Janvier 2022 - 240122

TRANSCRIPTION

Kendy : Salut à toi. Bienvenue à la session Questions/Réponses des Sprinteurs. Aujourd’hui, on est le lundi 24 Janvier 2022 et c’est moi-même, Kendy Polestin qui va animer la session d’aujourd’hui. Si c’est la première fois que tu assistes à une session Questions/Réponses, le principe est très simple, il suffit que tu lèves la main et comme ça, je te donnerais la parole et comme ça, je pourrais répondre à tes questions. Si tu lèves pas la main, je considère que tu es en mode écoute, que tu n’as pas d’élément à me partager. On va regarder qui est présent aujourd’hui. Je t’invite à lever la main si tu viens d’arriver et que tu voudrais partager quelque chose avec moi. On est pas très nombreux, c’est le moment de lever la main. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai une main levée, je donne la parole à Cécilia.

(00.03.03) Cécilia : Bonjour Kendy, bonjour tous les Sprinteurs/Sprinteuses. Kendy : Salut Cécilia, comment vas-tu ? Cécilia : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Cécilia : Finalement, j’ai trouvé le courtier donc je vais reprendre mes recherches de logement comme on a validé le budget qu’il me fallait. Du coup, j’ai déjà commencé (00.03.24). L’agence te bloque tout de suite en disant : « Le propriétaire sera pas d’accord pour ce que vous voulez faire ». Mais ce sera plus sa maison. Du coup, dans ce cas, je dis que je veux plus faire ça... Kendy : De toute façon, je comprends pas. Après, ça dépend qu’est-ce qu’il te dit mais pour moi, si le mec vend son bien, il vend son bien. Après, ça dépend de la personne en face. Des fois, par exemple, tu vois il y a des gens qui sont attachés à leur bien et ils se disent, par exemple : « Je vends cette maison mais je veux que ce soit une famille qui y habite ». C’est un peu plus émotionnel. Si c’est ces gens, tu laisses tomber. Après, tu peux leurs raconter une histoire du genre, oui, tu vas vire avec ta famille. Mais pour moi, normalement, il y a pas de raison que le mec te prenne la tête pour ce que tu veux réaliser. Cécilia : Parce que j’en ai eu trois qui m’ont dit la même chose, en fait. Je me suis dit que je rappellerai demain, peut-être que c’est aujourd’hui qu’il fait ça mais il y en a trois qui m’ont dit exactement la même chose. A chaque fois que je dis quelque chose : « Non, le propriétaire n’est pas d’accord ». Et une autre question. Quand il y a le tout-à-l’égout... je sais qu’il y a ça dans la formation mais je m’en rappelle plus exactement, si tout est tout est à l’égout c’est bon mais si c’est pas bon, ça va coûter trop cher c’est ça ? Kendy : ça dépend du type de bien. Ce que je disais dans le programme c’est, en gros, si tu as un immeuble qui est fort reculé sur le terrain, oui, là, effectivement, ça va coûter de l’argent pour

ramener tout-à-l’égout jusqu’à devant. Mais si le truc est vraiment à côté, ça peut ne pas coûter grand-chose. Cécilia : OK, parce que j’ai vu un bien super intéressant mais c’est vrai que les travaux les plus importants c’est ça. Savoir si j’ai le temps de visiter. Mais il était super intéressant. Kendy : En gros, ce que tu peux faire aussi c’est faire venir un artisan comme ça vous allez voir où passe le tout-à-l’égout. Est-ce qu’il y a un tout-à-l’égout qui passe devant ? Si oui, où est-ce que ton bien est situé par rapport à ça ? Après, tu verras, ça peut être reculé. Mais pour moi, si t’es vraiment collé au tout-à-l’égout, ça doit te coûter 3.000-4.000 euros grand max. Si tu es super loin, même 3.000-4.000 je suis large, parce qu’en gros le mec doit juste percer un trou qui part de la cave et qui attaque directement le tout-à-l’égout. Cécilia : OK, du coup parce que je sais que j’aurai pas le temps de faire passer un artisan parce que j’ai toujours le même problème, à chaque fois il travaille que du lundi au vendredi, moi je peux du tout pas le lundi au vendredi. Du coup, ils disent que s’ils peuvent passer le samedi, il faut vraiment que le logement soit déjà signé, sauf que j’ai plus de congé. Je peux pas du tout faire de visite pendant la semaine. Kendy : Après, j’aime pas cette solution, mais tu peux éventuellement, s’il y a un agent immobilier voir avec lui qu’il fasse la visite et comme ça, il peut regarder. Mais à la rigueur, il faudrait que tu prépares déjà soit des plans, un truc, que tu lui dises ce que tu prévois de faire ou alors tu fais une vidéo du bien et tu lui expliques clairement dans la vidéo ce que tu voudrais faire. Tu lui envoies les plans avec les cotes et là, il peut voir ce qu’il faut faire. Cécilia : OK, je savais pas qu’on pouvait faire comme ça. Du coup, je vais essayer de faire avec les plans et la vidéo. Sinon plus il va voir vraiment (00.07.53) que j’ai demandé à l’agence, les agents immobiliers. Merci pour le conseil. Du coup, c’était tout pour moi comme question. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, s’il y a d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. Je donne la parole à Florian.

(00.08.33) Florian : Salut Kendy, bonsoir à tous Kendy : Salut Florian, comment vas-tu ? Florian : Très bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Florian : J’ai pas vraiment de question, je suis en mode écoute. C’était juste pour voir avec toi concernant l’eau. Il y a l’électricité, l’eau et tout ça., il faut voir ENEDIS, d’une part, pour l’électricité. Et pour l’eau comment ça se passe, du coup ?

Kendy : Pour l’eau c’est un peu le même principe. Tu dois juste les appeler et comme ça, tu passes le compteur à ton nom. Il faut juste que tu regardes le nom du compteur ou que si tu as le nom de l’ancien propriétaire, ils peuvent aussi retrouver le contrat. Mais c’est très simple, il suffit de les appeler et comme ça, il feront le nécessaire. Après, ce qu’il faut que tu fasses c’est que tu regardes quel est l’organisme qui est en charge de l’eau sur ton secteur, sur ta ville. Ensuite, une fois que tu auras déterminé ça, tu pourras les appeler. Florian : OK. Du coup, c’est pareil comme l’électricité, il faut anticiper beaucoup plus tôt, c’est ça ou... Kendy : Là, il y a pas de caractère pour l’eau, parce que l’eau de toute façon, il y a pas de modification de puissance ou quoi que ce soit qui sera fait. En général, ça va suffire, t’auras juste à changer le contrat. Du coup, tu peux le faire tout de suite mais il y a pas forcément de cas d’urgence comme on pourrait avoir avec l’électricité, parce que l’électricité, il peut y avoir un peu de délai. Pourquoi je te demande de faire ça rapidement avec l’électricité ? C’est parce que si tu t’y prends trop tard, à la fin tu peux te retrouver avec un bien où avec l’électricité t’as pas la bonne puissance ou pas d’électricité du tout et du coup, tu peux pas louer ton bien. C’est pour ça que c’est important de prendre les devants et d’assurer le truc, de faire en sorte que quand tes travaux seront terminés, s’il y avait des changements de puissance à faire, des changements d’installation à faire, que les gars aient le temps de le faire et que tu puisses avoir ton bien qui soit opérationnel au moment venu. Florian : C’est-à-dire qu’il faut faire appel à un intervenant... au-delà de l’artisan et tout ça. Kendy : J’ai pas bien compris. Florian : En fait, je veux dire, c’est pas vraiment des éléments qui rentrent dans ce qu’on peut considérer comme des travaux. C’est-à-dire qu’on a l’électricité, d’un côté, on a l’eau mais est-ce qu’il y a d’autres poses, du coup, qu’il faut anticiper ? Kendy : En fait, les poses qu’il faudra anticiper c’est plus au niveau des travaux eux-mêmes, c’est même pas vraiment de l’anticipation... si, c’est quand même un peu d’anticipation mais en fait, c’est ne pas oublier les trucs que j’ai dit dans le programme, notamment les câbles d’antenne, la VMC, regarder l’isolation... Tous ces petits détails, il faudra bien les vérifier. Vérifier que le mec a bien mis du placo vert hydrofuge dans les pièces d’eau. C’est ces petits détails qu’il faudra regarder. Mais sinon il y a pas de gros éléments qu’il faudrait anticiper mis à part l’électricité. Florian : Dernier point, du coup, si on signe pour un artisan, il s’occupe de tout ou il faudra chercher derrière celui qui va s’occuper de la plomberie, de l’électricité, du carrelage, etc. ou c’est l’artisan qui s’occupe de tout ça ? Kendy : L’idéal c’est de prendre un artisan qui va tout gérer. Pour moi, c’est l’idéal. Après, tu peux avoir un cas de figure où tu as un artisan qui fait, par exemple, que le placo. Après, tu vas devoir gérer l’électricien, le plombier, etc. Mais pour moi, c’est pas forcément la bonne méthode, surtout quand tu débutes et surtout si t’as pas forcément beaucoup de temps. Je pense que c’est plus chronophage, en tout cas, ça demande plus de gestion et plus d’organisation que si tu prends une seule personne qui sera en charge de gérer les travaux.

Florian : OK, c’est noté. Là, j’ai pas spécialement de question, je dis bonsoir et je reste en mode écoute. Kendy : En tout cas, s’il y a d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Florian : OK, ça marche, merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main ou sinon tu peux l’écrire dans le chat. J’ai pas de main levée. Je donne la parole à Anaïs.

(00.15.39) Anaïs : Bonsoir Kendy, bonsoir à tous. Kendy : Salut Anaïs, comment vas-tu ? Anaïs : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Anaïs : C’est plutôt une question concernant ta boite aux lettres. Je voulais savoir si tu as fait ton changement d’adresse sur le site de la poste ou si tu étais passé dans le bureau de poste de la ville ? Kendy : En fait, tu n’as pas vraiment de changement d’adresse à faire, puisqu’à moins que tu décides d’aller habiter dans le logement là-bas, mais si tu habites pas là-bas, tu n’as pas besoin de faire de changement d’adresse à priori, puisque de toute façon, tu ne vas pas habiter là. Peut-être tu peux recevoir quelques courriers, quelques trucs mais pour moi c’est... Anaïs : Tu l’as pas fait, du coup ? Kendy : Non, j’ai pas à faire ça. En fait, ce que tu dois faire c’est que tu vas avoir une adresse, par exemple, de livraison si tu veux livrer les trucs chez toi et tu vas avoir une adresse de facturation. L’adresse de facturation, tu la mets, par exemple, chez toi ou là où tu seras pour ton bien. Anaïs : ça, je l’ai fait pour l’électricité et pour l’eau. En fait, quand j’étais sur un bien la semaine dernière, j’ai reçu un courrier de la ville pour le recensement, du coup, heureusement que je passais par là, c’était le jour-même où j’ai reçu (00.17.13). Kendy : C’est pas la peine de faire ça, puisque de toute façon, c’est pas ton adresse. Après, si tu as pris, par exemple, un courrier où tu as pris un truc où tu as mis l’adresse là-bas mais le courrier, tu pourras toujours le récupérer. Mais ce que je vous invite à faire, c’est avoir une adresse de livraison, une adresse de facturation. C’est-à-dire que par exemple, mes factures d’électricité, t’as l’adresse de livraison où il y a le bien et tu vas avoir l’adresse de facturation. Et l’adresse de facturation, c’est la même. Du coup, c’est beaucoup plus simple de faire les gestions de tes trucs, genre tu as tout qui arrive au même endroit, t’as pas à faire le tour des logements pour récupérer ton courrier. Anaïs : De toute façon, j’ai mis la facturation en ligne comme ça, de toute façon. Du coup, pour le recensement, j’imagine qu’on va déjà recevoir ce type de courrier, t’as appelé la mairie pour dire que tu étais propriétaire ?

Kendy : Non, le recensement… en plus dans mon secteur, je pense pas qu’ils aient fait de courrier. Je me rappelle que une fois, je les avais vues, il y avait les dames qui se baladaient de logement en logement pour aller chez les gens. De toute façon, s’ils sont venus le jour où il y avait personne ou que c’était loué par des locataires, c’est tout, les gens vont dire que c’est de la location courte durée. Mais je n’ai jamais eu à leur dire qu’il y a pas de locataire, etc. Anaïs : Elles passeront quand elles passeront, en tout cas. Kendy : De toute façon, tu t’en moques. Si elles passent et que tu es là, tu leurs dis que c’est des locations. Et si elles passent, t’es pas là, c’est pas grave, c’est pas la fin du monde. De toute façon, ça va pas rentrer dans leurs statistiques, parce que c’est pas une famille ou qui que ce soit qui habite là. Anaïs : Si c’est pour du recensement, j’habite pas là-bas (00.19.47) en Ile de France. C’était ma seule question pour aujourd’hui. Kendy : ça marche. En tout cas, si il y a d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Anaïs : Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je constate qu’il y a pas de question. Aron ?

(00.20.46) Aron : Bonsoir Kendy, bonsoir les Sprinteurs. Kendy : Salut Aron, comment vas-tu ? Aron : ça va bien, merci et toi ? Kendy : ça va nickel. Aron : Nice. Pour ma part, là, je vais visiter trois immeubles dans le Mons ce week-end. J’avais une question, parce que dans l’un de ces immeubles, en bas il y a un bar, en fait. Kendy : Bar genre boite de nuit, où on boit des verres ? Aron : Non, genre bar snack. Bar de quartier, un peu style... Kendy : OK, comme un PMU ou un truc du genre ? Aron : Exact. Le gars m’a dit qu’il y avait pas de nuisance sonore, le propriétaire. Et que... à 20h00, du coup, je me suis dit c’est quand même intéressant. Kendy : C’est vrai que dans ce cas de figure, là c’est vrai que c’est une exception. Après, ce que je vous disais plus, c’était pour les bars, boites de nuit, où les mecs sont bourrés le soir, c’est gênant. Là, effectivement, pour moi, je suis pas sûr que ce soit bruyant ou quoi que ce soit. Je pense pas que ce soit gênant. Comme c’est juste un bar, il y a pas la notion d’odeur de friture et compagnie, du coup...

Aron : Je crois qu’ils font des snacks, des hamburgers, des trucs comme ça, il me semble. Kendy : Après, il faut voir comment c’est fait. Si c’est juste des trucs où ils font des petits sandwichs réchauffés, c’est pas un problème. Mais ce que je pense qu’il faut éviter, c’est vraiment les trucs du genre kebab, le genre où quand tu habites au-dessus, limite tes vêtements sentent le gras après parce que le mec fait sa friture en bas. Aron : Je vais voir sur place comment ça se présente. Kendy : J’ai même eu le cas sur un logement, mais ça c’est parce qu’ils ont installé le truc après, ils ont mis un gros tuyau d’évacuation, d’extraction... ça va, j’ai des gens qui sont là-bas, j’ai pas eu de plainte par rapport à ça. Mais quand j’y vais, j’entends que ça, parce que je sais comment c’était avant qu’ils installaient le truc. Et maintenant quand j’y vais, je me dis que je l’entends trop. Si c’est vraiment un petit truc (snack...) là, pour moi, il y a pas de problème. Mais quand c’est le big truc avec de la friture, pour moi c’est tendu. Mais si c’est juste un bar, je pense pas qu’il fasse les trucs comme les kebabs ou friterie. Aron : Je pense pas que ce soit comme ça. Tu te rappelles la semaine passée, je t’avais parlé d’un gars qui avait mis l’annonce « pas de gens de l’étranger ». J’ai quand même appelé, j’ai mis le numéro, la Onoff que tu m’as recommandé. Du coup, c’est passé, il a rien dit. Kendy : C’est parfait. Maintenant, le fait que tu aies ça, tu vas pouvoir appeler les gens ici et ils vont pouvoir te répondre tranquille. Je pense que c’est un bon investissement que tu as fait. Aron : Là, je passe en mode sous-marin, les agences me répondent. Kendy : Et puis, même pour te rappeler parce que je t’avoue, je suis agent immobilier et il y a un mec qui appelle avec un numéro suisse, je vois que quand j’appelle c’est surtaxé, je me prends pas la tête. Je vais pas commencer à enregistrer son numéro pour appeler. C’est trop tendu. Là, tu facilites la tâche aux gens. C’est parfait ça. Aron : C’était la meilleure option, merci. J’ai vu aussi un immeuble qui était intéressant, de sept appartements, déjà découpés. Le truc c’est qu’il était affiché à 100.000 mais c’est aux enchères, en fait. Je sais pas s’il y a déjà des Sprinteurs qui ont fait des enchères ou comment ça se passe au niveau français. Kendy : Les enchères, c’est vrai que ça peut être très attractif en termes de tarification. Tu vois des biens, des fois, à 20.000-30.000 euros... il y a une application, je vous la donne quand même même si je vous conseille pas d’aller sur ça, qui s’appelle (00.26.26). Tu vas sur ces applications, t’as plein de biens à des prix ridicules. Mais c’est des prix de départ. Après, ce n’est pas à ce prix mais ça peut terminer très haut, limite au prix normal. Après, tu pourras éventuellement faire de bonnes affaires avec ce genre de projet mais le problème qui va arriver c’est qu’ils vont souvent te demander de mettre une grosse mise de départ, juste pour bloquer le bien, premièrement. Et deuxièmement, que tu fasses l’opération ou pas, tu devras payer un avocat pour le déplacement ou pour l’opération. Comme ça, tu peux pas te présenter sur une enchère tout seul, tu es obligé d’avoir un avocat. Et un avocat c’est genre 250 balles par enchère. Ça veut dire que si tu y vas, t’as fait quatre enchères, tu n’en as eu aucune, tu as fait une journée à au moins 1.000 balles. C’est pour ça que je vous conseille qu’il vaut mieux rester sur un process simple qu’on maitrise. Les enchères, une fois que tu as fait

plusieurs projets éventuellement, là tu peux foncer. Mais au début, je pense qu’il vaut mieux partir sur un process simple et il y a pas de surprise. Aron : OK, merci. Là, je suis concentré sur d’autres villes pour investir. Il y a une ville qui est un petit peu plus loin et là, il y a des châteaux qui peut avoir des apparts. Elle est dans la liste aussi des 35.000 qui est dans la formation. T’as vraiment des grands immeubles et tout. Le seul truc qui me freine c’est que la population est vieillissante et puis que les gens partent aussi, en fait. Du coup, je me dis est-ce que ça vaut la peine de chercher un bien là-bas, que je trouverai directement mais qui peut être peut-être pas trop intéressant sur le long terme ? Kendy : Pour moi, franchement, si tu as déjà une ville de plus de 30.00 habitants, même s’il y a des gens qui partent, il y a forcément des gens qui vont venir aussi. Oui, il y a des gens qui font des calculs en mode « Oui, c’est un truc vieillissant » j’ai envie de dire limite on s’en fiche. Mais même la population française est vieillissante, parce que les gens vivent plus longtemps, ça veut dire que l’âge moyen va forcément augmenter, forcément la population sera beaucoup plus vieille. Ce que je dirai c’est qu’il faut déjà respecter la taille de la ville, être sûr que soit on a respecté la ville ou qu’on a vérifié qu’il y avait des points d’intérêt. Mais par exemple, il y a des écoles d’ingénieur, des universités... même si la ville est vieillissante c’est pas les vieux qui vont aller dans les universités. Si, en plus, on a des points économiques, là encore c’est pas les vieux qui vont aller dans ces entreprises. Pour moi, si tu as respecté la taille de la ville ou les deux points d’intérêt, forcément tu vas pouvoir louer ton bien. Donc, que la ville soit vieillissante ou pas, pour moi, ça n’a pas vraiment d’importance. J’ai entendu ça sur plein de villes mais pourtant il y a des gens qui se gavent quand même dedans. C’est pas le truc qui me freine. Même si la population devait diminuer, on va pas passer de 30.000 à zéro d’ici six mois. Et même si ça devait diminuer un peu, genre peut-être dans dix ans on va perdre peut-être 5.000 ou 10.000 personnes mais de toute façon, tu continueras quand même de louer ton bien. Si tu avais six logements, tu as juste besoin de six personnes pour vivre dans ton bien. Aron : OK, c’est clair. Je vais quand même regarder, ça parait intéressant. Kendy : Si c’est dans la liste de villes qu’on t’a donné, pour moi, tu peux aller les yeux fermés. Si ton bien est rentable, l’âge de la ville c’est pas vraiment un critère que je vais regarder. Et même je dirai que si on devait regarder ce critère, il faudrait le regarder du bon côté de la chose. En se disant, s’il a vieilli c’est que les gens se portent bien là-bas, c’est du bon vivre. C’est un bon argument. Venez là- bas, il fait bon vivre, regardez les gens, ils vivent longtemps ici. Aron : Donc, je vais ajouter cette ville à ma liste, ça marche. J’avais encore une question, là, je regarde des biens, je vais visiter un ce week-end qui est intéressant et il me semble qu’au rez-de- chaussée, il y a plusieurs chambres mais elles sont un peu éloignées des points d’eau. Maintenant, je me demande comment ramener les évacuations, en fait. L’eau, on peut amener facilement mais les évacuations, vu que c’est au rez-de-chaussée. Kendy : La question qu’il faut se poser dans ce cas, c’est : Est-ce qu’il y a une cave ? Si tu as une cave, là, la solution est simple, tu vas percer un trou au milieu et tu mets ta gaine technique au milieu. Ça c’est la solution la plus simple et la plus économique. Après, il y a une autre solution pour laquelle je suis pas super fan, c’est que s’il y a pas de cave, c’est de faire une tranchée au sol, on va faire un trou sur toute la longueur et on va poser le tuyau dans le trou. Je n’aime pas cette solution puisque ça

coûte super cher en main d’œuvre. S’il faut faire ça, je serai d’avis à voir s’il n’y a pas un autre bien plus intéressant. Après, des fois, tu as ce cas de figure, t’as pas le choix, c’est tout, tu le fais. Mais s’il faut faire 20 mètres de tranchées et tout pour ramener l’évacuation, je trouve que ça fait compliqué. Je regarde ça vraiment d’un œil à me dire : Est-ce qu’il y a pas une solution simple avec la cave ? S’il y a pas de cave, je regarde vraiment s’il y a rien comme évac que éventuellement je peux récupérer. Si il y a déjà une évac qui passe au sol, tu peux éventuellement juste faire un petit rattrapage avec un T et puis, c’est bon. Mais s’il faut tout refaire pour repartir au tout-à-l’égout, pour moi, des fois ça n’en vaut pas forcément le coup, parce que ça va fortement augmenter ton budget travaux pour finalement pas grand-chose. Aron : OK, j’ai noté. S’il y a une cave, c’est tout bon. Il faut voir s’il y a une cave. Kendy : Si tu as une cave c’est parfait. Après, j’ai eu le cas chez une Sprinteuse, je crois, où il y avait une cave mais elle avait pas pu récupérer le tout-à-l’égout par la cave parce que le plancher était super épais. Du coup, ils ont pas pu percer le plancher, donc ce qu’ils ont fait c’est qu’ils ont fait passer le tuyau le long du mur. Après, cette solution fonctionne mais je suis pas fan. Si tu n’as pas le choix, c’est tout, tu la prends. Mais si tu as le choix, tu prends pas parce qu’en gros, ça va te laisser une sorte de coffre, en fait venir cacher le tuyau que tu fais passer. Et ce n’est pas super sexy. Du coup, je te dirai, l’idéal c’est vraiment d’avoir la cave. Et si vraiment il y a pas la cave, il reste la solution... quoi que cette solution avec le tuyau qui passe sur le côté coûte quand même moins chère que la tranchée, parce que la tranchée va être des heures de travail. Ensuite, en dernier lieu, il y aura la tranchée. Aron : Mais maintenant pour ce que tu disais, le coffrage, le tuyau de côté sur le mur, est-ce qu’on peut faire aussi, par exemple, une cloison ? Tu mets une cloison devant. Kendy : Oui, tu peux mettre la cloison devant mais après, il faut que tu aies de l’espace. Si ton logement est déjà petit, si tu viens mettre une cloison, déjà le tuyau d’évacuation fait 10cm, en plus tu vas rajouter les 7cm pour la cloison, isolation plus placo, en gros tu as perdu 15cm sur 3-4m de long. Tu as forcément perdu 1m² sur ton coin et tu vas sentir que la pièce est étriquée. Quand tu perds 14cm, tu le vois et tu le sens. Si c’est très grand, je te dirais pourquoi pas. Aron : La pièce me parait grande sur image, en tout cas. Kendy : En fait, la solution du coffre au sol est des fois plus intéressante parce que en gros, tu gardes cet aspect pièce volumineuse, tu donnes un peu de volume. Tu as juste un petit truc au sol qui va se balader mais au moins ça peut faire genre un truc de déco. On posait des trucs le long (PQ, etc.) comme ça, ça a une utilité. Aron : Là, j’ai toutes mes réponses. Kendy : Vas-y et puis, quand tu seras sur le terrain, tu verras ce que tu peux faire. Mais surtout, ce qu’il faut que tu regardes c’est au niveau de la cave. C’est vraiment ça qui va être déterminant. Pour moi, c’est important d’avoir une cave parce que, en général, c’est là qu’on va mettre notre buanderie. Si tu n’as pas de cave, tu devras prévoir un endroit pour ta buanderie et tu devras prévoir aussi un moyen de faire ton évacuation.

Aron : C’est clair. Quand tu dis buanderie, tu penses surtout aux machines à la laver pour la dame de ménage ? Kendy : Oui, machine à laver, sèche-linges et tout. Après, si tu fais juste de la location standard, c’est pas obligatoire. Mais si tu veux faire de la location courte durée, c’est un indispensable. Tu peux pas faire de la location courte durée sans avoir de buanderie. Aron : Là, je regarde des images de l’immeuble en question. La cuisine parait assez grande avec des anciens meubles de cuisine en bois. J’ai l’impression qu’on peut faire un logement en enlevant, c’est possible de modifier l’état de cuisine et de faire un studio ? Kendy : Tout à fait. Je crois qu’on avait fait ça avec une Sprinteuse. C’est possible mais des fois, la réflexion qu’il faut avoir c’est, OK, qu’est-ce qui va me coûter plus cher, conserver la pièce comme elle est ou la transformer ? Si je transforme une pièce, c’est vraiment parce qu’en gros, je me dis, OK, là, je vais pouvoir faire deux pièces et du coup, celle-là je la sacrifie. Mais quand ça va pas m’apporter plus en termes de revenus ou en termes de surface, des fois il faut garder la pièce. Je sais pas si tu as vu la vidéo de Florian, niveau cuisine il était à peu près correct, là, l’idée c’est de la garder, on va pas la casser pour refaire une nouvelle pièce à l’intérieur. Ça servira à rien. Ça nous coûterait beaucoup plus d’argent que de garder ça comme ça. Je crois que c’était le même cas de figure que Sindy, je crois. Elle avait une cuisine avec une salle de bain déjà faite, c’est tout, elle l’a conservé. Parce que ça c’est déjà de l’argent de gagné sur lequel tu n’auras pas à faire de travaux. C’est vraiment le calcul à faire, OK, si je casse ça, combien ça va me coûter ? Et si je garde, qu’est-ce que ça va me faire perdre ? Tu fais le pour et le contre, si c’est plus judicieux de garder ton logement, gardes-le comme ça, tu n’auras pas à faire des dépenses en travaux. Aron : C’est vrai. Je vais voir tout ça, je vais voir sur place. Après, j’aurai toutes les informations pour faire les calculs justement. C’est tout pour moi, en fait. Kendy : ça marche. Si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Aron : Merci Kendy. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main, comme ça je te donnerai la parole et je peux répondre à tes questions. Je sais pas si tu es en mode écoute ou si tu n’arrives pas à lever la main ou si c’est parce que tu peux pas parler. Si tu peux pas parler mais que tu as quand même une question, tu peux l’écrire dans le chat. J’ai une question de Florian.

(00.42.30) Florian : C’est encore moi, en fait. C’est juste des trucs qui me passent par la tête, je me dis qu’il vaut mieux poser des questions s’il y a personne qui intervient. Du coup, tout est électrique ou on peut mettre du gaz ? Kendy : ça dépend de ton installation actuelle. Si je prends l’exemple de Laynet, il y avait déjà une chaudière qui était neuve et il y avait déjà les radiateurs qui étaient présents. Là, effectivement, il a fait le choix de garder le gaz. De toute façon, c’était déjà installé et tout était déjà tout prêt. C’était logique de garder ça. Après, si tu vas quand même devoir tout refaire, je pense que c’est peut-être

mieux de partir sur de l’électrique, parce que ça permet de pas avoir des problèmes de fuite, ça évite pas mal de problématique puisque souvent le problème qu’il va y avoir quand tu vas partir au gaz, c’est que tu vas passer par une chaudière qui va chauffer de l’eau et qui va envoyer de l’eau chaude dans les radiateurs. Mais ça, il faut que ce soit bien fait. Après, quand c’est bien fait, il y a pas de problème mais parfois, il peut y avoir des petits problèmes de fuite. Ça peut être un problème pour ton bien. Pour des raisons de simplicité, c’est vrai que je préfère l’électrique. Je mets un bon radiateur à inertie et je sais qu’au moins comme ça quand ça va chauffer, ça va maintenir la chaleur et les gens seront bien chez eux. C’est le choix que je fais. Mais comme je disais tout à l’heure à Aron c’est que des fois il faut faire le calcul : « Est-ce que c’est plus judicieux de tout passer à l’électrique parce qu’en gros, de toute façon, je vais tout refaire mais là, j’ai déjà les radiateurs, j’ai déjà tout, est- ce que vraiment je fais cet investissement ? » Je crois que c’était sur la vidéo de Diony, tous les logements étaient eau gaz, les logements étaient à peu près propres mais là, on allait pas s’amuser à enlever ce qui est déjà tout propre pour mettre de l’électrique. Là aussi il a laissé du gaz. Florian : Je t’avoue que je sais même pas si c’est du gaz ou si c’est de l’électricité. Je sais qu’il y a une chaudière. Kendy : De mémoire, je crois que c’était du gaz. Effectivement, s’il y a la chaudière c’est forcément du gaz. Ton radiateur qu’on avait vu au rez-de-chaussée c’est les gros radiateurs en fente. En général, c’est avec la chaudière que ça chauffe. Il faut voir dans quel état est ta chaudière. Si ta chaudière est neuve, je te dirai pourquoi pas. Mais si tu vois qu’elle est vieille, autant changer de technologie complètement. Ce qu’il faut dire aussi c’est que le gaz, il faut que tu fasses chaque année les contrôles pour voir effectivement si tout va bien. Il y a pas mal de contraintes quand même. C’est vrai que le gaz, à la conso, de mémoire c’est un peu moins cher que l’élec. Mais ça engendre plus de contraintes que l’élec, selon moi, c’est pour ça que je préfère quand même l’élec en général. Florian : La chaudière, il faut la changer ? Il faut que je change tout ? Kendy : ça dépend de son état. Si elle est vieille ou qu’elle est vraiment obsolète, dans ce cas, il faut changer et racheter une nouvelle chaudière, il faut faire venir un plombier chauffagiste qui va venir faire toute l’installation et ça va coûter plus cher. Parce que pour mettre le chauffage dans tous les logements, il va falloir repasser les tuyaux d’eau chaude dans tous les logements. C’est vraiment une installation complète, un truc qu’il faut faire. Quand c’est déjà là, tu gardes mais quand c’est pas là, il faut tout repasser. Florian : Je pensais que changer la chaudière n’impliquait pas refaire toute l’installation. Kendy : Mais de toute façon, comme tu vas refaire des logements, tes radiateurs tu vas devoir quand même déplacer certains, il y a premièrement ça. Et deuxièmement, si les tuyaux sont bons, tu pourras les récupérer. Quand je dis qu’il faut réinstaller, en gros, c’est la chaudière qu’il faudra installer et les nouveaux radiateurs que tu vas mettre. Mais ceux qui sont déjà en place et qui sont en bon état, c’est pas la peine de les changer. Mais ce qui va vraiment être déterminant c’est l’état de ta chaudière, voir si c’est un truc que tu peux exploiter tout de suite. Si c’est pas exploitable et qu’il faut racheter une chaudière, est-ce que c’est pas plus judicieux de repartir sur le truc. Après, c’est vrai qu’une chaudière c’est pas super chère non plus. Tu vas avoir des chaudières autour des 2.000-3.000 euros max, tu auras la grosse chaudière de compétition. Dans un cas où je pourrais éventuellement garder la chaudière, je me dis, OK, j’ai tous les radiateurs qui sont bien positionnés aux bons endroits,

donc j’aurai pas de radiateur à chercher, la fente, le truc métallique qui est en dessous des fenêtres. Tu vois de quoi je parle ? Florian : Le truc métallique... Kendy : En fait, quand tu ouvres la fenêtre, tu n’as pas vu que tu as mis tes pieds sur quelque chose, un truc métallique qui est en dessous de la fenêtre... en fait, ce truc c’est ce qui va venir chauffer la pièce. On envoie de l’eau chaude et c’est ça qui va accumuler la chaleur et qui va chauffer. Si par exemple, tous ces trucs que tu as sont déjà bien positionnés aux bons endroits, il y en a suffisamment dans les logements par rapport à ta découpe, que tu n’aies pas à en rajouter. Dans ce cas de figure, autant racheter une chaudière, parce qu’une chaudière ça va te coûter 2.000 ou si tu t’organises bien, tu peux en avoir une pour 1.500, peut-être avec l’installation ça va te coûter 3.000. Par contre, si tu dois racheter plusieurs radiateurs à 400 euros, ça fait 2.400, plus le montage. Je dis ça mais en fait, c’est quasi kif-kif puisque le radiateur, tu vas payer à 300-400 balles, si tu as cinq logements et que tu mets cinq radiateurs, ça fait 2.000 pour les cinq logements. Après, c’est vrai que là, j’ai pas compté le montage. Florian : ça commence à être... Tu achètes une chaudière plus l’installation, on es pas loin des 10K là. Kendy : La fente, tu vas la garder à moins que tu décides de passer sur des nouveaux radiateurs mais en général, la fente tu pourrais la garder. C’est juste un truc simple. Ça, tu pourrais le garder à la rigueur. Ce qui serait contraignant c’est de rajouter des nouveaux. Si vraiment il y aurait que la chaudière à changer, tu aurais juste peut-être une ou deux fentes à acheter, peut-être que ça pourrait équilibrer le tarif. Mais pour moi, franchement, s’il faut vraiment acheter une nouvelle chaudière, je me dis que ça fait kif-kif. S’il faut racheter une chaudière, de toute façon, comme je te dis tu en as pour 1.600-2.000, ensuite il faut que tu la fasses monter par un chauffagiste, il faut rajouter sa main d’œuvre. Si tu n’as pas de fente à acheter, tu en as pour au moins 3.000 balles pour la nouvelle chaudière. Florian : Si j’ai bien compris, soit on achète la chaudière, soit on change pas la chaudière mais on change plutôt les radiateurs ? Kendy : C’est l’inverse. Soit tu enlèves complètement la chaudière, là il faut changer tous les radiateurs et mettre des radiateurs électriques et ça va te coûter à peu près 2.000 en matos, j’ai pas compté la main d’œuvre mais la main d’œuvre c’est très simple, c’est des fils à brancher, une fois que le câble électrique est arrivé, c’est très simple. Soit ça, soit tu gardes la chaudière mais que tu as toutes les fentes, toute la partie radiateur, qui sont déjà installées et là, tu as juste la chaudière à racheter et ça te coûtera autour des 3.000 euros aussi avec main d’œuvre plus matos. C’est pour ça que je te dis que c’est à peu près kif-kif. Pour moi, le cas où c’est vraiment intéressant, c’est le cas où la chaudière est en bon état, tu n’as rien à acheter, peut-être tu dois acheter un radiateur de plus et du coup, là, ça reste intéressant. Mais si il faut racheter une chaudière, je suis pas sûr que ce soit intéressant de rester sur la chaudière. Florian : Parce qu’en fait, la chaudière, je sais pas si tu t’en souviens, elle est dans la cuisine dans le rez-de-chaussée. Et normalement, il faut la déplacer. Il faut la ramener pour la placer... Kendy : Oui, parce qu’en plus, tu peux pas laisser dans le logement des gens. Si en plus elle était déjà à la cave, je t’aurai dit oui. Mais franchement, je suis pas fan. Là, je fais la fine bouche, parce que je

me dis je préfère l’élec. Mais si elle est en bon état et que tu peux l’utiliser, utilises le puisque tout ce qu’on va dire à côté, ça va être des dépenses. Tu veux la déplacer, il faut que le mec la déplace, qu’il la mette à un endroit, en plus il peut pas la mettre n’importe où parce qu’il faut qu’il y ait de l’aération. Si tu la mets à la cave, que c’est pas aéré, il faudra créer des aérations pour la chaudière. En gros, c’est très réglementée la chaudière. Florian : Il faut que je la déplace quand même, je pense. Kendy : En tout cas, si tu la déplace, il faudra savoir où tu la mets et si, par exemple, tu la mets à la cave, là, mais il faudra voir avec le mec qui l’installe si l’espace est suffisamment aéré pour que ce soit bon. A ce moment-là, il te dira OK. Et si c’est pas suffisamment aéré, il te dira qu’il faut mettre un tuyau d’aération, il faudra mettre un truc pour évacuer l’air. Là, effectivement, ça te coûtera des sous. En plus, pour moi, s’il faut la déplacer, ça vaut pas le coup. Tu vas devoir déplacer tous tes tuyaux de chauffage. Il faudrait voir le coût, il faudrait voir combien ça coûte. Si c’était déjà installé et que tu avais juste à couper le tuyau et mettre une nouvelle chaudière à la place, là encore on pourrait réfléchir. Mais s’il faut changer la chaudière et en plus, il faut la déplacer, pour moi c’est du gros boulot inutile. Florian : Du coup, généralement, la chaudière est où dans les autres projets des Sprinteurs ? Kendy : ça dépend. Par exemple, toi, comme tu as une maison c’est des gens qui ont habité là, ils ont mis leur chaudière dans leur cuisine. Par exemple, Laynet, je sais pas si tu avais vu sa vidéo, la chaudière est à la cave. Là, c’était déjà configuré en appartement. Du coup, les gens ont mis ça à la cave. Ça va dépendre de la configuration du bien. Mais dans tous les cas, il faudra faire passer un mec pour vérifier que c’est bien installé, que c’est fait dans les règles de l’art. Florian : Je vais regarder, je vais analyser les coûts et les bénéfices et après on verra ce qui allait le faire. Kendy : Parce qu’en fait, toi dans ton cas de figure... je dis ça mais c’est vrai que c’est des tuyaux juste, mais après c’est vrai que ta cave est à droite. Ça veut dire que si tu devais déplacer ta chaudière, il faudrait que tu fasses une longue tirée de tuyau. Ta cave est pas juste en dessous de ta cuisine. Je sais pas si tu vois ce que je veux dire. Je vais essayer de te dessiner le truc comme ça ce sera plus clair. Ce que tu dois retenir c’est que si tu veux déplacer ta chaudière et que tu veux la mettre, par exemple, dans ta cave, vu que ta cave est située à l’avant de l’immeuble et sur le côté droit, ça veut dire que tu devras faire partir tes tuyaux de chauffage depuis l’avant et tout redistribuer. Tu pourras pas repartir de l’endroit où tes tuyaux sont aujourd’hui. Florian : OK, je vois. En fait, il faut partir de zéro, partir de l’avant et redistribuer. Après, est-ce que ça pose un problème si je la déplace pas, si elle reste dans un des logements ? Kendy : Pour moi, c’est pas trop contraignant. Le seul truc que ça peut engendrer c’est si, un jour, tu dois intervenir là-bas et que tu sois obligé de rentrer dans le logement du mec, c’est ça qui est le plus contraignant. Après, ça pose pas de problème qu’elle soit dans un de tes logements. C’est comme si tu avais ton compteur général dans un logement. Le jour où ça saute, tu es obligé d’entrer chez le mec où ça a sauté pour régler le problème. Tu sais si elle est fonctionnelle ou pas ta chaudière ? C’est ça la question.

Florian : Elle fonctionne. Kendy : Si elle fonctionne et que tu veux pas dépenser beaucoup d’argent, personnellement ce que j’aurai fait c’est que j’aurai essayé de voir qu’est-ce que je peux conserver sans me prendre la tête. Si elle fonctionne, en plus en état, regardes si tu as des radiateurs à peu près dans tous les endroits où tu voulais créer des logements, si tu as au moins un radiateur par logement, ne touches à rien. C’est tout, ça sera contraignant parce que ce sera chez quelqu’un mais on s’en fout, de toute façon, c’est pas comme si tu allais faire de l’intervention toutes les semaines sur ce truc. Pour moi, c’est pas forcément gênant. Florian : Si, il y a au moins un radiateur par logement. Kendy : Te prends pas la tête. Si tu as un radiateur par logement, là tu oublies même l’histoire de radiateur. Maintenant, on part sur simplement une chose, on parle même plus de ça. Parce que là, si tu parles de ça, tu vas être tenté de dépenser de l’argent. Je t’aurai dit ça si elle fonctionnait pas, s’il fallait la changer, s’il fallait la déplacer, mais elle fonctionne, gardes ça. Florian : OK, très bien. Pour les ballons d’eau chaude, j’ai échangé avec un artisan qui me disait qu’il vaut mieux mettre un ballon d’eau chaude par logement. Et je sais que dans le programme, on dit qu’il faut mettre deux grands ballons d’eau chaude à la cave. Kendy : ça c’est un autre truc qu’il faudrait voir aussi, est-ce que tu fais ta production d’eau chaude avec de l’élec ou est-ce que tu fais ta production d’eau chaude avec ta chaudière ? Après, vu comme elle est installée, ta chaudière, ça va être tendu de faire l’eau chaude avec ta chaudière. Ça va générer par mal de trucs. Mais dans ce cas, tu peux mettre tes ballons à la cave. Tu pourrais aussi garder la chaudière et produire l’eau chaude juste avec la chaudière. Florian : OK. Ce qu’on dit dans le programme c’est qu’il faut mettre des ballons d’eau chaude dans la cave, deux ballons d’eau chaude. Kendy : En général, on met deux ballons d’eau chaude à la cave mais ça c’est un cas de figure où on refait tout. Mais aujourd’hui, il faudrait voir déjà comment l’eau chaude est produite dans ton logement, si c’est déjà produit avec la chaudière... Florian : Il y a un ballon d’eau chaude qui est au dernier niveau. Kendy : Oui, c’est vrai, je me rappelle de ça. Donc, ils font pas l’eau chaude avec la chaudière. Dans ce cas, tu peux repartir avec deux nouveaux ballons que tu mettras tout en bas. Florian : Du coup, je déplace celui qui est au dernier niveau à la cave ? Kendy : Celui qui est au dernier niveau, là quand tu arrives, il y a un espace qui est dédié à ce truc alors que ça sert à rien. Genre quelqu’un qui vient dans ton logement, il s’en fiche de voir le ballon d’eau chaude dans son logement, c’est pas comme le frigo. Ce qu’il veut c’est ouvrir son robinet et avoir de l’eau chaude. Donc, si tu peux déplacer ça, je te dirai vas-y. De toute façon, il faut toujours changer les ballons d’eau chaude, je vous conseille vraiment de jamais partir sur des ballons qui étaient déjà là, parce que c’est vraiment une source de problème. Vous commencez six mois et après le mec n’aura pas d’eau chaude chez lui.

Florian : OK. C’est bon pour moi, merci Kendy. Kendy : C’est bon pour toi ? Ça marche, en tout cas si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Florian : OK, merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main et comme ça je te donnerai la parole et je peux répondre à ta question. J’ai une question de Gérard.

(01.05.45) Gérard : Salut Kendy. Kendy : Salut Gérard, comment vas-tu ? Gérard : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Gérard : Salut à tous les Sprinteurs et Sprinteuses. J’étais en mode vacances, c’était pas en mode écoute mais en mode vacances pendant un mois. Kendy : Là, tu es revenu, du coup. Gérard : Là, j’ai repris. J’ai eu un message de... j’avais négocié un bien comme je t’avais dit avant de partir, c’est une question de 5.000 euros, la dame a rappelé et là, on s’est mis d’accord. On doit signer normalement le compromis d’ici deux semaines, elle m’a dit. J’attends sa réponse pour qu’on puisse signer le compromis. Kendy : C’est une bonne nouvelle. Gérard : Autre chose que je voulais en parler, par rapport au courtier, j’ai contacté un courtier aujourd’hui, j’ai fixé un rendez-vous avec lui, au niveau du compte bancaire, si on a pas un compte bancaire qui est clean, est-ce que ça peut faciliter ou il faut attendre trois mois pour que ce soit réglo ? Kendy : Il faudra attendre, je pense que c’est mieux d’attendre. Si le courtier est intelligent, s’il voit que c’est pas encore clean, il devrait lui-même te dire qu’il faut attendre encore un petit peu, faire patienter les gens et quand ce sera OK, poursuivre. Si tu tentes le truc comme ça, tu vas gaspiller une cartouche pour rien. Une fois que tu as présenté un projet et que c’est refusé, il y a plus de chance. Du coup, il vaut mieux patienter un ou deux mois. Tu peux signer comme ton compromis et après, dire aux gens qu’on attend. Il faudrait quand même que tu déposes le dossier au moins une fois quelque part histoire que si tu as eu des refus, après qu’on te dise pas que tu n’as pas fait de démarche, tu peux quand même faire une démarche auprès d’une banque. Si tu as quelques refus, c’est pas grave mais après, le reste, tu attends. Quand tu vas présenter ton dossier, tu sais que là, tu as des chances de passer. Tu sais où on y va maintenant, on sait que de toute façon, ils vont nous dire non et on pourra pas faire grand-chose. Gérard : Oui, c’est ça. Je préfère attendre deux ou trois mois et être clean.

Kendy : Mais il faut quand même avoir le compromis de signé. C’est quand même mieux, au moins comme ça tu sais que s’il y a un truc, tu peux quand même poursuivre. Alors que si tu n’as rien parce que tu n’as pas trouvé, c’est dommage. Mais si tu as trouvé un truc, tu peux quand même avancer, quitte à faire patienter un peu les gens au moins tu sais que le projet est bloqué pour toi. Je sais pas si tu avais d’autres choses à voir avec moi ou si c’est bon pour toi, du coup ? Gérard : C’était tout. Kendy : Ok, ça marche. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. Si tu as une question, tu peux lever la main et si tu peux pas prendre la parole, tu peux éventuellement écrire ta question dans le chat. J’ai une question de Aron.

(01.11.18) Aron : J’avais une question qui m’est venue, c’est par rapport aux rénovations. Dans un bien, j’ai vu qu’il y avait des poutres verticales. Est-ce qu’on peut enlever ces poutres ou c’est vraiment des poutres qui supportent la toiture ? Ça a l’air un peu décoratif, je suis pas trop sûr. Kendy : C’est très rare. Des fois, on peut avoir des poutres décoratives mais ça reste quand même anecdotique. Parce qu’en gros, il y a trop de poutres. Mais souvent dans ces cas, il faut qu’il y ait un mec (architecte ou bureau d’étude) qui vienne regarder le tout et qu’il puisse te dire qu’est-ce qui porte quoi et est-ce que c’est judicieux ou pas, si ça sert à quelque chose ou pas. Mais en général, quand il y a des poutres, je te dirai de ne pas t’amuser à les enlever ça comme ça de toi-même sans avoir étudié le truc. Quand c’est des petits bouts de bois pour des cloisons que les mecs ont fait, ça encore tu peux enlever. Mais quand tu vois des trucs qui font du 15x15, du 20x20cm, ces trucs en général on les met pas pour faire beau. Quand on voit des trucs comme ça, c’est sûr que c’est pas pour faire beau. En gros, ça, je le toucherai pas. Aron : C’était juste ça ma question, du coup. Kendy : Mais du coup, ces poutres, tu les as vu où ? Au dernier étage ? Aron : Oui, ça a l’air d’être le dernier étage. Oui, c’est le dernier étage parce qu’il est là, on voit la pente du toit là. Kendy : En général, c’est souvent dans les toits que tu vas avoir ce genre de chose. Ce que tu peux faire dans ces cas-là, l’astuce que tu peux utiliser, soit tu habilles la poutre, tu l’utilises pour faire une sorte de demi-cloison, soit tu la laisses visible mais en mode cachet. En gros, tu la peins d’une couleur... par exemple, si tu as pris des trucs blancs sur ton murs, la poutre tu la mets un gros vernis ou un gris anthracite, un truc qui fait que genre ça devient imposant. Et là, ça devient du style, un truc qui était censé être un défaut, là tu le mets en valeur. J’ai fait un truc comme ça sur un logement où j’avais un tuyau de chiottes qui passait à l’horizontal. On voit le tuyau qui descend. Et je l’ai peint en gris genre couleur industrielle. Ça fait genre tranquille. Aron : C’est devenu une déco.

Kendy : ça devient une déco. Des fois, tu peux l’utiliser comme ça. Mais les seules fois où je trouve que c’est un peu délicat c’est quand je rencontre ça à l’horizontal et que c’est à 1m50 du sol, là c’est chiant. En gros, il faut se baisser. Ou quand c’est au-dessus d’un lit, parce que des fois si tu te lèves la nuit, tu te cognes. Donc, ça, effectivement, j’évite. Mais si c’est vertical, tu peux décorer ça, comme si c’est un loft antique. Tu lui donnes un nom, un peu truc qui fait vendeur. Ça rentre dans l’histoire du truc. Aron : Je t’ai envoyé l’image par mail. Kendy : Attends, je vais regarder. Carrément, ça c’est le truc que tu peux vendre. Ça, je laisse comme ça. Dans un truc comme ça, tu cherches pas à faire compliqué, tu mets peut-être un canapé dans le coin avec une télé et ça fait coin lecture. Tu lui cherche une sorte de fonction pour ne pas avoir à refaire le truc. Ça c’est l’option simple. Et sinon l’option plus complexe, tu viens habiller ça. Mais je pense que ça doit quand même porter quelque chose. Même si c’est pas grand-chose, ça porte quand même parce qu’il y a ça, oui, ça doit quand même porter. Pas forcément le toit mais au moins ça porte cette poutre qui est à l’horizontal. Ça, typiquement tu peux raconter une histoire avec ça, en mode « C’est le coin lecture », mettre des petits trucs cosy dans le coin pour que les gens puissent lire. Et même le truc vraiment mortel que tu peux faire, tu achètes un pouf (pouf à plumes...) tu mets ça là-bas. Un truc un peu comme ça, un peu coin cosy. Tu prends un truc comme ça et tu mets une petite lampe design. Ça peut être un petit lampadaire, un truc qui ramène du cachet. Comme ça, tu sais que la personne quand elle arrive là, elle peut que dire « Waouh ». Ou même un truc comme ça. Tu mets ça dans le coin et tu mets le pouf ici. Aron : La déco est faite. Kendy : ça t’a coûté rien. Du moins, ça t’a coûté un pouf et un lampadaire. Des fois, c’est vraiment ça qu’il faut se dire : « Comment je peux transformer le truc sans que ça me coûte un bras ? » Et si vraiment tu veux le cacher, à ce moment-là tu vois comment tu peux l’habiller avec du placo. Aron : Si je les peins, par exemple, en blanc c’est beaucoup de travail mais il faut poncer quand même la boisure, je pense. Kendy : Je pense pas que ce soit une bonne idée de le peindre en blanc. Comme c’est du bois, si tu essaies de faire un truc lisse avec un truc qui a des défauts, ça va juste montrer que c’est brouillon. Alors que si le truc est déjà brouillon, tu accentues son côté brouillon et là, c’était voulu. C’est exactement la couleur que je te disais que j’aurais fait, un truc vraiment pêchu qui sort du blanc. J’aurai peint tout le logement en blanc et je fais ça en noir ou en gris anthracite mais une couleur qui sort vraiment du décor. Comme ça, quand tu arrives, tu peux pas te dire que le mec a pas fait ça exprès, il a vraiment voulu. Quand tu as un défaut comme ça, tu le mets en avant. C’est un peu comme la meuf de Desigual. Il y a une meuf qui est égérie de Desigual et elle avait une maladie de peau et elle a utilisé sa maladie pour devenir l’égérie de Desigual. Voici la meuf. Peut-être que quand elle était jeune, elle se faisait charrier de ouf et aujourd’hui, elle est égérie de Desigual. Alors qu’à un moment, elle va chercher à cacher ses taches parce qu’en gros, c’est ça qui fait partie de sa personnalité. Tu te dis que tu as un truc comme ça qui est un peu chelou, tu accentues dessus et tu le mets en avant.

Aron : Je t’ai encore envoyé une autre photo aussi du même bien. Il y a une poutre qui passe aussi. Il y a le même genre de... Kendy : Tu parles de celle-là ici ? Aron : Celle-ci, exact. Kendy : ça c’est très bien. Au contraire, ces trucs, tu les mets en valeur. Ça, typiquement, comme je te dis, je mets tout le logement en blanc, là c’est déjà dans la bonne couleur mais je laisse en grosse couleur qui sort et ça donne un charme au logement. Il faut surtout pas chercher à les cacher, parce que tu vas perdre plus d’argent à vouloir les cacher et à vouloir les rendre en mode lisse. Alors que si tu leurs laisses ce côté un peu rustique, ça fait du charme au truc et ça te coûte rien. Ça, typiquement, tu gardes. Aron : Parce que là, ça me parait un peu gros pour la pièce. Kendy : Au contraire, ça donne du charme au truc et il faut laisser ça. Il faut vraiment voir ça comme la demoiselle que je t’ai montré tout à l’heure, elle a une tache sur toute la bouche, en plein milieu du visage, sur tout son nez, on pourrait dire qu’elle pourrait au moins mettre du fond de teint et tout cacher mais non, c’est ça qui fait sa marque de fabrique, c’est ça qui fait son charme. Quand tu as des trucs comme ça, il faut surtout pas chercher à les cacher, il faut les laisser comme ça. Un truc comme ça, je le cache surtout pas. Je peins tout le logement en blanc et ça, je le laisse dans une couleur vraiment pêchue. Ce que je fais en général c’est, par exemple, si je mets la porte en gris anthracite, ça je le peins en gris anthracite. Comme ça tu as le rappel de la porte et ça, comme ça tu vois vraiment que c’était voulu. Ça donne du charme, ça donne du cachet à ton bien, il faut surtout pas l’enlever ou chercher à le cacher. Aron : OK, c’est noté. Je sais pas si tu as vu les fenêtres, elle est basse aussi. Elle est plutôt basse. Est- ce que c’est... Kendy : Pour moi, c’est pas gênant mais ce qu’il faudrait voir c’est est-ce que tu as d’autres points de lumière ? Effectivement, sur le côté droit, on voit que c’est un peu sombre. Si tu as que ça comme point de lumière, ce que j’aurai fait c’est que j’aurai mis les murs en blanc et le sol en blanc. Je mets du parquet un peu blanc, comme ça ça fait que le peu de lumière qui arrive ici, ça rend la pièce super lumineuse. Aron : Donc un parquet plutôt blanc, blanc boiseux ou blanc blanc ? Kendy : Attends, je vais te montrer. J’ai fait ça sur un logement, il faut juste que je trouve la photo. Dans ce logement, j’ai deux fenêtres comme ça, deux petites fenêtres. Là, pour pouvoir faire le côté vraiment lumineux, j’ai mis un sol clair. J’ai pas mis un sol sombre. Typiquement, ce que je te disais tout à l’heure, sur les poutres, typiquement les poutres sont très visibles, j’ai pas cherché à les cacher. Même celle-ci, là quand tu passes à côté, limite tu peux toucher ça avec ta main. J’aurai pu le cacher mais non, au contraire. Là, si tu regardes ici, tu vois tous les petits défauts du truc, j’ai pas cherché à le cacher. Au contraire, tu mets en avant le défaut du truc. C’est ce que je te disais, un logement où t’as pas beaucoup de lumière, tu mets un sol comme ça et ça va permettre de vraiment rendre le truc lumineux et pourtant là, il y a que deux petites fenêtres comme ça.

Aron : L’autre fenêtre est à droite ? Kendy : Elle est derrière le photographe. Aron : Mais c’est vraiment lumineux avec un sol comme ça, oui, ça donne bien. Kendy : Si tu mets un truc comme ça ici, c’est parfait. Et puis, même éventuellement, ce que tu peux faire aussi c’est mettre une sorte de miroir ici qui réfléchit la lumière et comme ça, le mec arrive là, il se dit « Waouh, trop bien, trop lumineux. Super ! » ça nous a pas coûté grand-chose. Aron : Et l’entretien du sol clair, est-ce qu’il y a plus de tâche ? Kendy : Non. Franchement, c’est juste la couleur qui est plus claire mais c’est la même matière que n’importe quel sol en parquet stratifié que tu vas mettre. Un logement où il va y avoir beaucoup de lumière, là, je peux mettre un sol petite couleur bois pour casser un peu le style, je peux essayer de faire ça. Mais quand tu sais que tu n’as pas beaucoup de lumière, là tu mets pas du sombre au sol. Après, quand le mec entre, il a l’impression de rentrer dans une bulle parce que tout est lumineux. C’est comme s’il y a pas d’horizon, c’est le prolongement entre le sol et le mur. Alors que si tu mets un mur foncé, déjà il y a une coupe, une séparation et qui va marquer le fait que, un, il y a pas beaucoup de lumière et en plus, j’ai l’impression que la hauteur sous plafond est un peu basse, si en plus tu mets une couleur foncée ici, là en fait on aura l’impression que... le fait de voir la séparation, ça va vraiment marquer le fait que ce soit bas. Alors que si c’est clair, tu fais le prolongement et que le truc s’arrête pas. C’est une courbe. Aron : Je crois que la hauteur sous plafond, il me semble, est un peu normale, c’est pas trop bas. Il faudrait que j’aille voir sur place. Kendy : Quand je regarde le canap, je me dis là, quand je suis debout, je touche avec ma main, c’est sûr. Je pense que ça doit faire 2m20, 2m30 max. C’est sûr. Tu as une fenêtre ici qui déjà parait basse, en plus quand tu regardes ici en projection, pour moi, tu dois être à 2m20 et encore il faut voir. Mais pour moi, tu dois pas avoir une superbe hauteur sous plafond. Pour moi, c’est sûr que tu n’as pas 3m sous plafond, c’est sûr. Aron : Tu as vu le radiateur au gaz ? Kendy : Oui, c’est ça. Aron : Tu avais dit avant, avec l’autre Sprinteur, c’est mieux de laisser parfois, des fois c’est mieux d’enlever selon la fonctionnalité. Kendy : Oui, ça dépend si ça fonctionne, si tu n’as rien à faire. Si c’est fonctionnel, là, on va faire des économies. On va pas s’amuser à racheter du radiateur pour acheter du radiateur. Dans ce cas, prends ce budget et tu fais autre chose, tu vas pouvoir travailler sur autre chose. Il faut voir si ça fonctionne et s’il y en a suffisamment dans chaque pièce. Des fois, tu vas par exemple découper un logement mais si tu n’as pas mis de radiateur sur les fenêtres du côté gauche, en fait, tu dois rajouter un nouveau radiateur. Mais s’il y en a de chaque côté et que tout est découpé, on va pas dépenser de l’argent pour dépenser.

Aron : Dans l’option où tu divises et que tu as besoin d’un nouveau radiateur, tu mets mets un radiateur électrique ou tu branches à ce réseau de gaz ? Kendy : ça c’est une très bonne question. C’est vrai que j’avais jamais pensé à ça mais la réflexion que j’aurai, c’est de dire : Combien ça va me coûter de ramener le tuyau d’eau chaude au radiateur et est-ce que ce sera sexy ? Parce que si c’est pour avoir un tuyau qui se balade sur le plafond où il y a pas de passage, ça va être tendu. Ça dépend de, techniquement, est-ce que je peux raccorder simplement ou pas, du moins le tuyau d’arrivée de (01.32.45) et si c’est possible, simplement à ce moment-là je pars sur cette option. Et si je vois que ça va être compliqué parce qu’il faudra faire des trucs un peu bizarre où ce sera pas sexy, à ce moment-là, je pense que tu peux faire un truc mixte, là tu mets un truc électrique et comme ça, c’est réglé. Parce qu’électrique, le mec s’y connait, en même pas 30 minutes c’est bouclé. Aron : C’est autant simple que ça. Kendy : Oui, parce qu’en fait, tu viens juste le fixer au mur et derrière le mur, en gros, tu as deux fils que tu viens brancher. On va dire le plus et le moins que tu vas brancher, la phase et le neutre, et c’est réglé. C’est juste trois fils à brancher. Alors que si tu veux passer un nouveau radiateur comme ça, là il faut que tu le poses, il faut que tu ramènes l’arrivée d’eau, l’évacuation et que ça reparte au radiateur. Donc, ça fait quand même pas mal de boulot. En plus de ça, comme je te disais, comme c’est de la flotte qui passe dedans, tu as des fois des risques de fuite. Je crois que c’est Laynet, quand j’avais été le voir sur sa vidéo, il disait qu’en fait le plombier était revenu au moins deux ou trois fois, parce qu’en gros, à chaque fois il y avait une fuite. Après, une fois que c’est réglé, c’est réglé mais du coup, ça demande un peu plus de manœuvre et d’attention qu’un vulgaire radiateur électrique. Même moi, je peux installer un radiateur, peut-être pas un gros mais un petit radiateur, je peux faire. Je vais juste mettre ça sur le mur et après, mettre le domino et la prise est branchée. Alors qu’un truc comme ça, je serai incapable de le faire. Aron : C’est beaucoup plus simple un électrique, du coup. Et au niveau de la consommation, c’est moins cher l’électrique ? Kendy : Normalement, le gaz est un peu moins cher en consommation. C’est un peu moins cher. Je t’avoue que j’ai jamais fait de calcul moi-même mais en gros, quand tu lis les trucs de consommation, ils te disent que le gaz en termes de consommation c’est un peu moins cher. Mais tu vas trouver plus de simplicité avec l’élec, parce qu’en gros le gaz, c’est peut-être moins cher mais t’as plus de contrôle, tu as plus de truc à regarder. Ça te coûte moins cher peut-être à la conso mais à l’installation, ça peut être un peu plus cher. C’est un peu comme une voiture électrique. On va dire qu’en gros, la voiture électrique te coûte peut-être un peu plus cher à l’achat, mais en gros à la consommation, ça te reviendra moins cher qu’une voiture diesel. Aron : OK, je vois. Il faut aussi de la maintenance, je pense, c’est plus intéressant l’électrique quand même. Si ça marche plus, tu changes. Kendy : Oui, c’est ça, exact. Si ça marche plus, next. Il y a pas de question à se poser. En gros, si le mec te dit : « Il y a un problème », j’ai déjà eu des mecs qui ont dit qu’ils avaient pas de chauffage mais c’est parce que j’avais fait installer un commutateur sur le tableau, donc là il faut aller tourner et le mettre en mode confort quand tu es là histoire que ça change. C’est le seul petit souci que j’ai

eu. En gros, il faut juste le mettre sur le soleil et ensuite, ça va chauffer, c’était réglé. Alors qu’en mode gaz, si il y a une fuite, tu dois tout arrêter, si ça fuit, il faut tout purger, il faut tout refaire parce qu’on sait pas ce qu’il y a dans le système, c’est un autre délire. Aron : C’est clair. C’est tout pour moi, en tout cas. Kendy : ça marche. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Aron : Merci Kendy. Kendy : Je t’en prie. J’ai une question de Martine.

(01.37.37) Martine : Bonsoir. Kendy : Salut Martine, comment vas-tu ? Martine : ça va. Je donne des nouvelles, j’ai pas vraiment de question. C’est pour dire que je continue de travailler, je continue de faire les recherches, je visite. Et les affaires c’est des bonnes affaires, ça reste pas en fait. Je ne perds pas espoir, en fait, je continue. Je vais aller visiter encore d’autres biens demain mais voilà, l’affaire n’est pas encore tombée. Ça tombe pas encore mais je suis impatiente. J’écoute les idées, je lis, on verra. Kendy : En tout cas, la bonne nouvelle c’est que tu pars en visite. C’est déjà une bonne nouvelle. Martine : Toujours, je continue. Pas beaucoup mais... Kendy : Si tu vas en visite, normalement, ça va aller. Martine : Je commence à changer de secteur aussi, puisque quand je vois que ça tombe pas, je cherche d’autres secteurs qui sont plus proches pour éventuellement avoir plus de chance mais alors que je les avais déjà sélectionnés en amont. Mais je passe du temps pour finir de trouver, effectivement, dans le secteur, essayer d’avoir les contacts sur place, qu’ils me recontactent aussi. Mais ça s’est pas fait. J’ai pas pu les avoir, parce que d’une, on est plusieurs déjà sur une affaire quand c’est une affaire. Et de deux, finalement, c’est mal placé, finalement on voit pas tout sur photo et finalement, ça fait pas l’affaire. Mais je fais pas non plus de déplacement pour rien, j’essaie d’en visiter très peu mais au moins ceux qui rentrent dans les critères. Mais j’active toujours, je vois les vidéos, je lis toujours dessus, je regarde ce qui se passe. On me dit que là c’est le moment où les biens sont élevés. L’autre jour, j’ai regardé l’émission sur M6, en me disant qu’il y a plein d’opportunité, il y a possibilités, j’y crois, je m’accroche. Je travaille, franchement je fais ce qu’il faut mais après, il y a le travail, il y a mon activité professionnelle aussi qui me prend du temps. Des fois, pas toujours disponible pour vous suivre en groupe mais j’attends que ça arrive. J’avais espoir quand même que je puisse avoir un petit soutien dans les biens, les secteurs pour m’alléger mais bon... je pensais qu’il fallait avoir un peu plus d’offres, plus de possibilités de trouver, en fait. Kendy : Je t’avoue que j’ai pas regardé la liste de biens qui a été sortie la semaine dernière.

Martine : Je les reçois pas. Kendy : Il faudrait que je vois avec Julien, parce que je sais que on a une personne de l’équipe qui fait des recherches de biens sur les différents secteurs. Quand on trouve des biens, comme ça on peut vous les donner. Sinon envoies un mail à Julien et dis lui si tu peux avoir accès à la liste de pépites et comme ça, il te donnera accès à ce fichier. Martine : J’avais eue une liste, la toute première liste que j’ai eue c’est que tout ce qui était dans mon secteur à moins de deux heures, je les ai contactés. Il y en a eu trois qu’on a étudié ensemble déjà. Un qui est à 45km de Poitier, l’autre il y avait trop de travaux et un autre, on sentait que ça n’allait pas le faire. C’est les trois seuls que j’ai pu avoir sur sa liste, j’avais pas eu d’autres listes. Il n’a jamais été question qu’il allait m’envoyer d’autres, j’en ai pas eu d’autres. Kendy : Là, Julien, je crois qu’il part en vacances, du coup, je regarderai et comme ça, on essayera de vous partager quelques biens, en tout cas ceux qu’on a pu trouver. On regarde aux mêmes endroits que vous, c’est-à-dire que peut-être que les biens qu’on a trouvé, soit vous les avez déjà vus aussi. Martine : Il y en avait un ou deux, un que j’avais déjà trouvé et d’autres que vous avez déjà vu dans ce que j’avais proposé. Et après, j’avais bien compris avec lui, il m’avait bien expliqué le mécanisme. J’ai la méthode pour comprendre qu’est-ce qui est plus intéressant ou pas. Ceci-dit, après, j’avais pas eu d’autres propositions. La recherche c’est un temps fou et j’attendais vraiment votre éclairage à ce niveau. Kendy : ça c’est pas le deal. C’est ça qui est bizarre parce qu’en fait, ce qu’on a fait là c’est un coup de pouce pour vous aider mais le deal c’est quand même que ce soit vous qui cherchez vos biens. Il est pas question qu’on fasse des recherches pour vous. Là, on a mis ça en place, c’est vraiment pour vous aider en plus. Mais il faut pas que tu te dises que tu attends que Julien t’envoie des biens. Martine : D’une, j’ai pas fait ça. Deux, j’ai toujours bon de trouver ces propres affaires. Et trois, franchement, je suis pas dans cette optique. Mais n’empêche qu’en fait, j’avais compris qu’il y allait avoir (01.43.20) j’ai pas dit non plus que vous allez l’apporter dans une assiette ou un plateau. Kendy : Après, le truc c’est qu’on fait des recherches. Je sais que, par exemple, la semaine dernière il y avait une liste de biens qui avait été sortie. Après, comme c’est Julien qui gère ça, j’ai pas forcément regardé plus mais l’idée c’est vraiment que ce soit un peu comme une béquille. On est là pour vous soutenir un peu, vraiment pour ceux qui sont vraiment en galère sur la recherche de biens. Après, l’idée c’est de se dire, si sur les biens qu’on vous a envoyé vous n’en avez pas trouvé, à ce moment-là, il faut quand même que vous fassiez quand même aussi le job sur le terrain. Martine : Soyons honnête, j’ai quand même vu les trois bien qu’on avait étudiés. On les avait vus ensemble, ça venait de sa propre liste. Après, quand on les a étudié ensemble, on a vu que finalement ça collait pas. Après, il y avait deux, trois critères qui paraissaient bien mais quand on va en profondeur selon la formation, il y a des choses qui n’allaient pas. Ce qu’on demande c’est qu’on nous dise : « Celui-là c’est la ville potentielle, il va bien » après c’est à nous de choisir ou pas, ça je l’entends. Kendy : En fait, ça tu l’auras jamais parce qu’en fait, pour avoir un truc où c’est parfait directement, du moins tu as juste à aller signer le compromis, ça voudrait dire que...

Martine : Non mais je dis pas ça. Kendy : Pour t’expliquer, en fait, le concept c’est que de toute façon, il y aura toujours un travail de visite à faire. Et suite à la visite, on pourra savoir si oui ou non on peut poursuivre. Mais en gros, pour que ça puisse être un truc tout de suite prêt à l’emploi, il faudrait déjà que quelqu’un ait visité le bien, qu’on ait pu faire passer des artisans, qu’on estime les travaux et tout et qu’on puisse vous dire que ça, c’est bon, vous pouvez y aller. Mais ça, en gros, c’est le travail que vous faites déjà. Du coup, on est juste là pour donner plus de volume pour qu’il y ait plus de visite et comme ça, vous pouvez aller plus souvent sur le terrain. Parce qu’on sait que plus tu iras sur le terrain, plus tu as de chance de trouver un bien intéressant et tu vas pouvoir avancer sur ton projet. Il y a aucune étape qui est simple. C’est-à-dire que là, dès que tu galères sur la partie recherche, après peut-être au financement ça ira mieux. Il y en a pour qui la recherche c’était du pipi de chat et c’est sur les financements qu’ils ont galéré. Si je prends l’exemple de Florian, le deuxième bien qu’il a signé c’était tout. Premier bien, ça a pas passé. Deuxième bien, il a trouvé le bien, après il a plus galéré au niveau du financement mais ça a quand même abouti. Ce qu’il faut se dire c’est que peut-être que toi c’est au niveau de la recherche que c’est un peu plus tendu, il faut prendre ton mal en patience, faire des visites et peut-être qu’au niveau du financement, ça sera plus simple. Mais crois moi ce n’est simple à aucune étape. Et même quand tu commences à louer, tu vas te dire : « La femme de ménage, oh mince... » il y a des étapes à passer à chaque fois. Martine : C’est vrai. Je m’étais même rendue à changer en me disant est-ce qu’il faut pas aller sur un Airbnb parce que ce qui est compliqué c’est de rentrer dans le Code 127, pouvoir avoir le nombre de logement, la superficie et tout ça. Je me disais mais qu’est-ce que c’est simple des fois... en fait, pour avoir vécu une expérience que je cherche un logement pour quelqu’un, pour des raisons personnelles, à Airbnb, je me disais c’est pas toujours des chambres, c’est pas toujours une maison avec plusieurs chambres dedans, il y a des fois la possibilité de louer, de trouver un Airbnb, une simple maison sans faire de division, sans faire de séparation. Et je me dis, oui, effectivement, ça sera moins (01.47.46) mais ça sera peut-être moins casse-tête pour moi, j’aurai bien trouvé plus facilement un bien, une petite maison sympathique, bien placée et que je mettrais en Airbnb. Ça m’est venu à l’esprit aussi. Mais la rentabilité, je sais pas. Si c’est bien placé et bien demandé, ça peut le faire aussi. J’en viens à penser, je me dis mais oui puisque j’arrive pas à trouver le bien en centre- ville avec les superficies qu’il faudrait et aménagé comme je voudrais, il y a toujours un truc qui va pas. Du coup, je me dis, peut-être ça aurait été peut-être plus simple un logement dans des lieux touristiques sans faire de travaux, sans faire tout ça. Ça serait plus facile pour moi. Kendy : C’est une réflexion que j’entends et que je comprends. Par exemple, à la banque, si tu t’entraines dur, le match sera facile. Par contre, si t’entraines mollo-mollo, le match sera dur. C’est à toi de choisir qu’est-ce que tu veux qui soit dur ? Si tu veux avoir un match compliqué, entraines toi mollo-mollo. Si tu veux que le match soit tranquille, là tu mets tout. Si tu te dis que tu prends un bien tranquille c’est simple, OK, ce sera simple mais tu sais qu’en termes de rentabilité ça va pas suivre, c’est sûr. Alors que si tu te dis que tu vas passer un peu plus de temps sur ton projet, tu vas galérer un peu plus, tu es conscient de ça mais tu sais qu’une fois la machine lancée, il y a plus rien qui l’arrête. Martine : J’ai envie de déclencher la machine pour me dire que de toute façon, j’ai plus le choix, il y a plus qu’à. J’arrive pas à amorcer. J’en parle autour de moi maintenant, j’ai envie que ça fonctionne

pour que les gens m’aident aussi à trouver, je suis à fond. Je dis pas que je suis tous les jours dessus, j’ai pas toujours le temps mais quand je m’y mets, je me dis que... quand j’ai vu la vidéo de Florian, je me suis dit qu’il y a quand même la possibilité d’y arriver. Je me relance, je me mets à visiter, à chercher, je revois les mêmes biens qui sont toujours là. En tout cas, quand c’est intéressant, ça reste pas longtemps, il y a même pas le temps de visiter. L’autre jour, j’avais visité, on était huit sur le bien. Je me dis que ça viendra, je serai contente quand je l’aurai. Kendy : Là, il faut que tu travailles ton mindset. Je comprends ta situation. T’es dans une situation où tu te dis : « Est-ce que c’est vraiment possible ? » limite tu as envie de baisser les bras et je te comprends. Il y en a beaucoup de Sprinteurs qui sont passés dans cette situation. Et même pour prendre l’exemple de Florian que tu disais tout à l’heure, je t’invite à écouter quelques sessions il y a peut-être deux-trois mois, tu verras quand il me dit : « Kendy, je sais pas vraiment est-ce que je vais trouver un financement ». Ecoutes les sessions, tu verras, tu as juste à écouter. En plus, il est là, il pourrait témoigner. Il me dit : « En fait, tout le monde trouve le financement sauf moi... » la réponse que je lui ai donnée c’est qu’il faut faire plus de volume, il y a pas de solution. Celui qui fait du volume va trouver. Je te dis pas que tu vas trouver en faisant une visite mais si tu fais 100 visites, 200 visites, il y a pas moyen que tu trouves pas ton bien. C’est pas ce que tu voudrais entendre mais je te dirai que tu peux me dire tout ce que tu veux, la réponse que je te donnerai c’est qu’il manque de l’activité. Il manque de l’activité, il manque du volume. Martine : Je sais pas comment je vais pouvoir gérer ce problème. Je n’ai pas forcément le temps disponible pour plus de volume mais j’en fais toujours. Ça va peut-être durer dans le temps, parce que (01.52.26) plus disponible, j’ai mon activité professionnelle, j’ai ma vie personnelle. Et c’est sûr que le temps que j’ai, j’en visite deux ou trois, c’est peut-être peu mais c’est étalé sur le temps. C’est étalé, ça va prendre un peu plus de temps. Kendy : Peut-être ça prendra un peu plus de temps et c’est OK, il faut que tu avances à ton rythme. Mais je te dis, si tu fais le volume, il y a pas de raison que ça passe pas, c’est sûr. Je vais te donner l’exemple de Florian mais je vais aussi te donner l’exemple de Régis, tu peux écouter les anciennes sessions, tu verras, il dit : « Kendy, je trouve pas de financement ». Giovanni, pareil. Il y en a plein. Ils disent : « Je trouve pas » mais c’est juste une question de volume. C’était pas le premier, c’était pas le deuxième, c’était pas le troisième mais c’était peut-être le cinquième ou le dixième. T’es dans la bonne direction, il faut juste pas s’arrêter. Martine : Non, jamais (rires). Kendy : C’est juste une question de timing. On fera ce qu’on peut pour t’aider sur les recherches. Comme je te dis, il faut que tu ailles sur le terrain, que tu fasses du volume et normalement, ça va se décanter. Martine : Demain, j’en ai deux, je croise les doigts. Là, c’est en plein centre et il y a pas beaucoup de travaux. Il y a quand même un petit hic, juste une partie à l’extérieur de l’immeuble, de la toiture à faire. Il faut juste voir ce que c’est. Il y a pas quatre appartements mais il y en a deux. Il me parlait d’un local commercial aussi mais j’aime pas ces immeubles, il y en a beaucoup qui ont des locaux commerciaux. Il y en a plein avec un local commercial que je regarde pas, mais celui-là il y a possibilité d’avoir une rentabilité correcte sur les deux appartements en plus d’un local commercial. Et puis un corps de ferme qui est aménagé en quatre logements. Il y a eu un dégât des eaux, les

propriétaires ont décidé de partir, avant même d’aller visiter ils m’ont dit ça. Mais c’est un petit peu excentré de la ville, c’est pas loin mais à sept minutes de la ville, il y a cette distance. Mais sinon il y a de l’espace, il y a un petit jardin, parking pour les quatre logements. Il y a une bonne rentabilité. Je vais voir, on verra. Mais non, j’en vois très peu peut-être mais sur le long terme, ça va le faire, j’espère. Voilà pour mes nouvelles et histoire de dire que je suis encore là. Si je réponds pas, des fois ça peut être manque de disponibilité mais je t’écoute. Même si je réponds pas ou je pose pas de question, je suis là. Kendy : ça marche. En tout cas, s’il y a des questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Martine : D’accord, très bien. Kendy : Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça je te donnerai la parole. Mister Ludovic.

(01.56.17) Ludovic : Salut Kendy ! Kendy : Salut Ludovic, comment tu vas ? Ludovic : ça va et toi ? Je t’entends tousser depuis là. Kendy : ça peut pas être le Coco, parce que j’ai déjà choppé le Coco (rires). J’ai choppé il y a même pas deux semaines. Ou alors, c’est le contrecoup, j’en sais rien. Ludovic : Bonsoir tous les Sprinteurs. C’est juste pour donner des nouvelles. Kendy : Comment ça se passe de ton côté ? Ludovic : ça avance plutôt bien. Là, je crois que normalement en fin de cette semaine on commence à mettre de la peinture, parce que (01.57.04) il reste deux studios pour finaliser les enduits. Je crois que normalement début de semaine prochaine, faire la peinture. Je serai encore là en fin de semaine pour... ça avance plutôt bien. ENEDIS, ils sont passés pour le compteur. On est passé à 12kVA. Maintenant, on attend de pouvoir mettre toutes les installations électriques (radiateurs et autres), pouvoir tester si tout est OK. C’est pour ce qui est de l’avancement. Pour le deuxième bien, finalement, c’est OK pour le crédit, on a pu avoir l’offre. Kendy : Tu es passé par qui ? Par le courtier ou tu as trouvé tout seul ? Ludovic : En fait, finalement, c’est l’histoire que je te raconte depuis par rapport à ça. C’est à travers le courtier (01.58.26) finalement. Avec tout ce qu’il demandait de temps en temps, les documents, SSI, l’artisan n’est pas bon... finalement, ça s’est plutôt bien passé. J’avais une petite question, je suis passé dans un magasin pour autre chose et j’ai vu les matelas Emma en solde. Je t’ai souvent entendu parler de la marque Emma, je sais pas si c’était en bien ou en mal, je m’en rappelle plus. Kendy : Emma, j’aime bien. Emma et Simba c’est deux marques de matelas que j’affectionne particulièrement. J’ai un petit penchant pour Simba, personnellement. Mais les deux sont biens.

J’aime bien Simba parce que la technologie fait qu’ils ont, je sais pas si c’est des ressorts et tout. Parce que j’avais mis Emma à la maison, je suis lourd quand même, donc du coup, ça tient bien en force. Emma, je crois que c’est de la mousse. Mais Simba, je pense que c’est de la mousse aussi mais en tout cas, c’est fait différemment et ça fait que j’ai pas le même ressenti que Emma. Mais après, je me suis rendue compte aussi que il y a un truc que je faisais pas avec du matelas Emma, c’est qu’en fait, il faut tourner les matelas, pour ne pas tout le temps avoir le même côté. Ça, j’ai su après. Mais en fait, même chez vous, pour ne pas avoir votre matelas qui s’enfonce, il faut tourner le matelas. Emma, je crois qu’il faut le retourner de face et Simba, il faut le tourner de 180°, tu mets le côté droit à gauche. Ludovic : Ah c’est plutôt dans ce sens ? Kendy : Simba c’est rotation et Emma c’est retourner. En tout cas, il faut tourner, il y a un truc qu’il faut tourner, il faudra vérifier. Là, les deux c’est pareil mais en tout cas, Simba c’est sûr c’est rotation mais Emma, il faudra vérifier si c’était retourner ou rotation. En tout cas, il faut les tourner pour que ça fasse pas... ça c’est en personnel, parce que tu plies dessus tout le temps. Après, je me dis quand c’est un truc en location, est-ce que vraiment ça change quelque chose de le tourner ? Parce que de toute façon, c’est pas les mêmes personnes qui vont dormir dessus. Mais en tout cas, si vous devez prendre ça pour chez vous, il faudrait penser à le tourner. Ludovic : C’était à 525 euros, 50% ça devenait 250 comme ça. Kendy : ça c’est du bon prix, parce que même sur internet... Ludovic : C’était 190x140, 18cm d’épaisseur. Kendy : 18cm ça me parait un peu léger quand même. Il faudrait voir, parce que j’aime bien prendre du 25cm d’épaisseur. 18, ça me parait peut-être un peu lég. Il faut voir si ils ont plusieurs technologies Emma, mais en tout cas, si c’est à 250 euros et que tu as la bonne densité, je te dis prends. Parce que sur internet, je crois qu’il doit être à 600-700 balles en temps normal. Là, tu vois, ils mettent -50% soldes d’hiver. Habituellement, quand il y a des mecs qui font des trucs de marketing, qu’ils te disent que ça va baisser et puis, quand tu reviens c’est le même prix, eux c’est pas ça. Eux, ils te disent que c’est le prix là et quand tu reviens ça a augmenté. Je te dirai, vraiment si tu peux prendre, prends. Là, il est à 392. Il faudrait regarder si c’est la bonne épaisseur. C’est 25cm d’épaisseur là. En dessous de 20, je trouve que c’est trop lég. Je pense qu’une bonne épaisseur c’est 25 jusqu’à 30. Jusqu’à 30 c’est bien. Après, à partir de 30, des fois c’est un peu (02.04.24) parce que tu as du mal à trouver des housses de couette qui vont dessus. 25 c’est très bien. Mais si tu trouves ça à 250 euros, prends le. Même là sur le site, il est à 400 balles quasiment. Après, il y a la deuxième marque, c’est Simba. Eux, franchement, j’aime bien. A la maison même c’est ce que j’ai. En fait, j’avais pris Emma, je trouvais que ça s’enfonçait un peu sur mon poids. Mais comme j’ai dit je l’avais pas tourné, donc je me dis que c’est peut-être pour ça aussi. Mais si tu le tournes et que tu en prends soin... si tu veux prendre un truc pour tes locations, tu prends un truc standard, tu regardes le prix. Là, c’est cher quand même, 500 balles. Du coup, pour tes locations tu mets du Emma, c’est sûr (rires). En tout cas, ces deux, je les aime bien. Ludovic : Généralement, pour le coût lit-matelas, le budget max devrait être à combien ?

Kendy : ça dépend de la taille du logement. Quand c’est un petit logement, je me casse pas la tête, je prends un clic-clac. C’est 500 balles max et c’est bouclé. Après, si c’est un plus grand et que je veux mettre un vrai lit, je vais prendre le matelas plus le lit, en gros c’est le prix du matelas qui va vraiment faire la différence parce que tu peux avoir un lit pour 200 balles parce qu’il faut mettre le sommier aussi. Mais sinon tu prends un lit sommier, ça va coûter 200 balles et c’est réglé. Disons 600-700 balles max pour le lit, ça doit être jouable. Si tu prends ce matelas à 557, tu achètes un sommier à 150-200 euros, un sommier en tissu, je sais pas comment ça s’appelle ce type de sommier. Ludovic : Sommier tapissier. Kendy : Sommier tapissier, si tu prends un truc comme ça, on va pas le prendre chez Emma parce que ça va coûter un bras, je pense. C’est même pas si cher que ça finalement. Si tu veux faire simple, tu pourrais le prendre chez eux mais sinon, je pense que genre chez Confo, tu peux trouver un truc comme ça même à moins. Il faudrait faire un peu de recherche. Tu vas chez Confo et tu mets « sommier tapissier ». Je dis ça mais c’est quasiment le même prix que chez Emma. Après, ça dépend s’il y a des promos et tout ça. Sinon, si tu veux pas prendre ça, tu prends un lit simple. J’aime pas prendre ces lits-là, il faut pas prendre ça parce que c’est super chiant, si les gens se cognent les pieds c’est pas bien. C’est pas cher mais c’est pas un bon deal, c’est dangereux. Ce que j’aime bien prendre c’est des lits avec de la mousse autour. Là, c’est un lit coffre. Là, c’est pas coffre mais je prends cette texture comme ça c’est mieux. Ou tu prends le truc tranquille chez Amazon, genre le lit incassable. C’est moins sexy mais là au moins tu sais que tu es tranquille. Je crois que c’est une centaine d’euros ce truc, de mémoire. Ludovic : Je l’avais déjà vu. J’ai déjà acheté celui-là. Kendy : Tu peux prendre ça. Je sais plus c’était combien le prix. Ludovic : Je l’ai acheté pendant les soldes. Normalement le prix c’est peut-être 119 euros et c’était soldé peut-être -20%. Kendy : Je l’ai pas trouvé. Mais en tout cas, si tu as ça c’est bien, un truc pas très cher comme ça. Et plus un matelas, ça nous revient à même pas 700 euros. Ludovic : Et tes clic-clacs, il y en a tellement, qu’est-ce qui est plus pratique ? Il y a des clic-clacs, généralement les matelas, la qualité c’est un peu juste. Kendy : Franchement, si tu prends une bonne densité, ça va. J’ai pris des trucs à 35kg/m 3 , j’ai pas de problème. Vraiment les clic-clacs où il faut éviter c’est les trucs où quand tu t’assois dessus au magasin, tu vois que c’est du flan, le truc tremble alors que tu viens de t’assoir que 30 secondes. Ça c’est tendu. J’avais fait cette erreur, j’avais pris des trucs vraiment pas chers, j’ai dû tous les enlever. A un moment, je savais même plus où mettre des clic-clacs parce que j’ai donné à la femme de ménage, j’en ai mis chez ma mère. Je sais pas où en mettre. Chez ma mère, je crois que j’ai dû avoir au moins trois canapés puisque on savait pas où en mettre. C’était un peu tendu. Si tu prends une bonne densité, pour moi ça va. Chez Confo, celui que je prends en général, je vais essayer de le trouver pour toi, c’est un qui fait 400 balles max et il a une bonne densité. Ça, je sais que j’ai jamais eu de problème avec. Ça c’est juste la housse mais le clic-clac c’est un style comme ça. Pour te donner un exemple de truc qu’il faut pas prendre, genre ça tu oublies. Je peux mettre un truc comme ça mais je le vends pas pour deux personnes. Ça, j’en ai mis un mais en noir dans un logement, mais

en gros je dis que c’est un logement pour trois personnes. Donc, la personne qui vient peut se coucher sur ça. Mais c’est vendu pour une personne, du coup ça va. Ça c’est le bon type de clic-clac. Ça, tu vas éviter. On avait vu la housse tout à l’heure. De toute façon, c’est autour de 400 balles ce clic-clac. J’ai pas trouvé mais en tout cas, ça ressemble à ça. J’ai jamais été embêté avec ça. Mais si tu prends un truc genre comme ça, là tu seras embêté avec tes clients. Pour pas cher et tranquille, le premier ça va parfaitement. Ludovic : J’avais une autre question sur la comptabilité. En fait, j’ai un comptable, c’est le genre de personne qui a bossé pendant longtemps dans un cabinet et puis après, qui s’est mis à son propre compte. C’est un indépendant. Je vois que dans le programme, en fait, ce que tu recommandes c’est une maison où tu peux avoir plusieurs spécialités du moment où tu as peut-être des questions, trouver une tierce personne qui puisse répondre. Comme tu as déjà engagé, en fait, tu as d’autres biens où tu travailles déjà avec un comptable et que il faut switcher d’un autre, comment ça se passe ? C’est aussi simple que ça ? Ça se passe comment avec ça ? Kendy : Personnellement, j’ai jamais eu à changer de comptable mais ça se passe de la manière suivante, tu reprends tout ton dossier, toutes tes factures et c’est le nouveau comptable qui va faire les trucs. C’est plus comme ça que ça va se passer mais c’est assez simple. Mais ce qu’il faudrait pas faire c’est de te dire : « OK, je laisse un logement chez un comptable, l’autre c’est les autres » là, en gros, ça va pas. Ludovic : C’est ça que je veux pas, en fait. Kendy : En fait, tu prends tout et tu ramènes tout chez le nouveau comptable. Ludovic : Là, il faut en trouver un autre, j’en ai pas encore trouvé. Ça s’est passé plutôt bien avec celui-là mais après... Kendy : Je te dis, les petits comptables... j’ai rien contre ça mais je suis pas fan. Je pense à ça parce que il y a un mec qui m’avait dit : « Kendy, viens, j’ai trouvé un nouveau comptable, il est trop bien, il coûte pas cher... » J’ai fait : « Pas de problème, on va aller voir ». J’ai été là-bas, arrivé sur place, j’arrive dans le truc, déjà c’est le mec un peu papi et tout avec des dossiers mais partout (sur la table...). Limite pour nous recevoir, il doit déplacer des dossiers... jamais je vais bosser avec ce mec. Comme ce mec s’y retrouve déjà ? Il s’appelle comptable mais j’y vais pas. Et le mec qui m’avait dit ça, il est resté même pas six mois là-bas. Il m’a dit : « Kendy, c’est bon, il m’énerve, je m’en vais » (rires). Il a changé de comptable juste après. Je te dirai, il faut vraiment choisir quelqu’un où tu sens que les mecs c’est des pros, où ils savent de quoi ils parlent, que tu perds pas ton temps. Pour moi, c’est important ça. Ludovic : Je crois que je vais commencer à me mettre un peu là-dessus. La semaine qui vienne là, il faut que je commence à prendre des contacts. Kendy : C’est ça, au moins tu sais que tu seras tranquille et ce sera plus simple pour toi. Ludovic : Je crois que c’est tout, j’ai pas d’autres questions. Kendy : En tout cas, s’il y en a qui te vienne, tu me fais savoir. Ludovic : Merci Kendy.

Kendy : Je t’en prie. J’ai deux personnes suivantes. Je donne la parole à Demba, ensuite ce sera Florence. Yes Demba.

(02.19.22) Demba : Bonsoir, bonsoir Sprinteurs/Sprinteuses. Kendy : Comment vas-tu ? Demba : ça va. Meilleurs vœux à toi. Kendy : Meilleurs vœux à toi également, c’est vrai qu’on s’est pas vu depuis. Demba : Oui, parce que c’est un peu la galère. Depuis décembre, je n’arrive plus en fait, à me connecter. A chaque fois que j’y arrive, même parfois j’arrive à l’heure et ça... c’est fini. Je pense que le lien que tu m’as envoyé la dernière fois, le mail c’est avec ça que j’ai pu me connecter, en fait. Kendy : Sûrement tu avais pris un ancien lien. Demba : Je vais sur Zoom, en fait. Tu es toujours sur Zoom ? Kendy : Oui, c’est ça mais en fait, si tu as pris un ancien lien d’il y a six mois, peut-être que c’est pour ça. Demba : J’ai Zoom là, je vais directement sur Zoom et je rentre, en fait. Et là, quand je vais sur Zoom, ça ne fonctionne plus. J’étais obligée de... avec le lien que tu m’as envoyé. Dorénavant, il faut aller sur le lien, qu’est-ce qu’il faut faire, en fait ? Kendy : Mais en fait, je pensais que tu allais sur le lien déjà. Je savais même pas que tu pouvais aller directement sur Zoom et le voir comme ça. C’est pour ça qu’on vous envoie le mail avec le lien et que le lien est directement dans l’espace membre. Si tu arrives à faire ce que tu faisais déjà, fais-le. Mais si ça fonctionne pas, tu retournes sur le lien qui est donné sur le groupe ou sur ton espace membre. Tu cliques dessus et comme ça, normalement, tu devrais arriver. Ce qui peut se passer aussi c’est que si tu as utilisé le Zoom pour faire autre chose, pour te connecter sur un autre truc, pour donner une réunion... ça peut enlever des anciens paramètres. Du coup, tu as juste à recliquer sur le lien et après, ça devrait être bon. Demba : OK, ça marche. Contente de revenir. Kendy : Content de te revoir. Demba : J’ai besoin vraiment d’un coup d’accélérateur là, parce que je suis toujours au point mort là, je n’avance pas. Donc, du coup, toujours à la recherche de biens. Kendy : Mais on avait dit que tu devais faire un point avec Julien pour aller plus loin. Demba : Il m’avait dit qu’il devait me rappeler, du coup j’ai attendu, j’ai pas eu de retour, donc, je vais le relancer là, du coup.

Kendy : Non, là, c’est pas sérieux. Là, il y a un problème, c’est que là on est là pour vous aider, pour vous donner un coup de main mais il faut pas que vous restiez sur là « J’attends Julien ». Pour te donner un exemple, il y a Ericka, elle a rejoint le programme, elle était en Nouvelle Calédonie. Elle est partie en Guadeloupe, pendant la Guadeloupe, elle a trouvé une dizaine de biens, elle a pris rendez- vous, elle arrive en France là le 20 et elle a organisé toutes ses visites. Donc, si en Guadeloupe, elle arrive à trouver une dizaine de visites pour pouvoir venir en France, vous qui êtes là pouvez pas me dire que vous trouvez pas de biens. C’est pas possible. Demba : Je ne dors pas, je te dis là, je suis toujours en recherche, même aujourd’hui. Pourquoi je n’arrivais pas à entrer en session là, j’ai toujours eu des biens mais malheureusement soit le bien est vendu. Là, j’avais trois biens, du coup j’avais l’agent immobilier, on devait faire la visite mercredi, je viens juste d’avoir un message comme quoi le bien est scellé, il y a quelqu’un qui a fait une proposition. Je fais toujours des visites et je regarde toujours, je suis toujours en contact avec les agents immo, sauf que pour l’instant, j’ai pas encore eu la main sur un bien. Kendy : Il faut faire du volume. Je peux même vous montrer le message, c’est Julien qui m’a dit : « Il y a Ericka qui part de la Guadeloupe et qui va faire une dizaine de visites en Métropole ». Genre elle est même pas en Métropole. Et elle a pris son billet d’avion pour venir. Je dis pas que les biens qu’elle va visiter ce sera forcément bons, mais en tout cas ce qu’il faut remarquer c’est qu’elle est sur le terrain. Donc, si elle arrive à aller sur le terrain en étant en Guadeloupe, il y a pas de raison que vous qui êtes ici puissiez pas faire au moins une dizaine de visites par semaine. C’est pas possible. Demba : Ce que je te dis c’est pas que je n’arrive pas à faire de visite, c’est que pour l’instant j’ai fait des visites et je continue même je suis pas allée très loin. Mais pour l’instant, c’est que j’ai pas encore trouvé. Kendy : Le point que tu avais fait avec Julien pour aller sur les villes qu’on avait vu, ça avait donné quoi ? Demba : Du coup, quand j’avais vu avec Julien, il m’avait dit qu’il faisait le point et il revenait vers moi. Kendy : Est-ce que tu l’as relancé ? Demba : Je vais relancer Julien, je vais le relancer. J’ai fait plusieurs visites là et dernièrement, le bien que j’ai eu, je pense que ça devait se faire. Malheureusement, non, ça s’est pas fait. Et comme j’attends d’autres visites, je vais relancer Julien. Je continue toujours. Kendy : C’est ça le truc que tu dois avoir, c’est de te dire qu’en fait, il y a personne qui vous mettra sur le trône. Si vous voulez avoir la place du patron, il faut que vous preniez cette position. Il y a personne qui viendra vous dire : « Voici une place de président, voici la place du patron ». C’est à vous de dire : « Maintenant, je prends cette place ». Pour avoir cette place, il faut être dans l’action : « J’ai envoyé un message à Julien, Julien m’a pas répondu : Julien, juste un petit rappel pour savoir si tu m’as pas oublié ». J’appelle un agent immobilier, je suis sur le terrain, je vois du monde. C’est pas « Je suis là, j’attends, ça devrait arriver ». Il faut vraiment être dans cet état d’esprit de : Comment je fais pour trouver une solution pour que ça avance ? Il manque un programme ici, OK, j’envoie un message à untel, il m’a pas encore répondu, je contacte untel. Je vais sur le terrain, je vois untel. Je rappelle un ancien agent immobilier : « Monsieur, ça fait longtemps qu’on s’est pas eu, je veux savoir

si vous aviez eu des projets », « Ah oui, justement, j’ai un truc qui est sorti là, ça peut vous intéresser » tu as ton projet. Mais si tu es là, que tu te dis que tu attends et tu regardes des trucs vite fait et qu’une fois de temps en temps tu vas sur le terrain, c’est sûr vous aurez énormément de mal. Demba : Je comprends ce que tu dis mais je vais régulièrement sur le terrain et je suis vraiment active. Kendy : Regardes ce qu’il faut que tu fasses, redoubler d’effort là, relancer Julien, relancer les gens que tu avais déjà en contact et repartir sur le terrain. Si tu es sur le terrain, il y a pas de raison que tu trouves pas de projet, c’est pas possible. Je te dis même il y a des gens qui viennent d’arriver dans le programme, ils nous envoient des projets qui sont déjà intéressants et même les gens qui sont arrivés récemment, ils disent : Premier projet, deuxième projet, etc. Pourquoi ? Parce qu’ils vont sur le terrain. Les gens qui disent ça souvent c’est des gens qui sont sur le même secteur que toi. Je vais pas donner de nom mais tu sais de qui je parle parce que tu sais dans quelle ville tu étais au départ. La ville, je t’avais dit, vas là-bas. Il y a un Sprinteur là qui vient de prendre la parole tout à l’heure, il a trouvé deux biens dans cette ville. C’est pour te montrer que des projets il y en a. Il y a des projets sur le terrain. Si on trouve pas de projet c’est soit il y a pas assez de volume, il y a pas assez d’activité, on est pas assez réactif. Mais celui qui va sur le terrain, il peut pas ne pas trouver de projet, c’est pas possible. Il y en a qui en ont à peine. Il y en a qui ont deux, trois projets en cours. De toute façon, tu as la bonne méthode, t’as le bon truc, maintenant c’est le volume qu’il faut que tu fasses. Ça m’embête pour toi, parce que je me dis que ça fait un moment que tu es là, tu peux te sentir frustrée et je peux le comprendre. Mais j’ai pas d’autres solutions que de te dire fais plus d’activités. Là, il y a des Sprinteurs qui sont arrivés il y a même pas trois mois, ils ont déjà trouvé des projets. Peut-être qu’ils ont moins de contraintes que toi, parce qu’ils peuvent se déplacer plus facilement... Demba : Malgré mon activité, j’arrive quand même à placer les week-ends, j’ai fait des déplacements. Pour ça, il y a pas de souci. Dès que je peux visiter, je planifie, je prends ma voiture, j’y vais. Kendy : Il faut vraiment se mettre en mode... c’est pas « ça marche pas » mais c’est plus « Comment je fais pour que ça marche ? ». C’est comme moi, je me suis lancé, j’avais une carte de séjour. Si tu tapes « Comment investir avec une carte de séjour ? » sur internet, tu tombes sur plein de gens qui te disent que c’est impossible, que c’est pas possible. Quand j’ai vu ça, limite je me dis que j’arrête. Et pourtant non, je me suis dit que ces mecs sont pas banquiers et même s’ils étaient banquiers, j’en sais rien, j’y vais et je verrais bien ce que ça donne. Et puis, j’y ai été et finalement, c’est passé. Mais si j’étais resté en mode en me disant que ça marche pas, c’est sûr... Demba : J’aimerai bien que ça marche, parce que actuellement mon bien est vendu pour faire le projet. Il faut que je puisse faire le projet. Kendy : Tous les trucs sont ouverts pour toi. Maintenant, c’est vraiment se dire : Comment je fais pour faire plus de visite, contacter plus de personne ? Il faut que je trouve un projet. Je te dis, des biens il y en a. Même la ville que je t’avais conseillé au départ, je te dis il y a un Sprinteur qui vient d’avoir deux projets dans cette ville. Et la Sprinteuse qui était dans cette ville en a deux aussi. C’est pas qu’ils en ont fait un et puis basta, ils en ont fait deux et cote à cote. Quand je dis cote à cote c’est à même pas quelques centaines de mètres. Limite elle peut aller d’un immeuble à l’autre à pieds. Là, maintenant, il faut repartir sur le terrain, relancer l’activité. Dis toi que si t’as pas trouvé, c’est que

t’as pas vu assez de biens, c’est juste ce qu’il faut se dire. C’est un peu comme les gens qui vendent aux portes à portes. Leur technique c’est de se dire « Ce sera la prochaine porte ». La personne dit : « Je veux pas de ton truc », bon ce sera la prochaine porte. De toute façon, tu vas essuyer des refus mais on s’en moque. On sait que sur 100 refus, il y aura peut-être une réponse positive. T’as pas besoin de 50, une, un projet, un projet qu’on signe. Ensuite avec un accord de financement et c’est tout. On a besoin de 10.000, un seul. Mais pour en avoir un, effectivement, on va essuyer beaucoup d’échecs mais ça, on s’en fiche. Quand tu fais plein de trucs, tu as eu tel échec, quand tu réussis ton truc, on s’en fiche de ce que tu as échoué. Ce qu’on voit c’est qu’ils ont réussi leur projet et ce qu’ils retiennent c’est ça. C’est ce que tu dois te dire : « J’ai peut-être eu 3-4-5-20-50 refus, on s’en fout, c’est pas grave mais j’aurai mon accord plus loin ». Je compte sur toi, reprends les activités, on retourne sur le terrain, on fait le job et normalement ça doit se décanter. Il y a pas de raison que ça se décante pas. Normalement, si tu es assidue, si tu fais le job, il faut juste redoubler d’effort. Demba : Je t’avoue, j’ai fait le job. Kendy : Je dis pas que tu fais pas le job. Peut-être que c’est ça qu’il faut que je te dise pour que tu comprennes mieux. En fait, l’effort que tu vas faire, on s’en moque. Ça, des fois les gens ont du mal à comprendre ça, souvent quand on a une mentalité de salarié, on s’est dit : « J’ai travaillé 10 heures, j’ai travaillé 20 heures... » mais on s’en fiche, tu as travaillé 10 heures, tu as travaillé 20 heures, ce qui nous importe c’est le résultat. Est-ce que la machine que tu devais faire fonctionne ? Oui ou non ? Oui, elle fonctionne, parfait. Tu l’as fait en cinq minutes, très bien. Tu l’as fait en 20-30 heures, on s’en moque. Ce qu’on veut savoir c’est : Est-ce que ça fonctionne ? Là, tu as fait ton truc, tu as fait des efforts, ça n’a pas fonctionné... c’est pas que tu n’as pas fait assez d’effort, c’est pas ça que je veux dire. C’est juste que on récompense pas « l’effort », ce qu’on récompense c’est le résultat. Là, si t’as pas encore le résultat que tu veux, c’est qu’il faut redoubler d’effort, faire plus jusqu’à ce que tu obtiennes ton résultat. Dans quelques mois, tu auras même oublié que effectivement tu avais passé six mois à chercher ton bien. Parce que à la fin, ce qui est important c’est que le résultat soit là. Si tu regardes Laynet, il a fait huit mois à chercher son financement avec six courtiers sur son projet. Il trouvait pas, il trouvait pas, il trouvait pas. Aujourd’hui, c’est un vague souvenir « Ah oui, c’est vrai, à un moment j’avais galéré pour ça ». Mais aujourd’hui, on s’en fiche parce que son bien est là, c’est du concret, le résultat est là. Il faut pas essayer de compter en effort, il faut compter en résultat : « J’ai fait 50 visites, j’ai pas trouvé de bien, c’est que j’en ai pas fait assez », « J’en ai fait une, j’ai trouvé mon bien, j’ai trop bien bossé ». Il y en a qui vont avoir de la chance, qui vont pas avoir beaucoup de galère... il y en a ce sera de la chance, ce sera plus d’effort mais à la fin, ce qu’on va mesurer c’est le résultat, donc on s’en moque. C’est comme les gosses de riche, les mecs qui naissent avec une cuillère en argent dans la bouche, ils ont même pas besoin de faire des études parce qu’ils ont déjà une entreprise qui les attend à la fin. Est-ce que tu vas te comparer à ces gens ? Non. Tu sais que de toute façon, il faudra que tu ailles à l’école, il faudra que tu aies un diplôme, il faudra qu’à la fin, tu bosses dur pour avoir ta boite. Mais à la fin, ce qu’on va mesurer c’est le résultat : Est-ce que ta boite génère du cash pour pouvoir te générer des revenus ? Oui, tant mieux, on s’en fiche de tout ce que tu as dû passer avant. Tout ce que tu as passé avant, c’est du marketing, c’est du Story-telling pour embellir l’histoire. Mais en fait, on s’en fout, ce qu’on veut savoir c’est : est-ce que tu es au- dessus du sommet ? Ton job c’est d’aller au-dessus. Une fois que tu arrives au sommet, tu auras atteint ton job. Tant que c’est pas au sommet, c’est que tu fais pas assez d’effort, donc il faut pousser plus.

Demba : OK, entendu. Kendy : Mais il faut pas que tu prennes ça en mode « Je suis fainéant, je fais pas assez d’effort » c’est pas ça le truc. Le message c’est : Même si tu fais autant d’effort que tu veux, tant que le résultat n’est pas là, on doit encore pousser. C’est malheureux à dire mais il faut pousser encore. C’est qu’on est pas encore au sommet, donc on pousse, on pousse jusqu’à ce que ce soit là. Et si on a de la chance, on aura pas à pousser trop. Mais si on a pas de chance, let’s go, on fait le job. Je compte sur toi. Je te dis, normalement, avant fin février, tu devrais déjà avoir trouvé quelque chose. Là, c’est la deadline que tu devrais te fixer et te dire au moins fin février, au moins j’ai un accord de principe ou au moins j’ai un rendez-vous pour aller signer mon compromis. Ce serait déjà un bon objectif à te fixer qui, selon moi, est clairement atteignable. Demba : Je vais continuer à avancer. Kendy : Je compte sur toi. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Demba : OK, ça marche. Kendy : Je t’en prie. Je donne la parole à Florence, ensuite ce sera Richardson.

(02.37.34) Florence : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Florence, comment vas-tu ? Florence : ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Florence : Bonsoir aux Sprinteuses et aux Sprinteurs. J’ai entendu Demba, courage et courage à tout le monde parce que rien n’est facile. Rien n’est facile mais le résultat... je dis ça parce qu’en fait, j’ai pas parlé de ce qui m’est arrivé la semaine dernière. En fait, comme je t’ai dit, j’étais allée à la banque, dans l’agence où j’ai obtenu le prêt. En fait, c’est très loin de chez moi, c’est proche du bien que je suis en train d’acheter mais j’avais deux heures de train à faire pour y aller. Kendy : T’as raté ton train ? Florence : Non. Je l’ai eu, nickel. Mais arrivé à une certaine destination, il fallait que je continue à pieds. A pieds, c’est 12 minutes en voiture mais deux heures à pieds, 10 kilomètres, aller. Et après, il faut revenir. Ça fait 20 kilomètres. Kendy : Mais t’as pas pu prendre un taxi ou un truc du genre ? Florence : Il y a rien, rien du tout. Rien du tout, donc 20 kilomètres à pieds plus quatre heures de train pour une heure de rendez-vous. Même quand on a le financement, on peut avoir des surprises. Il faut s’accrocher. Kendy : Dis moi que maintenant c’est validé, du coup, quand même le financement ?

Florence : Oui, c’est validé. J’ai reçu ma carte de crédit aujourd’hui. Kendy : Parfait. Ce que je disais tout à l’heure à Demba, le fait que tu aies marché deux heures, limite on s’en moque maintenant. Ce qui nous importe c’est que tu as ton financement. Par contre, si tu nous avais dit : « J’ai marché deux heures et malgré ça, j’ai pas eu mon financement » en fait, le résultat, on s’en moque. Florence : On s’en moque mais j’ai encore des courbatures là dans les jambes (rires). Tu t’en moques mais moi non, je suis encore en souffrance là, je m’en rappelle encore. Kendy : Mais en tout cas, c’est ce qui est bon, c’est que tu as ton financement, on peut avancer. Florence : Mais bon, comme quoi on n’est jamais à l’abri de rien. Kendy : Typiquement c’est le genre de truc où les gens après ils te voient avec ton projet, ils se disent que c’était facile pour lui ou pour elle. Mais demain, tu vas dire : « Pour avoir mon financement, j’ai dû marcher deux heures quand même ». Il y en a qui se serait dit : « Non, deux heures c’est bon, la flemme, je vais faire ça par visio » et peut-être que les gens auraient dit : « S’il peut même pas se déplacer, finalement, on l’accorde pas son financement » ça aurait tout changer le truc. Là, il fallait marcher deux heures, tu l’as fait. Effectivement, maintenant, tu as mal et tout mais tu savais que c’était l’effort à fournir pour avoir ton rendez-vous et il fallait le faire. Florence : Deux heures à l’aller, c’est quatre heures. Kendy : J’avoue, c’est énorme. Si demain, tu dois raconter cette histoire, ce sera super beau. C’est super émouvant, ce serait une belle histoire. Tu pourras même faire pleurer les gens : « Aujourd’hui, oui, je suis là mais j’ai marché quatre heures pour pouvoir faire mon truc ». L’histoire sera d’autant plus belle. Mais pour pouvoir raconter cette histoire, il faut l’avoir réussie. Sinon si tu n’as rien fait de ta life et que tu veux expliquer aux gens que tu as marché quatre heures, tout le monde d’en fiche, on s’en moque. C’est comme le mec qui vient de gagner le Champion de MMA, on raconte qu’avant, il était SDF et qu’il avait grandi au Cameroun et qu’il vendait du sable. Aujourd’hui, il est top Champion. Là, c’est beau son histoire. Mais là, encore aujourd’hui, il y a des mecs qui sont dans la mine de sable dans laquelle il a grandi et ça fait au moins 30 ans qu’ils font ça, on s’en fiche de leur histoire. Il y a personne qui parle d’eux en disant : « Ils vendent du sable » parce qu’ils ont pas accompli quelque chose. C’est ça le truc que je veux dire, on s’en fout de l’effort. Si c’était l’effort qui rendait riche, tous les mecs qui galèrent dans la vie seraient milliardaires. C’est pour dire qu’il faut pas chercher à se récompenser à l’effort comme on fait au boulot. Plutôt chercher à se récompenser au résultat. S’il faut galérer dessus, c’est pas grave. En tout cas, on sait que ce qu’on vise en tant que chef d’entreprise, en tant qu’entrepreneur/entrepreneuse, en tant qu’investisseur/investisseuse, c’est le résultat. Une femme de ménage qui me dit : « J’ai passé deux heures », « Est-ce que le logement est propre ? », « Oui ». Je vais pas le dire comme ça mais en fait, au fond de moi j’en pense pas moins. Florence : C’est la finalité qui compte. Kendy : En plus, il y en a une qui m’a fait ça, elle m’a dit qu’elle a passé deux heures. « Est-ce que le logement est propre ? », « Non » et qu’est-ce que je fais maintenant ? Le logement n’est pas propre, tu m’as dit que tu as passé deux heures. Ce que je veux c’est que mon logement, je puisse le louer

sur les plateformes après. En plus, cette personne c’était ma mère, elle était venue m’aider, elle me disait : « Kendy, j’ai galéré », « Tu viens m’aider et tu laisses mon logement en galère » je n’ai pas encore trouvé de femme de ménage (rires). Il faut que je loue là. Du coup, tout ça pour dire que c’est le résultat qui est important. L’effort est secondaire. C’était la petite parenthèse. Florence : C’est un peu comme un accouchement. Je connais pas encore mais c’est un peu le même principe. C’est vrai que c’est dur à entendre quand même quand on est à la logique du salariat. C’est une autre version de la vie si je peux dire. Kendy : ça, quand tu le comprends, en fait, quand tu passes de l’autre côté, tu te rends compte que quand il y a pas de résultat, il y a personne qui va te récompenser. Un salarié qui a passé une journée à travailler mais il a fait que du n’importe quoi, il se fait quand même payer à la fin de sa journée. Par contre, tu es investisseur, tu as un projet, tu n’as pas fait de résultat, à la fin de la journée, tu manges pas. Il y a personne qui viendra t’aider ou faire quoi que ce soit. Et c’est là que tu comprends que en fait, les gens se plaignent trop souvent en mode « Oui, mais pourtant j’ai forcé, j’ai travaillé ». Tu as travaillé mais il y a pas de résultat. Ton « J’ai travaillé », on s’en moque. Je sais, c’est très cru dit comme ça mais je préfère le dire comme ça pour que vous soyez déjà habitué, parce que dans la vie des entrepreneurs, c’est un monde de requin. C’est pas comme à l’école, tu as travaillé, pour te féliciter pour l’effort, on va te mettre un demi-point ou on va te donner quand même la moyenne. Dans la vraie vie c’est pas comme ça. Là, toi, ce projet c’est financé. Je sais pas ce qu’on a dit sur l’autre, du coup. Florence : L’autre, j’ai laissé tomber. J’avais l’agent immobilier qui m’appelait tout le temps pour réclamer des sous. Demain, j’ai ma notaire qui revient, je vais faire un point avec elle. Kendy : Pour l’histoire de te faire payer 10% ? Florence : Oui, le compromis. Le 03 février j’ai rendez-vous pour la remise des clés, déjà pour faire une dernière visite et signer et récupérer les clés. Là, en fait, j’ai entendu un Sprinteur poser des questions sur les biens qu’ils ont trouvés. Du coup, j’avais pris des photos du bien et là, je suis en train de t’envoyer les photos. Par contre, j’ai une partie des photos qui est placée dans Google Drive. Ma boite mail me demande si dans le Partage, il faut que je coche « Afficher commentaire ou édition ». Kendy : « Edition » ça veut dire que la personne peut modifier ou supprimer les photos. Et « commentaire », elle peut juste commenter. Donc, après tu mets commentaire ou édition, peu importe. Florence : D’accord, je t’envoie ça tout de suite. C’est parti. Mais c’est pas sur ma boite mail habituelle. Kendy : OK. Tu me l’as envoyé sur ma boite mail ? Florence : Oui. Kendy : Tu l’as envoyé à kendy ou kendyp ? Florence : Kendy, normalement.

Kendy : Je l’ai pas encore reçu. Il y a des photos dans le mail que tu m’as envoyé ? Florence : Oui, il y a des photos. C’est peut-être un peu lourd. Kendy : J’ai rien reçu. Après, peut-être qu’il y en a trop dedans, je sais pas. Sinon, envoies moi juste le partage du dossier et comme ça, je peux voir. Florence : Comment je fais ? Comment je partage le dossier ? Kendy : Quand tu es dans le dossier, tu as un petit bonhomme tout en haut, à droite. Si tu n’as pas le bonhomme, tu fais « Partager » et là, tu mets mon adresse mail. Tu vas dans un dossier, tu es dans le dossier, tu as la petite flèche vers le bas, tu as « Mon Drive », le nom du dossier. Et juste après le nom du dossier, tu as une petite flèche vers le bas. Et là, tu fais « Partager ». Florence : « Ajouter à Drive » c’est ça ? Kendy : Non. Je vais essayer de te montrer sur un dossier. Quand tu arrives dans ton Drive, tu as « Mon Drive » et là, tu as le dossier et tu fais partager ici et après, tu mets l’adresse mail. Florence : Là, je suis dans « Mon Drive », j’ai pas « Partager ». Kendy : Attends, je vais te montrer. Mais sinon envoies moins de photos. Dans ton dossier ici, t’as le Drive, ensuite tu as le nom de ton dossier et juste à côté, tu as une petite flèche ici. Tu cliques dessus et ensuite, là, tu peux faire « Partager ». Tu as « Ouvrir avec », « Nouveau dossier » et tu as « Partager ». Florence : C’est parce qu’en fait, il y a une nouvelle adresse mail et j’ai pas de mallette, en fait, dans cette adresse mail. Kendy : Non, là, le nom de mon dossier c’est « Mallette » mais tu dois me partager le dossier de photos. Tes photos sont où ? Sur ton Drive ou sur ton PC ? Florence : Oui, sur le Drive mais c’est pas dans un dossier, en fait. Kendy : Il faut que tu le mettes dans un dossier. Tu les mets dans un dossier et ensuite, tu partages le dossier. Florence : Je suis en train de les mettre dans le dossier là. Kendy : C’est parfait, c’est bon. Tu vois mon écran là ? Florence : Oui, je vois. Les questions que je voulais te poser... la première photo c’est le coffret électrique. En fait, il se trouve dans la cuisine mais il est tout en haut. Il est pas accessible du tout, il faut monter sur une table. Pour le déplacer, est-ce que ça coûte cher ? Kendy : Je te dirai, si tu dois refaire les logements, je te dirais, pendant que tu refais, tu peux déplacer. Mais si tu vas pas refaire de gros travaux et tout, t’embêtes pas. C’est déjà en bas, c’est déjà à cette position, laisses comme ça. C’est pas le déplacé qui va coûter cher. Parce qu’en fait, on pourrait se dire : « Tu le prends là, tu le mets là », c’est pas grand-chose mais en fait, c’est tous les câbles qu’il faut repasser, parce qu’en fait, les câbles quand ils arrivent là, ils sont à la longueur juste. Ça veut dire qu’en gros, si tu veux les refaire, si tu veux déplacer le truc, il faut que tu refasses passer

tous les câbles à leur place. C’est un travail monstrueux. Après, il y aurait d’autres solutions qui seraient de mettre des dominos entre eux deux mais ça se fait pas. En gros, tu peux faire cramer ta baraque. Florence : Des dominos ? Kendy : Oui, des dominos mais c’est un truc de bricolage. Un mec qui fait ça, c’est un mec qui sait pas bosser. Il te dirait : « OK, je peux te le déplacer, je le mets là mais en fait, je mets des dominos... » je vais te montrer ce que c’est. Ça c’est le domino, tu mets un câble ici et ça permet de rabouter deux câbles électriques. C’est un truc comme ça. Le câble est trop court, du coup, j’ai mis ça et je rallonge. Ça c’est un domino. Du coup, on pourrait se dire qu’en fait, tous les tables qui arrivent ici, on peut mettre un domino mais déjà tu imagines le nombre de dominos qu’il faudra mettre ? Une fusible déjà il y a trois dominos, donc imagines le nombre de dominos qu’il faudrait avoir sur chacun des fusibles. C’est à l’histoire de dire que, oui, si on voudrait faire du Mac Gyver, on pourrait. Mais ça, on le fait pas. Si tu veux déplacer ça proprement c’est tous les longueurs de câble qu’il faut remodifier. Quand c’est comme ça, tu t’embêtes pas. Quand tu as, par exemple, ton chantier, si l’artisan s’est trompé et que tu l’as vu tout de suite, tu lui dis de modifier. Mais s’il a déjà tout positionné, tu lui dis que c’est trop tard, il faut les descendre, là vous allez être dans un problème, parce qu’il voudra certainement pas tout redescendre parce que ça va lui coûter un bras. De toute façon, toutes les longueurs des câbles sont presque à jeter. En gros, tu pourrais recycler mais en général, quand c’est comme ça, tu enlèves tout et tu repasses tous les câbles. Laisses comme ça et c’est tout, sauf si tu refais complètement l’élec, à ce moment-là, tu peux le repositionner ailleurs. Tu peux repositionner ça mais ça, c’est que ENEDIS qui peut déplacer ce truc. C’est pour ça qu’il y a des scellés ici. Ça, tu peux toucher mais ça, tu n’as pas le droit de toucher. Où c’est scellé, tu n’as pas le droit de toucher ça. Il y avait un autre truc que tu voulais voir avec moi sur les photos ? Florence : En fait, là, pour la photo 2 et 3 c’était par rapport... C’était pour les plaques à induction qui étaient déjà là, qui sont déjà là d’ailleurs. Tu disais que c’était mieux d’avoir du vitrocéramique mais les casseroles qui vont avec ces plaques sont déjà là. Pour ne pas changer les casseroles, en fait, il voudrait mieux que je mette de l’induction. Kendy : ça, tu as prévu quoi ? Tu le gardes ou tu vas le changer ? Florence : Je pense que ce serait mieux de changer. Mais en même temps, si j’en rachète un deuxième comme ce qu’il y a à droite, ce sera peut-être un petit peu plus propre que d’avoir l’autre à gauche. Kendy : Ils ont mis un gros lave-vaisselle. C’est ça qui est un peu particulier, mettre un gros lave- vaisselle comme ça c’est comme avoir une Ferrari et rouler avec des galettes. Genre le mec nous met un gros truc et le truc pour cuisiner, il faut brancher sur la prise. Il aurait mis une vraie plaque, à la rigueur mettre un plus petit lave-vaisselle, il y a des petits lave-vaisselles. Il y a des petits lave- vaisselles, je crois que c’est 40 couverts. Un peu petit genre la moitié, et à la rigueur mettre un petit truc... le microonde. Ou en tout cas, un rangement en dessous et mettre la plaque là. C’est vrai que ça, c’est pas top comme installation. En plus, ce qu’il faut regarder aussi c’est est-ce que... si c’est là, je pense qu’ils ont pu le faire, parce qu’en général, sous les prises, les plaques et tout, on met un fusible un peu plus gros. Après, je sais pas si ces trucs demandent beaucoup de puissance aussi. Mais si tu mets beaucoup de puissance sur un petit fusible, à un moment, ça risque de sauter. En général,

tout ce qui va être machine à laver, plaque de cuisson et tout, on met ça sur du 32. C’est des gros fusibles. Alors que si tu veux mettre un truc de cuisson sur une petite prise pour la table de chevet de ta chambre, ça peut fonctionner mais c’est pas fait pour. Le fusible qui est dedans n’est pas forcément dimensionné pour. Ça fait le job mais ce serait pas idéal. De toute façon, aujourd’hui, tu n’as pas trop le choix qu’éventuellement juste acheter un autre comme ça peut-être pour faire plus sexy. Une autre solution c’est si demain ça tombait en panne et que tu devais l’enlever, à ce moment-là, tu pourrais te dire : « Je passe à une autre technologie et je mets un truc ». Mais aujourd’hui, si ça fonctionne, gardes ça. Florence : D’accord. J’ai pas pu télécharger toutes les photos. Tu vois en haut, il y a une poutre. Je sais pas si sur la prochaine photo on voit. C’est la fameuse poutre et en fait, elle traverse la pièce juste à côté. Kendy : ça te perturbe ? Florence : Oui, ça me perturbe parce que elle est à la hauteur de ma tête. Kendy : C’est ce que je disais tout à l’heure, je crois que c’était à Aron que je disais ça, quand c’est effectivement à hauteur d’homme, c’est vrai que c’est tendu. Là, en gros, je vois pas ce que tu peux faire pour... Parce que couper ça, il faudrait que tu rajoutes des poutres quelque part pour refaire le report. Florence : Ce qui est embêtant c’est que juste à côté, c’est une pièce, c’est une ancienne chambre, je pense parce qu’il y a du papier peint dedans. C’est exploitable. Kendy : Non, tu peux pas exploiter ça. On rentre par où là ? Florence : Là, il y a un truc blanc, c’est un seau. Juste à côté, il y a la porte. Kendy : ça, tu peux pas exploiter. Si tu rentrais de l’autre côté, je t’aurai dit OK. Mais là, tu vois que genre comment l’espace est fait. Pour moi, si tu veux exploiter ça, il faut tout casser et tout refaire. En gros, refaire l’isolation ici et faire un truc qui, en gros, remonte tout en haut. Et là, c’est comment la lumière ? C’est une lampe ou il y a une fenêtre ? Florence : Il y a une toute petite fenêtre. Kendy : Puisque là, en gros, il faudrait rajouter des fenêtres. Il faudrait casser ça et il faudrait voir comment tu peux déplacer ça. Puisque ça, en plus, comme il y a le truc qui vient s’appuyer dessus là, pour moi, ça va être tendu de l’enlever. Je vois bien que ça, ça appuie ici. Techniquement, c’est très tendu. Quand c’est tendu comme ça, éventuellement, tu n’exploites pas toute la pièce, tu pourrais te dire que tu t’arrêtes là et tu gardes un truc ici peut-être, une sorte de pièce... je sais même pas ce que tu pourrais mettre là. Florence : Mais il fait tellement chaud dedans. Kendy : Il fait chaud, tu dis ? Normalement, je pensais qu’il faisait froid. Florence : Non, il fait chaud parce qu’en fait, il y a la VMC dedans.

Kendy : J’ai vu une photo de VMC tout à l’heure. Où est-ce que j’ai vu ça ? J’ai vu une photo de VMC, je me rappelle j’ai vu une VMC grise avec un truc jaune, je crois. Florence : Oui, c’est ça. Kendy : Est-ce que c’est pas dans ton mail peut-être. J’ai ton mail avec des photos mais c’est pas là que j’ai vu, j’ai vu ailleurs. Sinon tu peux le rajouter dans le dossier. Florence : Je t’ai renvoyé un autre mail avec les poutres, normalement. Kendy : C’est ça. Ça, je l’ai vu tout à l’heure mais je sais pas où. Je suis persuadé d’avoir vu ce truc. Florence : Tu vois, de l’autre côté aussi il y a une poutre. Kendy : Là, pour moi, tu peux pas exploiter ça. Ça va rester espace de stockage. Pour moi, c’est tendu. Florence : Oui, ça va coûter cher. Kendy : Oui, ça va coûter cher puisque tu devrais faire des reports de poids et tout. Pour moi, si tu commences à couper les trucs ici, tu vas forcément fragiliser le bien. Je m’amuserai pas à faire ce genre de truc. J’utiliserai ça un peu comme truc de stockage. Eventuellement, si tu n’as pas de buanderie en bas, tu peux faire ta buanderie en haut. Mais ça, vu la hauteur, je pense que ça va être (03.08.36) d’exploiter ça. Après, c’est pas grave, c’est tout. Tu aurais pu mais là, pour moi, je trouve que ça va demander beaucoup d’effort pour pas grand-chose en résultat, pour reprendre un peu l’image de tout à l’heure. Là, il faudrait que tu fasses gaffe, je pense que tu dois avoir des petites infiltrations. Là, pareil, il y a tout le plâtre qui s’est barré. Il y a sûrement eue une flotte qui a coulé ici. Vois si c’est rétabli ou si c’est encore humide et à ce moment-là, il faut voir pour réparer. Florence : De toute façon, on avait dit que la toiture, il faudrait la refaire mais pas tout de suite. Mais quoi qu’il arrive, il faudrait quand même faire des vérifs pour être sûr. Kendy : Du coup, la fenêtre dont tu me parlais c’était ça ? Florence : Oui, c’est ça la petite fenêtre. Kendy : Typiquement, ça, si tu veux faire un logement ici, tu pourrais pas garder ça de cette taille, il faudrait que tu fasses une vraie fenêtre. Je crois que tu paies pas d’impôt pour ça, ça doit être considéré comme une petite lucarne, ça va pas impacter ton impôt. Par contre, ça ne suffit pas au bien, il faudrait mettre une vraie fenêtre et là, il faudrait faire une déclaration. C’est juste un peu plus de paperasse en plus. Mais de toute façon, je pense pas que ce sera judicieux puisque vu ça, c’est chaud. Ce que je te disais tout à l’heure, l’histoire de la flotte, il faudra bien que tu regardes, je vois plein de traces de flotte ici. Et même au sol, on voit les traces de flotte, il faudra bien regarder si tout ça c’est rétabli. On peut dire que c’est des anciennes traces de flotte mais il faudra quand même que tu t’assures que c’est rétabli. Florence : J’avais une autre question mais je l’ai pas noté, tant pis ça reviendra si c’est important. Kendy : Je sais pas si tu avais d’autres choses à voir avec moi, du coup, ou si c’est bon pour toi ?

Florence : Non, c’est bon pour moi. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions ou d’autres choses, tu me fais savoir. Ça marche ? Florence : ça marche, merci Kendy. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main, comme ça je te donnerai la parole. Il y avait Richardson tout à l’heure. J’ai perdu Richardson. Le temps que Richardson revienne, si tu as une question, tu peux lever la main. On va attendre Richardson.

(03.13.00) Richardson : Bonsoir Kendy, bonsoir les Sprinteurs. Kendy : Comment vas-tu, Richardson ? Richardson : ça va, Kendy et toi ? Kendy : On est là. Donnes nous des nouvelles, comment ça se passe là ? Richardson : ça se passe très bien, ça évolue très bien. Là, je suis à l’étranger, c’est pour ça que ça a coupé, je vous ai entendu, je conduisais. Là, je me suis arrêté pour donner des nouvelles un petit peu. Comme je t’avais dit par rapport à la signature du compromis, ils ont ajouté la somme des travaux, c’est fait. Je devrais signer le 19 janvier, malheureusement j’étais déjà parti à l’étranger parce que j’avais pas eu de date en urgence. Là, je suis à l’étranger, je retourne le 31 janvier. J’ai rendez-vous avec le notaire le 1 er février pour la signature. J’ai un délai jusqu’au mois de mars pour trouver le financement. J’appelle, en fait, déjà pour t’informer et en plus, c’est par rapport des sommes, des frais. J’avais contacté le notaire mais je viens d’avoir le message (03.14.06) la somme globale que je dois verser parce qu’apparemment, il y a des frais à verser. J’ai vu plusieurs sommes là, j’ai un 100 euros, un 235, après j’ai un 2.000 euros. Mais je crois qu’il y en a deux, la date c’est à partir du 31 janvier qu’il faut verser cette somme. C’est pour ça que je voulais t’informer. Kendy : Le 2.000 euros ça me parait beaucoup. Du moins les petites sommes de 100-200, les frais d’acte et tout ça pour préparer le dossier c’est OK. Mais pour moi, tu dois pas dépasser les 500 balles en termes de frais avant la signature. Les 2.000 euros qu’il te demande, je sais pas à quoi ça correspond. Richardson : C’est marqué « séquestre ». Kendy : Non, pas de séquestre. Tu dis qu’on ne met pas de séquestre. Je te dirais, si tu peux éviter, évites. De toute façon, tu prévois de financer à 100% ton projet et que tu mets pas de séquestre. Richardson : Là, j’envoie un message à l’agent, comme je suis arrêté là en ce moment. J’ai vu séquestre, je me suis dit... J’avais déjà envoyé un message au notaire, je lui disais : « Combien ? » elle m’a dit que ce sera 300 euros environ. Je lui dis que j’ai vu plusieurs sommes, donc là, quand je regarde dans le compromis c’est marqué « Au plus tard le 31 janvier ». Je dois verser 2.000 euros encore là sans avoir déjà le financement, donc c’est pour cette raison. J’ai 100 euros, j’ai 235 euros et

puis, 100 euros. 2.000 euros séquestre, j’essaie de voir avec elle, il faut pas que je verse cette somme le 31 janvier. Kendy : Tu lui dis : « Moi, le séquestre me convient pas parce que j’avais prévu de tout faire financer. Les frais de dossier, l’acompte pour le compromis, les frais d’acte... oui, ça je veux bien les avancer mais les 2.000 euros, j’avais pas prévu ça. Du coup, si on peut faire en sorte que tout soit financé par la banque, ça m’arrange ». Richardson : Tout à fait, OK. C’était surtout pour ça. Du coup, je signe le 1 er parce que les vendeurs ont déjà signé, du coup il reste que moi qui dois signer le 1 er février. J’ai déjà pris rendez-vous à la banque le 02 février. Là, je suis encore à la recherche du courtier, j’ai pas encore. Après, j’ai déjà envoyé un dossier dans une autre banque, chez Crédit Agricole. J’attends le retour aussi. Kendy : Envoies moi un mail, je t’enverrais quelques contacts de courtiers que tu pourras contacter. Tu les appelleras, tu pourras voir avec eux. Mais comme je disais tout à l’heure je sais pas à qui, c’est un petit coup de pouce. C’est pas parce que je t’envoie ça que tu dois pas aller chercher des courtiers. Richardson : Je peux avoir plusieurs courtiers, il y a pas de souci. Kendy : Mais il faut juste pas leur dire que tu vois plusieurs courtiers. C’est comme si t’es célibataire et que tu vois plusieurs demoiselles, tu leurs dis pas : « Oui, je vois plusieurs demoiselles » (rires). Richardson : C’est mort. Je te comprends. Kendy : Je rigole, tu as compris l’idée. Richardson : OK, c’est parfait. C’était pour ça, donc je te fais un retour après la semaine prochaine. Kendy : ça marche. En tout cas, on continue et là, tu es bien lancé, maintenant il y a plus qu’à finaliser. Si tu as d’autres questions... Richardson : J’attends mon tour mais malheureusement je suis pas resté, ce sera la prochaine fois. Kendy : ça marche, on fait ça. Richardson : Bonne soirée à tous. Kendy : Merci, bonne soirée. Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça je te donnerai la parole. A priori, on a fait le tour pour ce soir. Ça m’a fait super plaisir de faire cette session avec toi. On se retrouve comme d’habitude jeudi, 19h00-21h00. Penses à prendre également tes places parce qu’on va bientôt augmenter les tarifs, justement on arrive à la fin de la période de prévente, du coup je t’invite à prendre tes places si c’est pas encore fait. D’ici là, je te souhaite une bonne semaine, prends soin de toi, ciao.

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