Février 2022 - 070222
TRANSCRIPTION
Kendy : Salut à toi. Bienvenue à la session Questions/Réponses des Sprinteurs. Aujourd’hui, on est le lundi 07 février 2022 et c’est moi, Kendy Polestin qui va animer la session d’aujourd’hui. Si c’est la première fois que tu assistes à une session Questions/Réponses, le principe est simple, il suffit que tu lèves la main et comme ça, je pourrais te donner la parole et répondre à tes questions. Je t’invite à lever la main dès maintenant si tu as une question, comme ça je vais pouvoir te donner la parole. On va peut-être attendre un petit peu que les autres arrivent. Si entre temps, tu as une question, je t’invite à lever la main. Comme on est pas nombreux, je donne la parole à Gérard. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, comment ça avance pour toi. Ensuite, ce sera Aïssata.
(00.03.11) Gérard : Salut Kendy. Kendy : Salut Gérard, comment vas-tu ? Gérard : Salut tout le monde. Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Gérard : Pour moi, en ce moment, ça n’avance pas. Je reprends les recherches petit à petit pour pouvoir fixer des visites encore. Parce que le bien que j’avais négocié, la dame a signé un compromis avec une autre personne. Je reprends les recherches. Kendy : Du coup, pourquoi elle a signé un compromis avec quelqu’un ? C’est que tu n’as pas eu le temps de faire l’offre ? Qu’est-ce qui s’est passé ? Gérard : J’ai fait l’offre mais c’est par rapport au crédit. Elle m’a dit que l’autre personne avait un retour de son courtier disant que la personne allait avoir le prêt. Elle avait le document de la banque, en fait. Kendy : Et tu n’avais pas pu avoir ce document ? Gérard : Non, j’ai pas pu, parce que mon courtier entre temps n’était pas chaud. Quand je lui dis que c’est pour un truc qu’on pouvait passer, c’est à deux heures de chez moi, il m’a dit que ça n’allait pas passer au niveau de la banque, il était pas chaud. Kendy : C’est un courtier que je t’ai recommandé ou c’est un autre courtier ? Gérard : Non, c’est un autre courtier que j’ai vu moi-même. Kendy : Là, le problème c’est que si tu travailles avec un seul courtier et que le mec te met des bâtons dans les roues, tu auras du mal à avancer. Pour moi, tu peux pas perdre un projet sur une
histoire de « Le courtier n’a pas voulu te faire de document ». Si ce mec ne veut pas le faire, tu vois un autre courtier. Gérard : Là, je suis à la recherche d’un autre courtier. Kendy : Du coup, ce qu’il faut que tu fasses c’est te dire qu’il faut plus que tu commettes cette erreur, en te disant : « Le mec m’a fait perdre mon temps sur ce premier projet. Sur les futurs projets, là je m’organise. Si celui-là fait perdre du temps, je cherche un autre ». Mais c’est pas normal que tu perdes un projet à cause d’un mec qui n’a pas voulu chercher de financement ou quil t’a dit : « Non, ça va pas aller ». C’est pas normal ça. De toute façon, je te laisse avancer et l’idée, de toute façon, c’est de trouver d’autres projets. Mais pour moi, il faut vraiment que tu mettes ton énergie pour pouvoir avancer sur ça et trouver d’autres interlocuteurs. Même si c’est moi qui te recommande quelqu’un, même si tu vois qu’il fait pas l’affaire, à ce moment-là, tu changes d’interlocuteur. Mais tu peux pas rester bloqué à cause de quelqu’un qui sur son bon vouloir décide de pas te donner de document et tu restes bloquer. Gérard : Au cas où tu connaitrais quelqu’un qui est sur l’Ile de France, ça serait bien. Un courtier avec qui tu as l’habitude de bosser par-là, on sait jamais. Kendy : Après, j’ai pas de personne en Ile de France particulièrement. Mais de toute façon, ce que tu veux c’est avoir ton financement, qu’il soit en Ile de France ou pas, on s’en moque. Si le mec peut te trouver un financement, je te dirai vas-y. Gérard : OK, ça marche. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Gérard : OK Kendy, merci. Kendy : Je t’en prie. Je vais donner la parole à Aïssata.
(00.07.26) Aïssata : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Aïssata, comment vas-tu ? Aïssata : ça va, merci. Et toi ? Kendy : Nickel. Aïssata : Mon artisan n’est pas passé vendredi, du coup, il a vu le bien, il y a un petit problème qui se pose, en fait, c’est au niveau de l’isolation parce que, en fait, il y a deux studios qui font environ 14m². Il dit que pour le rez-de-chaussée, en fait, il sera obligé de même passer l’évacuation et l’isolation, donc ça va réduire la surface du studio. Et comme on a vu dans le programme, il faut minimum 14m², ça risque d’être un peu compliqué. Après, je me suis renseignée auprès d’un organisme dans la ville et ils m’ont bien confirmé que pour une personne, pour un studio, le
minimum serait de 9m². Donc, je suis un peu mitigée, je sais pas si est-ce que tu penses que c’est risqué de continuer là-dessus ou est-ce que il vaut mieux pas prendre le risque ? Kendy : Le truc c’est que même si tu es en-dessous de 14m², c’est pas la fin du monde. C’est juste que il faut que ce soit pratique, que tu aies de la place pour pouvoir mettre au moins un lit et que le mec puisse avoir tout dans son logement. Mais la règle c’est 14m² si tu fais un logement et 9m² si tu es dans une chambre. Si c’est une coloc, le mec doit avoir 9m² pour pouvoir vivre correctement. Si par exemple, tu as un logement qui a 12,5 et que tu peux tout avoir dans le logement, je te dirai vas- y. On va pas se limiter parce qu’en gros, il y a deux mètres de différence. C’est plus une question de pratique. Si tu as un truc qui est très petit, parce que des fois tu peux avoir genre un logement qui fait 12m² mais en fait, le truc fait 6m de long et 2m de large. Donc, ça c’est presque inexploitable parce que ça fait limite couloir. Alors que tu peux en avoir un qui te fait 11 ou 12m², s’il est un peu carré, ça peut quand même bien le faire et tu peux quand même te retrouver avec un bien intéressant. Aïssata : Du coup, ça pose pas de problème au niveau de la division, par rapport aux documents que l’architecte veut faire ? Kendy : Si tu es dans une ville où, effectivement, il y a des permis de diviser, là ce sera... je te dis ça dans une ville où, effectivement, il y a pas de problématique. Mais si tu es déjà dans une ville où c’est tendu, je te dirai, prends pas ce risque, puisque c’est sûr, ils vont te mettre des bâtons dans les roues. Aïssata : Puisque sachant que sur ce bien, j’avais fixé la date de compromis. Tu me dis qu’il faut quand même laisser tomber. Kendy : Le truc que tu pourrais faire c’est validé d’abord une espèce de dossier. Mais même ça, je pense pas que tu puisses le faire, du moins c’est pas possible que tu puisses valider un dossier genre de la ville. Peut-être que oui, tu peux déjà avoir un bien mais pour moi, ce qui te permettrait de pouvoir te lancer c’est déjà de valider ce point, sachant est-ce que oui, ça pourrait valider si tu n’as pas les 14m². Mais pour ça, ça va sûrement te demander des dépenses. Après, c’est soit un, en te disant : Est-ce que tu es prête à faire ces dépenses ? Ou deux, on part sur un truc beaucoup plus simple. Aïssata : OK, il faudrait que je vois de mon côté. Après, c’est une question que j’avais quand même, est-ce que pour la signature du compromis, on est obligé de se déplacer ou on peut le faire à distance ? Kendy : Tu peux faire à distance. Après, il faut quand même valider les éléments avec ton notaire. Si ton notaire a tout validé, pour moi, ça pose pas trop de problème. Il y a plusieurs Sprinteurs qui ont signé à distance, ça s’est souvent bien passé. Il y en a même qui ont signé l’acte définitif même à distance. C’est pas trop un problème. Ce qu’il faut vraiment c’est validé tous les points pour que tu sois pas trop embêté par la suite. Aïssata : C’est note. J’ai plus de question. Kendy : ça marche. En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Aïssata : ça marche, merci.
Kendy : Je t’en prie. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main, comme ça je te donnerais la parole. J’ai pas de main levée. Je donne la parole à Ludovic.
(00.13.33) Ludovic : Salut Kendy. Kendy : Salut Ludovic, comment vas-tu ? Ludovic : Très bien, merci. Et toi ? Kendy : ça va nickel. Ludovic : Salut à tout le monde. Déjà pour la Sprinteuse qui était là tout à l’heure, j’ai eu à signer à distance, faisant même carrément une délégation en notaire. Le notaire m’a juste notifié après la signature que tout s’est bien passé, les documents et tout ce qui va avec. Kendy : C’est parfait. Ludovic : Il faut juste se rassurer auprès du notaire si ils peuvent gérer ça. Du moment que le notaire est OK, normalement, ça se fait sans souci. J’avais une question, c’est tout ce qui concerne l’ameublement puisque j’avais une bonne affaire sur les tables un peu hautes avec tabourets. C’était pas mal mais je me suis posé la question, tabourets, si un papi/mamie se trouve dans le logement et que c’est un peu haut, est-ce que ça reste pratique ? Kendy : C’est une bonne question. J’ai mis des tabourets dans plusieurs logements. Franchement, au début, je craignais aussi mais ça a été plus ou moins bien accueilli. Pour moi, ça pose pas de problème. J’étais un peu inquiet aussi, je me disais que si c’est des vieux, peut-être qu’ils vont se dire : « Je peux pas m’assoir ». En plus, j’ai eu des vieux qui m’ont pris des logements et eux, en plus, ils reprennent tout le temps ce même logement avec des tabourets. Il y a une fois, ils m’avaient fait une réflexion en me disant : « Comme c’est un peu haut, c’est un peu compliqué » mais sinon ils aiment bien. Ils étaient contents. Pour moi, ça pose pas de problème. Ludovic : Quand j’ai vu au départ, je n’avais pas pensé mais quand j’ai vu les prix, ça serait pas mal. Et puis, après, je me suis posé la question, je pensais un peu aux papis et mamies. Kendy : ça dépend du secteur. C’est pas ma clientèle phare, je veux en avoir quelques uns une fois de temps en temps mais c’est pas tout le temps. Mais c’est vrai que quand ils viennent, c’est eux qui ont la remarque facile. C’est les bruyants parmi la masse silencieuse. Mais sinon, sur les tables hautes et chaises hautes, des fois j’arrive à trouver des trucs chez Confo à 100-150 euros le tout, la table plus les quatre chaises. Ludovic : Justement, c’est des sortes de truc comme ça que je trouve, je me suis dit c’est pas mal. Kendy : ça c’est pas mal. Mais franchement, si ton logement n’est pas trop petit, je te dis vas-y, c’est très bien ça.
Ludovic : En fait, c’est quoi la position idéale des boîtes à code, c’est plus proche de la porte, c’est à l’entrée des immeuble ? C’est-à-dire que dès qu’on entre juste à l’entrée ou c’est mieux de mettre juste près de la porte d’entrée de chaque studio ? Les Sprinteurs qui ont déjà eu à présenter les projets dans les vidéos, j’ai l’impression que il y a un peu des deux. Kendy : ça dépend. Je te dirai, pour faire simple, peut-être que tu peux mettre tout à l’intérieur, au niveau de la porte d’entrée du locataire, si tu as mis une poignée mécanique, il rentre et là, il a ses clés au niveau de sa porte d’entrée. Après, si tu veux pas mettre de poignée mécanique et que tu as de la place pour mettre des boîtes à code à l’extérieur, tu peux le mettre à l’extérieur. Mais pour moi, j’ai envie de te dire c’est kif-kif. Pour moi, il y a pas une solution... Ludovic : Peut-être que tu n’as pas bien saisi ma question. Il y a la porte centrale pour entrer à l’intérieur de l’immeuble, c’est géré par un truc mécanique. Maintenant à l’intérieur, il y a six studios, est-ce que c’est plus judicieux de mettre soit au niveau de l’entrée les six boites concernant les six studios, c’est-à-dire que chacun prend sa clé avant d’aller dans sa chambre. Ou il arrive devant sa chambre et il y a la boite à clé juste à côté de la porte d’entrée. Kendy : Je pense que c’est mieux à côté de sa porte. C’est mieux à côté de sa porte, parce que moi, par exemple, les logements où les boites à code sont à l’extérieur à côté de la boite aux lettres, les gens mettaient la clé dans la boite aux lettres, ça crée de la friction dans le système. Je me suis dit, en fait, le plus simple serait, effectivement, que... si le mec a oublié, il se débrouille pour retrouver l’information. Alors que si c’est à côté de l’entrée et que par exemple, tu as une boite aux lettres pas très loin, le mec sera tenté de mettre ça dans la boite aux lettres. Alors que si c’est à côté de sa porte d’entrée, c’est tout, il trouve un moyen pour se rappeler du code et il le met. Je te dis ça mais en fait, tout fonctionne tant que c’est bien expliqué. Mais je pense que j’aurai préféré, en tant que client, avoir ça à côté de ma porte d’entrée. Je sais que j’arrive, je mets mes clés, je m’en vais, je mets les clés. Mais tu peux aussi les mettre à l’entrée, ça fonctionne aussi. C’est plus une question de feeling, j’ai envie de te dire. C’est comme si tu me disais, OK, la voiture plutôt rouge, plutôt verte... c’est selon ton humeur, j’ai envie de te dire. Ludovic : En fait, il y a l’autre cas où quand tu arrives, pour six studios, tu auras six boites à clé sous les yeux. Au cas où tu auras une boite devant chaque porte d’entrée. Pour moi, c’est plus le côté fonctionnel. Quand j’ai six boites et que je regarde si je peux pas être embrouillé quelle est la bonne... je sais pas si tu comprends ce que je dis. Kendy : Mais si tu mets des numéros, il y aura pas de problème. Si les gens ont des numéros, pour moi, il y a pas de problème. Les deux fonctionnent. On a des Sprinteurs qui mettent, par exemple si tu regardes la vidéo de Aimée et Benoit, je crois que les boites à code sont à l’entrée de l’immeuble. Et je crois que Laynet, c’est au niveau de chaque logement. Mais les deux fonctionnent. L’embrouille qu’il pourrait y avoir c’est si, par exemple, tu n’as pas donné toutes les informations aux gens, les gens doivent réfléchir. Si tu envoies bien ton mail avec le code, avec tous les éléments, il y a pas de raison que ce soit pas clair et que les gens aient des problèmes. Ludovic : Du moment où tu as un studio qui peut accueillir plus de deux personnes, tu peux avoir quatre couchages, comment tu gères au niveau de l’annonce ? Je veux dire que tu peux également accueillir deux personnes. Quand tu mets l’annonce, c’est pas uniquement qu’il faut absolument
quatre personnes pour que le studio soit loué. Deux personnes et après, s’il y a des personnes supplémentaires, tu ajoutes aussi un supplément, c’est ça ? Kendy : Pour ce genre d’annonce, en général, ce qui va être important c’est surtout les photos. Pour que ce soit bien évident, tu montres par exemple une photo du lit, si tu as mis un canapé, tu mets une photo du canapé, tu mets une photo du canapé fermé, une photo du canapé ouvert comme ça la personne comprend bien, là, il voit que c’est un truc de base deux places. Dans ton annonce, on te demande combien de personnes ça peut accueillir, tu mets quatre. Tu mets juste quatre personnes et comme ça, la personne qui veut réserver sait que ça peut prendre jusqu’à quatre personnes. S’ils sont quatre, tant mieux et s’ils sont que deux, tant pis, ils prennent quand même. Si tu veux mettre des suppléments, ça se fera au niveau de ton annonce. Il y aura un prix pour deux, par exemple. Et si ils sont trois ou quatre, à ce moment-là, le système mettra qu’il y a un supplément troisième personne, supplément quatrième personne. Ludovic : Lequel fonctionne le mieux entre les deux ? Kendy : Tu parles de quoi ? Ludovic : Là, c’est deux places et puis, suppléments financiers s’il y a une personne de plus jusqu’à quatre. Et puis, il y a l’option où j’ai un prix standard qu’on soit un, deux, trois ou quatre. Kendy : Si tu veux mettre le prix identique du moins un aux quatre, il faut juste que tu gardes en tête que si le mec est tout seul, il faudra pas que tu le fasses payer un prix pour un logement de quatre. Si, par exemple, tu te dis que le logement standard tout seul c’est 40 euros par nuit, Mais par contre s’ils sont quatre, ce sera à 60 euros, il faut pas que tu prennes ton prix standard à 60, ça marchera pas. Ton logement restera vide. Pour que ça fonctionne, il faut vraiment que si tu mets un prix, le mec quand ils viennent à quatre, ils se disent : « Oui, c’est une super méga affaire ». En gros, pour toi, ça change rien. Si tu le mets à 40 euros, le mec se dit : « C’est 10 euros par personne ». Mais par contre, si tu mets que c’est 60 euros et que le mec est tout seul, il prendra chez toi que s’il y a plus rien sur le secteur. Ludovic : D’accord. J’essaie de trouver des sèche-linges de plus de 10kg. Kendy : J’ai pas compris ce que tu as dis. Ludovic : Apparemment, les sèche-linges, on en trouve rarement de plus de 10kg. En fait, je voulais prendre une machine à laver de 12kg. J’en trouve mais sèche-linges pareil, j’en trouve pas. Kendy : C’est vrai, c’est compliqué. Il y a un Sprinteur qui m’avait dit qu’il avait trouvé un truc genre 14-16kg en sèche-linges. Mais c’est vrai que même moi, j’ai eu énormément de mal à trouver des plus gros gabarie. Le plus gros que j’avais trouvé, c’était 9-10kg, je crois. Si tu as encore des difficultés à trouver des gros gabarie, tu n’es pas le seul. Même moi, j’arrive pas à trouver. Ludovic : Parce que quand j’étais chez Electro Dépôt le week-end là, le max était 10kg et après le 10kg, il y en avait exposé là de 18kg mais c’était énorme. Kendy : Si vraiment tu n’en trouves pas et que tu as besoin de plus de 10kg, à ce moment-là, tu en prends deux au pire. Au lieu de prendre une 18kg, il vaut mieux en prendre deux de 9kg. Au moins s’il y en a une qui tombe en panne, tu peux tourner. Et lui-même ça te permet d’avoir un roulement un
peu plus facile. Quand tu as deux fois 9, s’il y en a un qui tombe en panne, tu sais que tu peux rapidement tout retourner. Ludovic : Je pense que c’est tout pour moi. C’est bon. Kendy : ça marche. Après, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Ludovic : ça marche. Merci, bonne soirée. Kendy : Bonne soirée. Je donne la parole à Cécilia. Si tu viens d’arriver, je t’invite à lever la main pour poser ta question.
(00.28.08) Cécilia : Salut Kendy. Kendy : Salut Cécilia, comment vas-tu ? Cécilia : ça va très bien, bonjour à tous. J’avais une question concernant les offres d’achat. J’en ai fait deux aujourd’hui et en fait, j’ai lu sur l’exemple de ce que tu proposes qu’en fait, si le vendeur accepte, on s’engage à signer un compromis. Mais du coup, en faisant deux offres, si les deux acceptent, je suis obligée de signer les deux compromis, en fait ? Je sais que l’offre n’est pas engageant normalement mais du coup, la manière qu’on a rédigé le truc là. Kendy : De toute façon, si tu veux signer les deux compromis, c’est pas problématique. Si tu as deux compromis de signés, tu as deux chances de pouvoir finaliser un projet. C’est-à-dire que tu vas chercher ton financement. Si tu sais que tu veux pas faire de doublette, tu veux un seul projet, tu essaies de passer celui que tu peux au mieux et l’autre, même si tu as un accord de financement, tu vas chercher un refus quelque part, comme ça tu peux te sortir de la vente. Mais crois moi que c’est plus facile de trouver des refus. On a rarement le problème dans le sens inverse. C’est pas un grand problème. Même si tu dis que tu vas signer le compromis et que finalement, tu dis que tu veux plus signer le compromis, il est assez intelligent pour éviter de perdre du temps, parce que tu peux tout à fait signer ton compromis et de toute façon, tu as dix jours après pour pouvoir te rétracter si tu veux pas. Il y a personne qui te dira : « Vas quand même signer le compromis et annules pendant les 10 jours ». On aura fait perdre du temps à tout le monde, ce sera inutile. Je sais qu’il y a des barjes qui font ça mais normalement, si tu es naturellement constitué, on te dit que si le mec n’est plus intéressé par le bien ou la personne n’est plus intéressé par le bien, c’est tout, on arrête et on va chercher un autre vendeur, puisque ça sert à rien de s’acharner sur un truc, forcer la personne à signer un compromis. On sait très bien qu’il va pouvoir annuler juste après. Cécilia : Après, du coup, j’ai fait deux offres mais c’est vrai que les offres ne respectaient pas exactement ce que je voulais faire parce que, en fait, les agences directement mettaient : « Non, je vais pas présenter cette offre ». Je restais au maximum sur mon prix, au final on rajoutait soit 5 soit 10.000. Mais après, ce qui me rassurait c’est que j’ai vu des artisans aller voir le bien et en fait, ils ont tous proposer des budgets qui étaient très bas avec ce que j’avais prévu. Après, je sais pas, quand ils chiffraient, ils chiffraient au plus haut ou au plus bas. Je me basais pas forcément que sur ça mais je
me dis que si les artisans proposaient de plus bas, je pourrais peut-être faire la meilleure négociation côté artisan que côté bien. Kendy : De toute façon, ton but c’est de voir si au niveau du prix au mètre carré, tu restes dans ton budget. Et si tu vois qu’on est dans la fourchette qu’on fait d’habitude, je vais te dire let’s go. Et si vraiment c’est trop, c’est beaucoup plus que ce qu’on fait d’habitude, à ce moment-là... Cécilia : Tu parles pour les travaux ? Kendy : Oui, pour les travaux. Cécilia : OK, d’accord. C’est tout ce que j’avais à dire, merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Je t’en prie. Si tu viens d’arriver, je t’invite à lever la main. Aïssata qui dit : « Merci pour ton retour Ludovic ». Malick : « En mode écoute ». Je n’ai pas de main levée, je vais devoir faire comme à l’école, je vais devoir désignée quelqu’un. Si tu es en mode écoute, au moins écris-moi : « En mode écoute » et comme ça, je te donnerai pas la parole puisque là, je vais désigner des gens au hasard, puisque il y a personne qui lève la main. Je vais donner la parole à Xavier. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es. Xavier, comment vas-tu ?
(00.33.35) Xavier : ça va et toi ? Bonsoir la team. Kendy : Tranquille ou pas ? Xavier : ça va, tranquille. Des euros encore. Kendy : C’est bon ça. Xavier : C’est bon, oui. Après, ça va, ça vient mais c’est sympa. Je suis venu, c’est pour rester toujours dans le moov. Mon projet roule, donc je viens de temps en temps pour pas perdre la main. J’ai pas forcément de question puisqu’en ce moment, j’ai que des problèmes que je peux régler tout seul. Là, j’ai la voisine qui m’envoie un message, elle me dit que les clients se garent devant, est-ce que je peux leur dire de pas se garer devant. J’aurai pas dû donner mon numéro. Il y a des trucs comme ça, des trucs relous. Il y a des clients qui prennent une nuit et après, ils veulent rester et ils prennent trois, quatre nuits. Et ça, ça m’embête. J’ai beau donné des RIB ou leur faire repasser par la plateforme mais ils veulent pas trop, donc ça fait perdre des clients. Sinon, rien de spécial. Peut-être des critiques sur les deux Sprinteurs, la Sprinteuse et le Sprinteur, qui sont passés avant, restez simple. Celui qui parlait des tabourets, j’ai oublié son prénom, si tu as les moyens, mets des chaises. Mais sinon les clients veulent juste que ce soit complet. Il va arriver, il y aura pas de chaise, il va se plaindre. Tu vas lui mettre une chaise à 400 euros, il y en a ils vont se plaindre quand même. J’ai mis des chaises balourds et j’ai pas eu de retour sur mes chaises. En revanche, j’ai canapé-lit, j’ai des clients qui viennent, ils disent : « On a passé une super nuit ». Et j’ai des clients qui viennent et ils me terminent sur la literie. Le client n’est jamais satisfait, en fait. Tu auras beau lui mettre des trucs... il faut que tu lui mettes au max, il faut que tu restes dans tes finances mais comme je te dis, chaise ou
tabouret, regardes il y a une Sprinteuse, elle est dans la même ville que moi, elle a des tabourets, pourtant elle cartonne. Elle est toujours bookée, elle est jamais en off. Toujours bookée, je crois pas que c’est ça le problème. Pourtant elle a du canapé-lit. Il faut pas se prendre la tête, juste tu équipes bien ton logement. Il faut que ton logement soit au max. Mes tables murales, j’ai fait un professionnel venir, il m’a raconté de la flûte, il m’a dit : « Oui, c’est la hauteur ». J’ai une cliente qui est venue, elle m’a dit : « La table est trop haute ». Il m’a perché la télé, j’ai des clients qui sont venus, ils m’ont dit : « La télé est trop haute », alors que j’ai des clients qui viennent et ils me parlent même pas de ça. Les clients sont tous différents. Tu apprends tous les jours. C’est une bonne aventure. T’as des clients relous comme tu as des clients qui viennent... Le seul problème que j’ai en ce moment, je sais pas si ça me pénalise puisque j’ai des réservations, c’est qu’ils laissent plus trop de commentaire. J’ai beau aller vers eux, les appeler et tout ça, ils laissent pas de commentaire. Ils viennent pour leur séjour et ils se barrent. C’est juste ça le souci. Kendy : J’ai pensé à vous tout à l’heure, parce que je suis parti récemment en déplacement. Et là, je suis rentré hier et tout de suite, les mecs m’ont envoyé un SMS, j’ai trouvé leur façon d’écrire le truc, c’était super propre. Le texte, j’ai trouvé ça bien. Je me suis dit, il faudrait qu’on s’inspire de ça. Je vais vous le partager, comme ça vous allez... Xavier : T’es parti en tant que client ? Kendy : Oui, en tant que client. Je vais souvent à l’hôtel, du coup, c’est le même principe, de toute façon. Xavier : Il y a un truc que j’ai remarqué aussi, c’est pendant que tu es en train de le faire, on est là pour concurrencer les hôtels. Il faut que tu sois vraiment pas intello mais à hauteur d’un hôtel. Tu vois ce que je veux dire ? La petite assiette de présentation avec le café et tout ça, j’ai beaucoup de retour sur ça. Les gens sont très contents alors que c’est un truc balourd, mais les gens aiment bien. Pendant que je dors, j’ai des clients qui arrivent, je vois leur message : « Super la bouteille d’eau ». En plus, c’est des femmes, les femmes sont pas compliquées. Elles veulent juste un thé et elles dorment. « J’ai passé une bonne nuit », elle m’a mis un 10/10 alors que j’ai rien fait. J’ai juste mis une bouteille d’eau et j’ai mis une menthe, deux thés, un café. Il faut que ton logement soit au max. Mais dis-toi bien que le client va toujours se plaindre. Après, je vais pas te dire que je suis au max de max mais j’ai remarqué que tu as des clients qui viennent, ils vont rien te dire, t’a des clients qui vont passer, ils vont te dire : « C’est génial ». T’as des clients qui vont passer, ils vont te terminer. Il y a un mec qui m’a dit qu’il y avait du poivre derrière le microonde. Il est parti regarder derrière le microonde. J’ai des clients, ils laissent des chaussures, des sacs... C’est une bonne aventure mais franchement, il faut vraiment être accroché. Vu que je travaille tôt, 21h00 je suis déjà au lit des fois. A 22h00, j’ai mon téléphone qui sonne dans la chambre, un client me dit : « J’ai pas les codes ». Je dis : « Mais je t’ai envoyé, de quoi tu me parles ? », « Ah oui, excusez moi, j’avais pas vu ». J’ai des clients, je leur envoie toute la journée, je leur dis... par exemple j’ai changé le logement, j’ai dit : « Je vous envoie les codes. J’ai pas de retour de votre part mais est-ce que vous avez bien pris un code ? » Zéro réponse. L’heure où elle arrive, à 20h00 elle m’appelle : « J’arrive pas à entrer dans le logement ». Mais je t’ai dit depuis tout à l’heure, je t’ai dit que j’ai changé de logement, tu comprends pas. Le client est roi, il faut vraiment être prêt pour ça. Franchement, il faut être prêt. Moi, je suis un mec, j’ai pas de patience et avec ce business, je suis obligé d’avoir de la patience.
Kendy : C’est intéressant d’avoir ton feedback parce que souvent je dis aux Sprinteurs, en gros ça sert à rien de dépenser 30.000 balles sur une toiture alors que le mec s’en fiche. Tu vas lui mettre une petite assiette avec une petite bouteille d’eau, un petit peu de menthe, ça t’aura coûté 2 euros et le mec sera super content, il sera ravi. Après, celui qui va te terminer en commentaire, il le fera quand même. Il faut vraiment essayer de dépenser de manière intelligente en essayant d’apporter le plus de valeur au client. Et c’est pas en dépensant plus cher qu’on va apporter de la valeur. Des fois c’est des trucs tout simples. Le petit bout de papier que tu vas noter à l’accueil : « Bienvenu, ça nous fait plaisir de vous recevoir chez nous », le mec sera content. Xavier : J’ai des clients qui viennent et ils m’appellent pas, je les appelle pas. Ils font leur séjour et ils se cassent. Et j’ai des clients, ils comprennent le système. Et il y a des clients qui me disent : « L’autre est inexistant, il est à 2,5 ». Il y a un mec qui me dit : « Je comprends pas le truc du fait que vous m’envoyez des codes. Mais de quel code vous parlez ? » J’ai dit : « C’est en tout autonomie. Tu rentres, je vais t’envoyer les codes, t’es free ». Ils comprennent pas, j’ai perdu une réservation comme ça le 31. La meuf me réserve instantanément. On a mis instantané, c’est-à-dire que tu peux être je sais pas où, tu as une réservation à n’importe quelle heure, elle rentre, les studios sont prêts. Elle me dit : « Je veux réserver ». Elle veut payer sur place, j’ai dit : « Non, tu peux pas payer sur place, passes par la plateforme ». Il y a un moment, Airbnb bloquait les gens. Et la meuf me dit : C’est réglé, j’ai déjà pris Airbnb ». Au final, j’ai dit : « Vous allez recevoir vos codes. Normalement, vous recevez le code 24 heures avant mais vu que vous avez réservé maintenant, vous allez recevoir vos codes ». Elle me dit : « Mais de quelle code ? »Je dis : « Il y aurait une boite à clé. Il y a une première boite à clé. Vous allez recevoir deux codes ». Elle me dit : « Finalement, c’est trop compliqué... » elle veut plus. Kendy : Des fois, il faut laisser couler. Xavier : J’arrive pas, c’est le début. Kendy : Des fois, il faut se dire que une réservation de 50-60-100 euros ne vaut pas ta tranquillité d’esprit. Des fois, tu vas avoir des gens qui vont te casser la tête pour une réservation d’une nuit. Il y a trop de clients pour que tu te prennes la tête pour quelqu’un. Et en plus, cette personne, tu vas essayer de tout faire, après elle va te terminer sur les commentaires. Xavier : C’est exactement ça. Pour revenir encore sur le collègue qui est passé avant, j’ai un studio, il est petit, c’est mon plus petit. C’est celui qui me rapporte du cash. En fait, je me mets par rapport à Airbnb, je fais des réducs, ça attire grave du monde. Si tu réserves en avance, je mets une réduction de 5%-10%, les gens réservent. Il y a un mec qui réserve, je sors des courses avec mes enfants, je suis dans la voiture, je vois une réservation dans la voiture, je suis content. Le mec m’appelle, déjà je le sens pas. Je réponds, il me dit : « Le studio est petit ». Je lui dis que sur l’annonce c’est marqué, tout est écrit sur l’annonce. Il me dit : « Non, mais c’est pas ce que j’ai réservé ». J’ai dit : « Regardez bien l’annonce, monsieur, j’ai quatre logements, vous avez choisi celui à une personne, c’est ce logement ». Il me dit : « Non, c’est pas ça sur la photo ». J’ai dit : « Ecoutez, c’est ça, si vous voulez pas, je vous rembourse, il y a pas de souci ». J’ai pas le temps, je suis avec mes enfants, j’ai des courses, j’ai pas à chipoter. J’ai dit : « Je te rembourse », il veut pas que je le rembourse mais il continue à se plaindre. J’ai dit : « Mais en gros, tu veux quoi en fait ? Vous voulez quoi en vrai, monsieur. Je vous dis que je vous rembourse, vous voulez pas et vous me parlez, vous critiquez le logement. Le logement c’est un logement qui cartonne. J’ai pas de souci avec vous, vous êtes le seul
à me faire des reproches dessus ». Il me dit : « Oui, mais ça va pas ». Je lui dis : « Mais je te rembourse. Je te donne ton oseille, je te fais un virement tout de suite, tu veux ou pas ? » Il me dit : « Non, mais c’est pas ça, c’est que ça va pas ». En fait, ces mecs je les crame au loin, il voulait que je fasse un truc (00.43.53). Mais je lui dis : « Déjà je t’ai fait un logement ». Ce logement je le loue à 30 balles, avec les frais il monte à 55 euros. Il me dit est-ce que je peux lui faire la deuxième nuitée gratos. J’ai dit : « Je peux pas te faire un truc gratos, déjà le logement est pas cher. Avec le service que je te donne, tu vas jamais trouver ces trucs ». Il me dit : « Mais vous comprenez, c’est petit ». J’ai dit : « Ecoutez, monsieur, vous avez choisi le logement, toutes les infos étaient là, c’est vous qui l’avez choisi. La seule chose que je peux faire pour vous, c’est que je vous rembourse ». Le mec pendant trois jours jusqu’à dernièrement, il m’a rappelé en numéro inconnu. J’avais reçu son numéro, il sait pas que je suis à Toulouse. La femme de ménage, le jour où elle me dit que le mec sort pas. J’avais une cliente qui venait ce jour. C’est un client, il m’a pompé d’excuse, il m’a fatigué. Kendy : C’est ce que je te dis des fois, il vaut mieux laisser couler. J’ai un client, ils ont pris deux logements et en fait, ils ont pris des logements au mois. En gros, je leur ai fait un prix. Mais après, je leur dis : « Vous prolongez ou pas ? », il me dit : « Oui, prolonges une semaine ». Je leur fais le tarif à la semaine. Après, il dit : « Finalement, prolonges maintenant jusqu’à la fin du mois ». Je remets le tarif du mois. Il commence à me dire : « Mais comment ça... ». C’était un tarif à la semaine... Xavier : Je te jure, ils sont fatigants. Là, j’en ai un autre. Là, je dis rien, je prends mon temps avec lui mais il me fatigue déjà. Il réserve une nuitée mais déjà j’ai vu son nom, son nom me disait quelque chose, il avait déjà réservé, c’est une société. Il réserve une nuitée, je l’ai déjà fait passer dans mon logement 1, le plus petit et dans mon 2, le 2 est plus grand. Il réserve, il m’appelle. Il me parle, il me dit : « J’ai réservé », j’ai dit que j’ai vu. Il me dit : « Par contre, j’étais dans 1, c’était un peu petit, est- ce que vous pouvez pas faire quelque chose ? » j’ai dit, vu que c’était vendredi, il a réservé vendredi qui est passé là, il voulait faire une nuitée soi-disant, j’ai dit mes logements sont libres, c’était calme, j’ai dit : « Vas-y, je te mets dans le 2, il y a pas de souci ». Au final, je le mets dans le 2, le samedi, il m’appelle. Je vois déjà son numéro, je sais qu’il va me casser la tête, il me dit : « C’était pour demander, est-ce que je peux pas prolonger ? » J’ai dit OK, vas-y, ce week-end j’ai passé un week-end lite, j’avais que une seule personne, plus lui, deux personnes dans le logement. Au final, il prolonge, 60 balles. Ce matin, il me rappelle encore, je te dis ils sont chiants les clients, je dis : « Qu’est-ce qu’il y a, il y a un problème ? », il me dit : « Non, je veux prolonger encore trois jours ». J’ai pas l’ordinateur avec moi au travail. Je lui dis : « Trois jours, ça fera 90 balles avec les deux jours, t’es à 150 balles ». Il me dit : « Oui, mais c’est pas... », j’ai dit : « Ecoutes, là, tu m’appelles, tu prends une nuit, tu reprends une autre nuit... tu crois que j’ai le temps ou quoi ? Derrière, j’ai une femme de ménage qui passe ». Là, je suis obligé de lui dire que j’ai des clients qui vont prendre le logement, je peux pas te faire ça tout le temps. C’est soit tu prends le studio 1, soit tu arrêtes de me fatiguer. Tu es obligé d’être dur avec les clients. Je te le dis mais j’ai du mal à le faire, courir derrière l’argent comme ça, puisque derrière j’ai un crédit, j’ai envie que ça rentre, c’est mon premier. Mais après, des fois, c’est mieux de dire aux gens, vas-y, basta. Kendy : ça c’est une peur que tu as mais ton logement sera loué, si c’est pas lui, ce sera un autre. Mais des fois, je te dis, il vaut mieux avoir la tranquillité d’esprit que de passer avec un mec qui sera chiant. Le client dont je te parle là, je leur ai dit : « A partir d’aujourd’hui, si je dois vous courir après pour mon virement, ça va pas le faire ». Parce que je passe par les plateformes, je suis payé avant même que le mec arrive. Là, en fait, comme ils prolongent, ils prolongent, à chaque fois ils font des
virements, il me dit : « Il faut que j’envoie au comptable ». Mais c’est pas mon problème. Envoies- moi une capture d’écran du virement ou sinon je demande au gars de partir. Et là, ça fait quasiment une semaine, ils sont en retard sur leur virement. Là, je lui ai dit hier que si j’ai pas de nouvelle aujourd’hui, demain, j’envoie la femme de ménage les sortir. Des fois, je te dis, ta tranquillité vaut plus. Xavier : Je suis entièrement d’accord avec toi. Des coups de fil à je sais pas quelle heure, tu t’embrouilles avec des clients. Après, encore une fois, je vous répète, c’est dur. C’est vraiment dur surtout quand tu sais que tu as un crédit, tu veux de la renta, tu veux du chiffre. Par exemple, là, je vous ai dit que j’ai passé un week-end calme. Lundi matin, je me réveille, j’ai une réservation. A 09h00 j’ai une autre réservation. Le mec qui prolonge. C’est de la courte durée qu’on fait, donc autant ça peut être calme, autant tu peux avoir une rafale. J’ai un mec qui m’a loué pour 500 euros, qui arrive dans le mois, le 21 je crois, ça tourne. Mais tu tombes sur des clients relous et que tu tombes sur des vraies péripéties des fois, il faut pas se prendre la tête. Et surtout restez dans le simple mais il faut que le logement ait tout. Il faut que le logement soit vraiment équipé. Le souci, j’ai eu encore des gens qui fumaient. Un mec fumait dans le logement. J’ai une meuf qui est venue pour un examen de gendarme, elle m’a pris la tête pour ça aussi. Laisses tomber. Après ça, j’ai appelé Booking, j’ai mis une sorte de caution. En fait, la caution, il faut la faire du moment que le client qui a fumé sorte. Si j’ai une autre réservation, je peux pas appliquer la caution. Il peut pas être sûr que ce soit lui qui ait fumé, il faut que je réagisse vite et ça c’est compliqué. Sinon c’est une bonne aventure, équipez bien les logements. Par exemple, j’ai pas mis de machine à café avec des capsules et pourtant j’ai aucun retour sur ça. J’ai fait un bon café pour eux, j’ai mis en poudre et j’ai zéro retour. Les gens sont contents. Kendy : Je crois que c’est à Kessia que je disais ça, l’histoire du café en poudre, c’est vrai que j’avais commencé comme ça et après, je suis passé sur les capsules, parce que je trouve que c’est un peu plus fun. Mais si t’as pas eu de retour, ça montre que c’est pas vraiment ça le plus important. Xavier : ça dépend vraiment du client. Comme je t’ai dit, j’ai pas eu de retour. Après, il y a des gens qui paient pas cher mais ils s’attendent à avoir un truc de fou. Il y a des mecs qui m’ont déjà comparé à d’autres mecs, ils me disent : « Vous êtes pas au standing d’un autre concurrent », mais je dis mais qu’est-ce que tu me racontes. Je suis parti voir le concurrent, ses studios ça n’a rien à avoir, il en a au moins 20.000 des studios. C’est vraiment la classe. Il y a des gens qui viennent comme je te dis, ils sont contents, ils prennent leur café. Après, j’ai du café en poudre mais je mets de la qualité. Je suis encore café en poudre et ça loue. J’ai pas de retour plus que ça. Mais en tout cas, équipez bien les logements. Si tu peux mettre des chaises, mets des chaises, si tu peux mettre des tabourets, mets des tabourets du moment qu’il peut s’assoir le mec. J’ai une table rabattable, un client m’a fait un retour, il m’a dit : « Il y a pas de table à manger ». Mais ça c’est de ma faute parce que j’ai deux chaises hautes. J’ai un studio qui est en duplex, j’ai la table rabattable qui est dans la partie chambre- salon et en bas, j’ai deux chaises hautes et je pensais mettre une table rabattable et je l’ai pas mis parce que j’ai pas eu de retour dessus depuis. Et là, comme par hasard, j’ai un mec qui vient, il me dit : « Il y a pas d’endroit pour manger ». Et pourtant je l’ai déjà loué plein de fois, j’ai pas eu ce retour. Tu peux avoir un client, je sais pas qu’est-ce qu’il a, il va te terminer. Ils sont jamais satisfaits, les mecs. Mets quelque chose pour qu’il s’assoit, te prends pas la tête. Mets juste un truc pour qu’il s’assoit, je t’ai pas dit de mettre un seau retourné, mais mets lui une chaise, il va pas se plaindre. Il faut que ton studio soit équipé. Après, j’étais comme vous, j’étais novice mais vu que je suis derrière
maintenant, je suis de l’autre côté, il faut pas se prendre la tête. Juste tu équipes bien ton logement. Je t’ai pas dit de mettre des trucs basiques. Après, c’est ce que j’ai fait, pourtant j’ai pas de retour. Si tu peux bien équiper ton logement, fais le. Juste mets ce qu’il faut et ça va tourner. Kendy : En tout cas, ça fait plaisir que tu fasses ce retour d’expérience. Xavier : J’ai pas de question, je peux donner que des retours et c’est ce qui manque. C’est ce que je trouve qui manque. Il manque beaucoup de retour de ceux qui sont de l’autre côté pour les autres qui arrivent, parce que moi, je l’ai pas eu. Là, j’ai pas de question forcément, je peux donner que des feedbacks. Kendy : Justement je t’ai partagé le truc qu’ils m’ont mis là, je pense que tu pourras d’inspirer de ce qu’ils m’ont envoyé. Je trouvais ça joliment dit. Xavier : Tu vois ça, j’ai regardé une vidéo sur YouTube des mecs qui font ça, et le mec qui disait ça dans ses commentaires, en gros il faisait comprendre aux clients que c’est grâce à vous que... il fait le mec qui va dans les sentiments. Il leur fait comprendre : « C’est grâce à vous que mon business tourne, je vous remercie d’être passé chez nous. Ça va me permettre de payer mes trucs » et les clients laissaient des commentaires. Oui, je vais essayer, je vais changer ça. Kendy : Tu peux mettre ça, c’est plus sympa comme ça. Quand je vais dans d’autres hôtels comme ça, le truc ça me permet effectivement de m’inspirer. Et quand je vois un truc bien propre, qui est bien fait, je me dis que c’est pas mal. C’est pas un truc de ouf mais le fait qu’ils envoyaient ça comme ça, j’ai trouvé ça super bien fait et en plus, quand j’étais sur place, les mecs m’ont super bien accueilli. La bouffe était excellente, à l’accueil ils étaient super agréables. Eux, ça mérite un cinq étoiles. Xavier : Je vais changer ça de suite, je vais modifier. Mais même du fait que ce soit écrit en gros là l’hôtel Athena Spa. Je suis pas un hôtel, donc je sais pas si je peux mettre ça. Kendy : Tu prends le nom de ton truc et si tu veux mettre ton prénom, tu mets : « Je vous écris pour vous remercier d’être passé chez nous. Ça nous aidera à améliorer le système. Merci de nous mettre un commentaire ». Mais les gens seront ravis de te mettre... Xavier : Je pense aussi que mon texte est trop grand, donc les gens font pas forcément de lecture. Celui-là est petit mais il est simple et bien écrit. Donc, je vais peut-être changer ça. Je pense aussi qu’il y a des gens qui ont vu que c’était des messages automatiques, donc ils répondent même pas. Kendy : Mon adresse mail c’est « Ne pas répondre », du moins j’attends pas qu’ils répondent. Ce que tu veux c’est que les gens fassent l’action que tu leurs demandes. Premier conseil que je te donnerai, effectivement, c’est pas surcharger tes messages. Les messages où il y a 50.000 informations, ton mail fait trois pages, il y a personne qui le lira. Xavier : Mais même moi, je veux pas le lire quand je le vois. Kendy : Et puis, les gens qui vont le lire, c’est les gens qui vont être chiants, qui vont te prendre la tête : « Oui, mais vous avez mis au troisième paragraphe... ». Un truc court, précis et voilà. Il vaut mieux envoyer un avec un peu d’informations. Un peu plus tard, avec peut-être d’autres informations mais ne surcharges pas tes trucs.
Xavier : Après, j’avais fait une formation et je regardais un truc de Copywriting, ça sert beaucoup. Tu vas utiliser les bons mots, les bonnes phrases. Ça fait des gens en parler, je vais essayer de me renseigner encore. Je pense que le truc que tu m’as montré là, il y a une partie dedans. Il y a pas beaucoup de ligne mais le mec parle vraiment français dedans. Ça les touche beaucoup que tu sois passé. Ils vont dans l’affection, ils te touchent direct et là, c’est sûr que derrière ça, tu laisses un commentaire. Je vais modifier ça. J’ai vu les logements à Malick, ses logements sont super biens, c’est feedbacks, ça fait plaisir. On est là pour aider sinon le groupe va mourir et il y aura rien, ça va être super calme. Je sais qu’il y en a qui tournent bien, notamment Célia, je sais que Célia tourne bien. Il y a pas de mal de gens qui sont dans la même ville que moi, je vois qu’ils tournent. Laisser des feedbacks comme ça des autres... c’est bien de faire des erreurs mais si tu peux esquiver deux, trois erreurs aussi c’est bien. Kendy : C’est cool d’avoir ton retour, ça fait du bien à la communauté. Xavier : Tu fais de l’argent mais franchement, c’est rempli d’embuches. Autant te dire, des fois tu fais de l’argent, des fois c’est super calme, des fois tu as une réserve de 500 balles, des fois tu as un mec qui vient, il parle beaucoup, tu vois 1.400 balles mais en fait, il va rien réserver du tout. Kendy : ça, je vous avais déjà prévenu dans le programme. Xavier : Je me rappelle de ça, t’inquiètes. Quand tu dis que les gens vont parler pour rien, c’est vrai. Des gens qui veulent louer pour six mois, ils posent plein de questions et au final, le mec réserve rien du tout. J’ai même plus envie de lui répondre, mais tu es obligé de faire du social. C’est comme dimanche, dimanche j’étais au resto avec ma femme, je vois il y a un mec qui commence à me parler. Je vois déjà direct (00.58.27) 500 balles, je dis waouh, lui c’est bon. Par contre, là, dans ma tête, je suis en train de manger, je me dis ça sert à rien de t’exciter. En fait, ils sont pas bêtes mais j’ai l’impression qu’ils connaissent pas Airbnb. Parce que Airbnb, si tu arrives à caler tes dates, ça veut dire que le logement est disponible, sinon tu peux pas caler tes dates. Il me dit : « J’ai besoin d’un logement là, j’arrive bientôt, j’ai besoin d’être sûr ». Je lui dis : « Monsieur, si vous arrivez à mettre vos dates, ça veut dire que les trucs sont disponibles et je pourrais les bloquer pour vous » alors que ça va se faire automatiquement. Il me dit qu’il va le réserver. Je suis en train de manger la viande là, je dis mais attends, j’ai deux téléphones, téléphones pro et téléphones d’usage, je vois le téléphone, il vibre pas, il fait rien, je me dis c’est quand qu’il va réserver. Au final, le mec réserve, je suis au cinéma avec les enfants et madame, je vois le mec prend la réservation, deux heures après. Mais bon, ça fait toujours plaisir, c’était 500 balles. Après, aussi j’ai Booking, Booking paie tard. Airbnb c’est 24 heures après le départ ou 24 heures après la réservation, je crois. Là, après, je louais plus beaucoup sur Airbnb, j’ai remanié mes prix, j’ai mis des réductions. Et là, c’est reparti de plus belle. Parce que ton annonce se fait vite fait voir, parce qu’il y a plein de concurrents, donc ton annonce se fait pas voir si tu remanies plus tes annonces, si tu rechanges pas tes textes, tu te fais oublier vite fait. J’étais parmi les premiers, là je retrouve mon truc, il est 48 ème , 12 ème . Je me dis, c’est pour ça que j’ai plus de réservation. Donc, j’ai remanié ça et là, depuis j’ai des réservations. C’est pas si autonome que ça. Des fois, il faut regarder ton business. Kendy : ça fait plaisir d’avoir ton feedback. Xavier : Si je peux donner, je donne. Et comme je vous ai dit, n’oubliez pas ça, il faut juste que le logement soit équipé. Je te dis pas de mettre du truc vraiment basique, mais il faut que ton logement
soit équipé, ta connexion internet, la literie c’est très important. Là, je suis obligé d’acheter des sur- matelas, parce que j’ai eue une bonne note mais quand je regarde sur Booking, ils me disent : « Ton seul problème c’est la literie » il y a beaucoup de retours sur la literie. Je peux pas laisser ça comme ça. Là, j’ai commandé des sur-matelas, je vais essayer, je vais voir ce que ça donne. Merci encore pour la femme de ménage, même si elle m’arrache un bras, elle fait le taf. Kendy : Franchement, moi aussi. Si elle peut dépanner, c’est ça. Xavier : Franchement, j’ai eu des retours de clients qui me disent : « C’était pas trop propre ». Par contre, il y a des clients qui me disent que c’est super propre. Et j’ai un client qui m’a dit que c’était pas trop propre. Alors que la meuf me dit : « Je te jure, je fais le taf » elle me montre des photos : « Regardes c’est clean ». Franchement, tu sais plus qui croire. Mais le client est chiant, en fait. J’ai des clients qui vont me dire que c’est sale et j’ai des gens qui vont passer dans le même logement, c’est la même personne qui nettoie, ils vont me dire : « Logement super propre, rien à dire ». Là, il faut même plus se prendre la tête. Le mois de février, j’ai tartiné. Franchement, j’ai pas mal de réservations. Tu penses qu’il faut avoir combien de réservation dans le mois ? Parce que j’ai vu avec le photographe, il m’avait parlé de toi. En un mois, je dois avoir combien de nuitées réservées de base ? Kendy : ça va dépendre de la ville mais si tu as un taux de remplissage autour des 70%, pour moi ça reste correct. En-dessous des 70%, je pense qu’il faut commencer à s’inquiéter. Mais si tu as, en gros, 70% de réservation sur un mois, 21 nuits c’est correct. Xavier : Après, tous les mois sont différents. Comme je t’ai dit, j’ai commencé janvier mais de bêton, j’ai eu des réservations de janvier à février. Février ça recommence à être tranquille. Kendy : Moi, en février, j’ai toujours une baisse d’activité, je sais pas si c’est parce que les gens partent en vacances et que c’est les vacances. Moi, en février, j’ai toujours une baisse. Alors que le reste des mois de l’année, ça va. Mais en février, j’ai toujours un petit creux. Je le sens en février. Xavier : J’ai remarqué que février et décembre c’était ça aussi. Décembre, j’étais lite. Janvier, je suis partie en balle. Février c’est pas comme janvier mais j’ai des réservations. Elles sont plus longues, en fait. J’en ai pas beaucoup mais elles sont plus longues. Alors qu’en janvier, j’avais des deux nuitées, une nuitée, cinq jours, ça bougeait de ouf. Tout le mois, j’étais plein. Le mois était full. Là, je vois que j’ai pas beaucoup mais j’ai des gens qui restent cinq jours, 12 jours, quatre jours, une nuitée par là. Kendy : Pour toi, à la fin, c’est de voir ton taux de remplissage à la fin du mois. Si tu vois que tu es à 75-72-73-80%, pour moi, ça reste correct. Si tu as 90%, tant mieux. Mais si tu es à 75% de ton taux de remplissage, c’est parfait. Xavier : Je pense que mon emplacement joue beaucoup. Mon logement est dans une ruelle mais les points d’intérêt qu’il y a à côté, ça joue beaucoup, sans compter les gens qui sont de passage. La ville où je suis, bizarrement, j’ai pas mal de sociétés aussi. Par exemple, le mec qui a repris, qui veut payer là, c’est une société. J’ai pensé à vouloir mettre un QR Code où tu peux régler. Tu connais pas des trucs comme ça ? Kendy : Un QR Code ?
Xavier : Oui, un QR Code, tu flashes ça et tu peux payer direct dessus. Kendy : ça dépend de comment tu veux intégrer le truc après. Je sais pas si je vous en ai parlé sur la formation, Payfunnels. Tu peux, par exemple, faire un Payfunnels et ensuite, tu mets le lien, tu le transformes en QR Code et quand la personne veut venir, elle scanne le truc et ça lui envoie directement sur la page. Xavier : Parce que moi, c’est plus pour les clients qui sont là et ils veulent pas retourner par la plateforme mais ils sont prêts pour payer et pour rester mais ils veulent pas payer des frais de ménage par la plateforme. Des fois, je suis pas devant l’ordi, j’ai pas vraiment envie d’aller tripoter « Offre spéciale » sur Airbnb, sur Booking je sais pas comment faire. Si j’avais un truc là-bas, vu que là il est déjà dans les locaux, il a juste à scanner et à payer. Kendy : Mais tu peux pas faire ça, ça voudrait dire que tu as toujours le même prix. Du coup, de toute façon, t’es obligé d’intervenir parce que si la personne veut prendre deux ou trois nuits, tu vas pas lui dire de scanner trois fois le QR Code. Xavier : Je pensais qu’il scannait le QR Code et je lui donnais un montant et il me virait le montant. Kendy : Tu peux faire ça, soit avec Paypal, tu peux lui donner un montant et lui te fait le paiement et c’est réglé. Mais ça va être Paypal. Et si tu veux le faire avec Payfunnels, ça demandera quand même que tu interviennes sur l’Appli. Ensuite, tu envoies le lien. Mais sinon avec Paypal c’est très simple. Des fois, j’ai fait ça avec des clients, je leur envoie le Pay Me et comme ça, ils font le paiement et là, l’argent arrive direct. Xavier : J’ai perdu pas mal de clients comme ça. Les gens décident qu’ils viennent pour une nuit, après : « On va rester longtemps. Rajoutes une, deux nuits... » des fois, je leur dis de repasser par la plateforme : « Non, on va payer les frais de ménage, alors qu’on est déjà dedans ». J’ai pas envie de parler énormément, c’est mort. Si la femme de ménage passe, je dirais : « Récupères en cash » ce qui fait que je suis obligé de remonter le samedi. Ça fait trop. Kendy : Oui, c’est vrai que c’est un peu chiant. C’est pour ça que j’aime pas trop gérer ce genre de truc. Le plus souvent, je leur dis de repasser par la plateforme. C’est rare que je me prenne la tête, à part si c’est des grandes réservations et tout, je lui dis de repasser par la plateforme. Et si vraiment (bruit) ça je lui laisse une nuit supplémentaire ou un truc mais j’évite de trop me prendre la tête sur des trucs de virement. Ça crée de la paperasse pour pas grand-chose. Xavier : Si là, par Paypal, l’autre c’est relou, il faut trouver un moyen, il a envie de rester, toi t’es loin. Kendy : En fait, c’est un lien avec un truc de carte bleue, ça s’appelle Pay Me. Il peut juste payer avec sa carte bleue. Xavier : OK, je vais voir ça, parce que ça pourrait m’aider. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, d’autres choses, tu n’hésites pas. Xavier : Je suis en écoute, je suis là avec vous. Force à vous. Kendy : Je t’en prie, merci. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une question de Elina.
(01.08.37) Elina : Salut, ça va ? Kendy : Salut Elina, comment tu vas ? Elina : ça va, merci. Bonsoir tout le monde. J’ai deux questions par rapport à des visites que j’ai fait ce week-end. Première question, est-ce que c’est possible de faire une porte dans un mur porteur ? Pas de l’abattre mais de créer une ouverture qui soit une porte ou même un peu plus grand mais sans tout casser. Kendy : Si c’est possible. Dans le programme, à un moment je parle de rajouter un IPN. Si on veut faire ça, en fait ce qu’on va faire c’est qu’on va casser le mur ici et après, on va venir rajouter un élément pour soutenir le mur, parce qu’en fait ici, comme on aura du vide, ce qu’on va faire c’est qu’on va venir mettre un IPN, c’est une grosse barre métallique qu’on va venir mettre ici. Et ça va permettre à toute la charge qui est ici d’être rapportée sur cette partie du mur. Et comme ça, ça permet d’avoir le passage ici. Mais ça coûte cher, c’est vraiment si tu n’as pas le choix, je te dirai de faire ça. Mais si tu as le choix, il vaut mieux trouver une autre solution. Elina : OK. C’est juste que la façon dont le bien est disposé, ça aurait été parfait de pouvoir péter ces deux murs précisément mais c’est porteur, donc bref, ça m’arrange pas. Une autre question, je sais que s’il y a de l’amiante dans un bien, c’est pas forcément un problème. Mais je me dis, s’il y a de l’amiante dans des endroits où il faut casser, est-ce qu’il y a un risque que l’artisan ou les personnes qui vont faire les travaux, demandent de faire un désamiantage avant de vouloir toucher au bien et potentiellement de péter les travaux et là, ça va libérer les je sais pas quoi de l’amiante. S’il y a quelque chose qu’on veut pas toucher, je sais que si c’est en bon état, c’est pas un souci mais si on prévoit de péter... Kendy : ça dépendra de l’artisan et ça dépendra de la taille du truc. Si c’est un petit bout de truc à casser et tout et que ton artisan s’entend bien avec toi, il y a pas de problème, il y a pas de raison qu’il prenne la tête sur le fait de faire des désamiantages et tout. Parce que de toute façon, une fois que vous vous êtes mis d’accord sur le tarif, normalement, après c’est à lui de gérer le truc. Après, il pourrait te dire : « Oui, mais on avait pas vu la partie amiantée » maintenant, c’est à toi de gérer ça. Mais dans les faits, on a tous envie que ça avance vite et que ça se termine rapidement. Ce qui risque de se passer c’est que le mec te dit : « Je vais récupérer les trucs d’amiante et je vais jeter à la déchèterie vite fait-bien fait et personne n’en parle ». Mais dans les règles, soit il devrait être agréé pour pouvoir enlever ces éléments ou soit il doit faire passer une autre entreprise qui, elle, est habilitée à démonter ces trucs pour pouvoir justement continuer ces travaux. Mais dans les faits, je te dis, les artisans démontent ça eux-mêmes et après, ils vont mettre ça à la déchèterie. Comme ils sont pros, ils peuvent pas passer avec leur entreprise, il met ça au nom du client et comme ça, ça passe crème. Elina : C’est pas plus cher ? Ça rajoute pas au prix des travaux le fait qu’il doive gérer ce truc ? Kendy : Non, parce que de toute façon, il doit quand même aller à la déchèterie. Il doit quand même aller à la déchèterie pour jeter les gravas qu’il aura cassé, s’il a cassé des trucs. Sinon ça va forcément
engendrer plus de truc. C’est juste qu’il devra s’organiser. Ça dépend si l’artisan est dans ta ville ou pas. Si l’artisan est dans ta ville, il a probablement une carte perso pour jeter des trucs, peut-être qu’il utilisera sa carte perso au lieu de sa carte pro pour jeter les trucs. Et si il n’est pas dans la ville, il te demandera peut-être de créer une carte au niveau de la déchèterie, comme ça il pourrait utiliser ta carte pour pouvoir aller jeter les éléments et c’est tout. Elina : D’accord. Merci. Kendy : Je t’en prie. Tu avais d’autres choses à voir ou c’était les seules questions que tu avais ? Elina : C’est tout, je réfléchis, je vais relever la main. Mais je crois que c’était tout. Merci. Kendy : OK, ça marche. Je t’en prie, à tout à l’heure. Du coup, je donne la parole à Sandra. Si tu as une question, je t’invite à lever la main.
(01.13.41) Sandra : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Sandra. Comment vas-tu ? Sandra : ça va. J’ai une question, est-ce que tu es vraiment sûr que vraiment ça marche ce truc ? Kendy : De quoi ? Sandra : Ce truc de Sprinteur. Kendy : Je comprends pas trop ta question. Est-ce que je suis sûr que ça marche ? Dans quel sens ? Sandra : Oui, que ça marche vraiment, qu’on arrive vraiment à avoir un bien et mettre tout ça en location. Kendy : Je crois ce que je vois. On pourrait parler de moi ou on pourrait se dire que je parle juste de ce que j’ai fait, après tu as juste à regarder les autres Sprinteurs, ce qu’ils ont pu mettre en place. Mais après, je comprends pas trop ta question. Est-ce que c’est : Est-ce que c’est vraiment possible de trouver des biens rentables ? ou Est-ce que c’est vraiment possible de générer du cash ? Sandra : Tout. Kendy : Qu’est-ce qui te fait douter de ça, du coup, aujourd’hui ? Sandra : En fait, qu’est-ce qui me fait douter c’est que je veux confirmer que ça marche. Kendy : Tu fais des blagues ? (Rires) Sandra : Je veux confirmer que ça marche. Non, je voulais faire une petite blague. Kendy : Du coup, tu as eu tes clés ?
Sandra : Mes clés, je vais les avoir dans quelques jours mais là, c’est tout bon à la banque, on a signé. On attend juste l’offre demain ou mercredi. De prendre rendez-vous chez le notaire et signer et avoir les clés. Kendy : Après, le truc c’est qu’on sait jamais. Au début, tu y avais cru. Je me dis, peut-être qu’aujourd’hui tu as changé d’avis ou tu as eu des petites baisses de moral. Mais c’est cool, ça fait plaisir. Du coup, là, tu auras tes clés prochainement, c’est bien. Comme ça, à la prochaine rencontre, tu pourras venir partager... Sandra : J’ai pas pu parce que j’avais déjà quelque chose de prévu à partir de samedi prochain, ça va être très compliqué pour moi, donc, je pourrais pas me déplacer. Mais sinon j’ai essayé de décaler ça, j’ai essayé de... je savais que c’était pas possible. Kendy : En plus, il y a pas très longtemps, j’ai pensé à toi parce que j’étais pas très loin de chez toi. J’étais passé sur Lyon, c’était fin d’année dernière, début janvier. La prochaine fois que je viendrai, éventuellement ce sera pour voir ton projet. Sandra : Maintenant, j’attends et puis, passer à l’autre étape. J’en ai parlé aujourd’hui avec quelques membres de ma famille. Ils croient pas en ce genre de chose. Il me dit : « Mais c’est qui ce gars ? C’est quoi ces trucs ? » Et puis, j’ai dit, pourquoi ne pas faire un petit coucou à Kendy. C’est là où m’est venue l’idée de dire que je vais te poser les questions. J’en avais deux, mais je me suis dit qu’il faut pas aller trop loin (rires). Kendy : La question, je me dis, en fait tu viens d’avoir Xavier qui vient de dire que ça marche. Sandra : Je me suis dit, finalement je fais quoi ? J’ai dit, je vais continuer mais je vais pas poser trop question, du coup. Kendy : En tout cas, félicitations à toi pour ton projet. Tu te rappelles, on a parlé, je te disais qu’il faut juste pas lâcher le truc. Pour toi, c’était pas forcément simple, surtout sur ton secteur. Il fallait juste pas lâcher le truc. Sandra : En plus, je me suis présentée toute seule. Je l’ai pas eu avec le courtier. Il a rien eu, il a eu deux refus de son côté. Et là, je l’ai eu de moi-même. Kendy : Là encore c’est la preuve, comme je vous dis, c’est pas parce que je vous conseille quelqu’un ou que vous avez un courtier que vous devez vous dire : « C’est Kendy qui m’a recommandé cette personne, j’attends ça ». Non, il faut sortir, il faut aller sur le terrain soi-même et provoquer des opportunités pour que ça avance. C’est cool. Franchement, c’est bien. Sandra : En plus, j’ai mes entreprises à gérer, donc je mettais vraiment pas beaucoup de temps pour aller en visite. Quand c’était les vacances, il fallait que je garde les enfants. Du coup, je pense que si j’avais mis vraiment l’effort que j’ai mis les derniers temps là, je l’aurai déjà eu depuis peut-être. Mais je me suis dit, là, il faut commencer, il faut le faire. Maintenant, je crois que c’est vrai, c’est possible. Kendy : Si en tout cas, maintenant, tu l’as vu, maintenant tu peux le croire, tu peux te dire que tous ceux qui sont passés avant, c’est pas des acteurs.
Sandra : Oui, parce que ma deuxième question, je voulais te demander, là on fait le Zoom mais on se voit pas. Je respecte la vie privée des uns et des autres. Du coup, j’allais te poser la question : « Mais tu es sûr que les personnes qui parlent là, c’est pas des gens que tu paies pour... » j’ai dit non, non (rires). Kendy : De toute façon, c’est pour ça qu’on fait la rencontre des Sprinteurs, comme ça ça permet de se voir en vrai. C’est vrai, pour la première rencontre, je m’amusais à essayer de deviner qui était qui, parce que comme on mettait pas la cam, du coup, il y a plein de Sprinteurs que j’avais jamais vu. Et il y en a même encore aujourd’hui que j’ai jamais vu. C’est quand je suis en rencontre que je les vois. Par exemple, Florian, je l’ai vu la première fois, j’étais le voir avant-hier. Ça arrive, c’est des choses qui arrivent. Sandra : Par contre, je voulais quand même te voir en privé. J’ai un truc à te demander. Kendy : Dans ce cas, tu m’envoies un mail et on essaiera de se caler un créneau pour en discuter, il y a pas de souci. Sandra : J’envoie à Céline ou j’envoie directement... Kendy : Tu peux me l’envoyer à moi, parce que là, je serai en déplacement demain. Du coup, ça sera qu’à partir de mercredi-jeudi. Sandra : ça presse pas. Je t’enverrai un mail et tu me diras le créneau. Kendy : OK, on fait comme ça. Sandra : Les Sprinteurs, ça marche. Continuez, courage. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Sandra : ça marche, bonne soirée. Kendy : Bonne soirée à toi. En tout cas, félicitations à Sandra pour son accomplissement. J’ai deux mains levées, j’ai Florence et Florian. Je donne la parole à Florence, ensuite ce sera Florian.
(01.22.26) Florence : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Florence, comment vas-tu ? Florence : ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Florence : Bonsoir Aux Sprinteurs et aux Sprinteuses. J’ai eu des nouvelles de ma notaire. La question de la semaine dernière, c’était par rapport à l’allocation, parce que la propriétaire voulait faire venir un deuxième locataire. Du coup, tu m’avais dit que c’était tout bénef pour moi et que il fallait accepter. Sauf que après je me suis dit que comme la notaire est en train de faire son enquête par
rapport à l’historique du bien, se serait la court-circuitée parce que je suis pas censée être dans le logement. Du coup, je lui en ai quand même parlé. Elle m’a dit : « Non, il faut pas rentrer dans le logement pour le moment tant que j’ai pas de document ». Et en parallèle, j’ai la propriétaire et le mandataire qui sont très pressés pour que je vienne faire le donnant à la place de la propriétaire, pour que j’autorise la propriétaire à finalement faire venir le deuxième locataire. Ils me mettent la pression pour avoir les dates au plus vite. Voilà où j’en suis. Sinon quoi qu’il arrive, ça va se signer mais de l’autre côté, c’est un peu compliqué par rapport aux papiers qui doivent arriver parce que l’autre partie n’a pas fait le boulot à temps. Kendy : Après, de toute façon, ça on y peut rien pour cette partie. Pour moi, ça pose pas de problème. Si vraiment tu n’es pas à l’aise avec ça, laisses tomber et tu dis à la dame que tu peux pas faire. Parce que pour moi, de toute façon, s’il décide de mettre le client ou pas, ça changera rien. Parce que dans ton compromis, on avait pas notifié qu’il fallait que le bien soit vide. Du coup, qu’ils mettent quelqu’un ou pas, dans le bien, ça peut pas casser la vente, parce que de toute façon, la vente se fera quand même. Le seul truc qui pourrait bloquer une vente, c’est si, par exemple, tu achètes un bien qui était censé être vide et que au moment où tu vas pour signer, tu te rends compte que le bien est habité. Là, oui, tu peux demander à ce que limite on bloque la vente parce que c’est pas ce qui était convenu. On avait convenu que le bien devait être vide et là, aujourd’hui, on voit qu’il y a quelqu’un dedans, là ça va pas. Mais si, de toute façon, c’était prévu que il y ait des locataires, pour moi, c’est pas un frein. C’est plus une question de comment tu le sens ? Est-ce que tu as envie que quelqu’un part ? Florence : ça me gêne pas, mais à partir du moment, elle me demande de venir faire son boulot, c’est bizarre quand même. Kendy : En fait, c’est pas question de faire le boulot, c’est plus que ce sera bientôt toi le propriétaire, je vois ça plus comme une marque de respect. En gros, tu seras bientôt la propriétaire. On te demande de voir avec la locataire, puisque de toute façon, la sortie c’est toi qui va la faire. Mais dans tous les cas, soit elle le fait mais à un moment, elle devra quand même t’introduire, te présenter au locataire pour dire qu’en fait, maintenant, c’est toi, Florence, qui va prendre la suite et tout. Du coup, je vois ça plus comme une marque de respect que un truc tendu en mode il y a un truc qu’il essaie de cacher. Comme je t’ai dit, de toute façon, la vente se fera. Une fois que tu as reçu l’accord de financement, comme il y a déjà un locataire, qu’il y en ait un de plus ou un de moins, ça va pas bloquer la poursuite du projet. Puisqu’en plus, t’avais pas besoin que le bien soit vide pour pouvoir, par exemple, faire des travaux ou quoi que ce soit, du coup, ça va pas être un problème. Florence : J’ai appris que la propriétaire a encore un crédit qui court pour la maison. Kendy : ça c’est pas grave, parce que de toute façon, au moment de signer la vente, c’est justement pour ça que ton notaire regarde au niveau de l’historique et tout. C’est pour voir s’il y a des mains levées, s’il y a des éléments comme ça. Et s’il y a une main levée, l’idée c’est qu’il y ait qu’une seule main levée, c’est-à-dire celle de la propriétaire actuelle. Et le jour de la vente, cette main levée se fera s’il y a un privilège mais il y aurait une main levée le jour de la vente et comme ça, tu deviens pleinement propriétaire. Et si tu es passée par un prêt, à ce moment-là il y aura un nouveau privilège et qui sera en faveur de ta banque cette fois.
Florence : Je dis ça, parce qu’au début, je savais pas qu’elle avait un crédit. Et maintenant, je comprends un petit peu plus pourquoi elle vend. Kendy : Et pourquoi elle vend, du coup, concrètement ? Florence : En fait, d’après ce que me disait le mandataire, elle est loin, elle est à 300km du bien et elle veut s’en séparer parce qu’elle veut plus gérer. Ça c’était la première raison. Après, je perçois aussi que les deux se connaissent bien. Kendy : Après, il y a toujours un lien de « partenariat » avec un agent immobilier et son client. Puisque de toute façon, il est là pour faire affaire et sa cliente est là aussi pour gagner de l’argent. Oui, c’est normal qu’ils s’entendent bien. Pour moi, c’est pas un truc malsain, il faut juste en gros savoir quel est l’élément sur lequel on va se baser. Si, par exemple, ils sont à deux là à te proposer un artisan et tout pour faire les travaux en te disant : « Voici un devis, ça va pas coûter cher ». Là, je vais pas prendre en considération ce devis, parce que je me dirai, les deux ont un seul intérêt c’est de me vendre leur truc. Du coup, je vais faire attention. Mais après, qu’ils soient amis, qu’ils se parlent bien, c’est pas forcément un truc qui va me gêner. Moi-même ce que je me dis là c’est que certes au début, il peut avoir un bon feeling avec le vendeur mais après, si ça se trouve c’est avec toi qu’il aura un bon feeling. J’ai un agent immobilier qui m’avait vendu mon premier bien. A chaque fois qu’il me voit, je l’ai revu peut-être trois ans après, il m’a vu, il m’a croisé dans la rue, je me suis dit : « C’est l’agent immobilier avec qui j’avais signé ». Il m’a dit : « Mr Polestin... ». Je pensais même pas qu’il se serait rappelé de mon nom. Du coup, maintenant, à chaque fois qu’on se croise, on discute et tout. Franchement, c’est devenu quelqu’un avec qui je peux avoir une discussion intéressante. Il faut pas voir le mal partout. Quand il y a rien de compromettant pour toi, je te dirai, il y a pas de souci. Florence : Sinon, merci à Xavier pour le retour. C’était très intéressant, même si je suis pas arrivée dès le départ. C’est vrai que ça fait du bien d’avoir des retours comme ça, des retours d’expérience. Kendy : C’est vrai qu’on en parlait une fois avec Loïc qui disait que c’est vrai qu’on a pas forcément le retour de tous les Sprinteurs. Mais c’est vrai que souvent, ce que je remarque c’est que quand les Sprinteurs gagnent des sous, il y en a qui viennent encore mais c’est vrai que après, quand ils gagnent des sous, ils viennent plus. C’est pour ça que c’est bien de venir aux rencontres, comme ça tu vois les gens, ils peuvent donner leur feedback, tu peux avoir un retour, tu peux discuter. Là, ça fait un petit moment de partage, c’est ce qui rend le truc un peu plus fun. Florence : ça permet aussi de continuer à espérer, parce que c’est pas forcément évident. On a des surprises à tous les niveaux. Ça peut être tant au niveau du prêt. Là, c’est la finalisation, je pensais pas que ça allait trainer comme ça. Kendy : Encore tout à l’heure je disais ça à quelqu’un: « Je vais pas te dire que c’est simple, mais je peux te dire que c’est possible ». Il faut pas imaginer le truc comme un truc simple où tu arrives et c’est bon. Je vois ce programme un peu comme une salle de sport, c’est-à-dire qu’il y en a plein qui s’inscrivent en début d’année et il y en a plein qui désertent la salle, parce que c’est pas simple. Il y en a que je vois jamais en session. Après, je peux pas forcer les gens à venir en session. Mais je sais que ceux qui viennent en session, j’ai plus de chance qu’ils me disent qu’au bout de quelques semaines ou quelques mois, c’est fait, ça avance. Après, je sais qu’il y en a qui avancent quand même
en sous-marin tout seul. Quand tu es tout seul et que tu quittes le navire en cours de route, c’est compliqué après pour toi de finaliser ton projet. Moralité : Il faut venir en session. Florence : C’est mieux d’être accompagné. Pour ma part, je trouve que c’est mieux d’être accompagné, d’entendre l’expérience des autres plutôt que de rester dans mon coin. D’ailleurs, c’est pour ça que j’ai choisi cette formation. Kendy : Le truc que je remarque c’est vraiment ça. Il y en a plein aussi que je vois qui vont faire des erreurs. Si ça se passe bien, ils vont pas venir en session. Si tu viens pas en session, tu avances tête baissée sur ton truc et des fois, tu fais des petites erreurs bêtes. Je dis pas qu’il faut être là tous les lundis et tous les jeudis, mais si tu peux venir au moins une fois par semaine, au moins ça t’évite quelques erreurs. J’ai vu plein d’erreurs en allant voir certains Sprinteurs/Sprinteuses mais c’est parce que je les voyais pas en session. C’est un truc, si tu venais en session, tu l’aurais pas fait. Il y a toujours du bien à venir en session, même après parce que là, il y a Xavier qui donne son feedback sur la gestion des clients, même ça typiquement parait anecdotique mais c’est des trucs, tant que tu l’as pas vécu, tu peux pas le comprendre. Et moi, même si je vous en parle, ça va pas forcément vous toucher tout de suite. C’est quand, par exemple, un Sprinteur vient, il en parle, tu te dis : « Si lui en parle, ce que Kendy avait dit au début, en fait, oui, c’est un truc auquel je dois faire attention ». Il faut vraiment voir le programme dans son ensemble, pas juste se dire : « C’est juste des vidéos ». On est une communauté qui est là pour s’entraider, il faut l’utiliser au maximum. Florence : C’est un peu comme un métier. Au début, on a une formation et après, sur la pratique, on voit vraiment les détails. Kendy : En plus, demain, je dois voir une Sprinteuse, on va parler du projet et tout. Ça m’a fait rire quand tout à l’heure Xavier disait ça, parce que elle avait le même feedback. Elle disait qu’elle a tout kiffé sur son projet mais le truc qui l’embêtait c’était les clients. Se prendre la tête pour une broutille mais ça fait partie du bien. Chez nous, on dit : « Si tu manges le piment, il y aura des pépins ». Du coup, tu fais avec le pépin. Florence : C’est comme la rose avec les épines. Kendy : C’est exactement ça. Florence : Aussi j’ai une question. Par rapport à la location longue durée, la femme de ménage, tu la fais quand même venir tous les jours ? Kendy : En longue durée, c’est le client qui fait son ménage. A moins que je lui fasse une sorte de package location de luxe, en mode haut de gamme peut-être. Parce que si tu fais venir la femme de ménage tous les jours, c’est un budget. Tu paies les gens 20 euros par jour, ça fait 600 balles par mois, c’est énorme. Ça, en location standard, on oublie. Le seul truc que tu peux faire c’est si tu fais de la location courte durée, là, tu prends une femme de ménage et voilà. Si tu fais que la location longue durée, tu peux faire venir une femme de ménage vite fait, peut-être pour le hall. C’est des petits trucs du genre (le hall, sortir les poubelles...). Les poubelles, normalement, c’est au locataire de faire ça. Mais tu peux éventuellement demander à ta femme de ménage de nettoyer le hall. On avait des locataires longue durée et de la courte durée, donc pour que ce soit pas sale quand mes clients courte durée arrivent, du coup, je demandais à la femme de ménage de nettoyer le hall. Mais après, une fois que les locataires longue durée partent, à ce moment-là, c’est tout, j’ai plus à faire ça. De
toute façon, elle va quand même nettoyer le hall. Mais pour moi, si tu n’as pas de courte durée, t’as pas d’intérêt à prendre une femme de ménage pour tes clients. Florence : Du coup, cette femme de ménage, tu la fais venir quand ? Kendy : Si tu fais que de la longue durée pour le moment, t’as pas besoin de femme de ménage. Te prends pas la tête. Florence : En fait, là-bas, j’ai remarqué qu’il y a des parties communes et il y a l’escalier qui mène au grenier. Il y a plein de poussières parce que personne n’y va. Sur le coup, je me suis dit qui s’est qui s’occupe de cette partie. Kendy : ça, à la rigueur, tu peux faire venir une femme de ménage de manière ponctuelle : « J’aurais besoin de toi pour nettoyer ça » elle nettoie et puis, basta. Mais tu vas pas mettre en place un truc genre elle va venir toutes les semaines, toutes les trois semaines pour pouvoir nettoyer les parties communes. Normalement, c’est aux locataires de faire ça. J’ai un immeuble où il y a un jardin. Normalement, c’est aux locataires de faire le jardin. Mais des fois, ils vont prendre du temps à le faire. Des fois, je demande au jardinier de passer, ça me coûte pas grand-chose. Mais normalement, j’aurai même pas dû faire ça. J’ai aussi de la courte durée, quand les gens regardent dans le jardin derrière, que ce soit quand même beau et qu’ils voient pas un truc où c’est la jungle derrière. C’est plutôt pour ça, en gros, que je peux demander à un intervenant externe de faire le truc qu’un locataire devrait faire. Mais en gros, si il y a pas de courte durée, pour moi, il faut vraiment réduire tes dépenses avec ça. Florence : Du coup, en longue durée, les locataires sont plus casse-pieds ou pas ? Kendy : ça dépend de la personne. J’ai des locataires que j’ai jamais eus. En gros, je les entendais jamais. Il y en a d’autres qui vont te casser les pieds mais pour des petites broutilles du genre « Il faut les documents pour la CAF. Il faut ci, il faut ça... » ça peut être des trucs aussi. Florence : Pour la CAF ? Kendy : Oui, parce que des fois, la personne doit toucher l’APL. Si par exemple elle veut toucher la CAF, du coup, il faut que tu lui donnes sa quittance et tout. Par exemple, j’en avais une, elles avaient pas imprimé les documents, donc à chaque fois je devais soit lui envoyer ses quittances par courriers, ça c’était peut-être un peu chiant. Je te dirai, ça dépendra des gens. Je sais pas si je vous ai raconté cette histoire mais ça m’avait marqué. Ce jeune qui vient louer un logement, c’est son premier logement qu’il loue tout seul. Il vient juste de prendre un CDI, mais du coup je demande quand même à ses parents de se porter garants et le mec vient dans le logement. Après, quelques semaines, il y a son père qui m’appelle, qui me dit : « Mr Polestin, c’est bizarre, j’ai plus de nouvelle de Rémi. Rémi ne répond plus et au boulot, ils ne l’ont pas vu depuis trois, quatre jours ». Je dis, purée mais qu’est-ce qui se passe. Et là, j’ai fait tout un film dans ma tête, je me dis, le mec s’est électrocuté dans mon logement, il est mort dans le logement. Je me dis mais c’est quoi ce truc. J’essaie de faire les films possibles et imaginables. Du coup, le mec me dit : « Est-ce que vous pourriez venir ouvrir la porte ? » Déjà je me dis, je vais devoir ouvrir et tomber sur un cadavre peut- être. J’arrive sur place, on sonne, ça répond pas. Du coup, j’ouvre la porte du bas, on monte à l’étage et on arrive sur la porte du palier, on tape. En fait, je mets la clé, je sens que effectivement la clé est dedans. Du coup, on tape, on dit qu’il est dedans. Après, on entend : « Ouais ? »
Florence : Il était bourré ? Kendy : Après, le mec vient ouvrir la porte et il dit : « Ouais ? » en fait, le mec était HS. Il s’est bourré. Le père rentre dans le logement, il dit : « Rémi, tu as fini la bouteille de vin ? » C’est une bouteille de genre un litre. Le père dit : « Rémi, c’est du n’importe quoi » et le père continue de marcher dans le logement, il voit quoi ? Il voit un Cubi, des cubes remplis de vin. C’est 5 litres de vin. Le père dit : « Mais Rémi, c’est du n’importe quoi. Là, tu peux pas rester tout seul ici. Tu sais quoi, tu prends tes affaires, on rentre à la maison ». Et il me dit : « Mr Polestin, vous pouvez arrêter le bail parce que... » Après, il me dit qu’il peut pas prendre de logement, donc on arrête le bail et voilà. Moi, je rembourse pas de loyer, il dit : « Non, gardez et c’est tout ». J’ai eu une peur. C’est pour dire qu’il y a toujours des histoires un peu chelous. Il faut te dire que tu vas traiter de l’humain, donc tu auras des trucs complètement différents d’une personne à l’autre. Je dirai que c’est pas forcément plus chiant ou moins chiant que des locataires en courte durée. Florence : En fait, ils sont plus responsabilisés par rapport à de la courte durée. Kendy : Je vois plus ça en mode le mec est dans un logement, il doit payer son loyer. C’est plus la partie loyer qui m’intéresse et si je peux moins intervenir. Je préfère, par exemple, prendre un locataire qui va être à l’aise avec les outils comme Rentila que j’avais conseillé. Là, le locataire peut télécharger sa quittance et c’est simple. Par contre, même si tu as Rentila et que tu as un locataire qui sait pas utiliser un PC, du coup, tu dois quand même lui imprimer les quittances, lui envoyer. C’est plus ça qui sera plus chiant en fonction du locataire que tu auras. Si tu as quelqu’un de dégourdi et tout, il y a des gens que tu verras jamais. J’ai un locataire là, en plus le pauvre est décédé mais lui, tous les mois, son truc tombait. J’ai même pas à réfléchir, j’ai mis un virement automatique, j’ai jamais eu de loupé de paiement. Mais par contre, quand j’ai récupéré le logement, le truc était en mode... quand j’ai été vidé le logement, le truc métallique du feu, on le voyait plus. C’est que du noir, c’était crados. Mais justement il est tombé malade. Après, ses parents sont venus, ils ont nettoyé le logement. C’était assez correct mais après, j’ai dû quand même refaire des travaux histoire de mettre ça propre pour le passer en courte durée. J’ai intervenu deux fois dans ce logement. Une fois pour visiter le logement et deuxième fois, c’était parce qu’il avait un problème de fuite d’eau dans son ballon d’eau chaude ou je sais pas quoi. Sinon j’ai jamais eu de problème avec lui. Ça dépend vraiment de la personne sur qui tu vas tomber. Si tu tombes sur un locataire pas trop autonome, un peu chiant, oui il va taper souvent. Sinon il se peut qu’il tape quasi jamais. Florence : D’accord. OK. J’ai pas d’autres questions. Kendy : S’il y en a d’autres qui te viennent, tu n’hésites pas, tu lèves la main et je te redonnerais la parole. Florence : OK, ça marche, merci. Kendy : Je t’en prie. J’ai Florian.
(01.47.11) Florian : Salut Kendy !
Kendy : Salut Florian, comment vas-tu ? Florian : Je vais bien, merci. Et toi ? Kendy : ça va nickel. Florian : J’ai vite fait levé la main, j’avais deux petites questions vite fait là. C’est juste que j’ai revu le devis de l’artisan et je me posais la question de savoir est-ce que tu mets de la peinture sur les parties communes ou pas ? Tu fais des rénovations dessus ou pas, en règle générale ? Kendy : Franchement, les parties communes, j’ai plus en mémoire mais je te dirai, fais ça en dernier. Mais pour moi, j’ai plus en mémoire un truc en mode genre il faut absolument que tu le fasses. Pour moi, dans ma mémoire, ton bien était vraiment très propre. Pour moi, il y a plein de trucs que tu pouvais garder. En plus, tes escaliers sont nickels. Pour moi, je pense pas que tu aies besoin de faire de grands trucs à l’extérieur. Si vraiment tu as du budget et que c’est prévu dedans et que tu fais un petit kif, pourquoi pas. Mais pour moi, là, en l’état, tu pourrais garder ton hall comme ça. Si tu n’as pas le budget, pour moi, ce sera pas un problème, ce sera pas gênant si tu gardes ton hall comme ça. Florian : Parce qu’ils me mettent des postes à 2.500-2.600 balles de rénovation de la peinture, je suis pas chaud. Je vais le faire vraiment à la fin si j’ai un peu de tune. Kendy : Oui, fais ça. Après, des fois, ce que je dirai c’est que en général, je vois ça plus dans le logement. Par exemple, une fois, je m’étais dit que je vais garder un ancien sol et j’avais refait la peinture. Quand tu regardes le logement comme ça, ça faisait correct. Mais le fait d’avoir changé le sol, ça avait transformé le logement. Mais en fait, sur les photos, ça fait pas trop un truc de ouf. Mais c’est surtout en vrai, quand tu es dans le logement, ça fait toute la différence. Les murs sont faits, tu as des plâtres qui sont propres. C’est propre, c’est nickel. Mais ça c’est dans le logement. En gros, je te dirai, si tu hésites peut-être à refaire un sol, à nettoyer un sol, je te dirai si tu as le budget, fais le parce que ce sera quand même toujours mieux. Quand le client va rentrer dans le logement, ce sera toujours plus agréable. Mais après, dans le hall, tout ce qui va être extérieur, je te dis, fais ça vraiment en dernier lieu. Si il y a du budget et que tu as le temps, fais le. Mais en plus, de mémoire, ton bien était propre. C’est toi aussi qui a une double porte là ? Une porte métallique et une porte en bois ? Florian : Oui, c’est ça. Kendy : Pour moi, ton hall est propre. Pour moi, il y a pas de truc à changer. Si tu as du budget, fais le. Mais les 2.500 balles, en gros, si tu veux, tu peux les utiliser pour faire autre chose en attendant (des meubles, des lits...). Florian : Au moins on est d’accord, je dois refaire les murs des logements, la peinture ? Kendy : Oui, ça il faut le refaire. En fait, le truc qui se passe c’est que quand tu prends un logement où les murs sont blancs et que tu peins un seul côté des murs, tu verras que tous les autres murs sont jaunes. Là, en fait, c’est le même cas de figure chez toi. Tu as l’impression, effectivement, que c’est propre mais si tu mets un coup de blanc, ça donnera quand même un petit coup de nouveau à ton bien et ça en vaut le coup. Je te dirai, oui, à l’intérieur des logements, mets un coup de blanc, ça sera toujours mieux que le truc actuel.
Florian : En fait, je pose la question parce que je me dis, si je mets de la peinture, ce que je compte faire, est-ce qu’il y aura quand même un contraste entre la peinture sur les murs et le sol qui n’a pas été refait ? Il y aura peut-être dû être un peu poncé et vernis. Kendy : C’est pas grave. De toute façon, tu peux pas tout faire. Là, si tu as refait la peinture, si tu as le budget pour refaire le sol, tu le fais. Mais si tu n’as pas le budget, c’est tout, tu gardes celui que tu as et ce sera toujours aussi bien. Après, ce que tu peux faire c’est que tu peux nettoyer le sol correctement. Et comme c’était du bois, si tu peux mettre un peu de vernis sur le parquet, histoire de le raviver un peu, histoire que ce soit assez sexy, fais le comme ça ça permet que ce soit nickel. En fait, ce qui ferait un vrai contraste c’est que si tu peins un mur et que tu peins pas le reste. Mais si tu peins juste les murs et que le sol n’est pas fait, ça va pas changer grand-chose. Par contre, si demain tu fais le sol, tu verras la différence. Tu te diras : « Le sol, je l’avais pas fait mais maintenant que je l’ai fait... » tu vois la différence. J’ai des logements où j’ai gardé le sol pendant un moment. Et après, je me suis dit : « Je refais le sol » et c’est là que je me suis dit : « Là, c’est vraiment le jour et la nuit ». Mais c’est comme quelqu’un qui roule avec une voiture d’occaz et qui prend une voiture neuve. Même si la voiture occaz fait le job, mais le fait de rouler en voiture WW, là c’est un autre délire. Ça veut pas pour autant dire que le sol que tu as là n’est pas bon, que tu peux pas le garder. Florian : OK, finalement, je vais garder le sol. J’ai, effectivement, pensé au vernis et je vais refaire toute la peinture du logement. Kendy : Il faut juste que tu penses à changer, parce que je crois qu’il y avait deux-trois planches que j’avais vu par-ci par-là, il faut que tu revois ça. Après, normalement, ce sera bon. Florian : Très bien, merci. Juste un dernier petit point, là je réfléchis sur un second projet mais en même temps, tu sais, il y a la mobilité bancaire puisque la banque te suit, demande que tu transfères les comptes, du coup je me posais la question : Comment ça se passe, si je me lance dans un second projet, sur la mobilité bancaire forcément, je ferme, je dois fermer l’ancien compte bancaire ? Kendy : Il y a rien que tu es obligé de fermer. Mobilité bancaire veut juste dire que tu envoies tes salaires sur le nouveau compte, c’est pas du tout fermer ton ancien compte. Florian : Je le clôture pas, du coup, parce que je l’utilise pour le second projet. C’est ça ? Kendy : En fait, le compte, on s’en fiche. Le truc qui est important c’est : Où est le salaire ? Après, on t’a dit mobilité bancaire mais on t’a pas dit pendant combien de temps. C’est pas mobilité bancaire à vie. C’est mobilité bancaire, tu peux pour leur faire plaisir faire ça pendant deux-trois mois. Si tu veux refaire passer de l’autre côté où tu étais avec tes comptes cleans, tu refais basculer ton salaire sur ton ancien compte et tranquille, c’est pas un problème. Et je te dirai même, si tu as déjà ton bien et que ils t’ont pas pris la tête pour la mobilité bancaire, tant qu’ils t’ont pas relancé, tu restes là. Je me rappelle, mon directeur d’agence m’avait dit : « Mr Polestin, je crois que vous nous avez oublié là pour le truc bancaire ? » Mais c’est pas un problème. Il y en a justement, ils savent que des fois tu peux leur mettre la carotte, du coup, ils te demandent de le faire avant même de signer l’offre de prêt. Comme ça, ils savent que c’est mis en place, l’argent va arriver chez eux. Le mec te dit ça c’est juste parce que il veut que tu mettes ton salaire là-bas. Si tu mets ton salaire là-bas c’est que tu vas utiliser la carte bancaire. Et si tu utilises la carte bancaire, il y aura forcément des frais. Du coup, ça va leur générer des trucs. Par contre, si tu viens et que tu mets pas ton salaire, ce sera juste une boite
vide leur truc. Du coup, ça a pas d’intérêt pour eux. Pour répondre à ta question, pour moi, c’est pas vraiment un problème. Si c’est (01.56.43) c’est tout, tu la fais si tu veux. Et si tu la fais, à ce moment- là, tu présentes ton nouveau compte. Et si par contre, ton nouveau compte, on voit qu’il y a ton nouveau crédit immo qui apparait, tu as les deux comptes qui apparaissent sur le même relevé, à ce moment-là, tu reviens sur ton ancien compte. En gros, tu pourras juste dire que tu avais mis pendant trois mois, t’as pas menti, que tu es reparti parce que ça te convenait pas. Ça c’est pas un problème. Florian : Parce qu’en fait, pour l’instant, le crédit, ils m’ont créé un compte avec une carte bancaire et un compte courant. Ils m’ont créé un compte immo. Mais pour l’instant, mon salaire tombe pas encore là-bas. Kendy : Ils vont te relancer quelque temps, ils vont te dire : « Mr Florian, vous nous avez promis de nous envoyer votre salaire et depuis le temps, on a rien toujours. Vous nous avez menti, Mr Florian ». Mais ils peuvent pas te mettre un couteau sur la gorge, parce que de toute façon, tu as déjà ton financement. Du coup, ils peuvent pas te dire : « On arrête le financement ». Florian : Du coup, ce que je peux faire, si je comprends bien ce que tu dis, c’est que je ferme pas l’ancien compte, je le garde, je l’utilise parce que le nouveau compte, j’ai pas encore de relevé de compte, parce que on va nous demander les trois derniers relevés pour les crédits immo. J’utilise plutôt les relevés de l’ancien compte, parce que c’est là-bas que mon salaire tombe pour l’instant. Je peux l’utiliser sur mon projet. Kendy : Exact. C’est ce qu’il faut faire. De toute façon, comme ça au moins tu sais qu’il y a pas de risque qu’il y ait des virements chelous. Là, tu gardes celui-là en attendant et tu lances ton projet. Et si il te relance, tu dis : « Oui, mais vous savez, avec la RH chez nous, c’est très compliqué, il faut faire une demande mais c’est en cours ». C’est vrai que c’est une erreur de leur part. Je sais que si je suis banquier, je te donne pas de prêt tant que j’ai pas reçu ton premier salaire. C’est tout, c’est cuit c’est cuit. Florian : OK, merci. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Florian : ça marche. Merci, bonne soirée à tous. Kendy : Bonne soirée. Si tu as des questions, je t’invite à lever la main. Je sais pas si c’est une question, Xavier. Je te redonne la parole.
(01.59.54) Xavier : J’ai une petite question par rapport à ce qu’on disait concernant les nuitées, tu parles en logement ou en globalité ? Kendy : Peu importe. Dans la globalité, j’ai envie de dire, si tu as 80% de taux de remplissage sur tout, il y a de forte chance que tu aies une bonne note à peu près partout. Mais ce que tu vas faire c’est
que si tu es en dessous de 70 dans la globalité c’est que tu vas regarder quels sont les logements qui performent pas et pourquoi ils performent pas ? Xavier : J’ai compté là, je suis à 34 nuitées en globalité. Kendy : Il faut pas regarder comme ça. Sur Beds24, tu sors ton « Report » et tu fais « Taux de remplissage pour le mois ». Il faut faire un mois fini et tu regardes à combien de taux de remplissage tu es. Et là, ça va sortir 70%, 80%. Xavier : Sur Channel Manager, je pourrais avoir ça plus clair sans me prendre la tête. Kendy : Il vaut mieux le sortir avec le Channel Manager. Tu verras dans les « Report » tu as tous les détaillés. Il faut juste que tu choisisses le bon créneau, c’est-à-dire du 1 er au 31 janvier et tu demandes à ce qu’il sorte le taux de remplissage. Mais il faut pas faire pour février, le février n’est pas encore terminé, ça n’aurait pas de sens. Xavier : Après, ça reste mon avis… je pense qu’il faut plus taper dans les logements pour plus faire des F2. Quand je dis F2, ça veut dire une chambre séparée. Ça reste mon avis, même si les studios pour moi ça tourne. Si je refais une autre opération, peut-être que je ferai moins de logement mais je vais taper toujours dans les F2, une chambre séparée et un coin salon. Kendy : Sur quoi tu te bases pour dire ça ? Xavier : ça reste mon avis. D’après ce que je vois sur la concurrence sur Airbnb et tout ça, il y en a pas mal c’est des F2. Kendy : Je vois ce que tu veux dire mais il y a un truc, on dit ça souvent en général dans les relations amoureuses : « L’herbe est toujours plus verte ailleurs ». Mais en fait, tu verras que même moi, aujourd’hui, dans d’autres de mes activités, des fois je suis tenté de me dire : « Peut-être qu’il faudrait que je fasse ça ». Même pour des mecs qui vont faire du Dropshipping, un jour tu regardes des vidéos de mecs qui vont faire du dropshipping, tu te dis : « Il faut que je fasse du dropshipping ». Les mecs font 5millions, 10millions en un an. Tu dis que c’est ça qu’il faut que tu fasses. Tu vas faire du dropshipping, tu vas te dire mais en fait : « Le mec, c’est vrai qu’il fait 10millions mais en fait, en marge le mec a fait 100.000 balles ». Tu verras que dans tous les trucs, tu peux avoir effectivement des avantages. Des fois, de l’extérieur, ça parait beau, ça parait attrayant mais je te dis, d’expérience, il faut se baser sur les chiffres. Et moi, les chiffres m’ont montré que tu vas pas pouvoir louer beaucoup plus cher un logement, un F2 par exemple qu’un studio, en tout cas dans la ville que je suis. Après, si tu vas dans une autre ville un peu plus touristique, là c’est même pas des F2 qu’il faut, c’est des F3, des villas. Là, effectivement, tu pars sur un autre gabarie. Mais pour moi, aujourd’hui, faire un F2 à la place d’un studio, pour moi, c’est du gaspillage d’argent. Ça, c’est les chiffres qui me le disent. Mais je pense que ça, tu peux le voir quand tu l’as fait toi-même. Quand tu l’as fait, tu l’as vécu, tu te rends compte que : « Ah oui, j’ai fait tout ça pour rien ». C’est comme moi, je te dis des fois, avant je vendais des bracelets, je faisais 1.000 euros par jour avec ce business. Après, je me suis rendu compte que je fais 1.000 euros par jour mais j’ai 50 clients chiants qui vont me casser les pieds, j’ai des trucs, je dois payer de la publicité, les mecs vont mettre des commentaires sur les pub sur Facebook. C’est un bordel monstre. Et en fait, oui, les chiffres sont beaux mais tu as tellement de galères financières, tellement de galère, tellement de problème que finalement, ça devient super chiant. Je te dirai, dans tous les trucs que tu feras, il y aura toujours un inconvénient. Il faut juste voir
par rapport aux chiffres, qu’est-ce qui te convient le mieux, qu’est-ce qui te rapporte le plus et te positionner dessus et rester dessus. Parce que des objets brillants, il va y en avoir plein. C’est comme maintenant, il y a une histoire de NFT. Après, il va sûrement sortir un autre truc là, dans six mois-un an, tout le monde parlera de ça aussi. Mais de nouveaux projets, de nouveaux trucs, il y en aura tout le temps. Et si tu te dis : « Finalement, l’immobilier c’est pas vraiment bien, je préfère partir sur les crypto ». Tu vas aller sur les cryptos, tu vas te dire : « L’immobilier c’était quand même plus stable. Parce que là, aujourd’hui, j’ai 100, demain j’ai 50 sur les cryptos, c’est trop chaud ». De toute façon, tu vas avoir des inconvénients et des avantages un peu partout. Mais je te dirai, il faut regarder les chiffres, il faut regarder ce qu’il reste vraiment à la fin et qu’est-ce que ça te rapporte les actions que tu vas mener et après, tu prends la décision. Après, peut-être que c’est légitime ce que tu te dis mais si c’est juste basé sur un feedback, un ressenti par rapport à ce que tu as pu voir ailleurs, je pense pas que ce soit la bonne décision. A la rigueur, si tu le fais, tu as testé, tu as vu les chiffres et tu dis : « Les chiffres montrent que ça c’est mieux » OK. Mais si c’est juste des ressentis, pour moi, c’est pas la bonne façon de raisonner. Xavier : J’ai un studio duplex et mon plus petit studio qui fait 13m², mon plus petit studio carbure plus que le duplex. Carrément mon duplex, des fois, il peut rester au moins, je sais pas combien de temps vide. Je repars sur l’exemple que tu m’as donné, il faut diversifier, il faut pas être que dans les NFT, il faut pas être que dans la crypto, il faut être un peu partout. Encore une fois, ça reste mon avis. C’est mon avis, je me dis que mon prochain bien je ferai sans doute peut-être pas un F2 mais un coin chambre pour bien délimiter les choses. Kendy : Mais je te dis pas de pas le faire. Je te dis juste, quand tu prends une décision, il faut pas que ce soit basée sur un truc où tu suces ton pouce et tu décides, en te disant : « Je le sens comme ça ». Après, si t’as pas de feedback, à ce moment-là, tu es obligé de faire comme ça et tu y vas. Mais la meilleure chose à faire c’est de prendre les chiffres et de voir qu’est-ce qui fonctionne le mieux ou pas. Par exemple dans ma ville, il y a un outil qui s’appelle (02.07.41). Xavier : C’est payant mais c’est intéressant ce truc. Kendy : En fait, tu peux le prendre juste un mois et tu peux voir un peu les chiffres. Je regardais et je voyais qu’en gros, par exemple, dans ma ville, ce qui était le plus demandé c’était soit studio ou une chambre. Xavier : C’est vrai, je suis d’accord avec toi. C’est très vrai ce que tu dis. Je me base sur ce que je vois, quand j’ai commencé la courte durée, j’étais jamais allé sur un site d’Airbnb. En fait, c’est pas que je les envie mais je vois plein de petits détails, je dis : « J’aurai dû faire comme ça, en fait ».Je savais même pas ce truc en fait, la courte durée. C’est un autre conseil que je donne à ceux qui arrivent, c’est bien de chercher le financement, c’est bien de chercher plein de trucs mais renseignez vous sur le business, regardez ce qui se fait. Peut-être pas il faut copier mais il y a plein de tips, il y a plein d’idées. Je vois des gens, par exemple, ils ont des thèmes. Après, si ça se trouve ils louent pas, parce que le prix que je donne, je suis pas en dessous d’une nuitée à l’hôtel. Je vois des gens, par exemple, ils ont des vrais trucs, c’est beau mais le mec te parle en 112 balles en 160 balles. Ça, je suis sûr que ça, ça loue pas tout le temps. Par exemple, mes clients, c’est des gens qui viennent bosser, il y a des mecs qui je dis : « Je vous envoie les codes wifi », il dit : « Je m’en bats les reins, je veux juste dormir ». Il me dit ça, il en a rien à cirer. Il voulait juste un lit.
Kendy : En fait, le pire, je vous le dis et même des fois je tombe dedans, des fois ça m’arrive, par exemple, dans certains de mes business, je me dis : « Kendy, il faut que tu te focalises sur ce truc, parce que tu as vu que ça, ça marche ». Je dépense énormément d’argent en publicité, en truc... donc, des tests, j’en fais énormément. Des fois, par exemple, je me dis, je vais faire une publicité, je vais prendre telle photo, parce que je me dis que cette photo, je la sens bien. Je mets le truc, ça fait un flop. Je mets une photo pour laquelle je me dis : « Je sais pas si ça va marcher mais on va voir » et le truc carbure de ouf. Des fois même, je me pose la question : Pourquoi telle photo carbure plus qu’une autre ? Xavier : C’est comme les clients, ça change. Autant quand tu vas focus sur une photo, tu vas dire : « Celle-là c’est pas très... c’est celle-là » les gens vont passer à côté, ils vont même pas la calculer. Et tu vas mettre une photo éclatée dans le mur, les gens c’est celle-là qui va te faire carburer. Kendy : Là, comparé en immo ou en truc, il faut pas se dire que le concurrent a fait un deux pièces, il faudrait que je fasse un deux pièces aussi. Xavier : Il faut avoir des chiffres, je comprends ce que tu veux dire. Il faut pas se baser sur un truc. Je sais que, par exemple, ce que je te dis là, dans la ville où je suis, ça va rien changer parce que mes studios louent. Kendy : Si ça loue, la question c’est : Pourquoi dépenser plus cher pour un truc où tu sais que tu auras le même résultat ? J’ai fait des F2, parce que j’avais pas la possibilité technique de faire plus grand. Ces logements, je les loue même pas 20 euros plus cher. Ça va être 10 euros plus cher, mais c’est pas beaucoup plus cher. En plus, en termes de ménage, ça coûte plus cher aussi parce que il y a plus de surface. Il faut baser sur les calculs, sur les chiffres. Quand tu n’as pas de statistiques, on va te dire que tous les gens font ça. Oui, mais qui fait ça ? Et quand tu regardes les statistiques, il y a que 20% des gens qui font ce truc. Tu es peut-être entouré des 20% des gens qui le faisaient, mais en fait 80% des autres personnes ne le font pas. Xavier : Après, comme je te disais, ça reste mon avis, je l’ai pas fait, j’ai que des studios. Peut-être qu’à mon prochain investissement j’en ferai un et je vais me péter les dents. Kendy : Je t’invite à le faire. Xavier : C’est ce que je vais faire, t’inquiètes pas, je reste dessus. Je reste dessus, je compte le faire. Même si c’est vrai ce que tu dis, je reviens sur ce que tu dis, je vais pas gagner 100 balles de plus. Quand je suis booké, je vois des trucs qui sont à 95 balles plus chers que moi. Et même mon studio en duplex qui est à 110 balles, j’ai beau baissé, il est à 95 balles, il loue pas plus que ça. Il loue pas plus que ça le truc, je suis obligé de faire des réduc alors que mes trois studios, sans faire de réduc, ils carburent. Mon duplex, je kiffe mais au final, il me rapporte même pas d’oseille. Je sais pas comment je regarde ça sur Airbnb, mon petit studio en un mois me rapporte 1.500 balles. J’ai regardé mon duplex, il fait 500 balles, laisses tomber. Kendy : En fait, quand ça marche, ça marche de ouf. Des sociétés comme Facebook, pourquoi ça marche bien ? Parce qu’en fait, c’est des robots qui répètent quelque chose. C’est-à-dire il voit ce qui marche, il répète ce qui marche jusqu’à l’infini. Même souvent des fois le truc fonctionne, il voit ce qui fonctionne. J’entends un truc qui fonctionne. Si tu as, par exemple, un petit studio qui te ramène 1.500, à ta place je refais que des petits studios comme celui que tu as.
Xavier : La vérité est devant moi. Mais j’ai cette intuition qu’il faut que... Kendy : C’est typiquement humain. Mais je te dis pas de pas tester, il faut tester si tu veux mais il faut pas prendre des décisions basées sur les émotions. Si c’est un test que tu veux faire, tu dis OK je veux tester un truc, j’en fais un pour tester. Mais tu peux pas tout miser dessus. Xavier : Par exemple, je me base sur un autre truc. Ma clientèle comme je t’ai dit, c’est des gens qui bossent. Je vois qu’ils viennent, c’est marqué « Professionnel », « Envoyez moi la facture, c’est pour le travail ». C’est pour ça que je dis que la plupart des gens qui viennent dans mon truc c’est ceux qui bossent. Je regarde dans les paramètres de Booking ou Airbnb, je sais plus c’est lequel, ils te disent que si tu rajoutes un siège bébé, si tu rajoutes un truc, tu as plus de clientèle. Kendy : C’est du flan ça. Il faut jamais se baser sur ça. Xavier : Mais tu as des familles qui viennent avec leurs gosses, tu peux pas dire que c’est du flan. Kendy : C’est ce que je te disais tout à l’heure, sur 100 clients, tu vas avoir cinq personnes qui vont venir avec leur famille. Mais ces personnes qui vont venir avec leur famille, c’est pas eux qui vont te faire faire du business. Donc, il faudrait te focaliser sur les gens qui te ramènent du business. C’est complètement aberrant d’essayer de vouloir servir 5% ou 10% de ta clientèle. Si tu es dans un secteur où, effectivement, c’est des familles qui viennent à temps plein, tu es à la montagne, c’est des gens qui viennent faire du ski en famille, là fais que des trucs pour la famille. Mais si tu es dans un endroit où, effectivement, tu as une fois de temps en temps des gens qui vont te demander pour les enfants... J’ai des clients qui demandent : « Vous avez un lit pour les enfants ? » J’ai pris un lit pliable. Quand il y a un enfant, on leur met un lit pliable et c’est réglé. Je vais pas commencer à leur mettre des berceaux dans mon logement. C’est pour ça que je te dis qu’il faut vraiment tout regarder au niveau de tes chiffres, te dire : Qu’est-ce qui est intéressant ? Pour te donner un autre exemple, je faisais de la publicité en France, en Guadeloupe, en Martinique, Réunion, Guyane, partout. Et en regardant mes chiffres, j’ai remarqué que j’avais un résultat... Xavier : Tu carbures plus à un endroit qu’à un autre. Kendy : Je vais te donner le résultat. La majorité de ma clientèle vient de l’Ile de France. Pourquoi je vais dépenser de l’argent à essayer de toucher des mecs de la Guadeloupe, de la Martinique ? Par exemple, si je regardais juste les métriques. Au début, je dois avoir par exemple beaucoup de personnes qui vont cliquer dans les îles. Si tu fais une pub en Afrique, tu vas avoir énormément de clic et le clic va te coûter pas cher. Mais tu n’as personne qui va acheter. Xavier : Combien d’achat sur le nombre de clic que tu as. C’est ça le truc, c’est pas rentable. Kendy : C’est pour ça que je te dis, je pense qu’il faut vraiment se baser sur les chiffres. Et si tu prends tes décisions basées sur des chiffres, il y a peu de chance que tu te trompes, parce qu’en gros, si le mec te dit : « A chaque fois, j’ai eu des familles », « Tu as eu combien de personne ? », « J’ai eu 10 personnes ». Il y a 1.000 personnes qui viennent. Sur les 1.000, s’il y en a dix qui sont venus en famille, le reste ce sera d’autres personnes. Là, je te donnais cet exemple, on parlait d’immo mais c’est un exemple que tu dois garder pour tout ce que tu vas faire plus tard dans tes business. Te dire : Qui je vise ? Qu’est-ce que je veux viser ?
Xavier : Le bon prospect, il faut viser sa clientèle. Kendy : La bonne personne. Tu vas prendre un logement où tu sais que c’est des enfants qui vont venir. Par exemple, nous, on sait que c’est des professionnels qui viennent, on va mettre une petite bouteille de vin, les gens seront contents. Par contre, si tu sais qu’il y a plein d’enfants qui vont venir, du coup tu achètes des jouets. Là, ça a un intérêt. Xavier : Après, comme je t’ai dit, ça reste mon avis, j’ai vu. Je me suis dit que dans ma prochaine opération, si ça se trouve, j’en ferais un. Et peut-être que je vais me casser les dents mais j’ai envie d’essayer. J’ai envie de varier. Kendy : Testes. De toute façon, comme je dis souvent c’est le marché qui a la réponse. C’est ni Kendy, ni le Pape, c’est le marché. Moi, quand je veux avoir une réponse, je fais un test. Xavier : Une étude de marché, bien sûr. Kendy : Je dirai même pas étude de marché, parce que étude de marché c’est des trucs théoriques. Je mets le truc sur le marché, c’est comme quand tu veux lancer un nouveau produit, tu vas demander à tes amis est-ce qu’ils achèteraient ce produit. Tout le monde te dira : « Bien sûr ». Le jour où tu sors le produit, c’est un flan total. Personne n’achète. Alors que si tu veux avoir la réponse : Est-ce que les gens achètent ou pas ? Tu sors le produit, tu dis : « Les gars, voici ce que j’ai à vendre ». Si les mecs achètent, c’est que c’est bon. Si personne n’achète, c’est un flop, tu arrêtes, tu recommences. L’information que j’ai donné à Laynet il y a pas longtemps, il me disait : « Mon logement ne part pas, je suis à 50% de remplissage ». Je dis : « Ton prix est trop élevé ». Il a commencé à louer en été, du coup, tous les prix étaient au taquet, il a gardé ses prix de l’été et ça louait plus. Je lui dis : « Baisses tes prix et c’est sûr que ça va partir ». Si tu mets un prix et que ça part pas, le marché est intransigeant, tout le monde s’en fiche de toi. Xavier : Je louais pas sur Airbnb, je me disais que c’est normal, je loue que sur Booking. Booking, en fait, par rapport au Génius, ils variaient le prix et je louais full. Je vois Airbnb, ça bouge pas, les gens regardent pas. Carrément, je regarde mon taux de conversion, il est éclaté au sol. Je me dis c’est pas normal, c’est bizarre. Là, j’ai joué dans mes prix et c’est reparti normal. C’est reparti tranquille et ça recommence à louer. Très tôt le matin, j’ai des réservations. C’est une histoire de prix, il faut toujours surveiller, il faut pas laisser comme ça. Et même comme je t’ai dit, il y a de la concurrence, ton annonce se fait vite noyer si tu la touches pas, si tu la laisses comme ça. Ton annonce va être broyé vite fait par la concurrence. Le jour que j’ai vu ça, j’ai halluciné. J’étais parmi les premiers et je laissais tourner, je me suis dit : « Je suis bon, je suis rentable ». Au bout de combien de temps, je me dis, je reçois que des résas de Booking. C’était bien mais comme j’ai deux plateformes qui tournent, c’est encore mieux. Je me dis, vas-y, vas regarder la plateforme. Je regarde, taux de conversion, tout est dans le rouge. Je me dis qu’il y a un problème. J’ai juste changé les prix, réservation direct, demande d’info. C’est reparti au taquet. Et quand j’ai regardé mes trucs, j’ai appelé Airbnb, elle me dit : « Cette annonce est 48 ème ». Mon studio duplex était 48 ème , j’ai mon studio qui était 12 ème , c’est pas clair. J’ai dit : « Comment je peux faire remonter ça ? », elle me dit : « Je sais pas, il faut juste changer les annonces ». Je me suis renseigné sur YouTube. Les mecs disaient : « Il faut changer ton annonce, il faut la déconnecter, il faut la remettre ». J’ai juste fait des réductions et c’est reparti. J’ai changé les prix. J’ai baissé, peut-être que le prix est bas mais je loue et je loue souvent.
Kendy : Le truc qu’il faut se dire c’est que le marché c’est lui qui dicte son prix. A un moment, tu vas mettre un prix plus faible, tu vas voir que tu seras rempli trois semaines à l’avance. Du coup, tu vas te dire : « Là, je peux augmenter ». Et là, tu vas peut-être augmenter de 40%, là tu vois que tu remplis mais vite fait. Là, tu re diminues un petit peu et tu auras des réservations. Le rythme qui est correct pour moi, quand je vois que je suis plein à une semaine à l’avance, c’est que j’ai le bon prix. Si je diminue, je peux avoir quasiment deux semaines-un mois prix d’avance. Mais si je mets le bon prix, je serai rempli à une semaine à l’avance. Je sais que dimanche ça va se remplir. Xavier : Toi aussi tu chatouilles tes prix quand tu vois que c’est slow ? C’est normal de faire ça, les prix sont jamais fixes en vrai. Ça dépend de la période, en fait. Kendy : ça va dépendre de la période mais en général, c’est plus que je vais lancer un nouveau logement. Quand je lance un nouveau logement, je commence à titiller un peu les prix mais après, si je vois que je mets un prix et je suis rempli à deux-trois semaines à l’avance... Là, je vais augmenter un petit peu et après, je vais laisser couler. Si je vois que ça devient inquiétant, là je diminue. Mais ça arrive deux ou trois fois dans l’année. Je m’amuse pas à changer toutes les semaines. C’est pas le truc que je veux faire. Xavier : Tu contestes un prix, tu le laisses par mois ? Kendy : Oui, parce qu’en fait, si tu laisses juste trois jours, ça sert à rien. Il faut laisser le truc prendre et une fois que ça a pris et que je trouve le bon rythme, là, effectivement, je laisse ce prix et j’y touche plus. Mais si vraiment pendant deux, trois semaines je vois que là, effectivement, le taux de remplissage diminue vraiment, là je me dis qu’effectivement il y a un problème. Je vais soit rectifier le prix ou je vais regarder c’est quelle période. Si c’est en février, je vois que ça diminue, je vais pas m’inquiéter, je sais que c’est normal. Mais si, par exemple, je suis en plein mois de mars-avril et que j’ai rien, là je me dis qu’il y a un problème. Quand il y avait l’histoire de confinement où j’ai vraiment eu à baisser les prix, depuis j’ai pas eu à retoucher les prix. Xavier : Et tu loues normal ? Kendy : Après, ce qui met l’avantage aussi des fois c’est que j’ai des clients, après, qui prennent. J’ai des professionnels et quand j’ai des professionnels, ça m’arrange. J’ai même plus de frais de ménage. Là, j’ai des gens, ça doit faire presque deux ou trois mois qu’ils sont dans le logement, c’est des professionnels, la femme de ménage ne passe pas. En gros, pour moi, c’est tout bénef. Limite là je peux même vendre un peu moins cher que d’habitude, parce que je sais que j’ai pas d’intervention, j’ai rien, du coup, c’est plus simple. Mais quand c’est sur la plateforme, du coup, je vais effectivement mettre un prix où certes, je serai un peu moins cher que si je devais moduler mes prix à la semaine. Mais pour ne pas avoir à me prendre la tête de modulation par semaine, je laisse tourner. Xavier : J’ai un italien justement qui voulait prendre au mois, il voulait prendre deux mois. Après, tu connais les gens, ils parlent et j’ai pas de nouvelle. Je vais le relancer pour voir. Kendy : Les mecs qui parlent beaucoup, je leur parle pas. Je veux parler à quelqu’un si c’est un professionnel. Il me dit : « C’est ma boite qui paie » ou « Je viens avec ma boite ». Si il me parle pas de boite, je m’excite pas. Ou c’est la boite même qui m’appelle. L’autre fois c’est l’entreprise même qui m’a appelé en me disant : « Mr Polestin, on a besoin de logements » là, je vais faire un truc. J’ai même des clients en Autriche qui m’appellent parce qu’ils doivent envoyer des ouvriers. Ça fait
longtemps qu’on travaille ensemble, du coup, je sais que je peux bloquer des logements pour eux et on va discuter. Mais les gens qui vont m’appeler, le mec a pris une nuit sur Booking ou Airbnb et qu’il veut commencer à négocier pour six mois, je sais qu’en général c’est du flan. Xavier : Tu me dis de pas poursuivre avec ces gens ? Parce que souvent quand ils arrivent comme ça, ils vont me demander un prix. Ça se voit direct. Kendy : De toute façon, il y a un truc qu’un mec me disait quand j’étais en stage : « Quand tu veux pas dire non à client, tu lui donnes un prix qu’il peut pas accepter et s’il accepte, tu prends quand même ». Xavier : S’il accepte c’est bon, s’il accepte pas vu que tu le voulais pas, c’est bon. Kendy : Si le mec te dit que c’est six mois, ton logement en temps normal te ramène 1.500 balles, tu lui dis : « C’est 1.200 balles les six mois et il faut payer les six mois à l’avance ». S’il est OK, tant mieux, t’as pris 6.000 balles d’un coup. Et s’il est pas OK, laisses tomber. Xavier : C’est ça, je vais arrêter de parler avec eux, parce que je te jure, ils font mal au crâne. C’était juste ça que je voulais savoir. Pour les nuitées, je vais attendre le mois prochain et je vais regarder sur janvier si je peux le faire. Tu m’as dit « Report » ? Je vais regarder tout ça. Kendy : Tu vas sur « Report » et après, tu fais « Occupation » et ça te donne le pourcentage d’occupation. Il faut bien mettre les dates de début et de fin. Xavier : Je vais regarder ça. Kendy : Et si tu as des difficultés, tu nous envoies un message sur le groupe et on te fera la manip. Xavier : OK, il y a pas de souci, je vais tester. Je te remercie beaucoup. Kendy : Je t’en prie. Je sais pas si tu avais une question. A priori, je crois qu’on a fait le tour, j’ai plus d’autres questions à moins que tu en aies une. Si tu en as une, je t’invite à lever la main. Martine, je te donne la parole.
(02.28.42) Martine : Bonsoir. Kendy : Salut Martine, comment vas-tu ? Martine : ça va. Bonsoir tout le monde. J’ai du nouveau, je sais pas ce que ça va donner. Je sais pas si tu avais regardé un dernier mail que je t’avais envoyé pour une maison qui pourrait faire l’affaire. On travaille dessus avec Julien pour éventuellement établir les devis et faire une offre. J’ai même quelques coordonnés pour contacter des artisans pour nous faire les devis. Sauf que je vais peut-être avoir besoin d’un petit coup de main sur les aménagements de surface qu’on m’a proposé pour pouvoir faire quelque chose de bien. Là, je crois qu’on a une deuxième visite éventuellement avec les artisans, jeudi prochain. Je me demandais comment je dois organiser ça pour que ce soit rapide, efficace. Ça peut être même à vouloir se déplacer, pour moi sans problème. Mais je vais si peux y
aller. Que les choses se fassent correctement. Ce qui m’embête le plus c’est de pouvoir justement leur faire comprendre ce que je voudrais vraiment dans cette maison par rapport aux plans de la maison, est-ce que c’était faisable les travaux... qu’il faut absolument faire. C’est ces choses dont je me pose pour au moins aller rapidement à l’essentiel et voir s’il y a possibilité de marcher. Je sais pas si tu t’en rappelles, si tu as regardé la maison. Kendy : Je me rappelle, tu nous avais envoyé un lien. J’avais regardé ce lien mais je t’avoue que j’ai plus en tête les caractéristiques du bien. Pour répondre à ta question, le plus simple... Tu as déjà visité le bien ou pas du tout ? Martine : Oui. Kendy : Si tu as visité le bien, ce qu’il faudrait faire, c’est des plans, même sur HomeByMe histoire d’essayer de bien te projeter dans le bien. Si vraiment ça, tu n’as pas eu le temps de le faire, au moins le faire à la main, comme ça quand tu iras voir l’artisan, tu pourras présenter un peu le projet en disant : « Voici ce que j’aimerai faire » comme ça, ça sera un peu plus clair. Mais le mieux, pour moi, c’est vraiment de faire des plans sur HomeByMe, au moins comme ça quand tu arrives, c’est clair, c’est précis. Si il y a un truc techniquement qui peut pas être fait, à ce moment-là, vous pouvez le voir ensemble. Ou même si avant d’aller en réunion avec eux, tu peux venir en session, tu peux me partager le lien comme ça on peut regarder ensemble pour te faire un feedback sur la configuration du bien. Et comme ça au moins quand tu vas sur place, tu iras droit au but comme ça tu perds pas du temps à essayer de deviner. Martine : C’est vrai que je me rappelle que tu m’avais fait un retour comme quoi il pouvait être intéressant, qu’il fallait visiter. Effectivement, c’est ce que j’ai fait. Par contre, au niveau technique, je me demandais, je manie ça comme ci, comme ça mais si ça se trouve c’est complètement aberrant et que ça va avoir un coût exorbitant parce qu’il faut ramener ici, ramener l’eau par là. Je me disais, pour faire le minimum, pour que ce soit moins coûteux, essayer d’aller à l’essentiel pour que ce soit mis en route rapidement puisqu’il faut voir rapidement pour ne pas non plus dépasser des sommes et des sommes pour pouvoir justement rentrer dans le budget. Je vais essayer de faire un croquis, je vais essayer de faire ça sur le HomeByMe. Sinon si je trouve que c’est compliqué, même à la main, je pourrais déjà vous proposer ou même l’envoyer par mail. Kendy : Oui, vas-y, c’est déjà bien. Mais après, il faut quand même que tu t’entraines à le faire sur HomeByMe. Je vous avais parlé de ça il y a pas longtemps, quand j’avais été voir quelqu’un, je me suis rendu compte que ils étaient en train de faire n’importe quoi. Je sais parce qu’en fait, ils étaient en train de se baser que sur des plans en 2D faits à la main. Ils ont juste fait des plans à la main. Mais c’est vrai que quand tu fais un plan à la main, tu n’as pas les notions de hauteur, de profondeur ou quoi que ce soit. Du coup, pour toi, oui, tout est possible. Il y a des trucs aberrants mais à peu près, tout est possible. Pour te donner une idée, l’autre fois, je suis allé voir le projet, ils ont fait un truc comme ça, on va dire que c’est un studio, ici il y a des fenêtres et ici, ils ont mis une cuisine. Ils ont dit que c’était une cuisine et ça, c’était une salle de bain et là, il y avait des fenêtres. Ça c’est une cuisine, donc là, en fait, ça veut dire que quand tu regardes de haut comme ça, tu te dis qu’effectivement que ce vantail va s’ouvrir comme ça. Ça va s’arrêter là ou même ça va aller jusque là. Mais en fait, si tu regardes de face, la fenêtre est comme ça et en fait, la cuisine que les mecs veulent mettre arrive là. Donc, ce truc peut pas s’ouvrir. Quand tu le vois par-dessus, tu te dis que ça va. Mais de face, là, tu as la poignée pour pouvoir ouvrir la fenêtre, quand tu vas ouvrir ça, ça va forcément taper dans la
cuisine. C’est des petites aberrations que tu ne peux pas voir si tu as fait tes plans que en 2D. C’est pour ça qu’il est important de faire tes plans en 3D pour que une fois que tu regardes ton dessin, tu puisses te dire : « Si je mets la fenêtre à cette position, je peux pas l’ouvrir ». Si la fenêtre était comme ça, à cette hauteur, qu’elle s’arrêtait là, oui là elle pourrait s’ouvrir. Mais une fenêtre qui va jusqu’en bas, ici, cette fenêtre, tu fais comme tu veux, elle s’ouvre pas, c’est mort. Je leur ai dit : « Vous pouvez pas mettre la cuisine ici ». Ils m’ont dit : « OK, dans ce cas, on va la mettre là ». Je dis : « Si tu la mets là, c’est le même problème. En fait, ça veut dire que tu vas avoir la cuisine qui sera de face comme ça maintenant ». Là, maintenant, on a les deux fenêtres qui vont même pas s’ouvrir. Martine : C’est pour ça que je voudrais éviter. En espérant avoir toutes les cotes comme il faut pour pouvoir faire un plan en 3D en espérant que avant jeudi je puisse monter quelque chose pour éventuellement présenter un plan correct. Mais c’est vrai que c’était le genre de chose que je voulais éviter. Comme tu dis, c’est des choses qu’on voit pas forcément tout de suite. Mais les autres quand même c’est eux qui font les travaux. Kendy : Des fois, tu vas peut-être décider avec un mec et le mec qui fait les travaux lui-même te dit qu’il est juste là pour faire ce qu’on lui demande. Tu lui dis de mettre la cuisine là, même si c’est aberrant, il va te mettre la cuisine là. Il en a rien à faire. C’est-à-dire qu’on lui a dit de mettre ça là, il met ça là. J’ai dit : « Mais vous pouvez pas mettre ça là, c’est mort ». Finalement, la décision a été de déplacer tout ça et de venir mettre la salle de bain ici et la cuisine là. Martine : Pour éviter le problème avec la fenêtre. Kendy : Je le vois parce que j’imagine le truc. Je suis sur place, j’imagine le truc. Mais si tu n’as pas fait tes plans, en fait c’est que quand tu as monté la cuisine que tu vas arriver et que tu vas dire : « Les gars, vous voyez pas qu’il y a un problème, on va pas pouvoir ouvrir la fenêtre ». Ils vont dire : « Oui, mais c’est toi qui avais demandé comme ça. De toute façon, tu veux qu’on fasse quoi ? On peut plus démonter là ». Martine : J’ai quand même demandé conseil, c’est des personnes qu’on m’a référé. Je pense que c’est des personnes qui ont déjà fait des projets similaires qui ont travaillé avec ces artisans en espérant que je n’aurai pas trop à leur expliquer ce que j’attends d’eux, tout en sachant que l’objectif c’est de faire de la location et que ce soit des studios pour louer en Airbnb. Je pense que c’est des gens qui ont déjà fait des projets similaires quand même, ces artisans. On m’a donné des références. Il t’en a parlé sans doute, Julien, qu’il me les a envoyés. C’est Julien qui me les a envoyés. Kendy : Je sais mais en fait, ce que je veux te dire c’est que même si on vous donne un artisan, c’est pas un gage de sûreté. C’est juste pour dire que ceux-là on les connait à peu près, on les a déjà vus. Celui dont je te parle qui a fait ça, c’est un mec qui a déjà travaillé avec des Sprinteurs aussi et il a pas fait qu’un seul projet avec des Sprinteurs. Martine : ça veut dire qu’on attend que j’ai des talents d’architecte pour tracer quelque chose de correct. Kendy : On attend pas forcément ça de toi mais l’idée c’est au moins que tu saches comment modéliser ton projet et que tu puisses comprendre ce qui se passe. Si tu sais pas lire ton plan, si le mec fait une bêtise sur ton projet, tu pourras même pas le voir. Il faut au moins que tu saches comprendre ton plan. Et la meilleure façon de comprendre le plan c’est si toi-même si sais déjà le
faire. C’est pour ça qu’il faut faire cet exercice. En plus, tu n’as même pas de truc compliqué à faire. Si tu l’as fait en 2D, après le plan se fait en 3D tout seul. Tu n’as pas de truc en 3D à faire. Tu as juste à dessiner ton truc comme tu le vois en 2D et après, ça se ferait en 3D. A ce moment-là, s’il y a des anomalies, tu les verras. Et même on est là pendant les sessions. Pendant la session, si tu as fait tes plans, tu me partages le lien, on regarde ensemble, on voit. Martine : Dans le lien, il y a des plans mais il y a pas les cotes. Dans le lien, il y a les plans. Kendy : Non mais je te parle de HomeByMe là. Si tu as fait ton HomeByMe, partages le. Je te parle pas juste d’un plan d’un truc existant, il faut que tu fasses tes plans de ce que tu veux faire. Martine : En fonction de ce que je veux faire. Kendy : C’est ça. Ensuite, tu vois avec les artisans combien ça va coûter, est-ce que c’est possible techniquement et tout, s’il y a des améliorations à faire. Martine : D’accord, je vais essayer de faire ça pour me projeter. Kendy : C’est super important de faire tes plans. Même des fois, il y a des Sprinteurs où ils avaient commencé à faire les plans un petit peu et ils se sont arrêtés. Il y en a même une que j’ai été voir, je suis arrivé et il me dit : « On va mettre un escalier » ils ont fait un truc comme ça, il y a un escalier qui monte là et ils m’ont dit : « Là, on va faire un escalier en colimaçon qui va monter à l’étage ». Je regarde le truc sur place, je dis mais à aucun moment vous allez pouvoir mettre un escalier là. Il dit : « Oui, mais on a regardé ». Je dis : « C’est mort. Vous avez fait les plans HomeByMe sur ça ? » Ils m’ont fait : « Non, on avait pas fait, parce que on avait fait juste en bas ». Après, je sais même pas comment ils ont trouvé la solution pour pouvoir faire ça mais c’était sûr. Là, pour moi, l’escalier ne passait pas. Et ça, j’ai dû aller les voir pour le constater. C’est que quand je l’ai constaté qu’ils se sont dits : « Mince, il y a un problème ». Du coup, il fallait trouver une solution. Mais ils auraient pu éviter ça si ils avaient fait les plans en 3D. Si tu as fait tes plans en 3D, tu peux tout de suite voir si techniquement il y a un problème. Martine : Oui, mais il faut s’y connaitre un petit peu. C’est vrai que je fais au mieux là pour jeudi, j’imagine le temps que ça prend. J’espère que c’est facile, j’ai vu la vidéo. Je me rappelle avoir vue la vidéo, c’est quelque chose qui demandait vraiment pas mal de patience pour bien positionner les meubles, les lits, les fenêtres. Kendy : Tu n’es pas obligée de positionner tout ça, au moins juste les murs. Tu n’es pas obligée de mettre les meubles tout de suite. Juste les murs, les fenêtres et tout. Déjà tu verras si ça parait correct et après, entre temps tu pourras toujours ajouter les meubles. Mais déjà fais les murs et les fenêtres avec les bonnes cotes et normalement, tu auras déjà une idée de ce que ça donne. Martine : Justement c’est juste les murs et les fenêtres, mais ça je crois que je l’ai. Si c’est juste ça, je l’ai. Ils ont été vraiment bien sur ce coup où ils ont pu présenter un projeter, ils ont même fait des simulations sur les photos. Kendy : J’aime pas quand vous me dites ça, parce que j’ai toujours peur que vous vous basez sur les trucs des gens. Ce que je veux c’est qu’il faut que tu fasses l’exercice de prendre tes plans et de faire ton plan sur HomeByMe. Si ils ont fait des trucs, tant mieux mais fais l’exercice parce qu’il y a pas
autre moyen de comprendre, de savoir lire ton projet si tu fais pas tes plans. Il faut prendre le temps de faire tes plans. Ce sera pas parfait au début mais il faut faire tes plans. Fais tes plans, regardes sur HomeByMe. Si tu fais pas de plan, tu vas devoir te baser sur ce que les gens vont te dire, essayer d’expliquer un truc alors que si tu as fait un schéma, il y a rien à expliquer. Le truc est là, voici ce que je veux. Si vraiment tu as des difficultés, à ce moment-là, c’est tout, tu présenteras, même si c’est pas pour le rendez-vous de jeudi. Martine : Voilà, c’est un peu short. Ce que je veux savoir c’est d’avoir une estimation, je suis obligée de passer par le plan pour avoir un budget grosso modo des grands travaux, avoir une idée de ce que ça va faire comme coût pour faire une proposition pour la maison. Il faut pas que je traine non plus. Il faut que je prenne le temps qu’il me détaille tout, tous les devis quand même ? En général, vous faites toujours comme ça ? Vous passez par un devis bien détaillé ou on travaille plus ensemble sur plan et on finalise ? Kendy : Si tu veux sécuriser ton projet, tu peux quand même faire une offre en faisant une estimation à 1.000 euros du mètre carré. Et au moins tu sais que ton objectif sera quand même d’avoir un prix qui sera en dessous de l’estimation que tu auras faite. Si c’est juste pour faire une offre, tu peux faire ton offre avec une estimation à la grosse et tu vois si ça passe. Si ça passe, tant mieux et si ça passe pas, tu pourrais effectivement renégocier. Mais t’as pas besoin de ça pour pouvoir faire ton offre absolument. Si tu veux faire une offre déjà pour bloquer le projet, fais la avec une estimation grossière. Après, de toute façon, il faudrait quand même que tu aies quelque chose de précis pour tes devis. Martine : D’accord. Mais c’était parce que je voulais être complètement à côté, parce qu’au vu de ce que j’ai vu, j’estimais ça quand même à 1.000 euros le mètre carré, la dame m’a dit : « Non, c’est les murs complètement nus ou quand on prend un truc délabré qu’il faut absolument mettre 1.000 euros le mètre carré ». Et quand on voit, effectivement, qu’il faut changer les fenêtres, qu’il faut effectivement refaire l’électricité, il faut changer quand même toutes les portes et on sait même pas s’il faut pas isoler. Je me suis dit 500 euros le mètre carré, c’est peut-être un peu juste. Kendy : Pour moi, tu peux pas partir juste sur 500 euros le mètre carré, il faut effectivement partir sur 1.000 euros du mètre carré et tu vois à peu près ce que ça te donne et tu fais ton offre en conséquence. Après, si le bien est pas cher, ça va pas transcender ton offre. Si, par exemple, ton bien est à 70.000 ou 80.000 euros, tu vas pas pouvoir dire aux gens : « Il me faut 50.000 euros de négociation ». C’est pour ça que de faire une estimation à la grosse, ça te permettra déjà d’avoir une idée de : Est-ce que ça peut passer ou pas ? Si ça passe, si tu arrives à rester d’accord avec les gens sur une estimation où tu seras peut-être à 1.000 euros du mètre carré, maintenant tu sais que tu devras travailler ton devis correctement. Tu as deux choix, soit tu travailles ton devis correctement mais en étant presque précis avant de faire ton offre auquel cas tu n’auras pas de calcul à faire par la suite. Mais le risque que tu prends c’est que quelqu’un d’autre arrive et passe avant. Soit tu fais une offre un peu à la grosse et là, tu sais que ce sera au-dessus de ce que tu devrais normalement payer mais après, tu pourras toujours affiner ton budget, ton devis par la suite, donc ça c’est pas un problème. Martine : Le challenge là c’est que, effectivement, il faut que... j’avais déjà calé un rendez-vous avec tout le monde. On va voir si j’ai le temps de faire quelque chose mais sinon je pense que c’est short
pour faire tout un plan. J’aurai voulu qu’il me dise, en gros : « Madame, ça ferait au minimum ça » pour que je sois pas complètement à côté. J’ai bien fait de poser la question. Kendy : Le mec fera toujours une sorte d’estimation. Là, par exemple, tu as déjà signé et que là, on est vraiment sur la phase où on va choisir le truc. Là, effectivement, il peut te faire genre à la prise près. Mais si le mec doit te faire un devis précis, tu l’auras pas genre vendredi ou lundi là. Martine : C’est ça le souci. Si j’ai bien compris, il va falloir que je passe mon calcul en prenant en compte le maximum, 1.000 euros le mètre carré et se dire : « Celui-là, il faudrait l’avoir à temps ». Pas non plus casser le prix de vente de la maison mais au moins se dire que pour que je rentre dans mes critères, le Code 127, il faudrait que ce soit bon, il faut pas que ça dépasse ça. Kendy : En sachant que, de toute façon, tu auras fait une estimation à la hausse. Tu auras comme travail, par la suite, même si tu as fait ton offre avec cette estimation, avant d’aller signer ton compromis, il faudra quand même que tu fasses un vrai travail d’estimation. Martine : Donc, je peux déjà faire une proposition comme ça. Selon moi, je vois à peu près à combien je pourrais l’acheter. Avant de signer le compromis, il faut absolument que j’ai les détails, les devis détaillés comme tu viens de dire. Je vais voir ça. Ça va être le premier et que j’ai vraiment trouvé qu’il pourrait convenir. J’espère que ça va aller jusqu’au bout et on verra. Kendy : Tu vois, il fallait juste faire du volume. Martine : J’ai mis le paquet. Je peux te dire, j’en peux plus sur ma boite mail maintenant. Je me dis, il faut maintenant se poser pour celui-là et là, je vais aller à fond pour aboutir, j’aime pas perdre mon temps, aller jusqu’au bout des choses. Deuxième question c’était aussi préparer le dossier, tout ça c’est après le compromis une fois que tout soit validé, après on pourra voir. Pour le financement, ça va prendre encore un petit temps. Au moins j’espère que l’agent immobilier et le propriétaire acceptent de me la vendre au prix que j’espère avant d’entamer quoi que ce soit, de toute façon là. J’ai déjà posé un rendez-vous avec le banquier en attendant pour au cas où ça sera dans deux semaines. Au moins qu’ils comprennent aussi que si ça se fait, on traine pas. Si c’est OK pour tout le monde, à ce moment-là... Kendy : Là, c’est un peu prématuré, parce que de toute façon, tu n’as pas encore signé de compromis. Ça va pas servir à grand-chose. Je te dis, vraiment ce qu’il faut faire c’est valider la partie technique et après, tu verras la partie financement. Mais pour l’instant, te prends pas trop la tête. Martine : Elle me parle de plein de visites encore, c’est peut-être pour me mettre un peu la pression. Mais on verra bien, si ça se trouve... il est pas cher en même temps, ça m’étonnerait pas qu’il y ait du monde dessus. Kendy : Comme je te dis, si tu sais qu’il y a des visites, s’il y a beaucoup de gens en face, proposes quelque chose avec une estimation un peu plus importante et tu vois ce que ça donne. Si ça prend, tant mieux au moins tu sais que tu seras forcément en dessous de ton truc. En gros, ça sert à rien d’attendre dix ans avant de faire une offre, etc. pour que finalement quelqu’un d’autre passe derrière et te prenne le bien.
Martine : Tout à fait. Je vais faire comme ça. Ça me parait un peu plus clair. Je vais faire comme ça, je te tiendrai au courant. Kendy : ça marche. En tout cas, si tu as d’autres questions ou d’autres choses qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Martine : Il y a pas de souci. Merci. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, ça me fait plaisir, je vois que il y en a pour qui ça se décante, c’est parfait. A priori, je sais pas si tu avais d’autres questions. Je vais te laisser y aller. On se retrouve jeudi comme d’habitude, 19h00-21h00. Si tu n’as pas encore pris tes places, je t’invite vivement à le faire, parce qu’on va bientôt fermer les guichets. Si tu n’as pas encore pris ta place et que tu veux venir à la rencontre des Sprinteurs, je t’invite à le faire rapidement. Je te souhaite une bonne semaine, on se dit à jeudi, ciao.