon. Si on va savoir son père, c’est parfait. Mais ce qu’on veut c’est que le projet aboutisse. Si ton projet aboutit, même si ça t’a coûté peut-être 5.000-10.000 euros de trop, c’est pas l’idéal mais ça se prend parce que de toute façon, tu sais que une fois que le projet abouti et que ça commence à tourner, c’est de l’argent qui rentre, tu vas renflouer les caisses et puis ça ira mieux. On va pas cracher dans la soupe parce que au lieu d’être à 15% de renta, t’es à 12,95 ou 12 ou 13 ou même 10, c’est pas grave, l’essentiel c’est d’arriver au bout. Si tu peux arriver au bout avec un bon truc, parfait. Peut-être pour te donner une autre image c’est, tu voulais passer ton BACC, tu as eu ton BACC avec 10,00, tant mieux, c’est pas grave. Oui, je voulais la mention mais je l’ai pas eu mais j’ai mon BACC, je passe, tranquille. Cécilia : Je vais pas le repasser pour ça (rires). Kendy : C’est ça. Tu vas pas dire: « Non, je redouble, je veux pas, je repasse. Je veux pas avoir de 10,00, je veux 18 ». On voulait 18 mais on l’a pas eu, c’est pas grave, tranquille. Cécilia : En tout cas, j’ai fait une autre offre en plus, trois offres en plus et ça sera demain ou après demain qu’on accepte mais c’est vrai que je me suis dit, finalement, si j’ai trois offres qui sont plus bas que j’ai déjà et qu’ils sont vraiment plus rentable, c’est dommage mais c’est pas grave. Je vais continuer sur le premier et prendre une autre parmi les trois autres que j’ai faits. Kendy : Et avances. Je te dirai, là, fais d’autres offres et même si tu as d’autres offres qui sont acceptées, je te dirai, poursuis parce que sait-on jamais, le financement passe pas, t’as un souci, il y a un truc. Si t’arrives quand même à passer les autres projets, ce sera toujours ça de prix, tranquille. Cécilia : D’accord. C’était tout pour moi, j’ai pas d’autres questions. Kendy : ça marche. En tout cas, s’il y en a d’autres qui te viennent, tu me fais savoir, ça marche ? Cécilia : D’accord. Kendy : Je t’en prie. J’ai deux autres questions. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je donne la parole à Florence. Ensuite, ce sera Gény.

(01.12.53) Florence : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Florence, comment vas-tu ? Florence : ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Intervenant : Bonsoir aux Sprinteuses et aux Sprinteurs. Je viens avec quelques petites nouvelles concernant mon bien que je dois signer le 11 mars. J’ai envoyé un mail à Maxime, monsieur

diagnostic (rires). Il m’a fait un devis et je vais attendre d’abord de signer avant de prendre rendez- vous avec lui. Comme, en fait, c’est un bien classé, il faut que je fasse appel à l’ABF aussi pour voir pour mes travaux. J’ai envoyé un mail, j’ai trouvé une adresse sur internet. J’ai envoyé un mail, je sais pas si c’est une bonne démarche que j’ai faite pour faire appel à eux. Kendy : Tu as fait appel à qui exactement ? A l’ABF directement ou à un architecte ? Florence : Non, à l’ABF. Kendy : Ils vont sûrement te répondre mais pour moi, la bonne méthode c’est de faire appel à un mec, un architecte qui fera les démarches pour toi parce que là, ils vont te demander des dossiers, des trucs compliqués, genre des plans de situation, c’est vraiment compliqué. Je pense que le mieux dans ces cas, c’est de faire appel à un architecte qui va te faire les plans, qui va te préparer le dossier aux petits oignons et il va contacter l’ABF et il va envoyer les informations nécessaires pour que tu obtiennes ton autorisation mais si tu pars dans cette direction, tu vas te noyer, t’auras trop de trucs à faire. Florence : En fait, je peux trouver n’importe quel architecte, enfin, j’en avais déjà un mais je savais pas qu’il pouvait servir d’intermédiaire pour faire les démarches, je pensais que c’était quelqu’un de... Kendy : Non, tu peux prendre un architecte qui travaille avec eux mais tu vas pas prendre un mec qui n’a jamais fait ça. Si c’est un architecte qui fait que des plans pour des particuliers, je sais pas. Mais à priori, si tu prends un architecte qui est dans cette ville, il devrait travailler avec eux parce que il y a des villes où t’as des quartiers entiers remplis de bien soumis à la validation de l’ABF. Pour moi, tu peux prendre un mec de là-bas et puis tu vas pas avoir de problème mais c’est sûr que si t’y vas toute seule, dans une semaine ou deux ou dans un mois, tu me diras : « Kendy, ils m’ont répondu non, etc. » non, c’est compliqué parce que je te dis, ils te demandent plein de trucs, des document du genre plan cadastral, plan de situation, plein de trucs avant-après. Les plans que tu vas fournir, il faudrait que ce soit des plans avec des cotes. C’est un vrai métier, c’est pas un truc que tu fais comme ça. Florence : Oui. En plus, tu en avais déjà parlé avec un autre Sprinteur ou une Sprinteuse, effectivement. D’accord. Parce qu’en fait, j’ai déjà un architecte mais je pensais qu’il fallait quelqu’un d’agréé pour le faire. Kendy : Le truc agréé c’est déjà l’ABF en eux-mêmes, c’est eux qui vont valider si oui ou pas tu peux faire le truc que ton architecte a prévu de faire et ils vont te dire : « Là, tu as prévu de mettre du PVC ? Non, ici, dans cette ville, le PVC c’est niet, c’est soit de l’alu, sois du bois. T’as prévu de mettre du blanc ici sur ton truc ? Non, tu peux pas mettre du blanc, il faut que tu mettes ça ». Ils vont te donner, en fait, le cahier des charges de la ville, les trucs que tu as le droit de mettre ou pas et les trucs que tu as le droit de toucher ou pas. Florence : D’accord. Sinon, j’ai vu tes vidéos ce week-end pour la longue durée, je me suis sentie un petit peu concernée (rires). Vu que j’ai déjà des locataires dans le bien, ils sont là en longue durée et je me demandais ce que c’était la différence entre la moyenne durée et la longue durée.

Kendy : Pour moi, il y a pas vraiment de différence, c’est la même chose. Mais après, si tu as des clients qui sont biens, je te dirai, c’est OK. Je te dis, j’en avais un, justement, il est décédé le pauvre mais pendant les trois-quatre ans qu’il était là, j’ai jamais entendu parler du mec. En fait, je crois que je l’ai vu trois fois, une fois pendant que j’ai fait la visite, une fois... mais en fait, je dis ça mais c’est deux fois que je l’ai vu ou peut-être trois mais une fois pour la visite du bien, une autre fois parce qu’il y avait une fuite dans son logement et j’avais dû faire venir un plombier pour réparer son ballon d’eau chaude et puis c’est tout. Et le mec, limite, c’était genre un virement automatique, tous les 5-6, son virement était là, en plus, il était autonome. Il a pas accès au site Rentila pour pouvoir récupérer les quittances, (01.19.13) à télécharger ou quoi que ce soit. Il y a des mecs avec qui ce sera simple. Mais le truc c’est que comme on va faire du volume, la probabilité que tu tombes sur un mec qui te casse les pieds, à un moment, c’est systématique (rires). Si t’as juste un logement en location, tu peux tomber sur un seul qui est bon mais si tu as dix logements et que tu mets tous les dix en location, tu auras forcément à un moment un mec casse-pied, c’est sûr parce que des fois, tu vas te dire : « Un logement est vide, je vais fermer les yeux ». Et en fait, c’est ça le problème, c’est que quand tu as la location longue durée, en tout cas, surtout pour moi, je me dis, j’ai la flemme de faire des dizaines et des centaines de visites. Le dossier qui est passable, tu le prends. Parce qu’en fait, le mec qui est passable... Ou alors des fois, tu peux en avoir un, le dossier est super propre et tout, il a de l’argent, il est vraiment parfait, peut-être qu’il paie bien mais il est casse-pied, il va t’appeler tous les trois quarts d’heure pour te dire : « Selon l’article 54, la poignée devrait être changée tous les six mois. Tu l’as pas changé encore ». Tu peux avoir des mecs vraiment casse-pieds dans ce sens aussi. Des fois, il faut pas juste regarder l’argent, il faut regarder la tranquillité aussi. Tu vas avoir un mec, certes, il paie bien mais qu’est-ce qu’il est casse-pied. Florence : Mais ça, je peux déléguer, non ? Kendy : Tu peux déléguer quoi ? Florence : Les visites. Kendy : Tu peux déléguer les visites. Ce que je te dis c’est que même si, par exemple, tu délègues les visites et que les mecs ont du mal à trouver des gens, et que finalement, ils te proposent un dossier mais qui est moyen. Tu dis que comme ça fait un mois que ça traine, OK on prend celui-là. Après, peut-être le mec va avoir des soucis. Ou un truc où on a un dossier très bien et le mec peut être vraiment casse-pied. Même si tu passes par une agence, en fait, à un moment l’agence peut revendre quand même l’information. Il y aura un temps pour mais à un moment, ça va quand même venir vers toi. Pour moi, je pense que pour ce que tu vas gagner, je me dis, est-ce que ça vaut tant le coup de se casser les pieds avec un locataire longue durée pour gagner si peu et pour risquer tant. Un locataire courte durée qui paie pas ou qui aura un problème de paiement, ça va être très vite réglé. Alors que le mec qui est chez toi en longue durée, qui commence à ne pas payer, là t’es parti pour une longue durée. Le mec peut avoir un bon dossier, aujourd’hui ça marche, tu peux te dire que tu prends une assurance. L’assurance, peut-être, va payer pendant un an son loyer mais après, l’année finie, c’est tout. C’est pour ta pomme. Ou des fois, si tu te dis que tu prends un dossier avec un mec à la CAF, déjà si le mec est à la CAF, il y a de fortes chances que tu puisses pas avoir d’assurance pour son loyer, du coup s’il paie pas c’est pour ta pomme. Florence : Apparemment, la clientèle de la propriétaire sont des intérimaires, des clients qui sont en CDD en mission.

Kendy : En fait, c’est comme quand tu manges un bon plat et que tu tombes sur un clou de girofle, ça gâche le goût du truc. C’est ça la location longue durée, c’est que des fois, je suis tombé sur un coup de girofle et du coup, ça m’a un peu dégoûté du truc. Après, ça n’empêche que, oui, ça a son avantage. Tu sais que le mec est là, il est tranquille. Si le mec paie bien et tout, c’est un kif, tu oublies même que tu as un logement. Des fois, ça peut être comme ça. Dans l’autre sens aussi, ça peut être le mec qui casse les pieds tout le temps, qui te demande des trucs, etc. Pour moi, c’est plus pour le risque d’impayé. Quand je vois le risque d’impayé et ce que ça te ramène vraiment en termes de cashflow, je me dis... Mais ça n’empêche que parfois, il y a un bien où tu as des locataires, tu vas le garder. Je te dis, j’ai un logement où j’ai gardé des locataires plusieurs mois, plusieurs années même. Après, c’est vrai que j’ai basculé en location courte durée. Mais pendant ce temps-là, ça allait. Soit tu as acheté comme ça, c’est tout, c’est OK. Et si vraiment tu sens que c’est trop tendu, les mecs te cassent les pieds et à un moment, ils décident de partir, tu veux tester la courte durée, tu testeras. Peut-être que tu vas pas aimer, tu vas vouloir revenir. Je dirai que c’est un peu subjectif. Mais souvent, quand les mecs ont testé la courte durée, c’est rare, j’en ai rarement vu des mecs revenir. Mais ça peut arriver. Florence : Sinon en ce qui concerne les personnes qui sont déjà en place dans les logements, il y a l’état des lieux à faire pour la sortie, c’est ça ? Kendy : Oui. Florence : Et il faut que je leurs donne des documents spécifiques ? Kendy : Normalement, au moment de la signature, le notaire est sensé te donner le bail qui est en cours avec l’état des lieux. Quand le mec partira, tu devras avoir fait l’état des lieux avec ce qui avait été fait au départ. Si ça a pas été fait, il faut que tu recontactes le notaire en disant que tu n’as pas eu l’état des lieux ou peut-être qu’ils t’ont donné mais que tu n’as pas vu ou je sais pas, pour une raison quelconque mais tu es sensée l’avoir. Florence : D’accord. Etat des lieux et puis, ils doivent aussi me reverser la partie des loyers. Kendy : ça, au moment de la signature, le notaire fait ça. C’est même pas le loyer, parce que le loyer en fonction de à quel moment tu signes, si tu signes en fin de mois, ils vont rien te verser. Mais si tu signes en début de mois, ça sera au prorata. Mais c’est surtout la caution qu’ils vont te verser. Il faut bien vérifier que tu aies reçu la caution du mec. La caution est peut-être déduite du prix sans que tu t’en rendes compte. Et peut-être à un moment, on va te rendre de l’argent sans que tu fasses attention. Et quand le mec s’en va, tu dois lui sortir cet argent. Du coup, il faut garder ça en tête. Peut-être que la caution a été déduit du prix et du coup, j’ai quand même 400 balles à verser. Moi, un jour, il y a un locataire qui partait et je vois qu’il y a deux mois de caution, je dis purée... Quand c’est un meublé, des fois ils prennent deux mois : un mois pour le bien et un mois pour les meubles. Du coup, au moment de signer, c’est deux, il faut que tu gardes ça, tu t’organises. Si tu l’avais oublié et que le mec s’en va, c’est pour ta pomme. Florence : Est-ce qu’il faut donner une facture au locataire ? Kendy : Il faut juste que tu comptes tes quittances, mais je t’avais vu donné tes Rentila. Tu mets tes informations dans Rentila, tu mets les informations du locataire et les quittances se feront automatiquement et tu pourras lui donner.

Florence : Ces informations, de toute façon, je peux les avoir que le jour de la signature, pas avant. Kendy : De quoi tu parles ? Florence : Les informations concernant le locataire pour faire les quittances. Kendy : On va te donner le bail, tu auras le bail et normalement l’état des lieux comme je t’avais dit. Une fois que tu as l’état des lieux, tu auras le nom du locataire et toutes les informations, tu mets ça dans le logiciel et tu peux passer le voir en disant : « Bonjour, maintenant c’est moi la nouvelle propriétaire, voici mon RIB ». Florence : D’accord, sinon pour l’instant j’ai pas d’autres questions. Kendy : En tout cas, s’il y en a d’autres qui te viennent, tu me fais savoir. Florence : D’accord, ça marche. Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une question de Gény.

(01.30.10) Gény : Hello Kendy. Kendy : Salut Gény, comment vas-tu ? Gény : ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Gény : Salut à tous les Sprinteurs et toutes les Sprinteuses. Pour ma part, comme tu sais, j’étais en visite pour mon deuxième bien, vendredi dernier, et ça s’est très bien passé. J’étais avec l’artisan en direct, il a regardé au niveau des évacuations, etc. si le projet était faisable. Du coup, il m’a plutôt fait de bons retours. Le bien est vraiment pas mal, il y a possibilité de faire cinq logements, tout juste près de la gare, pas trop loin, c’est super en tout cas. Du coup, il m’a envoyé un devis ce week-end. Le bien coûte 100.000 euros, il fait 100m² et il m’a envoyé un devis de 94.000 euros. Sachant qu’il m’a déjà fait, tu te souviens, un premier devis sur mon premier bien. Tout à l’heure, j’étais en train de regarder un petit peu les devis, j’étais en train de comparer. Sur ce devis, il s’est moins fait plaisir parce que j’ai quand même pas mal négocié sur le premier devis. Du coup, sur le deuxième... en gros, c’est à peu près la même chose entre le premier bien et le deuxième. Parce que le premier bien, on est à (bruit) appartement alors que le deuxième, on en est sur cinq. Sur le premier, on est sur 90.000 euros et sur le deuxième, à 94.000 euros. Je pense que le gars a quand même pris en compte mes remarques. Kendy : Il essaiera pas de te le mettre à l’envers. Gény : C’est ça. Mais j’étais quand même en train de regarder les devis et j’ai remarqué que sur certains apparts, il me pose... en tout cas, pour l’isolation, les cloisons, tout ça et même la plâtrerie, il me met des laines de verre. Des fois, il m’en met 45mm, des fois il met 70, des fois il met 100mm, des fois il met 120mm. Et bien évidemment, le prix à l’unité ça change en fonction des mètres carrés.

Ça fait quand même varier la facture. Du coup, je voulais savoir qu’est-ce que tu mets en général pour tes isolations. Est-ce que tu mets différents millimètres en fonction de si c’est le plafond ou un mur ou à côté de la fenêtre ? Kendy : C’est exactement ça. En fait, en fonction de où est-ce qu’on met l’isolation, on va mettre une épaisseur plus ou moins importante et si on a de la place aussi. En général, quand on a de la place et qu’on veut bien un isolant, on va mettre du 100 ou même du 120. Par contre, si c’est genre une petite cloison fine, on va mettre du 45mm, parce qu’il faut qu’on mette les deux plaques de placo en sandwich. Si ça va être le plafond, là on va mettre du 100, parce que ça va prendre plus de place et on va mieux isoler. Ça va dépendre de l’endroit qu’on isole et de la largeur de la cloison. Tu as deux types de cloison, tu as du 70 et du 45. Du coup, en fonction de la cloison qui est mise, là on va mettre une isolation qui va bien. Si tu mets, par exemple, un 45 dans du 70, ça va te faire quand même un petit effet tambour. Il faut vraiment que ce soit bien rempli pour que tu n’aies pas l’effet tambour et que ça fasse bien son job en termes d’isolation. Gény : Du coup, si on veut séparer deux pièces, deux logements typiquement, il voudrait mieux plutôt miser sur du 70 au minimum, si je comprends bien ? Kendy : Des fois, techniquement, tu seras amené à mettre du 45. Il faut pas que tu raisonnes comme ça. Ce que je te dirai, essaies plus de raisonner en termes de budget global. En gros, tu as 10m² de placo à faire de plafond, tu vois combien ça te coûte. Si 10m² ça te coûte 900 euros, il y a un problème. Si tu es à 700 euros pour les 10m², tu sais que tu es à 70 euros, 115 euros du mètre carré, t’es bien. Mais il faut que l’isolation soit comprise. Qu’ils mettent du 45, du 70, j’ai envie de dire que ça t’es un petit peu égal. Ce que tu veux c’est que ce soit, en gros, au niveau du budget au mètre carré, que tu sois bien. Parce que si tu commences à rentrer dans les détails, ça te fait rentrer dans des détails techniques inutiles. Ce que tu veux, dans la globalité, c’est que tu sois dans le budget. Qu’il t’ait mis du 45 par là et du 70 par là, c’est pas la fin du monde. Gény : Du coup, je me posais la question, je me dis, supposons que il m’a fait son devis, on signe, on démarre le chantier. Est-ce qu’en cours de chantier, la facture pourrait être modifiée, pas à la hausse mais plutôt à la baisse ? Kendy : C’est rare. A moins que tu décides d’enlever un truc complètement. S’il est très gentil, peut- être mais on a signé pour un truc, en général, on part pour ça. Après, ce qui peut être fait c’est au lieu de mettre ça, on va mettre ça : « Au lieu de mettre le rideau, on va mettre une paroi » ou « Au lieu de mettre la paroi, on va faire ça ». Vous pouvez vous arranger comme ça. Mais c’est rare. C’est ce qu’on appelle le faux-maux, la peur de perdre. Quand tu donnes 100 euros à quelqu’un et qu’il doit te le rendre, ça lui fait mal. Pourtant c’était pas son argent mais ça pique, c’est comme la TVA. Quand tu dois payer la TVA, c’est casse-pied. Tu donnes 20.000-30.000 balles à l’Etat alors que c’est ton argent. Tu étais juste là pour récolter. Du coup, le mieux c’est de bien chiffrer au départ et d’adapter si besoin. Mais c’est rare que le mec te diminue ton devis. Il y avait une Sprinteuse qui avait eu ce problème, c’est si le mec veut changer un truc, prenez toujours l’habitude de refaire un devis où il note bien ce qui a été fait. Il y a une Sprinteuse qui me dit : « Le mec me dit qu’il faut rajouter 5.000 balles en plus ». Mais on avait pas convenu ça. « Rappelles toi, on avait dit ci, ça, ça... ». Il y a un changement, on le met sur papier. Il y a un devis, on fait une notification où tu envoies un mail en disant : « Comme convenu, on a prévu de faire ça, ça... peux-tu me renvoyer un devis pour confirmer ». Et puis comme ça c’est clair. Combien de fois je me suis retrouvé dans des

situations où des mecs commencent à me dire : « On avait dit ci, on avait dit ça... », je dis : « Regardes, voici l’écrit, c’est toi-même qui l’a écrit. Est-ce que c’est ton adresse mail ça ? », « Oui », « C’est envoyé à qui ? A Kendy Polestin. Commences pas à me raconter des noises ou quoi que ce soit ». Toujours bien écrire. Le mec t’a dit ça, ça, ça... OK, ça marche : « Est-ce que tu peux m’envoyer un mail ? » Gény : ça, j’ai essayé en plus sur le premier bien. Justement quand on s’est vus vendredi, on s’est vus à l’endroit du bien, j’avais tout un cahier des charges avec les choses en plus qu’on se mette d’accord à ce que c’est lui qui fournit et est-ce que c’est lui qui pose. Je crois que je t’avais déjà envoyé le fichier même. On a regardé, il me disait tout ça à l’oral. Il m’a dit : « Je vais vous renvoyer le fichier » il m’a toujours pas renvoyé. J’ai l’impression qu’il veut tout faire à l’oral, il veut faire des choses à l’oral. Là, ça fait déjà la troisième fois que je lui demande : « Vous avez pas répondu à mon mail du 31 janvier que je vous ai envoyé à 02h00 du matin », « Ah, pardon, je l’avais pas reçu ». Donc, je lui renvoie le mail. Des fois, il y a des mails qu’il lit pas. Après, je sais qu’il est super chargé sur les chantiers, il est pas tout le temps sur son ordi ou son téléphone. Mais il y a des mails, des fois, qu’il lit pas. Et j’insiste vraiment jusqu’au bout pour qu’il me tamponne, en fait, mes mails. Kendy : Après, il y a une limite aussi. Il faut pas être trop casse-pied et trop laxiste. Il faut juste que tu trouves le juste milieu. Ce que tu dois te dire c’est que pour que ce soit simple pour toi, pour éviter des allers-retours de « valides ça, valides ça », « Fais moi un devis et mets ce qu’il y a dedans ». Si c’est des fournitures et poses de placo, c’est tout, fournitures et pose placo, il y a pas 50 questions à se poser. Après, ce qui peut être un peu plus délicat c’est au niveau du sol. Fournitures et pose du parquet, il faut qu’on mette (Pour un budget de 15/25 euro du mètre carré). Comme ça on sait, si le mec doit ramener un truc qui vaut 5 euros du mètre carré : « C’est pas ce qu’on avait prévu ». S’il te ramène un truc passage léger : « Non, on a prévu un passage expansif ». C’est plus ça et pour éviter les trucs : « On a modifié un truc sur le devis, est-ce que tu peux me renvoyer le devis rectifié s’il te plait ? » Si c’est toi qui produis un document et tu lui demandes de te le valider, ça va être chiant pour lui. « C’est toi-même qui a fais le devis, rectifies le et renvoies moi et je te valide ». Et si moi- même j’ai pas validé le truc, tu peux pas me dire qu’on avait validé parce que j’ai rien validé. Si c’est toi qui viens voir le cahier des charges, il va devoir prendre du temps un peu pour le lire, etc. Si c’est lui qui produit son document et que tu tamponnes, c’est beaucoup plus simple pour tout le monde. Gény : En tout cas, je vais voir. Et par contre, j’allais te poser la question, comme sur mon premier bien, il m’avait fait un devis assez élevé, à la base j’étais partie sur 70 et que là, maintenant, on est à 90, là j’avais pas non plus les meubles. Pour ce deuxième bien, je me tarde à mettre le montant des meubles ou pas. Je me dis, est-ce que si on commence les travaux, tout ça et qu’on arrive presque à la fin, est-ce que là je peux refaire une demande de prêt. Kendy : Il vaut mieux le faire tout de suite. Si tu es déjà dessus, fais tout de suite. Au moins comme ça, tu sais que si il y a une petite modification, tu auras déjà un truc de sécurité. Je te dirai, fais tout de suite, te prends pas la tête d’attendre. Gény : Ce que je souhaiterais pas c’est juste que le gars, comme il se dit... si je lui dis : « Là, tu me fais un devis de 95.000 pour la construction des apparts, etc. J’aimerai que tu me rajoutes 15.000 euros sur ton devis pour que je puisses faire passer à la banque au niveau de mon ameublement. Après, plus tard, tu me feras une facture de remboursement, un avoir ». Je voudrais pas qu’il se dise :

« C’est bon, elle a rajouté des sous, donc je vais lui gratter un truc dans le devis pour dire qu’on a oublié ça dans le devis » et que derrière, je me retrouve quand même à devoir demander... Kendy : Tu n’es pas obligé de faire un truc compliqué, tu dis : « J’ai besoin d’un devis pour la banque, est-ce que tu peux me faire un devis ? Est-ce que tu peux me faire le même devis majoré à 90.000 ou 95.000 ? » Tu lui dis que c’est pour la banque. C’est un devis qu’il fait, c’est même pas une facture. Après, tu pourras revoir comment tu débloques ces fonds. Est-ce que tu passes par lui ou par quelqu’un d’autre ? C’est pas parce qu’il te fait le devis, ça veut dire que tu vas forcément passer par lui. Gény : OK, ça marche. Je vais faire ça. J’ai envoyé déjà mon offre de prêt. Ils devraient me répondre d’ici deux-trois jours. Kendy : L’offre de prêt signé après les 11 jours, c’est ça ? Gény : Non, l’offre de prêt pour qu’on ait la proposition d’achat. Kendy : OK, ça marche. Gény : Là, je te parle du deuxième bien que j’ai visité vendredi. L’artisan m’a renvoyé le devis travaux, je viens de le recevoir là. Donc, je vais faire ma proposition d’achat, mon offre d’achat au vendeur. Dans trois jours, il devrait pouvoir me répondre. Pour le premier, c’est juste moi, du coup, qui doit signer le devis et fixer la date de démarrage. Kendy : C’est parfait. Je sais pas si tu avais d’autres choses à voir avec moi ou si c’était bon pour toi, du coup ? Gény : Non, c’est bon. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche. Gény : Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Pas de question, on a fait le tour. J’espère que tout est OK pour toi. Je te souhaite une bonne soirée, on se retrouve jeudi comme d’habitude, 19h00-21h00. D’ici là, je te souhaite une bonne semaine, prends soin de toi, ciao.

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