Février 2022 - 210222

TRANSCRIPTION

Kendy : Bienvenue à la session Questions/Réponses des Sprinteurs. Aujourd’hui, on est le lundi 21 février 2022 et c’est moi, Kendy Polestin qui va animer la session. Si c’est la première fois que tu assistes à une session Questions/Réponses, le principe est très simple, il suffit que tu lèves la main et comme ça, je te donnerais la parole et comme ça, je pourrais répondre à tes questions. Juste avant qu’on commence, si tu as une question, je t’invite à lever la main et puis comme ça, je te donnerai la parole. Comme j’ai pas de questions, tout de suite, je donne la parole à Cécilia. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, comment ça avance pour toi.

(00.01.41) Cécilia : Salut Kendy. Kendy : Salut Cécilia, comment vas-tu? Cécilia : ça va très bien. Je suis dans le train, je sais pas si ça va couper ou si ça va passer. Kendy : Oui, je t’entends. Cécilia : Je voulais quand même te dire, j’ai signé le compromis aujourd’hui. J’ai regardé tout ce qu’il y avait, donc normalement c’est bon. Après, j’aurai aimé qu’on revoit les grandes parties côté amiante parce que (00.02.04) de l’amiante. Kendy : J’ai pas compris ce que tu as dit. Cécilia : Je voulais être sûre pour certains diagnostics. Dans le 3, il y a de l’amiante, c’est bon ? Kendy : Dans le diagnostic, tu dis ? Cécilia : Ils disent dans le 3 qu’il y a de l’amiante, je sais pas si c’est bon ou ? Kendy : Non mais ça, c’est pas grave. Comme je dis dans le programme, si c’est juste un peu d’amiante comme ça, c’est pas problématique ça. Cécilia : Parfait. Et sinon, après... (coupure) Kendy : Je te perds. Cécilia : Je pense que je dois continuer quand même et voir après, si on peut pas réduire dans un autre endroit ou... je sais pas. Kendy : Mais après, ça, il faudrait que tu te poses et que tu regardes un peu avec tes plans pour voir ce qui est chiffres et comme ça, on pourra faire un truc un peu plus précis parce que là, maintenant, comme ça, c’est pas forcément représentatif de ce que tu vas vraiment réaliser.

Cécilia : A la séance prochaine, je te montrerai un truc sur le devis, ce qui m’a un petit peu choquée. Et aussi les plans (00.03.59) comme tu m’as dit de revoir un peu. Et en fait, ce que j’ai fait c’est que e vais recycler la véranda. Kendy : Je pense que vaut mieux que je te redonne la parole après parce que là, j’entends plus trop ce que tu dis. Cécilia : D’accord, pas de problème. Kendy : On se dit à tout à l’heure. Cécilia : Bonne soirée. A tout à l’heure. Kendy : Je donne la parole à Aïssata. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, comment ça avance pour toi.

(00.04.50) Aïssata : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Aïssata, comment vas-tu ? Aïssata : ça va merci, et toi ? Kendy : ça va nickel. Aïssata : Tout d’abord, merci et bravo pour le séminaire de samedi, c’était enrichissant et ça m’a re- boosté un peu (rires). Kendy : On s’est même pas parlé, je t’ai même pas vu. Aïssata : Oui, j’étais là mais c’est vrai qu’on a pas eu l’occasion de se parler. Kendy : On s’est pas parlé. J’ai vu tout le monde mais je t’ai pas vu. Après, peut-être que je t’ai regardé mais je savais pas que c’était ton prénom, je savais pas que c’était toi parce que je t’avais jamais vu. Aïssata : On s’est vu tout de suite quand je suis arrivée. J’étais avec monsieur Keller, on s’était vus vite fait, j’étais passée mais après, on s’est plus revus, du coup. Je sais pas si tu m’as reconnue à ce moment-là. Kendy : Non parce que en fait, si tu m’avais dit ton nom, on aurait parlé et puis je t’ai jamais vu, je peux pas te reconnaitre (rires).C’est ça aussi. Non mais t’inquiètes, ce sera pour la prochaine. Mais de toute façon, quand tu monteras sur scène (rires), je sais que c’est toi. Aïssata : Bonne nouvelle, j’ai enfin signé le compromis pour les cinq studios. J’ai pu faire, comme tu m’as dit, ajouter les surplus des travaux sur le compromis, ça va. Là, en fait, je voulais voir avec toi par rapport à l’architecte, là, je vais faire la recherche mais je voulais savoir est-ce que l’architecte, en

fait, on peut le payer après le prêt bancaire ou plutôt avant ? Je sais pas comment ça marche un peu avec les architectes. Kendy : A priori, normalement, t’es sensée payer, je vais pas dire, avant la signature mais le problème de l’architecte c’est que tu ailles au bout ou pas, il va quand même te faire une facture, c’est pas comme un courtier où si ça va pas au bout, on arrête. Ce que je te dirai, c’est un peu délicat parce qu’en fait, tu es obligée d’en prendre un pour savoir s’il faut poursuivre mais en même temps, si tu prends un et que tu poursuis pas, tu te retrouves dans une situation délicate. Aïssata : D’accord. Parce que là, comme je suis au moment du financement, il faudrait quand même que je sache si c’est possible de diviser ou pas avant d’avoir le financement. Je vais essayer de voir avec mon artisan si il peut pas faire les plans ou faire le dossier et négocier avec lui pour voir si il peut pas mettre le prix dans le devis par exemple. Kendy : Après, ce que tu peux faire c’est voir avec ton architecte en disant : « Salut. Voici ce qu’il faudrait faire. Voici qu’est-ce que j’ai comme projet » et il te dira si oui ou non, c’est jouable ou pas. Si c’est jouable, il te dira : « Oui, c’est jouable » mais peut-être que tu pourras pas en faire quatre ou peut-être que tu pourras faire cinq et il te dira : « Voici combien ça va te coûter pour faire le dossier » mais logiquement, si il s’engage sur le dossier, ça va aller au bout. Après, tu peux décider de lancer vraiment le dossier que quand tu as obtenu ton financement. Comme ça, au moins ça te permet de pas t’embarquer sur un truc avant d’être sûre d’aller au bout. Aïssata : D’accord. Ensuite, je voulais voir un peu le plan avec toi parce que en fait, l’artisan m’a fait un devis à 88.000 euros et c’est plus que 1.000 euros du mètre carré, je voulais voir avec toi comment on peut agir là-dessus pour réduire les coûts. Je t’avais envoyé un mail avec le devis et les plans ainsi que la vidéo. En fait, dans la maison, les parties communes, ça va, il y a déjà du parquet au premier et au deuxième étage, il y a juste à poncer. Ensuite, il y a pas de grosses démolitions sur tous les étages, c’est juste au rez-de-chaussée. En fait, c’est comme tu m’avais dit lors d’une session, il fallait juste casser le mur et créer une porte pour ajouter les WC et lavabos. Il y a déjà du double vitrage à part le deuxième étage où il faut rajouter deux velux. Kendy : Maintenant, ce qu’on va faire c’est que je vais partager mon écran comme ça, on va regarder ensemble ce que tu m’as envoyé. Du coup, on va par là, ça, c’est la porte d’entrée, t’as fait un premier logement ici, un deuxième logement là. Je me souviens, c’est le bien avec le couloir super long. Je me souviens. Je te disais que ça, c’était pas forcément à l’échelle, je me souviens. Aïssata : C’est ça, oui. J’ai refait. Kendy : ça, c’est les bonnes cotes ? De là à là, on a la bonne longueur ? Aïssata : Non parce que j’ai pas pu retourner sur place pour prendre les bonnes longueurs mais c’est l’équivalent on va dire. Je sais pas comment t’expliquer. Kendy : Pourquoi je te pose la question, c’est pour savoir si là, vraiment, on va pouvoir mettre un lit. Aïssata : Oui. Par rapport à la vidéo, j’ai regardé et c’est faisable sur la vidéo quand j’ai regardé. Ça m’a l’air de passer, en fait (rires).

Kendy : Je vois. Pour moi, là, aujourd’hui, comme ça, ça, ça ne marchera pas, pourquoi ? Parce qu’en fait, un, déjà, ici, la porte s’ouvre pas complètement et deuxièmement, pour aller de l’autre côté, là, le passage est très étroit et même si tu mets ton lit là, je suis pas sûr que ça passe. A la rigueur, peut- être le tourner comme ça et plus mettre cette porte vraiment dans le coin, enfin, si c’est possible mais en tout cas, il faut que les gens puissent passer facilement et même là, il y a un problème parce que l’espace ici est très restreint. Il faudrait que tu prennes bien la bonne mesure pour savoir ce qui est faisable ou pas, quelle est la vraie longueur ici pour savoir quel lit tu peux mettre ici et si tu mets le lit ici, tu saches qu’est-ce que tu fais. De toute façon, si c’est vraiment cette largeur, ce que je te dirai éventuellement c’est peut-être de coller le lit ici et à la rigueur décaler la porte. S’il y avait la fenêtre ici, utiliser la fenêtre pour faire la nouvelle porte et comme ça, quand tu rentres ici, là, tu peux te balader dans le logement alors que comme ça, si tu mets le lit ici, on peut ni rentrer correctement, ni passer là correctement. Aïssata : Effectivement, il y a une fenêtre au niveau du bureau. Kendy : ça, je l’aurai utilisé. En fait, j’aurai pété le bas et j’aurai éventuellement mis le lit ici. Au moins, comme ça, la porte peut bien s’ouvrir, on peut se balader ici et puis voilà. Je peux me balader ici et venir là. L’avantage de ce logement c’est que tu as déjà la douche et le toilette qui sont bien positionnés, là, t’auras pas ça à faire. Le truc sur lequel tu dois te concentrer c’est vraiment faire en sorte qu’il puisse avoir une bonne circulation dans le logement. Aïssata : D’accord, très bien. Je sais pas si t’as l’occasion de voir le premier pour voir si c’est bon aussi. Kendy : Oui, on va regarder. On arrive là et ensuite, on remonte pour aller encore à l’étage je crois. Aïssata : Oui, c’est ça. Kendy : D’accord. La porte ici, les toilettes bien positionnés, ça, c’est parfait. C’est ce que j’aurai fait aussi. Après, le seul truc, il faut voir la longueur ici en réalité parce qu’en fait, je me rappelle, une fois, j’avais fait des plans comme ça à mon artisan, j’avais laissé un petit espace comme ça et en fait, il m’a dit : « ça casse les pieds, ton décroché ». Il m’a dit : « Mec, il faut qu’on aille tout droit comme ça, ça m’évite de perdre du temps ». Et en fait, ça, ça fait perdre du temps. La question serait peut-être de se dire, pour justement ne pas avoir à partir tout droit et ne pas avoir de fenêtre, est-ce que tu pourrais pas partir en longueur ? Quitte à mettre la cuisine de ce côté. Et d’ailleurs, t’as pas de cuisine ? C’est ça ta kitchenette, d’accord. Mais en fait, penses toujours à coller ta kitchenette, il faut toujours qu’elle soit collée à ton truc parce que en fait, là, ça fait comme si c’était un îlot central. Ça, tu mets ça chez toi quand c’est dans ta grande maison, tu te fais ce genre de kiffe. Là, on peut pas faire ça, il faut vraiment qu’elle soit collée pour qu’on puisse avoir l’évacuation. Il vaut mieux que tu partes comme ça avec un petit décroché et que ça aille jusqu’au bout ici, comme ça, ce sera simple à faire parce que ici, ça, c’est du temps de travail pour pas grand-chose parce que en plus, l’espace qui est ici, tu pourras pas mettre une armoire ou quoi que de soit dedans. Je pense que c’est mieux mais si je vais sur mon truc, je suis sûr que c’est encore dessiné comme ça, je vais essayer de retrouver mes plans pour te monter. En fait, j’avais dessiné comme toi et en fait, sur le terrain, le mec m’a dit : « Non, c’est bon Kendy, on va pas commencer à s’amuser à mettre des trucs ». En fait, je crois que je l’ai remodifié mais au début, j’avais fait comme toi, j’avais dessiné, tu vois où il y a la cabine de douche, j’avais laissé un petit décroché comme toi, comme ce que tu as fait ici. En fait, j’avais fait un

truc qui faisait... et ça s’est arrêté là mais en fait, maintenant, si on doit s’arrêter, ça va être chiant. Ce que je te dirai aussi, essaie de faire un truc tout au long ici, en tout cas pour la fenêtre comme ça, ça te laisse avoir de la lumière. J’aurai fait un truc qui part comme ça et après, j’aurai fait la cuisine partir par là. La cuisine peut aller jusque là, ça, c’est pas trop grave. Mais même ça, en pratique, ça, ça fonctionne pas parce que pour que le mec puisse s’asseoir, il faut qu’il puisse tirer sa chaise alors que là, la chaise est déjà collée au mur. Là, tu pourras pas avoir ce truc. Ça, ça fonctionnera pas. Si tu mets ta salle de bain ici, là, tu peux aller jusqu’au bout. De toute façon, la fenêtre n’est pas dedans. Eventuellement, si tu vas jusqu’au bout ici, c’est pas trop grave et peut-être que tu pourras mettre ton lit plus par là et là, une petite kitchenette plus dans ce sens. En fait, ce que j’aurai fait c’est ça. Aïssata : D’accord. En fait, pourquoi j’ai mis tout ce qui est salle de bain sur le côté droit, en fait, c’était par rapport aux évacuations, c’est pour ça mais c’est pas grave si je décale en longueur. Kendy : Non, tu peux toujours avoir ton évacuation par là sauf que ton rectangle sera différent c’est- à-dire que tu vas avoir un rectangle qui va faire ça ici et celui-là, tu peux le garder mais je pense que pour que ce soit simple, tu peux le faire aller jusqu’au bout et quitte à avoir ta kitchenette qui fait ça. Il faut juste laisser l’espace pour qu’on puisse rentrer et puis après ton lit, tu le décaleras plus par là mais ton toilette reste là, ce poste sera le pivot. Tout va pivoter autour de ça mais le point centre que tu as mis là c’est très bien. Ça, c’est bon. Je vais juste regarder le dernier. Là, on arrive ici. Tu as remis encore un escalier, ça veut dire que il y a encore un grenier au-dessus ? Aïssata : Non. En fait, j’arrivais pas à faire en sorte que l’escalier soit en bas, en fait, parce que celui- là est en bas. Normalement, quand on monte, tu n’as pas l’escalier. Kendy : Mais en fait, il est là ton escalier, c’est le truc gris. En fait, quand tu dessinais, il fallait partir de là et comme ça, il serait arrivé là mais ça, c’est pas grave. On arrive ici, on est dans le logement. Aïssata : C’est mansardé, en fait. Kendy : Bien vu. Effectivement, tu auras peut-être un petit coffre à faire ici pour pouvoir ramener ton évacuation par là. En fait, c’est pas trop grave, je sais pas si je l’avais dessiné un peu mais en imaginant que tu aies ton mur qui soit comme ça, en fait, tu vas avoir un truc qui va faire ça et en fait, ton gros tuyau va passer par en-dessous comme ça. Si on va enfiler par-dessus, en fait, tu auras un truc qui va longer ici comme ça, en-dessous. Soit tu le mets par là après, tu vas peut-être décaler ta cabine de douche mais l’idée c’est qu’ensuite, tu puisses être pilepoil au-dessus de ton évacuation en-dessous. Même là, c’est centré quand même. En fait, là, il faut que ça soit centré et si je descends au rez-de-chaussée, je dois arriver ici, là, je suis bon. Aïssata : ça marche. Super. Kendy : Dernière question, là, je vois qu’il y a une porte, je suppose que c’est la cave, c’est ça ? Aïssata : C’est ça. Kendy : Et la cave va jusque par là ou pas ? Aïssata : Elle s’arrête au niveau de la pièce huit, je pense. Kendy : Elle s’arrête ici comme ça?

Aïssata : Avant, la cloison. Kendy : Là ? Aïssata : Oui. Kendy : D’accord. Parce que après, il faudrait que tu regardes techniquement si tu peux faire ta descente ici. Après, de toute façon, t’as pas le choix, tu seras obligée de la faire là mais après, il faudra voir est-ce que tu la décales, il faut que ce soit serein. Attends, il y a un truc que j’ai même pas regardé ici, je t’ai laissé avancer mais j’ai même pas cliqué ça, c’est quoi ce truc ici que tu as fait là ? Aïssata : C’est la cabine de douche. Kendy : ça, c’est chaud parce que la personne rentre par là, elle doit traverser comme ça pour entrer. Soit tu as fait une sorte de cabine de douche il y a pas de porte, s’il y a pas de porte, éventuellement, ça pourrait éventuellement fonctionner mais s’il y a une porte ici, c’est mort à moins que ce soit une porte qui s’ouvre de l’intérieur. Après, il faut quand même regarder est-ce que ton passage est suffisamment large parce que là, t’as 40cm. Ça, comme je disais l’autre fois, quelqu’un d’anorexique passe pas là. Là, j’exagère mais la petite solution c’est simplement de décaler ça. Tu décales ce truc ici et là, ça marche. Après, il faudrait prendre des cabines de douche qui sont comme ça et en fait, elle s’ouvre de l’intérieur. Là, elle est ouverte et ensuite quand elle est fermée, ça fait ça, t’as le petit truc ici et en fait, tu la rabats comme ça, tu la tires par là. En fait, un point intermédiaire, ce serait ça. En fait, tu pars de là, tu tires et puis quand elle est ouverte c’est là et comme ça, personne peut rentrer et quand la personne est à l’intérieur, elle pousse et elle referme le truc. Aïssata : D’accord. J’avais pensé à de cabines avec les portes coulissantes. Kendy : Coulissante comment? En fait, t’as deux types de coulissante, t’as coulissante d’angle, t’as une cabine de douche comme ça et t’as un truc qui coulisse par là, un truc qui coulisse par là. Mais si tu prends ça, ici, ça marchera pas parce que on a un truc qui est collé ici mais si tu prends un truc coulissant de l’intérieur, de façade, là, tu peux pas, ça va coulisser nulle part. Le seul coulissant que tu peux avoir là, ce serait d’angle. Après, sinon, si tu te dis, tu vas prendre deux coulissantes de chaque côté, là, il y aura pas assez de place pour que les gens rentrent. Ça, ça marche pas. Le truc qui pourrait marcher c’est soit une porte qui s’ouvre de l’intérieur complètement comme ça mais ça, je suis même pas sûr que ça existe, en général, ça s’ouvre toujours de l’extérieur. Tu seras obligée de faire un truc qui s’ouvre de l’extérieur mais comme t’as ton toilette qui est là, ça va taper, ça marchera pas ou après, il faudra faire un truc comme ça mais même si c’est comme ça, le mec pourra pas passer non plus forcément. Le plus simple c’est vraiment la porte coulissante un peu comme ça. Aïssata : D’accord. Après, l’artisan, je lui avais montré le petit rajout des toilettes et lavabos, il m’a dit que ça passait avec la cave. Kendy : ça, il faut bien vérifier parce que des fois, tu te dis, oui, il y a la cave mais des fois l’épaisseur est tellement important que c’est chaud à faire passer parce que il y a peut-être une voute ou un truc. Retournes là-bas, regardes bien au niveau technique si ça passe. Après, s’il faut juste décaler un peu le tuyau pour l’évacuer, je te dirai, ça, c’est pas trop grave mais il faut quand même bien vérifier cet élément avant de valider ton plan.

Aïssata : D’accord, ça marche. Par rapport au devis, il m’avait fait un devis à 88.000 et le logement est de 82m². Si on prend au mètre carré, ça me fait plus que 1.000 euros du mètre carré et je voulais voir parce que il y a quand même du double vitrage partout sauf au deuxième. Le parquet est propre, enfin, il faut juste poncer. Je sais pas si les coûts c’est équivaut à la pose de parquet stratifié ou pas et il y a pas de grosse démolition sur les étages. Il y a juste au rez-de-chaussée où on va devoir faire une porte en démolissant le petit mur et au deuxième, en démolissant la pièce du milieu pour faire un loft. Je voulais voir un peu avec toi le devis si c’est possible. Kendy : Attends, je vais l’ouvrir comme ça, ce sera plus simple. Je connais ce devis. Tu m’as dit que as-tu es à plus de 1.000 euros du mètre carré, c’est ça ? Aïssata : Oui, parce que sur 82m² sur la maison et le devis total est à 88.000 euros sachant que au rez-de-chaussée, il y a déjà la salle d’eau, les WC, lavabos... Kendy : En fait, je pense que ce qu’il faudrait regarder c’est les doublons, est-ce qu’il y a pas de doublons ? Parce que souvent les mecs, ce qu’ils font c’est que par exemple, ils vont te dire : « Plomberie 4.000 euros » et après, ils vont te dire : « Salle de bain, pose et fournitures des équipements plus la plomberie ». Mec, tu m’as déjà fait payer 4.000 balles pour la plomberie, me refais pas payer encore de la plomberie dans le forfait. C’est vraiment des petits trucs comme ça qu’il faudrait regarder. Je crois qu’il avait fait le coup justement à une Sprinteuse, il lui a fait un truc genre : « Electricité dans le hall » et après, il lui a fait : « Electricité pour le tableau électrique ». Je dis : « Mais mec, c’est la même chose, mise en place du tableau électrique et électricité dans le hall, c’est la même chose, commence pas à nous mettre des trucs comme ça ». Il y a ça et après, souvent, en général, c’est les salles de bain où les mecs piquent. Là, c’est un peu compliqué à évaluer puisque comme il met le cloisonnement, on est plus que sur de la plomberie. (00.31.53) à évaluer parce qu’il faut voir c’est quoi la longueur de la cloison, c’est quoi les difficultés pour la cloison. Aïssata : Est-ce que déjà pour 2.893 c’est raisonnable pour la création d’une salle de bain ? En plus, le souci c’est que pour la salle de bain, par exemple du premier, d’un studio c’est moins que 2.893. Kendy : C’est quand même un peu cher mais je pense que c’est ça son astuce ici, c’est d’avoir mis, en fait, le cloisonnement, cloisonnement plus porte. Tu te dis : « Combien de cloisonnements, il y a la porte ». Là, je peux pas te dire parce que après, ça dépend de la longueur de la cloison. Si c’est une cloison qui fait 3-4m de long avec des déportés, peut-être ça fait 800 euros la cloison. Justement, pour la cloison, il faudrait que tu mesures la cloison, la longueur et la hauteur, tu vois combien de mètre carré ça fait, normalement c’est 70-75 euros du mètre carré pour la cloison, on va même prendre 80 euros du mètre carré, tu vois combien ça donne, si ça te donne 800 euros si t’as 10m² et que tu as 2.800, je te dirai, ça reste correct. Si par exemple t’as 10m² de cloison et que t’as 2.800, ça fait que ta salle de bain avec tous les éléments, on serait à peu près autour de 2.000 euros. Après, ça dépend de quelle cabine il te met. Si il te met une cabine à 400 balles, 300-400 balles plus le toilette, on a à peu près 600-700 euros, même pas, un peu plus, 800 euros de matériels, après il y aurait la pose. Il faut juste voir, est-ce qu’il considère aussi la peinture dedans aussi parce que si après, il te refacture de la peinture pour la salle de bain, là, il y aurait un doublon. Si c’est 2.800 et il y a la cloison, en fait, c’est le truc fini c’est-à-dire la cloison, les meubles, ça reste quand même cher mais ça reste correct. Mais si par contre, il te remet une deuxième couche en mode peinture pour la salle de bain, peinture et électricité pour la salle de bain, plomberie pour la salle de bain, là, en fait, il te le met à l’envers. Après, au niveau du sol, j’ai pas vu le sol.

Aïssata : Au rez-de-chaussée c’est le carrelage et après partout, c’est du parquet. Il a l’air propre mais il faut un peu poncer. Kendy : Je te dirai, poncer, il faut voir c’est quoi la surface. Ça, c’est le prix unitaire ça ? Aïssata : Oui et à droite c’est prix total. Kendy : Là, il pose. Là, il va pas poncer. Aïssata : Mais je lui ai dit de poncer mais il m’a dit que c’est le même tarif que quand on ponce. Kendy : Mais franchement, je pense que il vaut mieux que tu mettes du parquet parce que poncer, ça va te faire beaucoup de main d’œuvre, c’est vrai, tu vas pas acheter de matériels mais tu vas avoir énormément de main d’œuvre pour un résultat qui sera moins sexy qu’un truc fini et tout propre. Je suis plus partisan de ça que du ponçage. Ça marche. Après, il y a ça là aussi, ça, il avait déjà fait ça à une Sprinteuse aussi, c’est qu’il a mis plusieurs fois VMC alors que la VMC, on la fait qu’une fois à moins que techniquement, tu puisses pas en mettre une seule et que tu sois obligée d’en mettre deux mais ça sert à rien de mettre VMC à chaque fois là. Ça, c’est des doublons. Ça, c’est de l’argent gratuit. Dire : « Combien de VMC t’as prévu de mettre ? ». Si il te dit : « J’avais prévu de mettre une », pourquoi il fait tout ça mais si il te dit : « J’avais prévu d’en mettre quatre », la question c’est : pourquoi quatre ? Si tu as une gaine technique, l’idéal c’est que tu puisses avoir une seule VMC mais je sais que parfois avec la configuration de l’immeuble, tu peux ne pas avoir la possibilité de mettre une seule, tu es obligé d’en mettre deux parce que ce sera compliqué d’aspirer, là, tu peux en avoir deux mais en tout cas, il faut que tu en aies qu’une seule. Là, en plâtrerie, le prix est correct, en tout cas, au mètre carré. Après, la peinture, ce qui est important de voir c’est la surface parce que si tu sais pas quelle surface le mec va te peindre, évites de te faire avoir. En fait, la peinture, quand le mec commence à te facturer 30-40 euros du mètre carré, il est en train de te la mettre à l’envers parce que si c’est un peintre, oui mais si c’est un artisan qui fait tout le job en même temps, s’il te met un truc à 30-40 euros du mètre carré, là, il est en train de te la mettre à l’envers. Ce qu’il faudrait faire c’est voir c’est quoi la surface. En fait, le calcul est très simple, tu mesures la longueur par exemple au sol, combien ça fait en longueur et tu mesures la hauteur du mur et tu fais multiplication. Par exemple, on va dire, si t’as un logement de 16m², ça fait 4m plus 4m, ça fait 8m, ça te fait 8m x2m50, ça te fait 20 euros. Si on fait 20 euros x 15 euros, là, sur la peinture, les mecs touchent quand même mais comme il a mis la dépose aussi dedans, oui. Ils sont malins parce qu’en fait, comme ça, tu vas juste dire que c’est juste la peinture. Il dit : « Oui mais en fait, je fais pas que ça, je dois reboucher. Je dois refaire ci, je dois refaire ça ». Tu vois, ça, c’est un truc « Application d’un enduit de rebouchage », si on refait le mur, il y a pas d’histoire de rebouchage si on met du placo. Je sais pas si sur ce mur-là, vous allez mettre du placo ou pas mais si vous mettez du placo, il peut pas y avoir d’enduit de rebouchage. C’est ça qu’il faudra regarder, qu’est-ce qu’il fait. Après, il est malin parce qu’en fait, il a mis plusieurs trucs dans le même poste. Là, tu peux pas vraiment évaluer le prix du truc. C’est comme si, en fait, on te vendait une voiture et en fait, tu sais que la porte vaut 50 euros mais comme tout est dans le package, tu peux difficilement dire, en fait, si j’enlève telle pièce, la voiture me coûterait moins cher parce que le truc est vendu dans sa globalité. C’est ça qui est un peu compliqué. Mais regardes s’il y a pas de doublon et puis mesures les surfaces qui sont traitées en prenant en compte les chiffres que j’ai données dans le fichier. Vois est-ce que pour le mur avec le placo t’as 75 euros du mètre carré, le sol, t’es à moins de 50 euros du mètre carré, etc. ça marche. Je sais pas si t’as d’autres questions ou c’était bon pour toi ?

Aïssata : Oui, j’ai deux petites dernières, c’est par rapport au paiement de l’artisan. Est-ce que ça sera à la banque qui va verser directement à l’artisan ou c’est à moi ? Kendy : ça, ça dépend de la banque. Il y a des banques qui te donnent l’argent et ensuite tu verses à l’artisan, il y en a qui te disent de donner le RIB de l’artisan et c’est eux qui versent. Ça dépendra d’eux. Aïssata : Ensuite, quand on dit que les trente banques qui ont refusé, est-ce que c’est par rapport à, par exemple, deux fois crédit agricole ou bien c’est par rapport à crédit agricole et une autre banque qui a refusé ? Je sais pas si t’as compris la question. Kendy : Je comprends ta question. En fait, il y a souvent la réflexion en mode : « Oui mais comment il peut avoir 20 refus alors qu’il existe que dix marques de banque ? ». En fait, ce qu’il faut te dire c’est que une agence (00.44.13). Chaque agence va pouvoir prendre une décision ou pas sur ton projet. En fait, si tu vas voir une agence, ça peut être un refus, tu vas voir une deuxième agence, ce sera encore un deuxième refus. Ça peut être deux agences de crédit agricole, par exemple. Aïssata : D’accord. Je comprends mieux maintenant. Ça sera tout, j’ai plus d’autres questions. Kendy : ça marche. En tout cas, si il y a d’autres qui te viennent, tu me fais savoir. Aïssata : ça marche. Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. Je donne la parole à Jean Baptiste, ensuite ce sera à Salita.

(00.45.00) Jean Baptiste : Salut Kendy. Est-ce que tu m’entends ? Kendy : Je t’entends nickel, comment vas-tu ? Jean Baptiste : ça va très bien et toi ? Kendy : Nickel. Jean Baptiste : Déjà, pour commencer, comme je t’ai dit tout à l’heure, ton séminaire samedi c’était ouf. Franchement, j’ai kiffé et ça m’a donné de la force. Je vais reprendre à zéro. J’ai pas vraiment de question ce soir. Après, tout à l’heure, en fait, j’ai planifié des rendez-vous avec deux agences immobilières et les propriétaires, plusieurs rendez-vous dans la même ville. Samedi, je pars en rendez-vous et je te ferai un retour la semaine prochaine, lundi. Après, j’avais une question aussi, maison mitoyenne, qu’est-ce que ça veut dire ? Kendy : Maison mitoyenne ça veut juste dire que c’est collé. En Guadeloupe, les maisons, en général, elles sont vraiment mitoyennes. Le mec a son terrain, il pose sa maison au milieu, il y a rien qui touche autour et ici, souvent, tu vas avoir la maison, ton mur va coller avec le mur du voisin et là, on va parler de maison mitoyenne. Et dans certaines maisons en ville, ça colle des deux côtés, là, t’es mitoyenne des deux côtés.

Jean Baptiste : D’accord. Mais ça pose pas de problème ? C’est-à-dire qu’une maison mitoyenne ça peut être intéressant. Kendy : Si. Même, je te dirai, dans certains cas, justement, je sais pas si tu te rappelles, Maxime, lors de la présentation, il parlait de DPE, etc. quand tu vas avoir une maison mitoyenne qui va donner sur deux maisons qui sont à côté, qui sont chauffées mais tu auras une meilleure note que une maison qui va donner directement sur l’extérieur ou sur un hangar ou un truc qui n’est pas chauffé. Jean Baptiste : D’accord, ça marche. Merci. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si t’as d’autres questions ou quoi que ce soit, tu me fais savoir, ça marche ? Jean Baptiste : ça marche, pas de souci. Merci. Kendy : Je t’en prie. J’avais une main levée, elle s’est baissée. Salita, je crois que t’es partie. Je vais donner la parole à Ansy. Ansy, tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es. Quelle est ta question ?

(00.48.02) Ansy : Coucou Kendy. Kendy : Coucou Ansy, comment vas-tu ? Ansy : ça va. Coucou les Sprinteurs. Ça va. Comme je t’a vais dit la dernière fois, j’ai reçu le dernier devis pour le bien où je suis en compromis, toujours. Le devis d’avant excède, ce qui avait été émis sur le compromis, par rapport à ce que je t’avais dit concernant les toitures. Je l’ai bien envoyé à la banque qui m’a pas un faire un retour, je suppose que ce sera un rejet. On verra bien. Et ensuite, j’ai vérifié l’information que tu m’avais demandée concernant le compromis au niveau des conditions suspensives et des placements s’étaient marqués. Il y avait bien évidemment des détails achats et travaux et il y avait marqué dans les conditions suspensives que il faut fournir une offre, un rejet ou plusieurs rejets, voilà, c’est ça, par rapport à la banque. C’est pas pour plusieurs, c’était soit un soit... Kendy : C’est bon. Le minimum c’est un. Une fois que tu remplis les conditions, c’est bon. Ansy : Voilà, c’est ça, exactement. Et c’était marqué, effectivement, le détail, il y a bien le split travaux et achats. Kendy : Je vois. Mais ça, c’est parfait, c’est ce qu’il te faut. Ansy : Voilà, c’est fait. Et puis, comme je t’avais dit, j’ai continué les autres offres et je planifie d’autres visites pour continuer d’avoir plusieurs projets, on sait jamais. J’attends les retours sur les offres que j’ai déjà posées pour savoir si c’est accepté ou pas. Kendy : C’est parfait. Ansy : On continue (rires).

Kendy : C’est nickel. Il faut juste pas lâcher le truc et puis continuer d’avancer. Justement, c’était ça l’un des points de la rencontre de samedi, c’est de dire que si tu lâches pas, il y a pas de raison que ça n’aille pas au bout mais il faut juste continuer d’avancer et puis ça va le faire. Ansy : Voilà, exactement. Kendy : Parfait. Je sais pas si t’avais d’autres questions ou c’était bon pour toi ? Ansy : Non, c’est bon. Merci beaucoup. Kendy : Parfait. Mais je t’en prie. A tout à l’heure. J’avais une main levée également, je crois que c’était Gérard. Gérard, est-ce que c’était une question que tu avais ou si tu n’as plus de question ? Comment vas-tu ?

(00.51.13) Gérard : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Gérard : Je t’ai partagé mes plans, je sais pas si t’as vu. Kendy : Attends, je vais regarder. Tu viens de le faire à l’instant ? Gérard : Oui, à l’instant. (Renvoi du mail) Kendy : Attends, je vais partager mon écran. En fait, là, c’est ta galerie, j’ai pas de plan. Je sais pas si il y a un truc où tu peux partager le plan. Gérard : Sinon, je ferai ça à la prochaine session Kendy. Kendy : Oui parce que je pense qu’il doit sûrement y avoir un truc comme sur HomeByMe où tu peux partager ton plan parce que là, en fait, j’ai pas d’accès, il me dit juste d’ouvrir mon truc. Gérard : D’accord. J’ai essayé mais ça a marché. Kendy : Oui, c’est normal parce que c’est ton compte et là, en fait, j’ai même pas le lien de partage, c’est juste le site que tu m’as envoyé et quand je clique dessus, je tombe sur ça, j’ai pas de lien de partage. Mais il faudrait que tu m’envoies un lien de partage où on voit le nom, genre là, c’est un projet. Gérard : J’ai fait une visite ce week-end, un nouvel emplacement, c’était nickel. Là, j’ai mes propres plans. En nombre de mètre carré, 125m². Là, j’ai fait une offre à 80.000. Kendy : Après, ça dépend du contexte. De toute façon, tu verras si ça passe. Si ça passe, tant mieux et puis s’il faut négocier un peu, tu verras ça avec eux. Gérard : Une chose que je voulais voir avec toi, en ce qui concerne l’attestation de la valeur locative, on peut pas être très claire avec la banque et on va dire qu’on va faire du locatif au lieu de cacher le fait qu’on va faire du locatif. Tu en penses quoi ?

Kendy : Tu parles de valeur vénale ou locative ? Gérard : Valeur locative c’est-à-dire faire une estimation du bien et donner une estimation des loyers qu’on doit percevoir pour pouvoir convaincre la banque nous financer. Kendy : ça dépend de comment tu vas présenter le projet. Si tu le présentes en locatif, oui, là, t’as tout intérêt à avoir ce document. Si par contre, tu le présentes en RP, tu peux pas présenter ce document-là, ça n’aura pas de sens. En fait, c’est l’histoire que tu racontes qui doit être cohérent. Si tu décides de présenter en mixte, tu peux dire : « Je veux avoir un logement pour moi et voici ce que je vais percevoir en loyer avec les autres logements ». Mais si tu présentes ça en RP total, non, là, tu peux pas parler d’estimation de revenu locatif. Après, ce que tu peux avoir, ça, dans tous les cas, c’est une estimation de la valeur vénale du bien c’est-à-dire ça dit combien ce bien vaut aujourd’hui par rapport à ses caractéristiques : la surface, la localisation, le prix moyen sur le secteur. Et là, on peut dire ce bien aujourd’hui, il vaut en moyenne 150.000 euros et ça, ça peut être une information importante pour rassurer la banque en fonction du montant qu’ils vont te prêter. Mais pour la partie locatif, ça dépendra de comment tu présentes le projet. Gérard : Ce qui me fait peur par rapport à la Résidence Principale, c’est la distance, en fait. Les villes sur lesquelles je travaille et que tu m’avais recommandées sont à deux heures trente de là où j’habite. C’est ce qui me fait un peu peur. Est-ce que ce serait un facteur pour la banque qui va dire que j’habite à plus de deux heures. Kendy : J’entends ce que tu dis. Si t’es pas convaincu de cette histoire, va pas la raconter parce que tu vas bafouiller et puis on va voir que tu racontes du flan. Je te dirai, essaies de trouver une histoire qui soit cohérente et comme ça, tu peux la présenter et tu sais que à ce moment-là, quand tu seras devant les gens et que tu devras leur expliquer ton projet, tu seras convaincu parce que tu peux pas convaincre quelqu’un si toi-même t’es pas convaincu. Tu vois ce que je veux dire ? Maintenant, c’est toi-même qui puisses te dire : « Qu’est-ce qui pourrait vraiment faire que cette histoire soit cohérente ». Je me rappelle, Cécilia, en fait, au début, elle me disait, en fait, qu’elle trouvait pas trop comment présenter son projet parce qu’en fait, elle est infirmière et que logiquement, elle est sensée travailler à Paris, c’était pas logique pour elle d’avoir une RP super loin. Et là, je lui dis : « Mais non. Si ton projet c’est d’ouvrir une nouvelle franchise dans une nouvelle ville, tu vas pas ouvrir la franchise en étant à 300-400 km. Tu dois être sur place et c’est pour ça que c’est important pour toi de t’installer et d’ouvrir ton truc parce que de toute façon, la franchise de Paris fonctionne déjà, ça tourne déjà, ils ont plus vraiment besoin de toi. Là, tu pars pour pouvoir justement mettre ça en place ». On a validé ce process, la semaine suivante, elle nous disait, elle a été présenté ça à la banque et le banquier était ravi et une semaine après, elle avait son accord de prêt. Je te dirai, il faut que tu trouves une façon de présenter le truc. Je me rappelle, à la rencontre, justement, Aimée et Benoît ont présenté ça de manière très simple : « On est de la région parisienne mais on aime beaucoup votre ville. C’est très mignon, on aime vraiment le charme de la ville. On veut s’installer ici. Notre maison qui est à Paris, on sait pas ce qu’on va en faire mais votre ville, en tout cas, on est tombé sous le charme. On a envie de venir ici ». Et c’est passé et c’est pas passé qu’une fois, c’est passé deux fois. Il faut voir vraiment comment tu présentes l’histoire et une fois que tu l’as définie, tu t’y tiens et puis après, tu bombardes. Gérard : D’accord, ça marche. Et ce qui veut dire qu’il faut trouver un courtier sur place sur la ville ou on peut trouver un courtier qui est dans notre zone, là où on habite.

Kendy : Je te dirai, ça n’a pas vraiment d’importance. Tu peux trouver un sur place, dans ta ville, ailleurs, c’est pas ça qui est important, l’essentiel c’est que tu aies un courtier qui travaille sur ton projet. Tu peux même en avoir un sur les deux, un sur ta ville, un sur la ville du bien et même pour varier les plaisirs, tu peux même en avoir un dans une ville différente complètement à part. Gérard : Je comprends. D’accord. Je pense que je vais présenter mon projet moi-même à la banque. Kendy : Essaies. Tu peux faire ça et surtout, fais en sorte que ton histoire soit cohérente. Quand tu seras prêt, tu pourras me présenter ça, je jouerai le banquier et je te dirai si j’y crois ou si j’y crois pas ton histoire et si j’y crois pas, il faudra la retravailler. On fera ça et puis comme ça, on regardera. Gérard : D’accord. Merci. Kendy : ça marche. Je sais pas si t’as d’autres questions ou c’était bon pour toi ? Gérard : C’est bon pour l’instant, c’est bon, merci. Kendy : ça marche. En tout cas, si t’as d’autres questions tu me fais savoir. Ça marche ? Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Qui est-ce que j’ai vu tout à l’heure. J’avais une main levée, je sais plus qui c’était. Si tu as une question, je t’invite à relever la main. Je donne la parole à Jean Baptiste.

(01.04.04) Jean Baptiste : Oui, c’est encore moi. Là, je vais te poser une question, ça n’a rien à voir avec ce qu’on fait actuellement parce que l’année prochaine, tu vas faire un séminaire, ce sera au même endroit ou ce sera ailleurs ? Kendy : Je pense que ce sera au même endroit parce que même après, on me dit, est-ce que j’avais prévu de changer. Pour l’instant, ça marche et je t’avoue, c’est plus pratique pour moi en termes d’organisation. Il y a de forte chance que ce soit au même endroit. Jean Baptiste : ça marche. Il y a pas de souci. Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir, ça marche ? Jean Baptiste : ça marche, il y a pas de souci, merci. Kendy : Je t’en prie. Je sais pas si tu avais une question. Je pense que comme on était en séminaire samedi, il y a peut-être pas beaucoup de question. Pour ceux qui n’étaient pas là, franchement, c’était vraiment sympa. J’espère que tu seras là l’année prochaine. Cécilia, exact, c’est ça. Je vais te redonner la parole. T’es arrivée ?

(01.05.47) Cécilia : Je suis pas arrivée mais je suis pas dans un train, je suis dans un sous-sol. J’espère que ça passera mieux. Je veux juste, je sais plus si je t’avais pu poser la question, je t’avais dit la différence

de prix avec les travaux et en fait, sur le compromis, j’ai marqué 70.000 mais, en fait, ça pourrait aller à 80.000. Je sais pas si ça va poser problème quand je vais chercher le prêt si je propose devis plus haut. Est-ce qu’ils vont pas trouver ça bizarre que sur le compromis ce sera pas la fourchette que j’avais mis ? Kendy : C’est pas problématique de demander un budget plus haut dans ta recherche de bien. Ce sera problématique si tu trouves pas le financement. Si tu trouves pas le financement, par exemple, si t’avais un budget à, on va dire, 150.000 et que tu fais tes demandes de financement à 180.000 et en fait, vu que tu auras eu pour 180.000, il ne comptera pas comme étant un refus pour te dégager de la vente. Ce sera comme si t’étais toujours engagée. Pour pouvoir te dégager de la vente, il faut que tu aies un montant qui soit équivalent ou inférieur au montant qui était noté sur le compromis. Cécilia : J’espère que ça posera pas de problème et que je vais retrouver des refus parce qu’en fait, si on refuse c’est parce que j’avais demandé trop alors qu’en fait, il m’avait dit que c’est entre 180 et 210.000 max et sauf que j’avais mis 180.000 sur le compromis. Kendy : Mais pourquoi tu t’es basée sur 180.000 ? Le devis a changé après ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Cécilia : C’est ça, en fait. Au début, ils ont dit que ça dépassera pas 50.000, maintenant c’est à 80.000 le devis. Kendy : Et pourquoi c’est à 180.000. ? Qu’est-ce qui s’est produit ? Cécilia : Parce qu’en fait, au début, comme je t’avais montré les plans, j’avais bien dessiné que la chambre serait dans la petite pièce mais tu as dit que c’était trop fermé comme il y avait pas de fenêtre... j’ai décidé qu’en fait, j’allais mettre les salles de bain par là mais en fait, on casse une salle de bain pour créer une autre parce qu’il a déjà une salle de bain déjà faite. Ça fait que le prix change par rapport à ça. Mais après, (01.08.22) parce que à la cave aussi je voulais abaisser le sol mais ça, je pense que je vais pas le faire parce qu’en fait, (01.08.32) mais je me disais que pour la salle de bain, si on passe c’est tout juste. Kendy : Mais quand tu dis ça, c’est quelle hauteur ? Cécilia : En fait, c’est à la hauteur 1m75 à ma hauteur tout juste. Je passe tranquille mais l’artisan, par exemple, se baisse. Kendy : Tu dois payer une femme de ménage qui fait 1m50 (rires).Tu mettras ça dans l’annonce, 1m50 maxi. Mais c’est vrai que c’est beaucoup de main d’œuvre pour pas grand-chose, je suis d’accord. Cécilia : Après, il y a autre chose, c’est que par exemple, la véranda, je l’utilise plus, ça baisse aussi la rentabilité parce que j’avais compté les mètre carré de la véranda dedans. Maintenant, je vais laisser cet espace vide. Et par contre, c’est vrai que là, on peut créer quelque chose peut-être pour le séchoir et la machine à laver, soit dehors parce qu’il a une petite dépendance dehors. Au pire, ne pas faire à la cave mais seulement la dépendance. Kendy : La dépendance c’est quelque chose que tu n’utiliserais quand même pas ? Je veux dire, c’est quelque chose que, de toute façon, tu n’auras pas à utiliser, du coup, tu prévois de faire la buanderie

là-bas parce que il faut pas utiliser un truc que tu pourrais utiliser dans autre chose juste parce que tu veux faire la buanderie. Parce que la buanderie, c’est important mais ça rapporte pas de valeur. Cécilia : En tout cas, c’est quelque chose que je comptais pas utiliser parce que c’est à l’extérieur. Maintenant, en fait, tous les logements ont accès au jardin alors qu’au début, je voulais faire qu’un seul logement qui ait accès au jardin. Après, par exemple, pour retirer la véranda, étant donné que c’est déjà fermé, il faudrait pouvoir casser ce que la personne a déjà fait. Kendy : Là, il faudrait bien voir le truc parce que des fois, tu peux te dire que tu vas faire des dépenses inutiles. Essaies vraiment de voir qu’est-ce que tu peux garder ou pas. Cécilia : Après, on pourrait voir les plans jeudi parce que là, je suis pas chez moi. En fait, j’ai encore modifié en fonction du deuxième artisan. Il est très carré, tout ce qu’il voit qui est un petit peu trop cher, il dit : « Non, c’est bon, on fait pas ». Par contre, par exemple, il veut refaire l’escalier alors que le premier artisan a dit non pour l’escalier sauf que il est pas dans la ville. En fait, il a l’impression que le permis de diviser est très carré et l’escalier passera pas alors qu’en fait, c’est bon, je trouve que l’escalier est bon mais il voulait vraiment mettre un escalier très neuf, ça va rajouter 5.000 euros de plus, etc. Kendy : Après, pour moi, si l’escalier fait sa fonction, tu vas pas le changer. Si, vraiment, il est abîmé ou il est pas fonctionnel, je te dirai, oui mais si il fonctionne, non, c’est pas la peine de faire ça. Cécilia : En fait, je vais m’imposer sur ce choix. C’était pour parler de ça sinon, c’est tout. J’attends les devis précis parce que il me donne des fourchettes de prix, on a pas de devis précis. Du coup, je peux pas encore aller à la banque demander le financement. Kendy : En fait, je sais pas quand t’as signé ton compromis, samedi, c’est ça ? Cécilia : Finalement, ça a été aujourd’hui. Ça a été annulé samedi. Kendy : Tu as séché la rencontre pour rien ? Cécilia : Exactement. J’étais très triste pour ça d’ailleurs parce que je me disais c’est dommage, il est déjà 10h00, je me suis dit, je vais pas venir juste pour vous voir sortir, je trouvais que c’était un peu bizarre. Kendy : 10h00 du soir ? Cécilia : Non, 10h00 du matin. Kendy : 10h00 du matin tu pouvais encore venir à la rencontre, c’était toute la journée. Cécilia : Je me suis dit, le billet est déjà annulé. Je me suis dit, ça fait bizarre de dire : « Oui, j’arrive. Finalement, je suis là ». J’ai tout signé, j’ai lu tous les diagnostics. La seule chose que j’avais dit c’était pour l’amiante, comme je t’avais dit tout à l’heure. Sinon le reste, c’est bon. J’ai vu des listes de plans mais c’était dans... je sais pas exactement. On va faire ça jeudi, je vais te reparler. Kendy : Mais le plan, en général, c’est sur les peintures. Une fois que t’as repeint le logement et que t’as décapé un peu tout ce qui a à décaper, t’auras pas de problème pour le plan. C’est vraiment plus

l’amiante qui peut être problématique si tu refais des travaux sur la partie amiantée mais si c’est pas le cas, pour moi, il y a pas de problème. Cécilia : Après, il y a aussi le gaz à refaire. Il y a un problème très dangereux pour le gaz mais ça, (01.13.44) en fait, je vais pas refaire toute l’électricité. Et si je le dis, ça sert à rien parce que je vais tout retirer de toute façon. Kendy : Fais-ça. Cécilia : C’était juste pour te tenir au courant. J’ai pas de question, jeudi on verra les plans pour voir si c’est bien fait. Kendy : C’est parfait. Je vois que tu as motivé ton acolyte que tu as rencontré il y a pas longtemps (rires). Cécilia : Je l’ai motivé? Super. Kendy : Tu vas la motiver, je pense. Cécilia : J’en ai rencontré deux finalement. Kendy : ça marche. Mais en tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir, ça marche ? Cécilia : D’accord. Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. A tout à l’heure. Je donne la parole à Aïssata. Je sais pas si tu as relevé la main ou si c’est peut-être une erreur.

(01.15.02) Aïssata : Oui, j’ai relevé la main. En fait, je reviens vers toi, il y a un point qui est un peu flou, c’est par rapport au compromis, en fait. Là, je viens de me rendre compte, le devis de l’artisan est à 88.000 sauf que sur le compromis c’est marqué 110.000 euros de travaux. En fait, c’est l’enveloppe travaux et les frais, en fait, que j’ai pas casés autrement. Et par rapport au fait que si j’ai pas le financement, j’ai pas trop compris cet aspect, comment je pourrai me dégager ? Est-ce que ce sera possible ou pas du tout si j’ai pas le financement ? Kendy : Comment je peux expliquer ça correctement pour que ce soit clair. En fait, le truc c’est que si tu mets sur ton compromis, pour faire le projet, il te faut 150.000 mais que tu as envie de faire un truc un peu plus sexy, tu te dis : « Je vais demander 200.000 à la banque ». Tu vas demander 200.000, la banque te dit non pour 200.000 et tu viens dire aux gens : « Je peux pas faire le projet parce que j’ai demandé de l’argent à la banque, les 200.000, ils m’ont dit, non ». On va dire : « Oui mais on avait pas convenu 200.000, on avait convenu 150.000 ». En fait, tu as juste demandé un prix au-dessus de ce qui était convenu pour avoir un refus, sinon ce serait trop simple. Tu dis, il te faut 150.000 et si tu veux te dégager de la vente, tu demandes à la banque 300.000, tu sais que de toute façon, la banque va te refuser et tu viens et tu dis que t’as eu un refus. Pour que ton refus soit recevable, il faut qu’il soit basé sur le montant qu’on avait au tout départ. L’autre cas où ça peut être valable, c’est que si tu demandes par exemple 100.000 à la banque et la banque te dit non, c’est-à-

dire, si tu as prévu 150.000 mais tu dis à la banque : « J’ai juste besoin de 100.000. Le reste je vais le mettre dans ma poche » et la banque te dit non. Mais là, ce refus va servir parce qu’on va te dire, de toute façon, si la banque ne te prête pas 100.000, elle va pas te prêter 150.000. Par contre, la banque peut te refuser 200.000 et te prêter 150.000. Tu comprends un peu l’idée ? Aïssata : ça veut dire que là, sur le compromis à 180.000 ? Kendy : Voilà. Si tu veux avoir un refus pour te dégager de la banque, il faut que tu fasses une demande de financement à 180.000 ou moins mais si tu demandes plus, genre 200.000 et que la banque refuse, ce refus, tu peux pas l’utiliser pour te dégager de la vente. Aïssata : D’accord. Ça veut dire que si je demande à la banque 180.000 et que mon devis, en tout, ça fera 170.000 par exemple et que la banque me refuse, je pourrai pas donner l’attestation pour me dégager, c’est ça ? Kendy : Ce qu’il faut que tu retiennes c’est le montant que tu as noté sur le compromis. Après, les montants des devis, etc. ça, on s’en moque. Ce qui est important c’est combien tu as noté sur ton compromis. Aïssata : En tout c’est 180.000 qu’il y a sur le compromis. Kendy : Mais voilà, c’est tout. Là, tu peux demander 180.000 à la banque mais tu pourras pas leur demander 250.000 par exemple. Tu peux demander 250.000 mais si tu demandes 250.000 et qu’ils te disent non, tu pourras pas l’utiliser pour te dégager de la vente. Aïssata : D’accord. Ça me rassure parce que je pensais que c’était par rapport au prix du devis. Ça me rassure. Kendy : C’est bon pour toi ? Aïssata : ça marche. Oui, c’était bon pour moi. Merci. Kendy : ça marche. Je t’en prie. Je sais pas si tu avais une autre question, je t’invite à lever la main. Je donne la parole à Christelle.

(01.20.16) Christelle : Salut Kendy. Kendy : Salut Christelle, comment vas-tu ? Christelle : ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Christelle : Bonjour à tous les Sprinteuses et Sprinteurs. J’étais pas là samedi parce que le programme, ça s’est mal tombé par rapport à mon programme perso, c’est aussi pour ça que je t’avais demandé l’organisation. Mais c’était avec un grand regret parce que les échos que j’ai eus sont plutôt hyper positifs.

Kendy : J’imagine. Ce sera pour une prochaine. Christelle : Oui, ce sera pour une prochaine et puis, de toute façon, tu nous as promis un replay ? Kendy : Là, c’est en montage. Comme il y avait pas mal d’intervenants, je pense que on aura pas tout de suite mais d’ici deux semaines, ce sera bon. Christelle : C’est pas grave. Ça, c’est comme les mariages, ils mettent beaucoup de temps avant que la vidéo ne sorte. Il y a pas de souci. Kendy : Les photos sortiront avant quand même. Je pense que les photos, je les aurai peut-être demain mais les vidéos, les mecs m’ont dit qu’ils allaient commencer à travailler dessus que samedi prochain et je pense que je les aurai que la semaine d’après. Mais franchement, c’était sympa. Franchement, ça m’a fait plaisir à moi-même. Elina va encore me dire que je fais des images à chaque fois mais c’est comme quand t’es parent et que tu vois ton gamin, il a eu le BACC, il a eu son permis ou un truc du genre, c’était un peu ça. Je vois des mecs qui envoient du très lourd, des trucs sérieux. C’était vraiment intéressant. Christelle : C’est top, c’est bien. Mais comme tu dis, il y aura un autre séminaire, on aura l’occasion de se rattraper avec plaisir. Kendy : C’est ça. Et qui sait, tu pourras venir présenter ton projet. Tu seras obligée de venir (rires). Christelle : S’il est fini d’ici là (rires).C’était un projet prévu pour juin 2021. Là, on va prendre quasiment un an (rires). Kendy : On verra. Christelle : ça marche, pas de souci. J’ai juste une question, on m’a promis une livraison de chantier fin mars. Je fais ma naïve et je me cale sur fin mars et là, je me dis, c’est bon, on va essayer d’activer un peu tout ce qui est création d’activité, etc. Là, je me dis, le comptable me le fait à 150 euros, j’ai dit, je vais le laisser faire, ce sera tout aussi bien sauf qu’il refuse de le faire. Il me dit : « Non, on le fera pas tant que t’as pas une date exacte ». Il m’a demandé : « Est-ce que t’es certaine que fin mars tu démarres ? » Je dis : « Non, c’est ce que l’artisan m’a dit ». Il m’a dit : « Non, dès que as-tu cales une date de livraison du chantier avec l’artisan, là, on va faire la déclaration d’activité ». Je me dis, je vais t’en parler parce que je sais que tu encourages des Sprinteurs à le faire quasiment au moment de la signature du bien. Et là, le comptable qui me dit : « Non, il faut le faire au moment où le bien part en production ». C’est un peu en décalage. Kendy : En fait, ça dépend du projet. Quelqu’un qui achète un bien et qui va tout de suite partir en production, il peut le faire soit au moment de l’achat, t’as quinze jours pour le faire au moment de l’achat et ceux à qui je conseille de le faire plus tard c’est quand t’as des gros travaux et que tu sais que tu vas avoir quasiment un an de travaux, là, oui, ça sert à rien de faire une déclaration parce que tu vas payer 1.000 balles de comptable pour rien parce que tu vas rien générer. Je comprends ce qu’il te dit mais tu pourrais le faire maintenant parce que, là, on est bientôt à la fin de ton chantier. C’est pas comme si tu devais avoir encore un an dans la phase suite de travaux. Là, ce serait tendu. Je dis pas non mais si on a déjà fini le placo et tous les trucs, j’ose espérer que oui même si mars et avril, tu puisses avoir ton bien qui sera opérationnel.

Christelle : Non, on a pas fini le placo, tu rigoles. C’est pour ça que fin mars, je fais ma naïve mais la semaine dernière, le deuxième étage était pas plaqué. C’est juste le rez-de-chaussée et le premier qui sont plaqués. Kendy : Je vois. Mais après, je pense que là, peut-être, il essaie de voir si tu seras plus sur une déclaration de mai ou pas parce que si, effectivement, tu démarres après mai, je veux dire, oui, ça sert à rien de déclarer maintenant. Christelle : En fait, ce qu’il m’a juste dit c’est : « Est-ce que fin mars vous avez pris une date avec l’artisan pour la livraison ? » Je lui ai dit non. Il m’a dit : « Il faut qu’on le fasse ». Après, je lui ai dit : « Oui mais les délais entre le moment où vous envoyez le dossier et le moment où l’activité démarre », il m’a dit que c’est une semaine. Dans ce cas, on va pas se prendre la tête et puis, je lui ai dit : « Oui, mes anciennes factures parce que entre temps, je fais pas mal d’aller-retour, je fais pleins d’achat pour meubler, etc. ce sera quand même antérieur à la date de création d’activité, est-ce que ce sera pris en compte ? » Il m’a dit oui. Kendy : Mais c’est ce que je t’ai dit, en fait, ça dépend des factures. Il y en qui, par exemple, tout ce qui va être factures de travaux, de toute façon, travaux, il est « obligé ». Mais si tu lui dis : « J’avais payé une formation il y a un an et demi », vois avec lui si il est d’accord pour la passer mais peut-être qu’il va dire : « Non, là, c’est trop chaud ». Je te dis, ça dépend du comptable. Il y en a qui te dit : « Non, je remonte pas aussi loin pour ce genre de dépense », il y en a qui te dit : « Mais il y a pas de souci ». Tu vois avec lui mais pour moi, effectivement, si tu prévois pas de lancer tout de suite, non, c’est pas forcément nécessaire mais une fois que tu vois que tu vas commencer, oui, tu peux lancer. Et si par contre, tu achètes un bien, comme Florence par exemple, son bien était déjà opérationnel quasiment et oui, elle, dans les quinze jours, elle peut lancer son truc. Mais il faut retenir les deux dates clés en fonction de ton projet. Si c’est un projet presque fini, oui, tout de suite et si c’est un projet où t’as des travaux, t’attends de commencer ton activité pour vraiment lancer ta déclaration. Christelle : D’accord. Oui, effectivement, ça t’évite de payer le comptable en avance pour rien. Kendy : Exact. Christelle : D’accord. De toute façon, c’est pas un sujet pour moi, qu’il le fasse maintenant ou deux jours avant la livraison du chantier, ça change rien pour moi, j’ai envie de dire. C’est juste que je voulais clarifier par rapport au conseil que je t’ai entendu dire à d’autres Sprinteurs. Mais après, c’est pas grave. Kendy : ça marche. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir. Christelle : Oui, ça marche, je n’y manquerai pas. Merci beaucoup. Kendy : ça marche. Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Elina, tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es.

(01.28.40) Elina : Hello Kendy, ça va ?

Kendy : ça va nickel, et toi ? Elina : ça va. Bonsoir tout le monde. J’ai une question, ça va être rapide, c’est surtout par rapport au séminaire. Maxime de Green Diagnostics, enfin, vous avez dit dans le séminaire que il aurait pu nous partager se présentation ou vous allez envoyer toi ou Céline, je sais plus. C’était juste savoir si vous l’aviez bien en tête. Kendy : C’est que, en fait, j’ai sa présentation mais c’est vrai qu’on va pouvoir vous donner le dossier aussi. En fait, j’avais prévu de le mettre avec la vidéo comme ça, ça va être un truc propre mais oui, vous pourrez avoir la présentation, on les a. Elina : D’accord. Mais c’était juste pour savoir ce point-là. Et puis de mon côté, je vais juste donner les nouvelles vite fait. J’ai planifié encore des visites pour ce samedi qui arrive, le samedi d’après en essayant de changer un peu de secteur et on verra bien. Kendy : ça devrait aller. Tu vois, ton acolyte a déjà trouvé un truc. Elina : Oui, c’est ce que je vois. Je suis en attente pour une offre que j’avais faite. J’avais déjà eu l’agent qui m’avait dit que c’était quand même très bas par rapport au prix du bien et que il pensait que c’était mort mais bon, (01.30.14) il faut me dire que c’est mort. Mais on lâche rien, on continue et puis je vais trouver mon bien. Kendy : Oui, ça va le faire. Nickel. Elina : Voilà, c’était tout pour moi. Bonne soirée. Kendy : ça marche. Si t’as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Elina : D’accord. Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Mister Jean Baptiste.

(01.30.55) Jean Baptiste : Oui, c’est encore moi. J’ai une question, en moyenne, un projet immobilier, ça dure combien de temps ? Kendy : C’est une question très compliquée parce qu’on regarde un cas typique, Christelle qui vient de prendre tout à l’heure la parole, elle m’aurait posé cette question avant de commencer son chantier, j’aurai dit : « Ton projet, normalement, ça devrait pas dépasser pas six mois » et pourtant, là, on est très loin de tout ça. Ça va dépendre de l’artisan, ça va dépendre des difficultés que t’as rencontré, par exemple, pour ton financement. C’est vraiment très aléatoire. Justement, à la rencontre, t’as pu voir Wilfried, le mec est arrivé, au niveau financement, ça s’est fait super vite. Après, niveau travaux, il y a eu le COVID, il a perdu du temps. Il y a des personnes comme Aimée et Benoît, eux, ça a été super vite aussi. Il y a pas une réponse figée, je te dirai, ça dépend de la chance que tu auras, de l’artisan que tu auras, il y a trop de paramètres. Jean Baptiste : ça peut aller très vite comme ça peut être très long.

Kendy : Oui, ça peut prendre du temps. Mais ce que je remarque, il y a des trucs qui dépendent pas de toi, ça peut ne pas dépendre de ta volonté, si c’est l’artisan qui part en cacahuète, là, c’est pas de ton fait, c’est tout. Mais des fois, ça peut prendre du temps parce que t’as été moins rigoureux sur ton suivi. Le cas s’est vérifié sur le projet de Aimée et Benoît. Sur le premier projet, ils étaient au taquet sur le suivi et puis comme le premier s’est bien passé, ils se sont dit : « Tranquille, le mec gère, on va le laisser gérer » et puis là, ils se sont rendus compte que ça déviait. Du coup, ils ont pris pas mal de retard sur le deuxième projet. Je te dirai, il y a des choses qui dépendent pas de toi mais celles qui dépendent de toi, essaies de les maitriser au max, ton suivi de chantier, être au taquet dessus et puis comme ça, au moins, tu perds pas du temps sur ça et puis après, je te dirai, laisser le reste à la chance. Par exemple, t’as trouvé le bon artisan, t’as bien trouvé ton financement rapidement. Ça sera beaucoup plus de chance. Jean Baptiste : D’accord. Tu parles de suivi de chantier, si je passe, pour le chantier, une fois par semaine, ça va pour toi ou c’est peu ? Kendy : Une fois par semaine, c’est déjà bien. Une fois par semaine, c’est correct, ça permet de tout de suite voir s’il y a des trucs qui partent en cacahuète. Une fois par semaine, c’est bien c’est un bon rythme. Le plus sera le mieux mais pour moi, à partir d’une fois par semaine, c’est déjà très bien parce que à partir de deux semaines, tu commences à dévier trop. Si je te donne comme une image, comme j’aime bien faire (rires), c’est comme si tu es sur l’autoroute, si tu lâches ton volant une fois toutes les secondes, ça va. Par contre, si tu te dis, tu lâches ton volant ton volant pendant trente secondes, à un moment, tu risques de te retrouver dans la barrière, c’est un peu ça l’idée. Jean Baptiste : Je comprends ton exemple. Ça marche. Merci. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir, ça marche ? Jean Baptiste : Oui, ça marche. Merci. Kendy : Je t’en prie. J’ai une question de Florence.

(01.35.17) Florence : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Florence, comment vas-tu ? Florence : ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Maintenant, je peux mettre un visage sur le nom Florence (rires). Florence : (Rires) C’est vrai. Ça fait trop plaisir de vous avoir vu. Bonsoir aux Sprinteurs et aux Sprinteuses. Franchement, j’ai trop apprécié. C’était vraiment toucher encore plus le concret, en fait, de voir les gens, de poser un visage sur les prénoms, vraiment et puis les témoignages de qualité, vraiment. J’ai beaucoup aimé. Kendy : C’est cool.

Florence : Justement, aujourd’hui, j’ai regardé vite fait la vidéo du séminaire d’il y a deux ans, tu avais parlé de Farida. Kendy : Justement. Et tu sais quoi, j’ai raconté cette anecdote à Elina, on était à table. Je l’ai raconté cette anecdote le soir de la rencontre, exact. Non mais vas-y, poses ta question. Florence : Et en fait, ça concernait la location longue durée, c’est ça ? Kendy : Oui c’est ça, exact, c’était une longue durée. J’avais raconté l’histoire à Elina mais en fait, c’est une locataire qui était dans un logement et elle payait 420 euros et elle avait 390 euros qui étaient payés par la CAF et les 40 euros qui étaient payées par elle. Et ce qui s’est passé c’est que elle a commencé à arrêter de payer ses 30-40 euros et j’appelle la CAF en disant : « Monsieur la CAF, votre allocataire ne me paie pas. Il fait verser les 40 euros en plus ». Ils m’ont dit : « Ah bon, elle vous paie pas ? On va arrêter le paiement jusqu’à ce que ce soit rétabli ». Je me suis retrouvé en partant de « Je touchais les 390 euros de la CAF uniquement » à plus rien du tout. Et là, comme les gens connaissent leur droit, impossible de la faire sortir, impossible. Je me suis dit, tu sais quoi, je vais user de mes origines, je suis parti en gros coup de bluff en mode : « Je vais appeler mon grand-père en Haïti et puis il va couper la tête du poulet là-bas et puis, ça va venir chez toi » (rires). Une fois que je lui avais dit ça, la dame s’est barrée. Et je sais pas si c’était un truc encore, hier soir, je suis rentré à la maison et je regardais un reportage, il y avait un mec qui était dans la maison d’une dame, je crois que c’était sur TF1, il était dans une maison, ça a pris quatre ans à la dame pour récupérer son logement. Elle a tout fait la pauvre, elle est venue devant chez elle avec un camping car, la police est venue, la police a dit : « Madame, vous avez pas le droit de rester là. Allez-vous en avec votre camping car. Vous gênez les gens ici. On est là pour mettre la paix ». Elle est devant chez elle. C’est hallucinant. Et en plus de ça, je te dis, quand elle a fait le jugement et que voilà, elle a pu récupérer son logement, même là, encore, elle a dû repayer le déménagement du mec, le garde meuble du mec pour pouvoir justement mettre ses meubles, le serrurier, etc. Franchement, c’est un truc de fou furieux et c’est pour ça que je te dis, aujourd’hui, l’histoire de longue durée, c’est mort. Et il y a pas longtemps, je louais un logement, en plus, c’est une entreprise, les mecs, c’est pendant deux-trois mois qu’ils étaient dans le logement, ils payaient normalement, c’est de la location courte durée. Le mec m’a sorti la phrase de : « Oui, (01.39.59) pour pas sortir les gars » parce qu’en plus, ils étaient en rotation sur le paiement et j’ai dit : « Mec, ça, c’est de la courte durée, t’as pas payé avant, tu te barres ». Et je lui dis : « Ce soir, soit j’ai une preuve de virement, soit ce soir les mecs sortent du logement ». Et il dit : « Non, c’est très hivernal », il commence à me sortir le truc. Et c’est là que je me dis, les mecs comme ils connaissent leur droit, ils en jouent et ce mec disait même que ça fait deux fois qu’il faisait ça, c’est la deuxième fois qu’il avait pas payé un propriétaire. Et le pire c’est que ça, tu peux pas le deviner quand ils viennent pour la première fois parce que ils viennent, ils sont tout gentils, tout est prêt, c’est tout nickel et c’est quelques mois après, quand les choses se gâtent que tu vois que le vrai visage commence à sortir. Je te dis, les locations longue durée, c’est plus pour moi, c’est mort. Florence : Quand tu dis location longue durée, c’est plus de six mois, c’est ça ? Kendy : En tout cas, les histoires de faire un bail et donner tout absolument à quelqu’un, c’est avant pour plus avoir déception, genre oui ça peut arriver, il y a un locataire, parce qu’il était déjà là et que je vais garder, etc. Mais aujourd’hui, si j’ai un nouveau bien que je dois mettre en location ou si il y a un truc que je vais mettre en location, je préfère partir en location courte durée et je sais que même

si je loue 10 ou 15 nuits dans le mois, ce sera toujours plus rentable et ce sera toujours plus sécurisé que sur une location avec des locataires longue durée. Après, ce sera des étudiants peut-être, un étudiant, là, oui, peut-être mais un mec qui touche la CAF, déjà si tu touches la CAF, c’est mort. La CAF, le mec est sensé être dans la vie active et il touche la CAF, mec, laisse tomber, on est pas dedans parce que ça, c’est pire parce que souvent, tu tombes dans le piège en te disant : « Comme il touche la CAF, je serai forcément payée, c’est bon » mais en fait, c’est pas du tout ça parce que en fait, dès que il paie pas, tu dois le dire à la CAF et tu n’es plus payé et en plus de ça, quand ils sont à la CAF comme ça, tu peux même pas prendre l’assurance loyer impayé parce que on te demande que le mec ait trois fois le loyer. C’est très tendu. Florence : D’accord. Oui parce que en fait, sur le coup, pour mon bien, vu qu’il y a déjà quelqu’un en longue durée et que on va faire un changement de propriétaire, il faut pas que j’ai de problème et en plus de ça, ce sont surtout des gens qui sont là pour des contrats de six mois, quatre mois, il y a des intérimaires aussi, des CDD. Je te dis que c’est un peu différent quand même, non ? Kendy : Oui là, c’est un peu plus différent parce que comme c’est des logements qui sont meublés, les gens tu les fais partir plus facilement. Les trucs compliqués c’est les trucs où le logement est nu, pour déloger le mec, c’est quasi impossible. En plus, le mec, je sais plus si il avait des enfants mais je te dis, quand la personne a des enfants et que tu fais un logement nu et que la personne touche la CAF et compagnie, là, pour le déloger, c’est chaud. Le seul moyen de faire partir cette personne, c’est soit tu as un coup de bluff ou je sais pas quoi. Je te dis, j’ai tout essayé, même j’ai fait des trucs un peu illégaux : le robinet, couper un peu l’eau, j’ai fait même un truc, je suis venu taper chez elle, appeler les pompiers. Oui, c’était très chaud mais heureusement, j’ai eu celle lumière d’esprit. Florence : De penser à ton grand-père (rires). Kendy : Oui, c’est ça. Je me dis, maintenant, j’ai peut-être pas un truc où je vais dire aux gens : « Vous êtes pas payés, appelez-moi et puis je viens habillé en vêtement traditionnel et j’amène une tête de poulet » (rires). Florence : C’est ça. En plus, tu peux en trouver de ça. T’irais dans une boucherie (rires). Kendy : Et je prends les têtes de poulet et je prends des poulets et je mets des plumes et je fais... (cri) Florence : Je vais raconter ma petite vie mais il y a un monsieur qui fait des bêtises là où vit ma maman et en fait, il a mis des masques africains sur sa porte, des plumes noires sur sa porte et en fait, la mairie n’arrive pas à le déloger. Ils ont tout fait parce qu’en fait, il donne à manger aux pigeons, il y a des rats qui viennent, il fait pire que ça. Là, c’est l’heure du repas, je vais pas entrer dans les détails mais ils arrivent pas à le déloger. Le gars a mis des totems, des sphinx en bas de sa porte. C’est très dur. Kendy : Mais ça, c’est des logements socioculturels, je me dis, ça, c’est pas trop grave mais quand c’est un citoyen qui a travaillé dur pour que ce soit bien et tu vois qu’il y a quelqu’un qui vient profiter du système comme ça, là, tu te dis que c’est chaud, ça fait mal. La pauvre dame, je te dis, t’imagines, quatre ans, je sais pas c’était quoi le loyer mais t’imagines pendant quatre ans, elle perçoit zéro et elle doit payer les taxes foncières. Peut-être qu’elle paie pas l’eau et l’électricité mais quand tu as un locataire et que c’est toi qui paies l’eau, tu peux pas arrêter de payer l’eau, s’il a pas d’eau, tu es en faute. Tu es obligé de payer l’eau et si il y avait l’électricité dedans, continuer de payer

l’électricité pour que la personne soit au chaud avec de l’eau comme ce qui était prévu dans le bail et tu sais que tu vas jamais retrouver ton argent. Les mecs qui sont partis avec mon argent, je les retrouverai jamais. Florence : C’est le prix de la leçon. C’est affreux. Kendy : Je te dis, moi, c’est bon, j’ai bien appris. Aujourd’hui, je dis pas que je vais pas louer à quelqu’un mais si c’est un étudiant et ses parents sont garants, OK. Je sais que de toute façon, le mec est pas venu pour prendre racine. Mais le mec qui vient pour prendre racine avec enfant, ça, c’est pas pour moi, je laisse ça pour les autres ou pour les bailleurs sociaux, je suis pas bailleur social. Je peux pas faire ça pour les gens. Florence : C’était pour avoir cette précision. Kendy : Je sais pas s’il y a d’autres questions ? Florence: Non, c’était juste pour anticiper et prévenir. Kendy : Non mais t’as bien fait. Toi, de toute façon, c’est un logement meublé et puis c’est pas des très longues durées, je pense pas que tu auras ce genre de problème et si t’as ce genre de problème, tu leur dis que tu connais un haïtien qui va se charger d’eux (rires). Florence : On peut se mettre à deux, je suis d’origine béninoise, on est champion (rires). Kendy : a vient de chez vous en plus. C’est la même origine en plus. On va s’occuper d’eux (rires). Florence : On vient en force (rires). Kendy : C’est ça. Exacte, ça marche. En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir. Florence : D’accord. Merci Kendy. Kendy: Je t’en prie. Si tu as une question je t’invite à lever la main. Il faut que t’actives ton micro Loïc. Comment vas-tu ?

(01.49.32) Loïc : J’ai failli dire « Allô sorcier » (rires). Kendy : (Rires). Attention à comment tu me parles (rires). Loïc : Je vais pas prendre des risques (rires). Comment ça va ? Kendy : ça va nickel, et toi ? Loïc : Tranquille. Ça fait un petit moment que je me suis pas connecté. En ce moment, j’ai pas spécialement de question. Là, je suis dans, on va dire, le dernier dur dans les préparatifs, tout ce qui est aménagement et surtout Beds24 et compagnie. Je suis sur la dernière ligne droite on va dire. Kendy : Parfait, c’est une bonne nouvelle.

Loïc : Là, ça va. Ça fait un petit moment que je cours avec tout ce qui est aménagement. Je pense que je suis dans une phase où le truc est livré, maintenant, c’est à toi de jouer et puis tu te retrouves un peu en paix. Je sais pas, ça crée une sorte de petite pression chelou. En fait, tu te mets la pression alors qu’en vrai, j’ai un petit peu de temps mais justement, comme j’ai envie de faire du cash avant de démarrer vraiment mon crédit, je me mets la pression en mode  »Il faut que ça sorte ». Kendy : T’as raison. Justement, samedi, je crois que c’était Benoît qui présentait son projet et ça faisait plaisir, quand tu verras le replay, je crois qu’il était à plus de 5.000 euros revenus moyen et isl sort encore en différé pendant plusieurs mois. Là, le mec, il coffre, c’est bien. Loïc : J’espère qu’à ce stade, mon différé c’est qu’en novembre que ça va prendre. De maintenant à novembre, si je peux tartiner, ça serait top. Juste pour l’esprit, ça serait top. peut-être que j’aurai besoin de toi, je sais pas comment je peux te contacter si j’ai un gros blocage sur Beds24. Kendy : Sur Beds24, on avait fait l’atelier, Johan m’a expliqué que grâce à l’atelier ça l’avait déjà bien aidé mais tu peux (01.52.07) et si tu malgré ça, tu sens que c’est tendu, s’il faut qu’on refasse un atelier, on en refera un, ça, c’est pas un souci. Loïc : Il y a pas de souci (rires). Kendy : Pourquoi tu rigoles ? Loïc : Non, t’inquiètes, c’est parce que la démarche, je la connais. Je vais faire de mon côté, (01.52.24) Kendy : Non mais après, le but c’est que je sais que ça peut être indigeste Beds24, au début, ça fait la bête noire. Loïc : En fait, ce que je me suis rendu compte c’est que mine de rien même parce que ceux qui font Beds24, ils s’attendent bien quand tu avais « enregistré les formations », c’est nickel, sauf que là, on est sur des mis à jour et les trucs sont pas vraiment comme avant. Maintenant, tu peux pas vraiment à le paramétrer en français. Kendy : Si, c’est pareil. Mais non, c’est juste que si tu utilises le nouveau Template, tu peux revenir sur le... Loïc : Oui mais c’est ce que j’ai fait, j’ai fait ça pour retrouver des trucs. Après, voilà, il y a juste des petits trucs mais t’inquiètes, jusqu’à maintenant, je t’ai pas appelé, t’inquiètes, je fais. Kendy : Fais et si tu vois que t’es bloqué, tu me le dis parce qu’il faut surtout pas que tu te retrouves en mode tu n’utilises pas Beds24 parce que t’as pas su l’utiliser, c’est ce qui s’est passé avec Laynet. Il faut vraiment utiliser l’outil. Et puis, ce qui m’intéresse c’est que, de toute façon, tu regarderas le replay, Benoît qui présentait ses chiffres et puis il disait : « Tu fais ça dans Beds24 » alors que le mec, au début, il disait : « Mec, j’utilise pas Beds24 parce que c’est trop chaud ». Loïc : Je comprends. Pas de souci, je vais regarder ça. Je sais pas quand est-ce que ça sort, j’ai pas pu être présent. Kendy : Je pense que dans deux-trois semaines, on devrait avoir les replay et comme ça, vous pourrez voir ça.

Loïc : Pas de souci. Pour moi, c’était juste pour donner un petit diag de ma situation et que j’ai « fini » ça fait un petit moment. Quelques petits trucs à faire encore vite fait, c’est des routines, on va dire. En tout cas, comme je t’ai dit, je suis dans la dernière phase. Kendy : Let’s go, maintenant il y a plus qu’à. Comme ça, tu vas pouvoir venir aux sessions pour partager un peu ton feedback et il y a des euros qui tombent. Loïc : Franchement, j’aurai aimé vous faire juste ce feedback aujourd’hui mais c’est pas pour ça mais ça sera bientôt. Kendy : T’inquiètes. C’est ça (rires). En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Loïc : Pas de souci, nickel, salut. Kendy : Je t’en prie. A tout à l’heure. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. A priori, je crois qu’on a fait le tour pour ce soir. Ecoutes, de toute façon, comme je t’ai dit, pour le replay, ça devrait sortir dans deux à trois semaines. Dès que ce sera sorti, je mettrai ça dans ton espace comme ça, tu pourras regarder et puis on se retrouve comme d’habitude jeudi ; 19h00-21h00. D’ici là, passes une bonne semaine, prends-soin de toi et puis je te dis, ciao.

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