Février 2022 - 240222

TRANSCRIPTION

Kendy : Salut à toi. Bienvenue à la session Questions/Réponses des Sprinteurs. Aujourd’hui, on est le jeudi 24 février 2022 et c’est moi, Kendy Polestin qui va animer la session. Si c’est la première fois que tu assistes à une session Questions/Réponses, le principe est très simple, il suffit que tu lèves la main et comme ça, je pourrais te donner la parole et ainsi répondre à tes questions. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. A priori, j’ai pas de questions, je donne la parole à Gérard. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, si tu as une question quand même.

(00.04.39) Gérard : Salut Kendy. Kendy : Comment vas-tu Gérard ? Gérard : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Où est-ce que tu en es sur ton projet ? Comment ça avance pour toi ? Gérard : J’ai fait une visite le samedi passé et je me suis positionné sur deux biens sur lesquels j’ai fait des offres, donc j’attends. Kendy : Je vois. Je sais pas si t’avais des questions ou des choses à voir avec moi ou c’était bon pout toi ? Gérard : Non, ça va. Kendy : ça marche. En tout cas, si il y a des questions qui te viennent, tu me fais savoir. Je sais pas si tu m’entends bien. Gérard : D’accord. Kendy : ça marche. Je donne la parole à Aïssata, tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es.

(00.06.20) Aïssata : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Aïssata, comment vas-tu ? Aïssata : ça va merci et toi ? Kendy : ça va nickel. Aïssata : Super. Bonsoir à tous. Là, j’ai fait une demande de devis avec trios architectes pour le permis de diviser. Il y en a un qui m’a répondu et le devis était à 3.960 euros pour faire la demande à la mairie, faire les plans, etc. le tout. Kendy : 3.200 ? Aïssata : 3.960 euros. Kendy : C’est cher. Aïssata : Oui, parce que si j’avais bien compris, c’est 2.000 euros, peut-être, qui peut sembler moins cher. Kendy : Il faut vraiment voir. C’est vrai que ça, j’ai jamais fait mais habituellement, quand on fait passer un architecte pour un changement de destination pour les travaux c’est autour de ce budget mais là, c’est vrai que ça fait quand même le double. Après, peut-être que il y a plus de démarches mais j’ai envie de dire, j’aurai essayé de voir s’il y a pas d’autres mecs qui font ça, pas juste sur le devis. Aïssata : D’accord. De toute façon, j’en ai contacté trois, j’attends le retour des deux autres et je vais en contacter d’autres par la suite et on verra qu’est-ce qu’ils proposent. Kendy : C’est parfait. Aïssata : J’avais d’autres questions. La première c’est concernant le courtier, je voulais savoir si tu avais une routine pour entretenir un bon suivi avec le courtier, savoir à quelle fréquence tu revenais vers lui pour savoir où il en était. Kendy : J’ai pas forcément de suivi particulier par rapport à ça. Je te dirai, ça dépend de ce qu’il t’a dit mais je pense que, par exemple, vous en avez parlé, il t’a dit : « La semaine prochaine, je te fais un retour ». La semaine prochaine, t’attends son retour et si t’as pas un retour, tu peux éventuellement le relancer mais je pense que tu peux faire le point avec ton courtier correctement : « C’est quoi la next step ? Quand est-ce qu’on se rappelle ? C’est quoi la prochaine étape et on fera un point quand ? » Genre : « La prochaine étape c’est que je vais voir les banques et je pourrais te faire un retour peut-être dans une semaine et demi ». « On se rappelle dans une semaine et demi comme ça, on voit un peu où est-ce que tu en es ». Et après, soit tu l’appelles et il t’appelle mais c’est plus comme ça qu’il te mettra un point. Après, tu pourras juger de son efficacité si tu vois qu’il avait oublié ou tu vois qu’il était pas dessus mais là, tu pourras le juger un peu. Je pense que tu peux faire un point comme ça en notant : « Quand est-ce qu’on va se rappeler » même si je pense que c’est plus à lui de faire ce travail parce qu’en fait, si le mec est intelligent, il va se dire : « Elle peut partir avec quelqu’un d’autre ». Ça peut être un peu compliqué. Aïssata : ça marche. Je vais essayer de mettre ça en place même si (00.10.19). Comme ça au moins je vois comment ça avance et je peux voir si je contacte d’autres ou pas. Kendy : Déjà, contacte d’autres, te bases pas juste sur un. Dès maintenant, tu peux déjà en avoir un ou deux comme ça, tu auras déjà un truc bien avancé mais te bases pas que sur un seul parce que c’est le meilleur moyen de perdre du temps et puis te retrouver à la fin à devoir courir parce que t’as pas eu le temps de trouver. Dès maintenant, si tu peux en avoir plusieurs, vas-y. Aïssata : D’accord, ça marche. Kendy : Juste une chose, vas pas lui dire que : « Kendy m’a dit qu’il faut en avoir plusieurs. Je vais en prendre plusieurs ». Aïssata : Non, bien sûr (rires). Ça marche. Je ferai ça, il y a pas de souci. J’ai une autre question, j’avais pensé à une idée, en fait, pour rendre mon épargne un peu sexy, tu me diras ce que tu en penses. En gros, c’était de faire un petit prêt à la conso, je sais pas, de 3.000 euros, ça va dépendre et le mettre sur l’épargne et quand, j’ai le financement, je rembourse l’argent directement. Est-ce que c’est une bonne idée pour toi ? Kendy : Je pense pas que ce soit une bonne idée, ça envoie plutôt de mauvais signaux. Après, elle peut ne pas le voir. Mais pour moi, si c’est pour 2.000 euros, ça sert à rien. Là, ça pourrait avoir un impacte si tu prenais un truc comme 10.000-15.000 euros, là, tu peux avancer des frais pour les frais de notaire ou un truc du genre mais si c’est pour prendre 2.000 euros, pour moi, ça changera rien. C’est pas ça qui va faire la différence. Vaut mieux, éventuellement, faire ton épargne et montrer que t’as une bonne gestion financière mais si ça vaut le coup on voir que tu peux épargne tous les mois que essayer de prendre un truc à côté où on voit que la gestion n’est pas bonne. C’est comme si tu étais à découvert sur un compte et après tu montres que t’as 2.000 balles à côté ou 10.000 balles à côté. On se dit que c’est bizarre. Je te dirai, évites tout ce qui va être découvert, les frais de commission, frais de projet et puis sinon, ça devrait aller. Aïssata : D’après ce que j’avais compris, le courtier a eu un premier refus de la banque. Il me disait comme quoi c’était par rapport à l’épargne et que il y avait pas assez d’épargne et le salaire. Après, j’essaie de voir pour travailler le week-end et pouvoir mettre de côté. J’espère que ça va le faire en tout cas. A voir. Kendy : Après, je pense que en fonction des banques, tu auras toujours un discours qui sera un peu différent mais je te dis, si c’est pour prendre un petit montant, ça changera rien. Je sais que, par exemple, il y a un Sprinteur avec qui on a eu à faire ça mais en plus, pour que ça passe bien, ce qu’on avait fait c’est que c’est sa campagne qui avait fait le prêt, elle lui a prêté l’argent et après, il a remboursé le truc parce que il a pu financer le projet. Ça, ça peut être un truc que tu peux mettre en place éventuellement. Là, ça avait un impact parce que c’était un truc comme 10.000 balles, là, on avait un truc conséquent. Et de toute façon, la banque ne voulait même pas l’argent, c’était juste pour dire qu’il fallait qu’il y ait un peu d’épargne sur le côté. Avec ça, ça avait rassuré les banques. C’est ce que je disais, c’est si tu fais ce truc, il faut le faire pour que ça ait vraiment un impact. Aïssta : D’accord, je vois, très bien. J’ai pas d’autres questions. Kendy : ça marche. En tout cas, s’il y en a d’autres qui te reviennent, tu me fais savoir, ça marche ? Aïssata : ça marche. Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je donne la parole à Jean Baptiste.

(00.15.37) Jean Baptiste : Salut Kendy, tu m’entends ? Kendy : Je t’entends là, oui. Jean Baptiste : Salut Kendy, salut les Sprinteurs et les Sprinteuses. J’ai une question, je voudrais savoir est-ce que ça vaut le coup de faire une doublette dans la même ville ? Ou il faut forcément faire une doublette dans des villes séparées ? Kendy : Au contraire, je dirai, si tu peux faire dans la même ville, ce serait parfait comme ça, au moins, pour tes déplacements, tu vas dans la même ville. Je sais pas si tu te souviens à la rencontre quand Johan expliquait que il avait fait sa doublette mais dans deux villes différentes et tu vois qu’au niveau gestion c’était chaud pour lui. Les biens étaient à une heure et demi de distance, chacun loin de l’autre et c’était tendu. Il a quand même réussi à gérer son projet mais je te dirai vraiment, le mieux si tu peux c’est d’être dans la même ville et comme ça, au moins, en termes de gestion de suivi de chantier, ce sera beaucoup plus important. Jean Baptiste : J’imagine. Mais en fait, je me posais cette question parce que pour moi, oui, c’est dans la même ville. Je me dis que peut-être ça va se voir. Kendy : Qu’est-ce qui va se voir ? Jean Baptiste : Je sais pas mais au niveau des banques, etc. Kendy : T’imagines le nombre de biens immobiliers qu’il y a dans une ville ? Et si le mec commence à s’amuser à aller voir ce qui est propriétaire de tel ou tel bien, non, c’est trop de boulot. C’est même pas envisageable comme méthode. De toute façon, s’il devait voir que tu as un bien c’est pas en allant regarder dans la ville si il pense que ce sera dans la même ville. C’est plus sur tes relevés, il va voir peut-être un crédit immobilier ou sur tes impôts, il verrait que tu paies une taxe foncière sur un bien, plus des trucs comme ça ou sur ton revenu, tu as des revenus immobiliers. Ça, il pourrait te dire : « T’as des biens immobiliers ? Ou pourquoi t’as des revenus immobiliers ? ». Et encore, ça, il faudrait que ce soit un mec qui ait de la jugeote parce que je t’avoue que la majorité des banquiers, ils font même pas le lien. Le mec va regarder le montant du revenu fiscal de référence et puis c’est tout. Jean Baptiste : D’accord. C’est bon à savoir. C’est une question que je me posais depuis hier. Sinon à part ça j’ai pas d’autres questions. Comme je t’ai dit lundi, samedi je pars en visite. J’ai appelé plusieurs agences, propriétaires pour vraiment maximiser les visites comme tu m’as si bien conseillé. Je te ferai un compte rendu lundi. Kendy : ça marche, parfait. Ecoutes, faisons-ça et puis si tu as d’autres questions pendant la session, tu me fais savoir, ça marche ? Jean Baptiste : ça marche. Merci, en tout cas. Kendy : Je t’en prie. A tout à l’heure. J’ai une question de Gény.

(00.18.51) Gény : Hello Kendy. Salut, comment vas-tu ? Kendy : ça va nickel et toi Gény ? Gény : ça va. Rien de spécial pour moi. Juste que je t’ai envoyé la décennale de mon artisan, je sais pas si t’as eu le temps de regarder. Kendy : Oui, j’ai regardé vite fait, j’ai vu. Après, je suis pas assureur mais en tout cas, ce que j’ai pu voir c’est que il y avait les principaux postes sur lesquels il allait intervenir chez toi. Pour moi, ça convient. Ce que tu dois regarder en général quand tu dois analyser un document comme celui-ci c’est de voir quels sont les postes sur lesquels il va intervenir et qui sont pas sur sa décennale. Si par exemple, il te dit : « Je vais te refaire les postes électriques » et que tu vois sur sa décennale, il y a pas électricité, là, tu dois lui dire : « Mec, il y a pas électricité sur ce truc », t’es pas assurée pour ça. Les gros postes, si tu sais qu’il va te faire du placo et que il y a pas un truc rénovation intérieure, placo, là, tu sais que c’est un peu tendu. C’est vraiment ça qu’il faut se dire. Par exemple, les trucs qui sont compliqués : élec, éventuellement la plomberie, regarder aussi le toit, si il touche le toit, est-ce qu’il y a un truc pour la toiture et si il y a, c’est parfait mais si tu sais qu’il va intervenir sur un élément et tu vois que ça n’apparait pas, soit tu décides de pas travailler avec lui, soit tu décides de travailler avec lui mais c’est toi qui prends cette décision. Gény : Par contre, j’ai juste vu justement que sa décennale expirait le 31 mars, c’était une décennale de trois mois. Est-ce que ça se fait ça d’avoir des destinales de trois mois ? Peut-être qu’il renouvelle tous les trois mois, je sais pas. Kendy : Je pense qu’il doit y avoir un renouvellement. Habituellement, les assurances, en général, ça se fait sur une année mais de toute façon, au moment où tu vas signé avec lui, si il est couvert, il y a pas de problème par rapport à ça. Ça va expirer en mars ou ça a expiré en mars ? Gény : ça va expirer le 31 mars alors que mon chantier est sensé commencer début avril. On a convenu d’une date début avril. Kendy : En fait, il y a pas de raison qu’il renouvelle pas avant. Gény : Il faut que je lui demande qu’il me redonne une à jour. Kendy : C’est ça, exact. Gény : D’accord. Et même si il reprend quand même une assurance de trois mois, ce qui compte c’est la durée de début des travaux ou c’est la durée du chantier pour que ce soit couvert ? Kendy : En tout cas, il faut pouvoir prouver que au moment où il t’a fait chantier, il t’a assuré. Après, je sais pas comment ça se passe concrètement sur le choix des trucs mais il faudrait voir si, effectivement, la prochaine, il va pas te donner un truc plus long mais si c’est un truc aussi court, il faudrait effectivement à chaque fois qu’il t’en donne une. Après, peut-être que c’est un truc un peu comme (00.22.32), il a assuré et en fait, tous les trois mois, on lui met un truc en disant que c’est le dernier à jour. Gény : Après, ce que je peux faire aussi, je peux appeler son assurance. Je sais pas si je peux me permettre de faire, si il va peut-être le mal le prendre. Kendy : T’as le droit de faire ça. Tu peux appeler l’assurance pour vérifier. Mais justement, il y avait un truc qui était assez particulier parce que les gens pouvaient appeler pour demander si, effectivement, l’artisan est bien assuré chez eux mais il y avait une meuf qui expliquait qu’en fait, elle avait un problème avec l’artisan et elle voulait appeler pour avoir le document parce qu’en fait, elle a pas demandé le document, elle l’avait juste vu mais elle l’avait pas demandé et elle appelait pour demander est-ce que il était chez eux. Et l’assurance lui a dit : « Mais non, on donne pas ce genre de document ». C’était un peu ça le truc. Gény : D’accord. C’était juste ça et puis demain, je vais visiter d’autres biens, je vais en visiter quatre et c’est pour un deuxième projet. On lâche pas, on continue (rires). Kendy : Oui, c’est cool. En tout cas, c’est parfait et puis comme ça, espérons que l’an prochain, tu pourras venir nous présenter un peu tout ça. Gény : Oui, j’espère aussi (rires). Kendy : (Rires). Ça marche. Je sais pas s’il y avait d’autres questions ou c’était bon pour toi ? Gény : Non, mais c’est bon. C’était juste ça. Kendy : ça marche. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche. Gény : ça marche. Merci. Kendy : Je t’en prie . Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. Je vois qu’il y a pas mal de personnes en mode écoute. Si t’as un point à voir avec moi, je t’invite à te manifester. Une question de Cécilia.

(00.25.05) Cécilia : Bonjour Kendy. Kendy : Salut Cécilia, comment vas-tu ? Cécilia : ça va très bien. Bonjour tout le monde. En ce moment, j’attends encore les devis, en fait. Le premier artisan, ça fait une semaine et demi qu’il m’a dit qu’il m’enverrait. A chaque fois que je l’appelle, c’est « ce soir » mais il envoie jamais rien. Lui, j’ai un peu laissé tomber. Le deuxième, en fait, il a un problème de voiture si j’ai bien compris et qu’il peut pas revenir pour une mesure qui lui manque. Il m’a dit : « Dans deux ou trois semaines ». J’ai appelé quelqu’un d’autre finalement. Il est passé aujourd’hui et il m’a dit qu’il essaiera de faire un truc pour ce week-end et lundi, il me donne. Je verrai bien en fonction de lui. Kendy : Je te dis, déjà là, il y avait un mec qui faisait une blague comme ça, qui me disait : « Si ta copine t’as pas envoyé de message dans la journée c’est qu’elle t’envoie un message » et là, on voit que le mec, tu lui demandes un devis, il te dit : « Oui, plus tard, ce soir, etc. » et il te répond pas, en fait, il t’a déjà envoyé un message, j’ai envie de dire, à ce moment-là, c’est même pas la peine d’insister. Cécilia : (00.26.18) mais j’essaie de lui faire comprendre que je suis pas très contente, en fait, ce soir mais ça fait un moment que ça date. J’ai un peu laissé tomber. Je me dis ça va me servir à lancer le financement. Kendy : Mais c’est sûr. Déjà, quand le mec t’envoie des signaux comme ça au début, tu sais déjà ce que ça va donner plus tard en sachant que les gens, en général, quand tout va bien et tout est rose, tout nickel mais après, quand ça commence à partir en cacahuète, là, c’est une autre histoire. Je te dirai, fais gaffe à ça et puis nextes. Cécilia : Je t’ai envoyé un mail avec le lien dans mon HomeByMe parce que je veux que tu vérifies le truc avec moi. Kendy : Tu vas envoyer déjà ? Cécilia : C’est bon, c’est déjà envoyé. Kendy : ça marche. Cécilia : Finalement, ce que j’ai fait, c’est qu’au lieu de mettre la chambre du premier studio dans la deuxième pièce, j’ai mis un petit peu la salle de bain, j’ai fermé et j’ai mis l’autre chambre là-bas. Je vais retirer la véranda qu’ils ont fait parce qu’en fait, il y a une fenêtre. Kendy : C’est ce que je me disais parce que en fait, avant, j’avais l’impression que t’avais mis un lit ici ou il y avait un truc ici, je crois. Cécilia : Oui mais que je vais retirer parce qu’en fait, pour le deuxième studio, c’est écrit studio 1 mais le deuxième studio, il y a une fenêtre, en fait, entre l’escalier et le mur. Kendy : Une fenêtre entre l’escalier et le mur, c’est ici. Cécilia : Oui, c’est ça. Kendy : Justement, c’est la réflexion que j’allais te faire que il y a pas de point de lumière mais d’accord. Il y a une fenêtre ici, du coup ? Cécilia : Oui, c’est ça. Après, l’entrée se fera dans la cuisine, je sais pas si c’est bon. Kendy : Dans la cuisine, là bas ? Cécilia : Oui. Kendy : ça, c’est pas trop sexy. C’est pas très sexy ça parce que en fait, il faut imaginer, il pleut, je rentre dans l’immeuble, je ressors là, ça fonctionne mais je t’avoue, si tu pouvais trouver une autre solution, je trouve que ce serait mieux. Cécilia : En fait, devant l’escalier, il y a une autre porte mais j’avais fait la salle de bain. Kendy : J’aurai mis la salle de bain en longueur ici éventuellement et j’aurai laissé la porte là parce que t’imagines, tu viens avec tes valises en plus, si il a plu, il y a plein de flottes. Je te dis, si vraiment, t’as pas d’autres solutions, oui. Mais si tu peux faire autrement, je pense que c’est mieux de faire les portes d’entrée ici. Cécilia : Et en fait, je t’ai envoyé la photo de la pièce. C’est ici qu’il y a a fenêtre. Je sais pas, par exemple, si je mets le sol de la véranda, je le laisse parce que j’ai pas envie de tout casser forcément. Kendy : Mais en fait, j’ai du mal à voir. Ça, c’est le fond du jardin ? Cécilia : De la véranda. Kendy : ça, c’est la véranda qu’on voit là. Cécilia : Oui, c’est ça. Mais comme ça, mais comme tu as dit que le toit, je vais tout casser et je voulais pas forcément casser le sol. Kendy : En fait, ce que tu dois te dire c’est qu’il faut pas casser des trucs qui te servent à rien. Cécilia : De toute façon, c’est un couvrement sur extérieur. Je sais pas si mettre le sol, mettre sur une pièce véranda, est-ce que ça compte comme un point d’entrée de lumière. Kendy : Je vois ce que tu veux dire. En fait, tu voudrais casser ça pour que ça soit ça soit l’extérieur et que ta fenêtre qui est dans la chambre donne sur l’extérieur ? Je vois bien ce que tu veux faire. La question à se poser c’est est-ce que ça va te coûter plus cher à faire ça ? Cécilia : Il y a pas toutes les photos malheureusement parce que je sais pas comment envoyer les photos de mon téléphone. Kendy : Non mais c’est bon là, c’est déjà bien mais je comprends ce que tu veux faire. Maintenant la question c’est, un : Qu’est-ce qu’on fait ? C’est une bonne réflexion parce qu’en fait, ce que tu voudrais c’est que là, en fait, ce soit à l’extérieur et le mec arrive, il a le jour ici. Mais perso, déjà, le sol, je l’aurai pas cassé, j’aurai laissé le sol comme il est éventuellement. Peut-être enlever que ça mais ça fait un peu gaspillage parce qu’en fait, t’avais l’espace ici. En fait, tu devras enlever tout ça, tout le lombric parce qu’après, ça, ça va prendre la flotte et ça va pourrir. Et après, ce qu’il faut regarder aussi c’est quelle est la jonction ici, est-ce que c’est le même toit qui poursuit ? Ici là, à gauche. Cécilia : En fait, la cuisine est vraiment sur un vrai toit. Kendy : D’accord. C’est vraiment que ça qui est très... C’est vrai que j’aurai eu tendance à dire, on laisse comme ça parce que de toute façon, ça nous apporte rien mais le problème c’est que si on laisse comme ça, notre logement qui est là il y aura de truc donnant sur l’extérieur. C’est ici, voilà. Si on est là, on aura pas accès à l’extérieur, c’est ça qui sera un peu chiant. Je t’avoue, c’est très tendu parce que pour moi, si tu veux en faire un logement ici, il faut absolument que ça donne sur l’extérieur parce que si le mec a besoin d’aérer, il a cuisiné un truc, il y a de la fumée dans le logement, il a fait cramer son steak, il faut qu’il puisse aérer son logement, il faut qu’il puisse y avoir un accès sur l’extérieur. Ça, c’est indéniable. Cécilia : Dans la cuisine aussi, il y a des fenêtres qui mènent à l’extérieur. Kendy : Au fond là-bas ? Cécilia : Oui, au fond. Kendy : C’est celle-là qu’on voit. Cécilia : Là, non, ça c’est la salle de bain. Kendy : Elle donne où alors celle qui est dans la cuisine ? Cécilia : Toujours vers la véranda. Kendy : D’accord. Elle est sur le côté là ? Un autre truc que tu peux faire, ça fera un peu comme en Guadeloupe mais après, je sais pas si ça pourrait fonctionner, franchement, ce que j’aurai fait c’est que j’aurai laissé ça en mode un peu ouvert, un peu en Guadeloupe, t’as une sorte de véranda et ça, ce serait plus là. Mais franchement, je serai tenté de le laisser comme ça en me disant, c’est comme une sorte de véranda, le mec a ça, il peut sortir respirer mais il faudrait que ce soit que pour lui. A la rigueur, ça ferait un patio parce que casser ça, ça va te coûter beaucoup d’argent pour pas grand-chose. Là, tu vas juste dépenser de l’argent pour dépenser, ça ne va pas t’apporter de la valeur en cassant ça. Là, ce que j’aurai fait c’est que j’aurai gardé ça en mode c’est un patio. Le mec peut accéder ici pour aller dehors et puis qu’il pourrait aérer, s’il a besoin il aère. Mais pour moi, tu peux pas le laisser dans son logement juste là. Il faudrait que ça, ça fasse partie de son logement ici. Mais comme je t’ai dit, comme si c’est sa terrasse et il a accès à l’extérieur. Cécilia : Si je mettais une cloison mais je casse devant quand même parce qu’en fait, je me suis dit, je fais un passage dans le jardin parce que il y a aussi un petit problème à la cave, il y a que moi qui peut rester debout dedans, je fais 1m75 mais les artisans disent qu’ils vont pas forcément piquer le sol parce que ça coûte de l’argent. Si c’est pour mettre la buanderie, c’est soit la femme de ménage se baisse mais bon... Kendy : Mais pour moi, si tu mets la buanderie là ça va pas. Cécilia : Je vais pas mettre ici mais il y a une dépendance derrière. J’ai mis dans la dépendance dans le jardin. Kendy : On la voit sur les photos la dépendance ? C’est ça ? Cécilia : Oui, c’est ça. Kendy : ça, c’est pas exploitable. En tout cas, en état, il y a pas grand-chose que tu peux faire avec ça à moins qu’il y ait un autre truc encore. Cécilia : Il y a une porte à l’intérieur normalement. En fait, il y a pas d’autres photos je crois. Kendy : C’est le truc qu’on voit là, ici. Mais c’est pas très grand, ce que je vois là ça doit faire grand max même pas 2m². T’as la porte ici mais t’as rien quoi. Une porte c’est 1m, là t’as peut-être 1m50, t’as 1m50x1m. Là, tu vas mettre juste une machine à laver peut-être, c’est tout. Cécilia : Oui, je me suis dit, le stockage sera en bas, c’est juste la machine à laver. Kendy : Oui mais ça sert à rien, si tu dois mettre le stockage en bas, machine devant, truc derrière, la meuf doit faire un marathon pour aller faire sa lessive, c’est trop compliqué. Si tu arrivais à tout exploiter ça, peut-être que je t’aurai dit, pourquoi pas mais même encore, je suis pas convaincu, je suis pas convaincu du tout. Je pense qu’il faut mettre la buanderie ailleurs parce que de toute façon, tu peux pas garder ce passage, en tout cas, si c’est couvert, tu peux pas garder ce passage pour aller la buanderie parce qu’il faudrait que ça, ça appartienne au logement qui est en bas. Pour que ce mec puisse se dire qu’il a un accès vers l’extérieur. Ça, ça fait partie de son logement. Il va vers l’extérieur, il vient là et il ouvre la porte, il est à l’extérieur. Parce que moi, casser ça, ça va te coûter un bras et en plus, tu devras faire plein de travaux d’étanchéité ici pour ne pas envoyer de la flotte chez ton voisin. Ici, il y aura pas de problème parce que ça, c’est indépendant mais t’auras plein de trucs à faire ici parce qu’en plus, si tu casses ça, il faut casser le mur ici. Tu vas avoir énormément de gravas et énormément de trucs et en plus, si tu casses ça ici, il faudra que tu refasses ta gouttière parce que la flotte est à récupérer ici. Donc, il faudrait que tu fasses passer ton tuyau ici ou redescendre par là, ça va être très compliqué. Je pense que ça, c’est pas judicieux de le casser, il vaut mieux l’exploiter mais l’exploiter d’une manière à ce que ça fasse partie du logement. Je pense que ça va être très crucial ici. Déjà, ta buanderie doit être en bas et ça, je pense que tu dois le mettre attenant au même logement. Le mec a une sorte de véranda pour lui, un petit patio que tu pourras rendre un peu en mettant des trucs pour que le mec puisse s’asseoir et après, il y a la porte qui donne sur l’extérieur et en plus, là, il y a une porte, il y a une fenêtre, pour mettre de la lumière, ça ira et si il veut aérer, ça ira aussi. Cécilia : D’accord, je ferai ça. Kendy : Pour moi, je pense qu’il faudrait également aussi déplacer ta salle de bain. La salle de bain, on va la mettre plus par là quitte à la rapetisser un peu parce que je sais pas quelle est la longueur de tout ça. Cécilia : Même si il y a la véranda c’est utile de rapetisser les toilettes ? Kendy : Oui, c’est une bonne réflexion. Si tu mets la véranda effectivement ici, c’est pas nécessaire de casser parce qu’en fait, le mec va rentrer dans un sorte de sas ici et ensuite, il pourra rentrer dans le logement. Là, ça va. Là, c’est vrai que c’est correct. Ce mur est pas là je crois ? Ça, ça sert à rien je crois. Il existe pas ce mur ? Cécilia : Oui, il y a une porte entre les deux. Kendy : C’est la pièce principale. Je pense que si tu fais ça, ça peut déjà être un peu mieux mais il faudra que tu penses à une solution pour ta buanderie au rez-de-chaussée. Cécilia : Après, (00.42.00), juste poser alors qu’en fait aussi, le sol c’est en terre, pour mettre une dalle il faut refaire monter. Kendy : Mais après, si c’est de la terre, c’est vrai que c’est un peu chiant, c’est un peu de boulot, je suis d’accord mais si c’est de la terre, ça va. Il y a pas de marteau piqueur à faire, les mecs viennent avec une pelle, avec quelques fourches et puis c’est tout. Cécilia : En fait, c’est de la terre dure, je pense, enfin, j’ai vu qu’elle était dure. Kendy : Mais même si elle est dure, si les mecs piquent un peu, ça va diminuer et puis t’as pas besoin d’enlever deux mètres. Même si les mecs fouillent sur, on va dire, 10cm, ce sera déjà bien parce que tu fouilles sur 10cm, tu refais une petite chape de 3-4cm, après, je pense que ça peut être un peu plus mais histoire que ça soit propre en bas, je pense que ça suffit ou alors, sinon, tu fais ça et tu achètes des sortes de petites dalles soit en plastique ou des trucs en mousse et tu mets ça au sol comme ça, au moins, ça fait pas de boue et puis ça fait un truc propre. Mais je pense que une petite dalle en bêton, une petite chape en bêton, ce serait quand même mieux comme ça, au moins, comme t’auras tes vêtements, il faut pas qu’il y ait de l’humidité et de la terre. Mais je pense que c’est plus judicieux de quitte à fouiller ou même si tu passes pas par eux pour fouiller, tu fais venir d’autres personnes, tu prends des mecs, je sais pas, des intérimaires ou je sais pas, des mecs qui viendraient une journée pour te faire ça, un peu des hommes à tout faire. Tu paies les mecs à la journée : « Les gars, il faut racler, il faut fouiller ça ». Il faut juste que ce soit bien coordonné pour pouvoir faire ça mais c’est faisable. Après, ce qui sera chiant c’est ça parce qu’en fait, ils seront obligés de faire ça au seau, se trimballer avec des seaux pour pouvoir ramener la terre à l’extérieur. Je pense que deux ou trois bonnes journées de travail, c’est suffisant pour récupérer une hauteur suffisante, si vraiment tu veux faire tout ça. Si tu travailles avec une femme de ménage qui est un peu petite, t’as pas besoin d’avoir un truc qui fait 2m ou 3m sous plafond. Cécilia : ça, je le saurais jamais avant, ça sera après. Kendy : Sinon tu choisis la femme de ménage par rapport à sa taille. Tu dis : « Le plafond est un peu bas, si tu veux bosser ce sera comme ça » si ça te convient pas, nextes. De toute façon, tu seras obligée de faire un compromis. Il faudra bien que tu choisisses, il faudra bien que tu décides, t’as pas vraiment le choix là. Cécilia : OK, je vais réfléchir à tout ça. Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je donne la parole à Christelle.

(00.46.16) Christelle : Salut Kendy. Kendy : Salut Christelle, comment vas-tu ? Christelle : ça va très bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Christelle : Bonjour aux Sprinteuses et Sprinteurs. J’ai une question d’ordre très pragmatique, parce que ça arrive. C’est pas arrivé souvent mais c’est arrivé que la conseillère me contacte pour savoir quand est-ce que je vais aménager dans le logement, si j’ai une date de livraison de travaux pour le changement d’adresse, etc. Je me dis, qu’est-ce que ça coûte que je vais répondre oui ? Je réponds : « Oui, il y a changement d’adresse dans ces livres, etc. » ça change quoi pour moi ? Kendy : ça change rien, c’est juste que elle va envoyer tes courriers pour cette banque à cette adresse. Christelle : C’est pas grave, je vais mettre une boite aux lettres et ça arrivera là-bas. Kendy : Tu peux faire ça. C’est pas forcément gênant. Je pense que de toute façon, si c’est pas encore fini, tu lui dis : « C’est pas encore fini ». Pour l’instant, faire un changement d’adresse maintenant dans tes trucs, je sais pas si c’est vraiment judicieux parce qu’en plus, t’as peut-être pas encore de boite aux lettres. Dis lui que pour l’instant c’est pas encore fini et c’est fini et que quand ce sera fini, tu reviendras vers elle. Christelle : En fait, on est d’accord sur ce point. En fait, j’anticipais un peu mon retour au moment où le chantier serait livré, du moins au moment où j’aurai pris le crédit, j’aurai tout tiré au niveau du crédit. Potentiellement, ça voudrait dire que le chantier est en train d’être livré. Du coup, je pense qu’elle attend ce moment pour me rappeler et me dire : « Quand est-ce que vous déménagez ? » Est-ce que je fais genre je lui : « Finalement, j’ai changé d’avis » ou si je vais « Vas-y, changes l’adresse » ? Kendy : Pour moi, ça t’apporte rien ça. Raconter une histoire qui ne t’apporte rien, ça sert à rien. Autant te garder des cartouches pour plus tard. Pour l’instant, je te dirai, tranquille « Non, c’est pas encore fait, quand ce sera fait, je vous dirai ». De toute façon, même si c’était complètement fini, on lui dirai pas non plus, parce que de toute façon, ça va pas t’apporter grand-chose. Pour moi, franchement, c’est pas important. Christelle : Sinon je pense que j’ai un chantier de la poisse, parce que il y a eu des vents violents vendredi, la toiture a sauté. Kendy : No way ? Christelle : Je te jure. Je suis allée sur le chantier, j’ai vu ça. Tu arrives au deuxième étage, tu regardes, tu vois le ciel, la belle étoile. Kendy : Tu peux faire jouer ton assurance, je pense ? Christelle : C’est pas ça le problème. Le problème c’est que je vais encore en prendre pour un mois, deux mois, c’est chiant. Kendy : Estimes toi heureuse, parce que j’ai eu un projet avec une Sprinteuse, pour l’instant je peux pas encore en parler, mais elle, c’est un truc vraiment tendu aussi. Elle a subi des (00.50.08) malveillants. Du coup, c’est très tendu. Des fois, on en voit de toutes les couleurs. J’ai jamais vu ça. Là, quand tu me dis que ta toiture est partie, il y a toujours des embrouilles. L’idée c’est de se dire : Comme on a ça, comment on fait pour passer au-dessus ? Christelle : En plus, c’est le voisin qui l’a vu. Comme c’est haut, tu le vois si tu te mets à 10m du bâtiment. Il faut vraiment t’éloigner pour voir de loin. En général, quand on arrive, on pense pas à regarder la toiture de loin. On arrive au pied de l’immeuble et on entre, on fait ce qu’on a à faire. Tout est plaqué. Du moins, au deuxième, ils avaient déjà plaqué le plafond du moins et donc, ils auraient pas vu. C’est le voisin, quand les artisans sont arrivés, qui a dit : « Excusez moi mais vendredi, il s’est passé des choses chez vous ». Kendy : C’est chaud. Mais ça, il faut que tu interviennes rapidement. Christelle : On a bâché. Kendy : Ah OK, parce que là après, si ça prend de la flotte, tu vas perdre plus que ça. Christelle : En fait, c’est arrivé vendredi, je sais parce que je me suis renseignée sur internet, j’ai vu que le vent violent c’était surtout vendredi. Et en fait, la chance qu’on a eu c’est qu’il a pas plu. Il y a eu juste du vent, il y a peut-être eu des gouttes mais c’était insignifiant. En tout cas, il y avait pas de dégât en dehors de la toiture. Kendy : Oui, parce que quand je repartis sur Paris vendredi, la voiture, ça tanguait de ouf. C’était vraiment tendu. C’est vrai que c’est vraiment délicat comme situation. En tout cas, si tu as eu le temps de bâcher c’est l’essentiel et maintenant, réparer ça rapidement. Christelle : Normalement, ça sera pris en charge rapidement. C’est juste que ça a retardé les choses. Ils ont dû tout enlever pour pouvoir intervenir. Kendy : Ils ont enlevé le placo qui avait déjà été posé ? Christelle : Oui. Il fallait apprécier l’étendu des dégâts, ils ont tout enlevé. Kendy : C’est tendu. C’est juste embêtant, parce que ça va nous faire perdre du temps. Christelle : ça va. En fait, je relativise comme tu as dit. Le chantier aura pu être détruit, tout et puis, ça arrive. Je me rends pas compte forcément parce que c’est plaqué. Il y a un locataire qui arrive et à un moment donné, la flotte se retrouve sur lui. Ça aurait pu être plus grave. Je me dis, je relativise, c’est tout. Il faut voir le verre à moitié plein, même si c’est très compliqué. A un moment donné, tu essaies de voir ce qu’il y a pour remplir le verre mais c’est compliqué quand même. Kendy : Il y aura toujours des difficultés, après plus ou moins importantes. Mais ça fait partie du jeu. Il faut l’embrasser et avancer avec. Christelle : De toute façon, on a pas le choix. Une fois que tu es mouillé, tu es mouillé. Tu peux pas revenir en arrière, on avance et puis on voit comment résoudre le problème le plus rapidement possible. L’avantage c’est que l’artisan était là. Il a rapidement pris la mesure de la chose et il va intervenir au plus vite. Kendy : En plus, je crois que c’est Loïc qui disait que lui avait une livraison, du coup, toi, il devrait être beaucoup plus souvent chez toi. Normalement, tu devrais terminer. Christelle : Non, il y a le chantier de Malika d’abord. Je crois qu’il est plutôt à fond chez elle. En fait, en ce moment, j’ai utilisé une astuce pour le « forcer » à être sur mon chantier, c’est que j’essaie de programmer deux livraisons par semaine sur le chantier. Je dis : « Il y a ça et ça qui va être livré », je sais qu’il va pas mettre des gars à entendre une livraison, donc forcément ils vont faire des trucs. C’est comme ça que j’ai pu voir mon chantier avancer un peu. Mais normalement, c’est le chantier de Malika. Kendy : Pensez à l’astuce de Christelle, c’est pas mal. Mais ça fonctionne que quand tu es déjà à la fin. Christelle : Oui, on est d’accord. C’est à six semaines ou deux mois de la fin du chantier. Il y a même pas besoin d’attendre la fin du chantier, ce qu’on a fait c’est que quand on est arrivé à la phase du placo, je lui ai dit : « Fais moi une pièce entière, n’essaies pas de plaquer tout avant d’avancer. Fais moi juste une pièce dans laquelle je vais stocker les meubles » histoire qu’on fonctionne en mode agile. C’est-à-dire que cette pièce est terminée, elle nous sert de zone de stockage. Tu me termines une autre pièce et je commence à l’aménager pendant que tu en termines une autre. Comme ça, on avance en même temps et le jour où il me remet les clés c’est... parce que ça me tue de voir que certains Sprinteurs ont leur chantier livré et attendre des mois avant de passer en prod. Peut-être qu’on a pas le même problème. Moi, j’ai mon crédit qui tourne déjà, forcément j’ai la pression. Mais si tu as un différé encore d’un an, je comprends que certaines personnes trainent un peu des pieds. Donc, j’essaie de m’organiser comme ça. Kendy : C’est une bonne astuce. C’est vrai que j’y ai pas pensé mais c’est ça qui est de bien à pouvoir échanger d’autres astuces, d’autres personnes arrivent à développer pour s’en sortir. Christelle : J’ai pas le mérite, c’est la déformation professionnelle (rires). Kendy : C’est bien, c’est intelligent d’avoir mis ça en place. Christelle : En tout cas, je te tiendrai au courant pour la toiture. Kendy : ça marche. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Christelle : Bonne soirée. Kendy : Bonne soirée. Si tu as une question, je t’invite à lever la main ou si tu as un point à voir avec moi. Mister Richardson, comment tu vas ?

(00.58.29) Richardson : Salut Kendy, bonsoir les Sprinteurs. Ça va et toi, tu vas bien ? Kendy : ça va nickel. Richardson : Je suis au travail dans ces heures malheureusement, 19h00-20h00, je suis toujours au taf, c’est pour ça que des fois je peux pas être en ligne. C’est juste un petit retour par rapport au dossier. Là, pour l’instant, ça traine un peu malheureusement, parce que comme tu avais conseillé par rapport au courtier, j’en ai cherché plusieurs. Du coup, le problème c’est qu’ils ont pas pu prolonger un peu le dossier pour qu’on fasse soit une histoire d’apport, j’en ai un peu d’apport quand même. Ils me disent qu’il faudrait encore un peu plus ou encore certains me disent c’est par rapport à la résidence principale que j’ai pas encore. J’avais attendu pour ma résidence principale parce que je me suis dit qu’il vaut mieux investir d’abord, après résidence principale. Mais certains me disent non, c’est d’abord résidence principale et après. Voilà, c’est sur ces deux points. Là, pour l’instant, il me reste environ trois courtiers qui sont dessus. Il y en a un qui m’a fait un retour aujourd’hui pour me dire que par rapport à la résidence principale, si je mets un peu plus d’apport, peut-être que il va voir. Après, j’en ai un autre que j’ai contacté tout à l’heure, parce que ça fait à peu près deux semaines qu’il avait le dossier. Il me dit qu’il a eu des refus mais pour l’instant, il est encore dessus. Je voulais juste savoir ce qu’il m’avait dit, la dernière fois, il m’avait dit : « Ne vas pas voir ta banque », donc j’irai et tout ça. C’est pour savoir est-ce qu’il a été voir la banque, il a dit non, c’est juste de son côté il a été voir, etc. Je lui dis, ce qu’on va faire, puisque j’ai mon délai fin mars, du coup je peux pas attendre (01.00.26). Je dis, il me reste fin mars, il faut que ça active. Pour l’instant, c’est pas encore positif, du coup, moi-même je vais faire les démarches pour dire : « Qu’est-ce que tu en penses ? » Là, elle m’a dit : « Pas de problème ». Je vais prendre rendez-vous à partir de ce soir, commencer à prendre les rendez-vous à côté de chez moi pour voir si je peux essayer de défendre le dossier. Tous, quand ils ont vu : « Oui, c’est bon, ça passe » ils m’on rassuré. Et là, finalement après, on me dit : « Il y a ça, ça, ça ». Kendy : J’ai l’impression que tous vous tombez dans le panneau, mais t’es pas le seul. A chaque fois, il y a plein de Sprinteurs qui me disent : « Mais en fait, il m’avait dit oui ». Même des fois, ils ont vu leur banque : « T’inquiètes, ça va passer ». Finalement : « Oui, mais en fait, on avait pas vu que ci, ci, ci... » et après, tu as plein d’excuses bidons. L’histoire de résidence principale, c’est complètement bidon. De toute façon, les mecs sont même pas obligés de te dire pourquoi ils veulent pas t’accepter. Ils ont juste à te dire non et si vraiment tu veux une raison, ils te disent : « C’est parce que tu n’as pas assez d’épargne », « C’est parce que tu n’as pas ta résidence principale ». Tu auras toujours une histoire pour ne pas te suivre. J’ai essayé de retourner le truc dans tous les sens, j’ai trouvé aucune solution simple pour pouvoir faire ça. C’est un peu comme les mecs qui vont au casino et qui se disent : « Je vais trouver une solution pour flinguer le casino ». Le casino est fait pour que c’est la maison qui gagne, dans tous les cas tu vas perdre. La seule solution pour ne pas perdre au casino c’est de pas y aller. En tout cas, si tu veux trouver ton projet, la seule solution que j’ai trouvé c’est de faire du volume. Que ce soit au niveau des courtiers, ça je te l’avais dit en plus, tu vas pas lui dire : « Je vais voir plein de courtiers ». Il te dit : « Je veux être tout seul », pas de problème il sera tout seul. Mais ça t’empêche pas d’avoir plusieurs personnes qui sont sur ton projet. Et même en ayant plusieurs courtiers, si ça se trouve ils vont même pas trouver. Regardes Laynet, il avait, je crois, huit courtiers sur son projet et c’est lui-même qui a trouvé son financement. C’est pour te dire que la solution c’est le volume, il y a pas de truc magique, technique et tout. La technique, on s’en moque. C’est celui qui fera le plus de volume qui trouvera son financement. Richardson : J’ai dit, j’ai trop enchainé là, parce que j’avais tellement... Kendy : J’ai envie de te dire que pour l’instant t’as pas fait assez. Si t’avais fait suffisamment, tu aurais dû trouver ton financement. C’est que tu n’as pas fait assez. Richardson : Ce soir, j’ai bossé dessus. J’ai cherché, cherché. Et même moi, de mon côté, je me suis dit que je vais voir à côté de chez moi. Et après, j’enchaine les autres, parce que là, j’ai fait une offre, il faut que je trouve ce financement. Franchement, j’aimerai pas laisser partir ce bien. Kendy : Tu as signé ton compromis, c’est bon. Après, ce que je te dirai aussi c’est que dans ta phase de recherche, n’hésites pas à optimiser ton histoire. Une première fois, tu l’as présenté en mixte, c’est pas passé, essaies de changer peut-être en location pure. Si en location pure c’est pas passé, essaies de le présenter en RP. Mais n’hésites pas à varier les modes de présentation de ton projet pour voir qu’est-ce qui mord le plus. Et à partir de ce moment, tu te focalises dessus. Mais toujours garder en tête quelle est la caractéristique de ton bien. Si c’est un bien où c’est déjà découpé en quatre ou cinq logements, tu vas pas dire que c’est ton RP, ça n’a pas de sens. Tu peux éventuellement faire du mixte. Mais si le truc est adapté à la RP, présentes en RP. Si tu veux, tu peux essayer de présenter aussi en mixte. Mais il faut vraiment que tu varies et que tu fasses du volume, parce qu’en fait, c’est que comme ça que tu vas faire varier les opportunités pour trouver ton financement. Richardson : Là, j’étais posé, tranquille ces derniers jours. Là, pour l’instant, j’ai le feu. Il faut que j’avance. De toute façon, voilà pour ce soir. Cette semaine, je vais essayer de prendre des rendez-vous et j’irai moi-même défendre. J’ai essayé de défendre ça carrément. Déjà avec ma banque comme j’ai pas essayé, du coup je vais voir ça, on va essayer. Kendy : Continues le volume, on ne lâche rien. Richardson : Merci pour le conseil. Ça motive et je me lance. Kendy : C’est parfait. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Richardson : Pour l’instant, étape par étape. Là, pour l’instant, c’est ça. Kendy : Je t’en prie. Si tu as d’autres choses, tu me dis. Richardson : ça marche. Pas de problème. Bonne soirée, je peux pas rester je suis au travail, malheureusement, je passe vite fait. Bye-bye, au revoir. Kendy : Je donne la parole à Demba. Salut Demba, comment vas-tu ?

(01.06.47) Demba : ça va, merci. Je t’appelle parce que ça fait un moment là. Nous, on veut faire une offre là. Je voulais voir avec toi par rapport au bien que j’ai vendu, on a signé cette semaine. Je me demandais, puisqu’on doit encore un peu à la banque, si c’est lui qui faisait la démarche pour payer la banque et tout ça. Il m’a dit non, lui ne fait pas de démarche puisque c’était une caution. C’est à nous de faire la démarche à la banque, du coup j’ai dit c’est l’aubaine. Je veux pas lui dire ce qu’on a envie de faire. Du coup, je vais voir avec toi, parce que du coup, on a quand même les sous. Là, pour l’instant, pour avoir quelque chose de sécurisé, j’ai pas demandé à ce qu’ils mettent sur le compte, du coup c’est encore chez lui, sécurisé. Je voulais voir avec toi, parce que du coup, j’ai plusieurs biens, notamment un qui n’est pas mal. Et là, j’ai eu l’agent immobilier et même celui qui m’a vendu mon bien. Donc, je lui ai demandé, il m’a dit qu’il faut pas hésiter parce que c’est hyper intéressant, d’y aller parce que c’est six logements. Il y a trois locataires qui sont en place et trois logements qui sont à rafraichir. Du coup, j’ai eu l’agent immobilier qui m’a dit qu’ils ont l’exclusivité, il m’a dit qu’il a des visites qui sont prévues. Donc, si on est vraiment intéressé, vu qu’on l’a visité, il faut prendre position et elle va présenter ça au propriétaire. Du coup, je viens voir avec toi pour voir quand il y a des personnes qui sont dedans, quelles sont les démarches à faire ? Qu’est-ce qu’il faut savoir ? Elle m’a dit : « De toute façon, l’offre ne vous engage en rien ». Juste pour savoir qu’est-ce qu’il faut faire et par rapport à la banque, pour l’instant je suis obligée de faire quelque chose à la banque ou je ne rembourse pas, je garde l’argent ? Kendy : Première question par rapport à la banque, comme c’est une caution, effectivement, c’est à toi de faire ce remboursement. Mais si tu la fais pas, dans ce cas, tu devras quand même « t’engager » à continuer tes remboursements, de payer tes mensualités. Le seul truc qui peut être compliqué au niveau de la banque c’est que si un jour, pour une raison quelconque, tu ne remboursais plus, en fait ils auraient plus grand-chose en face pour pouvoir se retourner. En gros, on te dit pour ton bon-vouloir de rembourser parce que ils ont rien. Si tu vas rembourser tes mensualités, rien ne t’y oblige. Demba : Je vais rembourser, il y a pas de souci. Et en plus, puisque j’avais négocié, j’avais la possibilité de baisser de 30%, donc si j’utilise mon agent pour faire mes trucs, je compte aller diminuer de 30% dans l’immédiat. Là, je vais lui envoyer un message ce soir pour lui demander que je vais faire un peu de travaux dans la maison, je baisse les mensualités, je baisse de 30%. Du coup, le prochain, j’aurais qu’une mensualité à 500. Kendy : C’est intéressant. Ce que je te dirai, ça c’est par rapport au remboursement. Deuxième chose, quand il y a des locataires en place, tu achètes le bien en l’état, c’est-à-dire avec les locataires. Donc, tu vas simplement poursuivre la location qui est en place. Si, par contre, c’est une location nue, ce qu’il faudra que tu vois c’est t’organiser un peu avec les locataires pour basculer le bail en meublé pour que tu puisses avoir du LMNP sur tout ton immeuble. Parce que si tu commences à faire LMNP nu, ça va être compliqué au niveau de la compta. Au niveau fiscal, ça sera vraiment chiant. Du coup, il faut que tu fasses ça. Pour moi, c’est le plus important. Et après, deuxième chose, le plus important même c’est : Quel est le budget ? Combien ça va te coûter pour ces six appartements ? Si c’est un truc où tu es à 300.000 euros, il faut voir si c’est judicieux ou pas. C’est ça la vraie question. Parce que là, ce bien tu étais à combien en termes de tarif ? Demba : La dame m’a dit qu’ils ont affiché haut, 227. Je lui ai dit qu’on fera une proposition dans les 150 et elle m’a dit : « Vous pouvez tenter. 150 c’est un peu juste ». Quand j’ai fait le calcul, on a quand même la marge, puisque les travaux qui sont à refaire, il y a pas vraiment grand-chose mais je me suis basée par rapport au mètre carré, si on refait les travaux, ce qu’on pourra tirer. La dame m’a dit que le bien c’est en centre-ville et que il y a pas de souci au niveau de la location. Je reste quand même au prix du mètre carré, parce que je lui ai dit qu’on peut pas payer plus cher que le mètre carré. Elle m’a dit qu’on peut augmenter un peu mais elle m’a pas dit jusque où, c’est à nous de voir qu’est-ce qu’on peut faire comme proposition. Là, elle est prête à accepter la proposition et montrer au propriétaire. Les logements qui sont libres c’est deux F3, deux F2 et en termes de location, elle m’a dit que si on refait, on rafraichit. Les cuisines sont déjà en place. Refaire les peintures, le chauffage qui était au gaz. Le monsieur avait commencé les travaux, il voulait mettre la chaudière électrique. Donc, il y a des choses qui sont déjà prévues, il faut juste finir en fait et isoler. Kendy : Ce que je te dirai de faire c’est de faire peut-être un devis. Tu peux même déjà faire une offre. Si il y a déjà les trois logements qui sont à peu près déjà découpés, tu sais que tu n’en auras pas pour 60.000 euros de travaux ? Demba : Tout est découpé, en fait. C’était loué. La dame veut vendre, du coup, les agences lui ont déconseillé de remettre les locataires dedans et c’est pour ça, en fait. Il voulait changer un peu, refaire un peu les travaux, augmenter son loyer. C’est pour ça, les trois logements sont pas finis et les trois autres sont loués. J’ai vu un logement, j’ai vu un locataire dedans. Et les deux autres, les locataires n’étaient pas là. Elle m’a montré des photos. Et le troisième appartement, j’ai pas vu, j’ai juste vu les photos. Kendy : Franchement, le truc déjà nu comme ça, c’est à 200.000, si tu arrives à diminuer même de 30.000-40.000 et que tu fais des petits travaux de rafraichissements, on sera au projet fini à 210.000-220.000, pour moi ça reste correct. Franchement, c’est bien parce qu’en plus de ça, tu perdras pas de temps. Du coup, ça peut vraiment être bien. Ce qu’il faut que tu négocies, en gros, au niveau de la banque c’est de dire qu’il y a trois logements qui sont complètement foutus, il faut complètement les refaire et essayer d’avoir ton différé. Parce qu’en général, quand le logement est loué, la banque voudra pas forcément te mettre beaucoup de différé. Il faudra vraiment lui dire que c’est défoncé et qu’il faudra tout refaire, limite les autres locataires vont partir si on fait rien. Comme ça, tu vas essayer de gratter même un an, un an et demi, deux ans peut-être de différé pour pouvoir te dégager du cashflow. C’est bien. T’as galéré pendant un moment mais d’un coup, j’ai l’impression que ça va se décanter. Demba : J’ai travaillé en douce. Là, je travaille de nuit, de faire des intérims en plus vraiment pour augmenter en termes de mon salaire, parce que mon mari a une baisse l’année dernière par rapport au revenu pour le salaire en fin de mois. Comme ça, au niveau des banques que ça puisse passer. Je travaille vraiment jours et nuits. Là, ce soir, je travaille. Là, je vais bosser. Kendy : Franchement, c’est bien. Continues comme ça, là tu es dans la bonne direction. Là, j’ai plus trop peur pour toi. Je pense que là, tu es bien lancée. Ça devrait se décanter correctement prochainement. Demba : J’espère bien et je vais faire tout pour. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Demba : Je vais raccrocher là, parce que je pars à 20h30. Kendy : Bon courage pour ton boulot. Demba : Merci, bonne soirée. Kendy : Si tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une question de Amine. Salut Amine, comment vas-tu ?

(01.16.32) Amine : Bonsoir tout le monde. J’espère que tout le monde va bien, surtout depuis le séminaire de samedi dernier. Franchement, c’était super. Merci beaucoup, c’était magnifique. Pour moi, de mon côté, ça va, ça suit son chemin. Ça se passe plutôt bien. Il y a les petites galères avec certains locataires de temps en temps, mais ça fait partie du jeu comme tu dis. En fait, j’ai eu deux soucis. J’en ai eu un, il y a eue une tempête, du coup, j’ai perdu des tuiles. Kendy : Mais c’est ce que Christelle justement vient de nous expliquer aussi. Elle a perdu des tuiles aussi également. Amine : J’étais pas là, je viens de me connecter il y a quelques minutes. J’en ai perdu quelques unes, pas beaucoup, quatre je crois. J’ai contacté l’assurance, etc. et j’ai contacté un artisan mais l’intervention ne devrait se faire que d’ici trois semaines environ. Ma question c’est juste (coupure). Kendy : Là, la priorité c’est de sécuriser le truc pour que tu n’aies pas de la flotte qui rentre en dessous. Là, par exemple, pour Christelle, son artisan avait mis une bâche pour protéger. Toi, je sais pas si tu as un artisan qui pourrait te mettre une bâche ou je sais pas. Ou, éventuellement, ce que tu peux faire c’est voir avec ton assurance si tu peux faire passer quelqu’un d’autre et tu leurs envoies la facture et ils te remboursent ou est-ce que c’est eux qui veulent absolument t’envoyer leur artisan. Mais si tu peux passer par un autre artisan, fais ça. Amine : Ils m’ont dit que je pouvais (bruit) Kendy : Fais ça. Je t’avais envoyé un contact. Le mec que je t’avais déjà envoyé. Amine : C’est lui. Kendy : Il t’a dit dans trois semaines ? Amine : Oui. Kendy : Parce qu’il doit avoir beaucoup de boulot, je pense. Essaies de trouver un autre alors. A moins que si c’est sécurisé, soit tu lui dis : « Au pire, viens me mettre quand même quelque chose pour pouvoir protéger les tuiles » et s’il te dit que même ça, il peut pas, trouves quelqu’un d’autre. De toute façon, c’est juste quelques tuiles à mettre et tout, on va pas attendre trois semaines. En plus, aujourd’hui, il a encore plu de ouf. T’as pas sécurisé du tout le toit là, du coup ? Amine : Il y a rien, il y a trois tuiles, c’est pas beaucoup. Kendy : Non mais tu es fou ? Parce qu’en fait, ça dépend où c’est. Si c’est tout en haut du toit, ça va mais si c’est en bas, ça veut dire que toute la surface qui est au-dessus va ramener de la flotte dans le trou. Là, il faut absolument que tu traites ça cette semaine. Ce qui va se passer c’est que tu vas avoir plein de flotte qui va rentrer dans toute ta laine de roche ou ta laine de verre au-dessus sera remplie de flotte. Et après, ça va s’imbiber sur ton placo, tout ton placo sera noir. Là, il faut absolument que tu trouves une solution. Après, je sais pas où ça se situe par rapport à ta toiture. Si c’est au pied d’une cheminée, par exemple, là il y a pas beaucoup de flotte. Je vais te faire un petit dessin, tu vas mieux comprendre. En gros, au pied d’une cheminée, ça va parce qu’en gros, il y a pas beaucoup de flotte qui va s’accumuler. On va dire que tu as ton toit qui est comme ça, si tu as le trou qui est ici, c’est quelques gouttes qui vont tomber. Amine : C’est entre les deux. Kendy : Si c’est là, ça veut dire que toute la flotte qui va tomber ici va tomber directement là. Plus tu vas avoir une surface qui sera importante, plus tu vas récupérer de la flotte. Si c’est au pied de la cheminée, si la cheminée est comme ça, là s’il y a un trou, il y aura pas beaucoup de flotte qui aura le temps de swinter ici. Mais dans cette zone, pour moi c’est critique. Là, il faut absolument que tu interviennes rapidement. Amine : OK, je vais essayer d’en trouver un autre demain. Kendy : Tu l’appelles, tu dis : « Là, c’est chaud, il y a de la flotte qui rentre dans mon placo, ça commence à partir en cacahuète, il y a tout qui va partir en cacahuète, qu’est-ce que tu fais ? » En tout cas, au moins sécuriser, mettre une bâche parce que si c’est juste quelques tuiles, le temps de mettre une bâche, il y aura le temps de réparer le truc. Amine : ça marche, c’est clair, OK. C’était juste ça ma question. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Amine : OK, merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. Je donne la parole à Gérard, tu vas me dire un petit peu quelle est ta question. Je viens de voir ta question : « Si on présente le projet en RP, faut-il détailler le devis des travaux à effectuer ? » En fait, tu n’es pas obligé de détailler mais il faut qu’il soit cohérent, c’est-à-dire il faut pas que tu aies cinq cuisines. Tu peux avoir cinq salles de bain dans une maison mais si tu mets cinq cuisines, ça fait chaud. Tu présentes un projet avec des plans où tu mets kitchenette 1, kitchenette 2, studio 1, studio 2, on va te dire c’est quoi ton histoire, c’est pas cohérent.

(01.24.07) Gérard : Donc, ça, il faut pas le présenter comme ça. Kendy : Il faut vraiment que la façon dont tu présentes ton devis soit cohérente avec ton projet. Gérard : Ce qui veut dire, l’artisan avec qui on doit travailler doit être au courant de ça ? Il faut qu’il te fasse un devis ? Kendy : Il est pas obligé d’être au courant de ça. C’est toi qui dois lui dire : « Il faut que tu me fasses un devis pour la banque, il faudrait que tu présentes ça de telle manière ». Gérard : OK, ça marche. Kendy : Je sais pas si tu avais d’autres questions ou si c’est bon pour toi, du coup ? Gérard : Non, c’est bon pour moi. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Je donne la parole à Mathilde, ensuite ce sera Ennis. Salut Mathilde. Comment tu vas ?

(01.25.20) Mathilde : Salut, ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Mathilde : Je t’ai envoyé un mail mais je suis pas sûre que tu aies vu, la semaine dernière. Je suis dans une position un peu délicate avec mon courtier pour la recherche de financement, puisqu’en fait, il a mon dossier depuis un mois, depuis fin janvier et j’ai commencé à aller voir les banques moi-même la semaine dernière. Pour l’instant, mon dossier est en cours dans trois banques et dont ma banque. Et là, il m’appelle la semaine dernière justement pour me dire que je lui ai pas dit que mon dossier était en cours à la poste, etc. que j’aurai dû lui dire. Sur le coup, j’ai même pas osé lui dire que mon dossier était dans deux autres banques. Est-ce que tu penses que je devrais arrêter d’aller voir ? Kendy : Non. Là, il est juste vexé, un peu frustré de se dire que là, s’il y avait eu financement, il aurait rien perçu. Parce qu’en fait, le dossier avait déjà été présenté. Il faut que tu poursuives, que tu avances. Là, c’est une bonne nouvelle dans un sens. Ça montre comment il bosse. Mathilde : Oui, mais j’ai l’impression que moi, en une semaine, comme par hasard (coupure). Kendy : Je vois ce que tu veux dire. Mais en tout cas, je te dirai, poursuis tes recherches, continues de bosser et ce sera mieux. Mathilde : C’est bon, je continue. Et du coup, je lui dis quand même à chaque fois que je vais dans une banque ? Kendy : Non, tu dis rien du tout. Ça se fait pas ça. Il faut imaginer ça comme si tu étais en date. Tu vas pas dire à un date : « J’étais en date avec un autre date ». Mathilde : En plus, j’ai vu un appel manqué de lui. Mais du coup, là, il va encore voir que... Kendy : C’est pas grave : « J’avais pas pensé te le dire, parce que c’est vrai, il faut me comprendre, j’étais en panique, tu m’as rien dit. C’est vrai que j’ai posé le dossier dans ces deux banques ». Mathilde : Je continue sans lui dire et si il voit, il voit, c’est ça. Kendy : Oui, si il voit, il voit et c’est tout. Là, il faut vraiment jouer pour ta pomme. Là, tu vas défendre tes intérêts, tu veux avoir ton financement. Si lui trouve, tant mieux, il sera payé. Et si il trouve pas et que c’est toi qui trouves, tant pis mais il faut surtout pas relâcher la pression. Mathilde : Une question aussi, si il trouve et que je trouve aussi mais que je préfère l’arrangement que je trouve moi-même, il doit être payé quand même ? Kendy : Non. Il est payé que si tu passes avec le truc qu’il t’a trouvé. Si tu trouves ton propre financement et que tu préfères ton truc, il est pas payé. Mathilde : Même s’il a bossé et qu’il trouve mais que je signe pas avec lui ? Kendy : Oui, il sera frustré, mais non, tu paies pas. Mathilde : OK, pour moi ça va alors. Du coup, j’ai repoussé la date à un mois une fois. J’espère ne pas avoir à le refaire. Merci alors, je continue. Kendy : On lâche rien. Si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Mathilde : Merci. Bonne soirée. Kendy : Je donne la parole à Ennis.

(01.30.03) Ennis : Bonsoir tout le monde. Kendy : Salut Ennis, comment vas-tu ? Ennis : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Ennis : En fait, je voulais poser la question, j’ai deux visites ce samedi. Kendy : En fait, comme il y a deux Ennis, j’essayais de voir c’est laquelle des deux qui parlait. Du coup, tu viens d’arriver dans le programme. Ennis : ça doit faire deux mois que je suis là. J’ai vu avec Julien que je dois partir en visite ce samedi. Là, j’appréhende un peu de ne pas être à la hauteur, en fait, s’il y a des choses que je dois savoir avant d’aller en visite. Kendy : Là, tu as tout ce qu’il te faut pour pouvoir te lancer. Ce qu’il faut que tu retiennes, déjà le fait d’avoir fait le point avec Julien sur la typologie des biens qu’on recherche. C’est déjà une première chose. Le fait même de juste avoir ça, ça te donne un avantage concurrentiel par rapport à beaucoup de personnes sur les motivations dans l’investissement. Et deuxièmement, la chose que tu devrais regarder c’est, un, le potentiel technique du projet : Est-ce que l’escalier est bien positionné ? Est-ce que tu vois que les pièces sont bien faciles à agencer ? Une fois que c’est fait, ce sera simplement de comprendre le contexte de la banque, essayer de poser des questions sur : Pourquoi le mec vend ? Depuis quand c’est là ? Pour savoir s’il y a des points de douleur ou pas et comme ça, tu sauras où tu pourras appuyer pour obtenir un prix plus intéressant. Mais déjà le fait de savoir, voici telle typologie de bien que tu veux obtenir et voici tel type de projet que tu veux faire à la fin, il faut pas que tu te sous-estimes. T’as déjà tout ce qu’il te faut pour pouvoir aller sur le terrain. De toute façon, ton regard va s’affiner avec le temps. C’est un peu comme quelqu’un qui passe le permis de conduire, au début il galère un peu à se garer. On voit qu’il peut rouler. Pour l’instant (01.32.29) mais avec le temps, ça ira mieux. Plus tu feras de visites, plus tu seras à l’aise et ça ira mieux. Donc, pas de panique par rapport à ça. Ennis : J’ai parlé avec lui hier soir, il m’avait dit que il est un peu pressé de vendre parce que quand il avait acheté ce bien, il voulait un peu gagner plus mais avec ce bien, il a pas du tout gagné plus, donc il voulait vendre rapidement. Du coup, concernant les points de douleur, il est un peu pressé pour vendre. Kendy : ça c’est une bonne nouvelle, au moins tu le sais. Maintenant, ce que tu dois faire c’est qu’une fois que tu seras sur place, tu regardes techniquement si le bien est sain, s’il y a pas des fissures farfelues, des trucs de ouf, des trucs compliqués, si c’est bien disposé, s’il y a pas de mérule ou des trucs où c’est vraiment compliqué, des problèmes d’infiltration que tu n’aurais pas pu voir sur les photos. Une fois que tu as pu valider ça, après tu pourras poursuivre. Vous avez « tout ce qu’il faut » comme connaissance pour pouvoir faire des visites et avancer sur le projet. Ennis : Si on me pose la question concernant la banque, pour les prêts... Kendy : On est pas encore à cette étape. Si le mec vient te poser cette question... il va pas te poser clairement la question : « Est-ce que tu as déjà vu la banque ? » Après, peut-être qu’il peut te la poser... Ennis : Il me l’a posé hier, du coup j’ai dit que j’ai déjà vu avec la banque, j’ai dit en fonction des biens que je verrai, là je procèderai pour voir si j’achète le bien ou pas du tout. Kendy : En fait, peut-être qu’il t’a posé cette question parce qu’il a senti que tu étais un peu débutante. Mais c’est pas grave, de toute façon, il faut que tu ailles sur le terrain. « Est-ce que vous avez déjà consulté la banque ? » La réponse est : « Oui, tout est bon. La banque m’a dit, avec l’épargne qui est là, tout ça, c’est nickel, il faut juste trouver le bon projet. On y va, on avance ». Mais surtout ne pas rentrer dans un truc où c’est toi qui réponds aux questions. Tu viens pour poser les questions, tu dois vraiment prendre l’ascendant. Il faut surtout pas que tu te dises que comme c’est lui l’agent immobilier, c’est lui le professionnel, je me tais et j’écoute simplement ce qu’il a à me dire. Tu es investisseuse, tu viens pour regarder ton bien, voir s’il y a du potentiel, poser les bonnes questions, si ça correspond à ce que tu cherches, on poursuit. Si ça convient pas, nextes. C’est la posture que tu dois avoir. Si tu as une posture en mode « J’y connais rien, je sais même pas ce que je fais là » le mec même sera pas rassuré. Il va dire : « Est-ce qu’elle est finançable ? » Il peut être un peu inquiet. Mais pour le rassurer, il faut avoir effectivement cette posture : poser des questions qui sont pertinentes, notamment ce que tu as déjà dans le programme. Avec ça, déjà tu pourras bien savoir si ça correspond à ce qu’on cherche. Si ça correspond, tu pourras faire tes calculs, voir si tu fais une offre. Une fois que tu auras fait ton offre, il sera libre d’accepter ou pas. Voir comment tu peux avancer. Ennis : D’accord, merci beaucoup, c’est très gentil. Kendy : Je sais pas si tu avais d’autres questions ou si c’était tout pour toi ? Ennis : C’était tout pour moi, merci. Kendy : En tout cas, s’il y en a d’autres qui te viennent, tu lèves simplement la main et je te redonnerai la parole. Ennis : D’accord, merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je vais attendre encore un petit peu si tu as une question ou une remarque. A priori, on a fait le tour pour ce soir. On se retrouve lundi comme d’habitude, 19h00-21h00. D’ici là, je te souhaite un bon week-end, prendre soin de toi, ciao.

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