Janvier 2022 - 200122

TRANSCRPTION

Kendy : Salut à toi. Bienvenue à la session Questions/Réponses des Sprinteurs. Aujourd’hui, on est le jeudi 20 janvier 2022 et c’est moi, Kendy Polestin qui va animer la session. Si c’est la première fois que tu assistes à une session Questions/Réponses, le principe est très simple, il suffit que tu lèves la main et comme ça, je pourrais te donner la parole et essayer de répondre à tes questions. Je vais juste partager mon écran vite fait et on va pouvoir commencer tout de suite. Si tu as une question, je t’invite à lever la main et puis comme ça, je vais pouvoir te donner la parole. Je vois qu’on est pas très nombreux, on va peut-être attendre un petit peu. En attendant qu’il y ait du monde qui arrive, je donne la parole à Anaïs. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, comment ça avance pour toi ?

(00.02.05) Anaïs : Bonjour Kendy. Bonjour à tous. Kendy : Coucou Anaïs. Comment vas-tu? Anaïs : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Anaïs : J’ai eu le passage de EDF mardi. Il a fait un parcours directement. J’ai pas besoin de refaire appel à eux, c’est très bien. J’ai refait une petite revue, en fait, de ce qui restait à faire sur le chantier avec les artisans. Et en fait, concernant la partie travaux, je leur ai demandé de mettre les lames de parquets en guise de crédence. Ça, pour eux, c’était plus de l’aménagement que du Home Staging vu que c’est pas stylé, en fait. Eux, c’est vraiment les travaux grandes lignes... Du coup, je sais pas si tu as une solution pour moi. Kendy : On utilisait le placo en guise de crédence. Si tu en as, tu peux leur dire de le mettre mais si, par exemple, t’en as plus et que tu veux mettre une autre crédence, libre à toi de mettre autre chose. Mais ce qui est important c’est qu’il faut que tu aies une crédence, tu peux pas laisser ton mur tout seul comme ça. Anaïs : D’accord. Je vais leur demander de faire (00.03.43). Kendy : C’est super important que tu vois ça parce que en gros, quand les gens vont cuisiner et tout, ça va dégueulasser ton mur. Anaïs : Vraiment ça me semble pas très difficile, je vais en discuter avec lui demain. Kendy : Mais j’ai pas compris, qu’est-ce qui les embête de mettre ça, en fait ? Anaïs : Moi non plus, je comprends pas. Mais du coup, on rediscutait de ce qui restait à faire et je leur ai parlé des crédences, ils m’ont dit : « ça, pour nous c’est de l’aménagement. Nous, on fait

vraiment des travaux ». Je lui dis : « Mais pas vraiment, c’est juste pour protéger le mur, c’est une crédence... » Je pense que c’était le fait que ce soit des lames de parquet qui, je pense, leur posait problème. Kendy : Mais après, je veux dire, qu’ils mettent des lames de parquet ou qu’ils mettent une vraie crédence, ça m’est complètement égal mais l’essentiel c’est qu’ils te mettent quand même une crédence. Tu peux pas laisser ton mur où les gens vont cuisiner sans rien. Ça, c’est pas possible parce que même avec la crédence, genre dans un an, un an et demi, deux ans quand tu vas retourner, tu vas toucher la crédence. Je te dis, quand tu touches la crédence, par exemple t’as eu un locataire qui est resté et tout et que tu viens toucher la crédence, tu verras, il y aura du gras et tout. Justement, le fait d’avoir mis ça, ça va permettre de protéger le mur mais si il avait pas ça, en fait, c’est ton mur qui prend direct et là, t’es obligée de repeindre le mur tout de suite. Alors que si tu as mis une crédence ou t’as mis un truc, je sais que ton truc est protégé. Ça, c’était une astuce pour faire des économies mais en tout cas, il faut que tu mettes quelque chose actuellement. Anaïs : C’est bien ce que je pensais. Mais du coup, je vais faire le point avec eux et je te tiendrai au courant des suites. En ce moment, je suis en train de regarder vite fait les sols. Il y a l’appartement du haut qui est quasiment fini. J’ai commencé à commander des trucs qui vont arriver la semaine prochaine. Je leur ai demandé de les réceptionner et de les stocker là-haut en attendant. Kendy : C’est parfait ça. Anaïs : On essaie de s’organiser. Sinon il y a pas d’autres avancements en particulier. Kendy : C’est parfait. Mais en tout cas, s’il y a d’autres questions, d’autres choses qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Anaïs : Merci beaucoup. Bonne soirée. Kendy : Je t’en prie. Bonne soirée Anaïs. Je donne la parole à Aron. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, comment ça avance pour toi ?

(00.07.07) Aron : Allô. Bonsoir. Kendy : Comment vas-tu Aron ? Aron : ça va bien et vous ? Kendy : ça va nickel. Aron : Bien. Pour ma part, j’étais sur un bien, j’ai un peu analysé le bien... le truc c’était qu’il y avait une copropriété à 25% et là, j’ai un peu lâché l’affaire parce que c’est un peu moins intéressant et aussi beaucoup de travaux et tout, je suis passé à autre chose. J’ai visé d’autres secteurs et puis là, j’ai prévu justement de visiter le week-end prochain trois biens normalement dans d’autres zones aussi intéressantes.

Kendy : OK, je vois. Mais en plus, le bien que j’avais vu et que tu nous avais présenté, la structure à était intéressante mais c’est justement ça qui est important, c’est de pas tomber dans le piège de te dire : « OK, ça, c’est intéressant. J’y vais forcément à coup sûr ». S’il y a effectivement des éléments rédhibitoires, il faut savoir dire que c’est tout, on laisse tomber, on passe à autre chose. Aron : C’est clair, exact. Et, du coup, j’ai eu des contacts avec des agents immo et puis il y a un bien en particulier qui me paraît intéressant. Il est affiché à environ 130.000. Par contre, il y a 380.000 de rénovation mais le truc c’est que il y a des subventions de l’Etat parce que c’est hyper centre. Et donc, Il prendrait genre 200.000 de subvention. Kendy : J’en sais rien mais souvent, sur ce genre de chose, quand il y a des subventions de l’Etat et tout ça, il y a souvent une contrepartie et souvent, la contrepartie c’est que tu dois louer à des gens des cas sociaux, en gros, des gens qui sont en difficulté et tout et ton loyer sera plafonné et tu seras limité. Ce genre de truc-là, c’est souvent un petit cadeau empoisonné, t’as l’impression que c’est pas mal mais je suis pas vraiment super emballé par ce genre de chose parce que après, t’es bloqué dans un truc où t’es pas libre de tes choix. Je te dirai, regardes quelles sont les contreparties de cette subvention premièrement. Et deuxièmement, si t’as 380.000 euros de travaux, il faut que t’aies au moins vingt appartements, genre je dis, vingt mais il faudrait faire ton Code 127 et pour moi, c’est pas cinq, six appartements que t’auras, il faut vraiment qu’il y ait un bon nombre. Aron : C’est sûr. Après, ils m’ont dit que on pouvait faire au minimum, en tout cas, pour faire huit studios. Kendy : Huit studios, tu rentres pas dans tes frais. Quel que soit l’endroit... à moins que tu sois à Paris, pour moi, tu peux pas rentrer dans tes frais avec huit studios, c’est pas possible. 380.000 euros juste en budget travaux, t’as le budget pour acheter presque un deuxième. Pour moi, c’est sûr, tu rentres pas dans ton budget avec ça. Aron : Mais si j’ai les subventions de 200.000, il reste 180.000. Kendy : Franchement, je te dis, regardes mais la subvention, je te dis, souvent, il y a une contrepartie genre l’Etat ne donne jamais rien sans rien. Les seuls fois où il y a une subvention sans contrepartie c’est quand cette subvention s’inscrit dans le cas d’une rénovation, d’un embellissement de la ville. Aron : Oui, je crois que c’est ça. En fait, l’Etat favorise les gens qui rénovent le centre-ville. Mais par contre, les loyers sont plafonnés, c’est ce qu’elle m’a dit. Kendy : C’est ce que je te disais, si les loyers sont plafonnés, ça sert à rien. Là, c’est sûr que tu vas pas entrer dans ton Code 127, c’est impossible parce qu’en fait, on va te mettre un plafond en termes de loyer genre à 8 euros du m² et tout. Tu vas te retrouver avec, je sais pas, 40m² ou 50m² que tu peux louer grand maximum 400 balles. Pour toi, c’est pas du tout intéressant. Aron : En courte durée ? Kendy : En fait, quand tu as une contrepartie comme ça, tu dois louer à des locataires de longue durée. Déjà, location à courte durée, tu peux oublier. Et en plus de ça, même si tu décides de faire de la location standard, tes loyers seront plafonnés. En gros, là, ce serait avoir le beurre et l‘argent du beurre en termes financièrement mais tu dois leur donner quelque chose en retour. Mais vu le

montant qu’il finance, c’est pas possible qu’il y ait pas de contrepartie genre de loyer comme je t’ai dit-là, c’est pas possible. A la rigueur, comme je disais, le truc d’embellissement de la ville. Si, par exemple, il y a une rue où ils se rendent compte que en fait, les façades sont dégueulasses, ils disent : « Pour que les touristes reviennent chez nous, pour que ce soit sexy, on va refaire toutes les façades et on va vous aider. Ça te coûte 20.000 balles, on va mettre 10.000 balles ». Dans ce cas-là, ça va mais 200.000 balles, c’est énorme. Aron : C’est clair. Je vais quand même visiter par curiosité. Kendy : Vas-y. Ce qui est intéressant, regardes bien qu’est-ce qu’ils vont te donner comme information mais je pense que ça doit être un truc genre une subvention ANAH, c’est souvent l’ANAH qui fait ce genre de chose et si elle te dit : « Oui, c’est l’ANAH », ça sert à rien. Aron : ça, c’est pour les logements sociaux plutôt, je pense. Kendy : C’est ça, exact. Aron : Je vais leur demander ça, c’est sûr. Et puis sinon, j’avais aussi un autre bien que j’avais vu dans une autre ville, assez intéressant, beaucoup plus petit mais intéressant toujours. On peut faire, en tout cas, quatre ou cinq apparts. Par contre, là, ils m’ont demandé une attestation de financement, en fait, pour pouvoir visiter le bien. Est-ce que vous avez déjà eu ce cas de figure ? Comment ça se passe ? Kendy : En fait, ce truc-là, comme je disais souvent, je vois ça un peu comme le contrôle au faciès en mode « Tu veux visiter mais montre-nous que tu es finançable ». En mode « Montre que tu as de l’argent, ne nous fait pas perdre notre temps », c’est un peu ça. Mais ça, c’est pas grave, tu peux l’obtenir facilement, il suffit que tu vois avec un courtier. Il va te donner une attestation en disant que oui, t’es finançable et à ce moment-là, tu pourras aller visiter le bien. Mais souvent, les gens qui demandent ça, c’est soit ils ont été échaudés par des dossiers qui sont pas passés ou soit c’est genre ils te voient arriver et ils se disent : « Il a de la tune ». Si t’arrives en grosse Porsche, il y a personne qui te demande ça (rires) mais si le mec a pas confiance, il dit : « Je vais lui demander un truc ». C’est pas forcément gênant, on a quasiment tous déjà eu ça, c’est pas un problème. Tu peux le faire mais ce que je te dirai c’est si ça va, tant mieux, poursuis, si ça va pas, en tout cas, chercher d’autres projets. Aron : ça marche. Je veux poser aussi la question, au sujet de l’automatisation, j’en suis pas encore là mais c’était par curiosité aussi, avec la dame de ménage, en fait, comment ça se passe quand il y a les sorties ? Est-ce qu’on doit toujours avertir la dame de ménage qu’il y a une personne qui est sortie ? Est-ce que j’ai loupé ça dans la formation... Kendy : En fait, ça dépend où tu en es mais tu le verras dans le programme, en fait, au niveau du Channel Manager, la femme de ménage a accès à un planning. Je parle dans le programme justement comment faire son planning et en fait, ce que tu dois lui mettre comme process c’est que chaque matin, elle doit contrôler son planning. Si pendant la nuit, il y a des gens qui ont réservé et qui restent qu’une seule nuit, elle va forcément le voir le matin au réveil comme ça, elle se dit : « Ce matin, je dois faire quatre logements, cinq logements et puis je vais les faire » et ensuite c’est réglé. Mais il faut pas que tu sois là à devoir lui dire tous les jours : « Aujourd’hui, il faut faire le logement

deux, le logement quatre » etc. Il faut vraiment que tu sortes du système pour que ça puisse fonctionner même si t’es pas là. Aron : Et puis j’ai une autre question aussi, je passe toujours du coq à l’âne. C’était sur le financement, en fait. Si dans le cas de figure où t’as déjà un bien qui tourne bien avec quatre, cinq logements et tu présentes le livre des comptes, tes rentrées d’argent pour préparer un dossier bancaire pour un prochain financement, est-ce que ça peut être intéressant de le faire comme ça ou mieux vaut ne pas avoir la transparence bancaire ? Kendy : ça dépendra de la banque parce que chaque banque est différente. Il y en a pour qui si tu présentes le truc de manière transparent, ils vont te dire : « OK, on y va. On peut te suivre ». Il y en a pour qui ça passera pas mais si t’as déjà un projet et que le truc est récent et tout, je pense que c’est mieux de pas être transparent, du moins en sous-marin. Mais si ça fait un moment que tu l’as et que tu as pas mal de retour, là, tu peux venir présenter ton projet de manière transparent et là, effectivement, on peut te suivre plus facilement. Aron : Je te remercie. C’était tout pour ma question pour l’instant. Kendy : ça marche. En tout cas, s’il y en a d’autres qui te viennent, tu me fais savoir. Aron : ça marche. Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. Du coup, je donne la parole à Ansy.

(00.19.32) Ansy : Coucou Kendy. Coucou les Sprinteurs. Kendy : Coucou Ansy. Comment vas-tu ? Ansy : ça va. Pour l’attestation de financement, j’ai eu ça parce que comme je viens de l’étranger, c’était un peu pour se rassurer. Kendy : Mais c’est le même cas de figure que Aron, je pense que c’est pour ça aussi. Ansy. : ça marche, oui. Le courtier te le donnes, donc ça va. J’ai deux points. J’ai vu un artisan-là, j’en ai deux autres à voir encore pour les devis. J’ai eu un artisan pépite après la visite du bien, etc. je lui dis : « Grosso modo, déjà dites-moi un montant et puis après vous m’envoyez le devis par mail » et il me sort 200.000 euros. Je lui dis : « ça va, vous allez où ? Ça va, ils ont craqué un peu là ». Et du coup, par politesse, je lui ai donné mon mail, etc. mais je lui fais très clairement comprendre que 200.000 euros, il fallait pas abuser. Et puis, j’ai deux autres encore artisans à voir pour cette partie et je t’avais envoyé par mail deux devis par rapport à cette histoire de toiture pour avoir un retour parce qu’à l’époque, il m’avait dit que oui, il y a des travaux à faire sur la toiture. J’avais demandé : « Est-ce que c’était toute la toiture à refaire ? » Et il m’avait dit : « Non, pas spécialement tout de suite. Si vous voulez louer, on peut s’arranger pour que ça puisse être louable » mais il m’avait suggéré effectivement : «  C’est mieux de faire tout d’un coup et puis vous en parlez plus ». Il m’a envoyé les deux devis que j’avais demandés. Un devis sans refaire bien évidemment toute la toiture et un autre devis pour refaire toute la toiture. Pour refaire toute la toiture, il m’a envoyé un devis de 15.000

euros et l’autre c’était 5.000 et quelques euros pour rafistoler le temps que ça puisse tourner et puis après, il va falloir bien évidemment arranger avec le temps parce qu’il y a le climat aussi mais en gros, il m’avait dit ça. Kendy : Je vois. Ecoutes, tu gères bien. Après, sinon, j’ai pas regardé encore le devis. Si tu veux, on peut le regarder maintenant. Ansy : Oui. Kendy : D’accord. On peut faire ça, attends. Je vais regarder où est-ce qu’il en est. Mais juste une question par rapport à la toiture, est-ce que tu sens que c’est vraiment nécessaire de tout refaire ? Est-ce que ça commence à couler déjà et tout ? Ou est-ce que ça pourrait être réparé ? Ansy : En fait, quand je regarde, le souci c’est que le propriétaire a laissé ça un peu à l’abandon et que ça s’est dégradé depuis le temps qu’il essaie de vendre. Et là, je suis revenue encore ce matin, ça se dégrade parce que bien évidemment, il y a pas d’entretien et le premier artisan couvreur m’avait dit par contre : « Avec l’hiver, ça va empirer, il faut faire vite parce que vous risquez de devoir tout refaire à un moment donné, on pourra plus faire du rafistolage ». Kendy : Je te dirai, avant de vraiment commencer à dépenser 15.000 balles sur un devis, je pense que le mieux ce serait quand même de voir si on peut pas réparer avant de dépenser de l’argent sur ça. Là, c’est quand même pas beaucoup, là, c’est 5.000 euros. 5.000, ça va encore mais si t’as des trucs à 15, 20.000 euros, là, effectivement, ça devient un truc pour des charpentes en bois. En plus, il y a de la charpente à faire. Franchement, ça va. Ansy : Le premier couvreur m’a bien expliqué : « Attention, comme ça se dégrade et qu’il y a de la charpente, malheureusement, la charpente prend de l’eau et vous risquez de devoir tout refaire si on attend trop, en fait ». C’est ça, en fait, son problème, il me dit, à la rigueur, si c’était il y a six mois de ça, c’est vrai que j’aurai pas eu à dépenser autant que ça mais avec le temps, le climat, malheureusement, ça abîme rapidement, ça s’abîme rapidement. Kendy : Après, il faudrait voir la surface aussi qui est à rénover. Si c’était juste des petites tuiles à changer, à ce prix-là, je t’aurai dit que c’est chaud. Mais vu qu’il y a de la charpente et tout, il change des tuiles, il change les morceaux de bois-là parce qu’il y a pose d’une charpente en bois Madrier 8x23, pour moi, ça reste correct comme devis. Ansy : Je l’ai trouvé quand même bien sachant que l’autre artisan qui m’a sorti le 200.000 euros, je lui dis : « Mais attendez, pour la toiture, vous voyez combien ? ». Il me dit 30.000 euros (rires). Kendy : (Rires) Non mais là, je trouve que ça, c’est correct. S’il y a moyen de partir avec celui-ci, je pense que ça peut être intéressant. Ansy : Mais même les 15.000 euros parce qu’il me fait vraiment la totale sachant que il m’a dit, sur la petite partie sur le côté, il m’a dit : « On peut s’arranger » mais c’est vrai que il me fait un prix. Kendy : Ce que vous devez retenir c’est que comme vous faites des travaux de rénovation, ce qu’il faut se dire c’est : « L’effort que je vais faire là, quel impact ça va avoir sur le bien ? » En tout cas, en termes de location, est-ce que ça va m’aider à louer plus ? Par exemple, il y a des éléments que tu vas rénover ou que tu vas mettre, on veut juste une fonction. Par exemple, un escalier, pour moi,

c’est juste une fonction qu’on veut, on s’en fiche d’avoir un escalier en marbre, qui tourne. ça, on s’en fiche, on veut juste monter à l’étage. Du coup, là, on va mettre le budget nécessaire pour pouvoir faire la fonction et sur la toiture, c’est pareil c’est-à-dire qu’on veut que ce soit étanche et puis c’est tout. Genre si on peut faire en sorte que ce soit étanche avec, je sais pas, 2.000 euros, il vaut mieux faire ça que aller dépenser 20.000 euros parce que ces 20.000 euros-là, tu vas pas les récupérer dans l’année. Le fait d’avoir remplacé ta toiture, ça va rien apporter de plus à ton bien en termes de valeurs. Il faut vraiment faire attention au budget qu’on dépense pour tout ce qui va être toiture et tout ça. Si le truc est vraiment en mode délabré où on peut rien faire du tout, j’ai envie de dire, limite autant passer à autre chose parce qu’en gros, tu vas dépenser tellement en travaux pour la toiture que tu seras pas dans ton seuil de rentabilité. Ansy : C’est ça, c’est exactement ça mon problème. Et l’autre point, c’est que j’ai rendez-vous avec la banque pour signer notre accord. Le banquier en question et le courtier m’ont demandé les devis sauf que j’ai pas tous les devis du montant des travaux. Ils m’ont dit : « Dans ces cas-là, on maintient notre réunion la semaine prochaine » mais il faut que je donne les devis nécessaires la semaine d’après. Kendy : Là, tu peux relancer gentiment ton artisan et puis voir un peu pour qu’il te fasse le devis. En tout cas, les gens qui doivent t’envoyer des devis, tu les relances et comme ça, tu auras ce qu’il te faut. Ça, c’est pas un problème. Ansy : Il m’a bien dit que pour l’accord de crédit, c’est vrai qu’il faut les devis. Kendy : Oui, ça sera nécessaire. Après, on y est pas encore mais quand tu auras un prêt, il faudra que tu choisisses ton artisan pour qu’ensuite tu puisses faire les factures, qu’ils puissent débloquer les fonds mais pour l’instant, t’as besoin du devis pour aller faire ton dossier. Mais même si c’est pas avec cet artisan-là que tu vas travailler, tant que tu donnes un devis avec le montant dont tu auras besoin, ça fonctionne. Ansy : Est-ce que tu as des conseils par rapport à ça parce que j’ai demandé un crédit pour une résidence principale ? Kendy : Mais si c’est pour une résidence principale, ce qu’il faut juste penser, comme je dis souvent, c’est être cohérent sur le devis que l’artisan va te faire. C’est-à-dire que si tu as mis résidence principale, il faut pas qu’il te mette logement 1, logement 2, logement 3 sur le truc. Sur ton devis, maintenant, tu lui demandes de faire un truc global avec le montant et puis pour toi personnellement, là, il va te faire le devis véritable. En gros, il doit te faire deux devis, un pour présenter à la banque et un pour toi pour que tu saches exactement combien ça va te coûter ce projet-là. Ansy : D’accord, ça marche. J’ai déjà préparé mon histoire par rapport à la surface parce que c’est vrai que c’est 128m² et tout. Kendy : ça, c’est pas gênant 128m², je veux dire même si tu as 500m², c’est vrai que 500m², ça coûte cher beaucoup (rires) mais 128m², ça va. Moi, j’habite dans 110m². Ça me choque pas que ton bien fasse 128m², ça peut très simplement se justifier. Oui, effectivement, tu prévois grand pour ta famille et que t’aimes pas rester dans un truc étriqué. Ça, c’est pas trop gênant. Ce qu’il fat vraiment faire attention c’est les dispositions que tu vas mettre dans ton devis, en tout cas quand tu vas présenter

le truc. Surtout pas mettre genre « Logement 1, cuisine 1, etc. » Ils vont dire : « Mais pourquoi il y a cinq cuisines dans ton truc ? ». C’est bizarre. Ansy : Oui, je vais faire ça et puis pareil pour le télétravail. De toute façon, avec mon entreprise, je peux faire du 100%, je fais déjà. La distance par rapport à Luxembourg, on s’en fiche. Kendy : Non mais écoutes, ça c’est ce qu’il faut faire et puis après, tu peux avancer. Ansy : Et par rapport à cet artisan-là à 200.000 euros, je lui dis : « A plus tard » ? Kendy : T’avais prévu un budget à peu près de combien avec l’autre artisan ? Ansy : C’est de 110.000 Kendy : 110.000 ? Oui, 200.000, ça fait beaucoup. De toute façon, c’est pas grave, il t’a fait un devis, t’as pris le devis et puis c’est tout. Ansy : Parce que moi, je lui ai demandé de m’envoyer le devis mais pas 200.000 euros. Il faut qu’il dégraisse le devis. Kendy : Mais après, s’il t’a mis 200.000 euros, il faut voir pourquoi il avait mis 200.000 euros. Est-ce que c’est parce que en gros, il y a des éléments qu’il avait mis, je sais pas, au niveau des cuisines, au niveau des salles de bain genre il avait mis du carrelage partout. Ansy : En fait, il m’avait donné ça en grosso modo sans que j’ai une sorte de papier devant moi et je lui demande un papier pour m’expliquer ça. Kendy : Mais de toute façon, ça, c’est juste une estimation, il faut pas vraiment se baser sur ça. Il faut qu’il t’envoie un truc de ce qu’il prévoit de faire et même là, tu verras si c’est pas un truc qui est sorti de son chapeau, si genre le mec te met deux lignes et il te met 200.000 euros, là, c’est chelou. Mais tu pourras effectivement regarder qu’est-ce qu’il a prévu de mettre. Je sais plus qui m’avait présenté son devis récemment où on voit que le mec avait mis quatre VMC, tous ces trucs-là. Là, on voit qu’il y a eu des petites erreurs, des petits trucs en plus. Là, on rectifie et on peut se retrouver avec un devis plus correct. Je crois que c’était Geny. Demande-lui de t’envoyer le devis plus clair et avant même de lui dire ça, penses à lui demander ce que tu veux parce que souvent, ce qui se passe c’est que on demande un devis à un artisan mais à l’oral. C’est beaucoup plus simple de demander un devis à un artisan quand t’as un plan. Tu dis, voici ce que je veux. Là, je voudrais mettre une cabine de douche, ici, un truc et puis comme ça, le mec voit clairement ce que il doit réaliser et c’est plus concret, il y a pas de doute, il y a pas d’imagination, il doit pas essayer de comprendre quoi que ce soit. Mec, là, je t’ai mis un plan où il y a une cabine de douche, un lavabo, un truc, commences par me mettre du carrelage partout ou par me mettre du marbre parce qu’après, si tu lui dis juste : « Je veux faire six logements », il te dit : «  Mec, je vais te faire le truc aux petits oignons. Je vais te mettre des trucs de ouf » Puis là, ça va faire passer ton devis vu que ça se redouble. Ansy : C’est clair. Je vais voir ça avec lui. Kendy : Mais en plus, je crois que t’as pas encore tes plans, c’est pour ça qu’il faut que tu fasses tes plans, ça, c’est super important. Si t’as pas de plan, le devis qu’il va te faire, à moins que vous ayez

été sur place tous les deux et que vous ayez passé genre une bonne demi-heure à dire : « Là, il y aura, ça, là, il y aura ça ». Ansy : En fait, on est restés une heure au logement, je donne rendez-vous au logement. On est restés une heure, il a tout vu, je lui ai expliqué ce que je voulais. Par contre, il m’a sorti deux trucs, je lui ai dit, non. Il veut mettre un ballon par logement, je lui ai dit, non et toujours cette histoire de compteur, à chaque fois, ils reviennent avec ça. Non mais ils sont chiants et même pour le ballon, ils insistent, un ballon par logement. Non, je veux pas un ballon par logement. Kendy : Ce matin, je crois qu’il y avait un Sprinteur qui disait, le mec l’a dit : « Il faut mettre un ballon aussi ». En tout cas, je dis pas qu’il faut pas, genre si tu fais ça, ça change tout le plan c’est-à-dire qu’il faut revoir toute la partie électrique, revoir toute ton installation. Personnellement, je suis pas fan de ça mais si quelqu’un me dit : « Je veux absolument en mettre », je lui dis vas-y. Mais en tout cas, prépares-toi aux différentes contraintes que ça va engendrer. Pour moi, ça n’a aucun intérêt, aucun avantage de faire ça. Ansy : Il faut insister avec eux, franchement. Après, c’est plus de sous pour eux aussi, parce qu’ils chiffrent. Kendy : ça fait plus de main d’œuvre, c’est normal. Ansy : De toute façon, j’avance et lundi, je vais te montrer l’avancement. Kendy : Tu devais déjà montrer tes plans aujourd’hui, normalement (rires). Ansy : Oui mais, ça va pas, j’ai honte là (rires). Kendy : T’inquiètes. Non mais je te laisse avancer et puis tu me présenteras ça lundi. Ansy : Oui, un truc à ta hauteur Kendy. Kendy : T’inquiètes. Non mais il y a pas d’histoire comme ça, au contraire, plus vite tu auras fait tes plans, plus vite je peux te donner un feed-back et puis, tu pourras ajuster. On peut dire lundi genre je te laisse avancer quand même ce week-end et puis lundi on fera Un point dessus. Ansy : ça marche. Kendy : Je sais pas si tu avais d’autres questions, d’autres choses à voir avec moi ? Ansy : Non, je vais continuer, de toute façon, sur la partie artisan et puis je reviens vers toi avec les plans lundi. Kendy : On fait comme ça. En tout cas, si t’as d’autres questions, fais-moi savoir. Ansy : ça marche. Kendy : Je t’en prie Ansy. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. Je vois pas mal de monde en mode écoute. « Bonsoir Kendy et les Sprinteurs, je suis en mode écoute. Je suis rentrée de mon rendez-vous avec la banque qui m’a accordé le prêt pour le bien n°3 ». Florence, c’est des numéros 1, 2, 3. Excellent, bien joué.« Nous avons pas pu tout faire, on se voit le samedi 29 janvier. L’appart est trop loin de mon domicile actuel, mais tant pis ». Mais excellent. Si c’est un

accord que tu as, félicitations. Ça veut dire que tu vas pouvoir finaliser tout ça. Je sais pas si c’est l’offre de prêt que tu as eu. En gros, si tu me dis : « Accordé le prêt », c’est ce que c’est bon. Oui, c’est bien. Good job comme quoi il faut pas lâcher la chose. Parfait. Est-ce que tu as une question ? Je t’invite à lever la main. Christèle en mode écoute. J’ai pas de main levée, il y a tout le monde qui est en mode écoute. Ne soyons pas timide, on est entre nous. Je vois une main levée, Christèle. Je te donne la parole Christèle.

(00.39.35) Christèle : Salut Kendy. Kendy : Salut Christèle. T’as changé d’avis ? (Rires). Christèle : Tu m’as fait piquer (rires). Kendy : (Rires). Dis-moi, comment vas-tu? Christèle : ça va et toi? Kendy : ça va nickel. Christèle : Bonjour aux Sprinteuses et aux Sprinteurs connectés. En fait, au moment où je t’ai écrit, j’ai repensé à une question que j’avais. Elle est un peu débile mais je me suis dit, vu qu’il y a pas de question, on prend les questions débiles. Déjà, il y a une bonne nouvelle, apparemment, Loïc a eu la livraison sur le chantier, c’est bon pour moi ça. Ça veut dire que ça a libéré un peu de capex pour les autres chantiers en cours. C’est top. J’y vais demain, je vais essayer de prendre les dernières mesures parce que j’ai déjà finalisé ma liste de choses que je vais acheter. Je vais lancer les commandes la semaine prochaine pour que ce soit livré, je l’espère, en même temps que la livraison de chantier. Par contre, je galère sur des petits trucs de rien du tout pour lesquels j’arrive pas à me décider et des fois, je me balade et je vais sur Airbnb ou sur Booking. Je regarde les photos des logements des Sprinteurs pour voir les choix qu’ils ont faits, etc. notamment sur le café. Tu prends plutôt une machine genre avec des capsules ? Ce qui me saoule avec les capsules c’est qu’il faut les acheter en permanence. Ou est-ce que tu prends des machines avec filtre sachant que c’est un peu moins sexy mais c’est économe. Kendy : J’ai fait les deux et je te dirai que il y a des clients qui aiment les deux. Si je sais que quand j’ai des grands-mères, des dames un peu âgées, ils sont à fond sur les machines à café et à thé. Du coup, ils amènent leurs propres trucs. Personnellement, je préfère la machine à capsule. Dans certains logements, j’ai mis des Nespresso, genre les crups, j’ai mis les crups et dans les autres, j’ai mis la machine de grand-mère à filtre. Mais le problème de la machine à filtre c’est que tu es obligé de laisser du café soit dans un pot ou dans un truc. Du coup, surtout maintenant, je trouve que ça fait pas hygiénique parce que tu laisses un pot de café aux gens et on sait pas qu’est-ce que le mec a mis dedans. Ça, c’est pas tiptop ou à moins que tu achètes un truc qui permet de déverser le café mais genre une sorte de distributeur de café. Il faudrait voir si ça existe mais un truc un peu comme ça où c’est seulement la femme de ménage qui peut recharger le café. Je t’avoue que je suis pas trop fan de cette solution. En tout cas, les endroits où il y a des machines à filtre, je mets pas de café. En gros,

je dis aux gens : « Tu te débrouilles. Je t’ai mis la machine. Maintenant, tu vas t’acheter ton café et ton filtre ». Je veux dire, si les gens arrivent le soir et tout et que ils veulent se faire un café, c’est pas pratique pour le client. Pour des questions de pratique, je préfère quand même les capsules. Les capsules, certes, c’est peut-être un peu plus chers sur le long terme mais c’est plus pratique et c’est plus hygiénique aussi surtout dans la période actuelle, genre tu viens et la personne a sa petite capsule et tout, c’est propre. Christèle : En fait, la plupart des photos que je vois, les gens laissent en général deux capsules. Je me dis, purée, moi qui suis une grande buveuse de café, tu me laisses deux capsules, enfin, pour moi c’est ridicule. Je me suis dit, mais au moins quand t’as la machine à filtre, le mec se fait autant de café qu’il veut, c’est pas grave. C’est aussi ce moment-là qui me faisait réfléchir. Kendy : C’est une bonne réflexion que tu as parce qu’effectivement, je me disais à un moment, je vais peut-être mettre plus de café. Après, rien ne t’empêche de mettre peut-être quatre ou cinq capsules pour les gens. Ça, c’est quelque chose que tu peux faire. Je t’avoue que j’en laisse deux mais c’est vrai qu’à un moment, je m’étais fait la réflexion et je me disais : « Peut-être, il faut en mette plus ». A un moment, j’avais mis une sorte de pot en aluminium où c’est écrit « Café » dessus, j’avais mis plusieurs capsules dedans. Mais finalement, j’avais essayé ça mais j’ai pas gardé cette solution, je suis revenu à la solution avec la capsule sur les petits plateaux d’accueil et puis comme ça, si la personne vient, elle peut déjà au moins boire un café. Après, je me dis, si la personne veut boire beaucoup de café, au moins, le premier jour, il a pu déjà en boire un et puis après, elle sait qu’elle doit en racheter. Christèle : Oui, il y a cette solution aussi effectivement. Kendy : Mais franchement, je pense que c’est plus propre une capsule parce que ce que j’ai remarqué aussi c’est que des fois, je suis allé dans des logements et puis je voyais le filtre parce qu’en fait, t’as la cafetière, t’as une sorte de pré-filtre dans lequel tu viens mettre ton filtre en papier. Du coup, je crois que les gens mettaient directement leur café dans le filtre. Du coup, le truc est marron et tout. Oui, c’est du café mais c’est pas très sexy, ça donne pas envie. Christèle : ça ressemble aux tasses de café en entreprise qu’on lave jamais. Elles sont blanches au départ et après elles deviennent marron (rires). Kendy : Mais là, si tu mets le café directement dessus, ça fait un truc un peu chelou. C’est vrai que la machine, à l’achat, est plus chère en plus. Christèle : Oui mais il y en a des moins chers. Les TASSIMO, j’ai vu... Kendy : Oui, ça, c’est du flan. J’achète pas ça. C’est les capsules de truc en papier, les capsules en papier un peu molles ? Christèle : Non, c’est pas les Senseo. Ça, c’est les Senseo. Non, je peux même pas prendre parce que quand tu parles d’hygiénique, c’est la première chose à laquelle j’ai pensé. J’ai dit, non, c’est même pas la peine (rires). Kendy : Ah c’est les sortes de coupole-là ? Christèle : Voilà, exactement.

Kendy : ça coûte pas plus cher ça ? Christèle : Non, j’en ai trouvé à 30 euros. Kendy : 30 euros ? Mais je pensais que c’était genre beaucoup plus cher parce que je sais que la Crups est à 80 euros, 90 euros. Christèle : C’est ça. En fait, j’ai trouvé un site qui faisait des promos. Là, c’est tout ce que je fais maintenant. Dès que j’identifie le produit que je veux, je cherche les promos. Kendy : Tu fais bien parce qu’il y a une cafetière que j’ai payé, elle venait tout juste de sortir, c’est une Phillips, super truc, j’ai acheté ça 180 balles en sortie. Et du coup, madame me dit : « Oui, je suis partie faire des courses chez Carrefour et je l’ai vu à 39 euros » et je dis : « What ? ». J’en ai racheté une deuxième, parce que j’avais tellement les nerfs. Christèle : T’avais les boules (rires). Kendy : J’ai racheté une deuxième. Du coup, au bureau, j’ai deux cafetières (rires). Je me suis dit, en même temps, s’il y en a une qui tombe en panne, je pourrais toujours la remplacer mais je me suis dit, l’écart de prix était énorme genre j’ai payé le truc 180 balles et puis après, ils la sortent à 39 euros. Du coup, je l’ai quand même achetée comme quoi, oui, si tu trouves des trucs pas chers, tu peux les prendre. Christèle : Non, je fouille parce que là, je pense que j’ai encore bien quelques semaines devant moi. J’essaie d’en profiter pour prendre mon temps pour trouver d’abord ce que je veux. Il y a certains produits comme ça comme le café sur lequel j’ai beaucoup hésité, j’ai fait plein d’aller-retour. Là, maintenant, je vais encore refaire un aller-retour puisque j’étais partie sur la machine à filtre, c’est pas grave. Kendy : Mais ça, franchement, personnellement, j’en prends plus. Je te dis, j’ai pris ça au tout début. Christèle : J’en avais vu dans un de tes logements effectivement (rires). Kendy : Mais je les prends plus. Maintenant, à chaque fois que remplace, je mets la Crups-là, je peux varier les couleurs, je mets blanc, rouge en fonction de ce qu’il y a mais je prends plus le truc à filtre. En plus, comme on a que ces capsules, pour l’achat, c’est simple. On achète sur les sites, genre une boite de 100, tu sais que tu peux les mettre dans les logements. Christèle : Je vois, c’est très clair. Merci beaucoup de m’avoir conseillé là-dessus. Kendy : Tu vois, la question était intéressante (rires). Christèle : En réalité, je suppose qu’il y a pas de question débile. Kendy : Je sais pas si tu avais d’autres choses à voir avec moi ou si c’est bon pour toi, du coup ? Christèle : Non, ça va. Honnêtement, j’en aurai peut-être d’autres une fois que je vais finaliser ma liste mais... si, une dernière question juste sur l’estimation de l’ameublement, parce que tu partais sur une estimation de 2 à 3.000 euros par logement. C’était tout compris (machine à laver...) ?

Kendy : C’est tout ce qui va dans le logement. Mais pour moi, si tu te mets un budget de 2.000 à 2.500 euros par logement, à la fin, tu dois avoir de la marge pour pouvoir t’acheter une machine à laver. Puisqu’une machine à laver, ça coûte 350-400 balles. Si tu veux prendre un truc vraiment de ouf fou-furieux, peut-être 600 balles max. Un sèche-linge, tu seras pas beaucoup plus cher non plus. Tu seras autour des 300-400 euros. Ramener au logement, si tu en as cinq, ça te fait 200 balles le logement pour tout le budget. Pour moi, c’est tout à fait jouable. Mais en fait, j’ai mis 2.000 à 3.000 euros pour les gens qui veulent mettre des trucs un peu déco. Mais si tu fais un truc sobre, pour moi, 1.500-2.000 t’es très large. Le plus cher sera le matelas, le lit... ça fait 700 balles. Christèle : Sur les six logements, je suis déjà à 16.000. Kendy : Pour moi, tu es en-dessous des 3.000, c’est déjà bien. Mais après, ça dépend de ce que tu as pris comme truc. Si tu prends une petite télé à 100 balles, ensuite si tu mets un budget de 700 euros... ça dépend si tu as pris un lit ou un clic-clac. Si tu prends un lit, ça fait un peu plus cher, mais si tu prends un clic-clac, ça te fait 500 balles un clic-clac de bonne qualité. Un bon clic-clac, je dépasse pas les 500 balles. Un bon clic-clac, tu peux trouver ça à 400 et quelques. En tout cas, chez Confo j’en ai eu pour 500 et quelques. Après, si tu prends un lit, là, le matelas en fonction de si tu l’as eu en promo ou pas, ça va varier. Christèle : C’est vrai que je suis à 380 rien que sur le matelas. Kendy : Là, le matelas, il faut pas avoir peur de dépenser dessus, c’est tout à fait normal. Il faut voir ce que tu prends, si tu prends effectivement un lit ou un clic-clac. Si tu prends un lit, si tu prends une cafetière à 100 balles, là, effectivement, ça peut peut-être augmenter le budget. Tu seras peut-être proche des 2.000 mais pour moi, si tu t’organises bien, tu peux être en-dessous. Christèle : Après, il y a plein de petits trucs. Tu as dit : couteaux, les tirs bouchon, les ouvre-boites, des plateaux, des saladiers, des mugs, des tasses... il y a plein de choses qui se rajoutent, mine de rien ça coûte un euro mais tu multiplies par 100, ça va vite. Kendy : Mais après, le but c’est pas d’en acheter... le truc c’est que tes logements soient fonctionnels. Un logement, les gens sont deux, tu mets quatre fourchettes et ça suffit. En fait, tu t’achètes un set de 24 couverts et là, tu peux avoir au moins trois ou quatre logements. Ça sert à rien de mettre 50.000 trucs, casseroles... tu achètes une casserole, une poêle et un fait-tout à l’arrière. Là, c’est plus que suffisant. Tu vas pas acheter trois casseroles. Non, tu mets une casserole, un fait-tout et une poêle. Ensuite, tu achètes les ustensiles genre spatules et compagnie, les verres pareil. Ils sont deux, tu mets quatre verres. Ça sert à rien de mettre une douzaine de verres et tout, parce qu’en plus, les gens vont les casser. Justement, en parlant de ça, les verres il faut surtout pas faire l’erreur d’acheter les verres design et tout. J’ai fait cette connerie, j’avais acheté des verres à 2 euros l’unité chez Confo, les beaux trucs avec des couleurs, j’avais fait une déco genre noir et blanc, des verres noirs et des verres blancs, ils sont tous cassés. Du coup, maintenant, j’achète des sortes de verre limite de cantine, les verres qui sont très simples, tu mets ça. Au niveau des ustensiles (fourchettes...) je prends des fourchettes simples, je prends pas les fourchettes qui rentrent dans un truc en plastique parce que ça se déchausse, le mec reste avec le truc dans la main. Tu prends la fourchette en inox. Christèle : Ces fourchettes, je les aime pas parce que tu as la bouffe qui rentre parfois...

Kendy : Du coup, tu prends des trucs très simples. Avant, comme c’est pour de la location, je voulais faire des trucs genre je dépensais de l’argent et je me suis rendu compte que non, ça, tu mets ça chez toi parce que tu te dis que c’est pour faire beau et tout. Mais c’est pas pratique, ça se casse, c’est pas hygiénique. Il faut vraiment prendre un peu comme à la cantine. Moi, c’est comme ça que je vois, comme à la cantine. Les assiettes, pareil, je prends des sets de 24 où tu as six bols, six trucs, etc. Tu achètes deux fois ou tu achètes quatre et c’est bon. Tu en mets deux pour chaque logement et c’est bon. Christèle : Oui, c’est cette limite que je ne m’étais pas forcément mise. Après, je m’étais dit que j’en achète beaucoup comme ça, OK, si ça se casse, il en restera. Si j’en mets six et qu’il en casse un, je vais pas remplacer tout de suite. Mais effectivement, je comprends mieux. Kendy : En fait, il faut que tu te dises, quand tu vas acheter, tu regardes les sets, souvent il y en a six. Tu te dis que tu achètes quatre fois ce truc. A la rigueur, tu mets deux trucs dans chaque logement et tu t’achètes un cinquième qui sera à ta cave. Comme ça s’il y a un truc qui se casse, tu as un set de rechange. Mais il faut pas se dire que tu vas acheter un set par logement. Tout ça, c’est du budget inutile. Christèle : Je crois que c’est ce que j’avais dans ma liste justement. C’est top, ça veut dire que je vais revoir tout ça. C’est ce que j’avais dans ma liste, ça va pas du tout. OK, ça marche. Je pense qu’une fois revu ça, après c’est sur des petits trucs mais ça pourrait bien faire baisser le budget. Kendy : En fait, il faut vraiment penser un peu comme les japonais, en mode juste à temps, rationaliser et tout. Tout est calculé, il fait pas de gaspillage. En gros, mettre six fourchettes dans un logement où les gens seront max deux, pour moi, c’est du gaspillage. Le mec a fini de manger, il lave sa fourchette. Parce qu’en plus, même pour toi, ça veut dire que si tu mets six fourchettes, le mec reste une semaine, chaque jour il en prend une. Du coup, si c’est un mec un peu crapé, le jour où il part, il fait pas la vaisselle, ta femme de ménage a six assiettes à laver, six fourchettes à laver, c’est le bordel. Alors que là, si c’est rationalisé, au max, la femme de ménage aura deux fourchettes à laver et deux assiettes à laver. Christèle : C’est pas con. D’accord, OK. Est-ce que tu mets dans ton logement ou quelque part dans la cage d’escalier soit une trousse de secours ou des affiches sur comment faire, avec des numéros pour comment faire en cas d’incendie, pour appeler les pompiers, etc. Tu mets ce genre de chose ou pas ? Kendy : Je mets sur la petite pancarte. Dans le logement, je mets une petite pancarte pour les numéros et tout ça. J’ai trouvé que, comment il s’appelle... il avait fait un truc très intéressant, Laynet, si tu regardes sa vidéo, il a mis ça sur la porte d’entrée. J’ai trouvé ça très intelligent, il a mis une sorte de... c’est comme une pochette mais aimantée. Du coup, il a imprimé les feuilles et il a mis ça directement sur la porte d’entrée, il a acheté ça sur Amazon. Tu regarderas sa vidéo, tu pourras voir. Ça c’est pour la partie info. Pour la partie trousse de toilette, j’achète des petites trousses de toilette sur Amazon. Christèle : Pas de toilette, de premier secours. Kendy : Premier secours, excuses moi. Ça coûte 6 euros. C’est les petits trucs rouges. Une fois que ça a été ouvert, je jette. Je vais essayer de voir si je le trouve là. Je sais pas où je l’ai mis. En fait, tu

trouveras sur Amazon. Ça coûte pas cher. Tu achètes ça sur Amazon et tu en mets un dans chaque logement. Tu demandes à ta femme de ménage de regarder de temps en temps si c’est toujours là. Et si ça a été ouvert, tu le changes. Christèle : On en met un dans chaque logement. Kendy : Tu le mets genre dans ta cuisine. Tu mets ça en dessous dans la cuisine et comme ça, si quelqu’un se blesse ou quoi que ce soit, la personne peut avoir accès à ça et elle peut se soigner. Christèle : Parfait. Je vais partir là-dessus, je vais chercher. Merci beaucoup. Kendy : Tu tapes « Trousse de secours » sur Amazon et tu prends un truc pas très cher, 6 euros. Mettre le truc bien fait et tout, protégé, c’est vraiment propre. Christèle : Merci beaucoup en tout cas. Ça sera tout pour moi. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir, ça marche ? Christèle : ça marche, merci Kendy. Bonne soirée. Kendy : Je t’en prie. Bonne soirée. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. En attendant qu’il y ait une main levée, je vais juste vous montrer un petit peu le truc sur Amazon que je disais tout à l’heure. Là, il y en a même qui sont moins chers. Je sais plus c’était lequel que je prenais. Celui-ci est à 4 euros. Tu peux prendre un petit truc comme ça. Celui que je prenais, il y avait un petit bout de plastique tout autour et tu voyais s’il avait été ouvert ou pas. Je crois que c’était un truc un peu plus comme celui-là. Il est filmé, il y a une sorte de plastique tout autour et comme ça, si quelqu’un l’a ouvert, je peux voir. Tu peux mettre ça dans ton logement. Ça sert à rien de prendre un truc à 50 euros. Tu prends un truc comme ça, il y a des petits trucs dedans. J’avais pris un truc comme ça et il y avait des petits trucs pour l’alcool, genre pour désinfecter. Je sais pas s’il y avait des questions. Je vais regarder s’il y a des questions à l’écrit. A priori il y a plus de question ou c’est de la timidité ? Qu’est- ce qui se passe ? J’ai une question de Aron. Yes Aron.

(01.05.59) Aron : J’avais une question par rapport à la recherche de biens. Parce que là, je me rends compte que comme je suis dans le process et tout, j’envoie beaucoup de mails, j’appelle les gens mais j’ai pas beaucoup de réponses par mail, en fait, sur les biens que je vois. Est-ce que c’est mieux d’aller directement dans les agences directement dans la ville ou en contact directement avec les personnes ? Kendy : Tu vas perdre du temps en faisant ça. Si t’as pas de contact par mail, tu appelles. Normalement, si tu appelles, tu dois avoir un retour. Donc, je te dirai, privilégies toujours l’appel et comme ça, tu as quelqu’un, tu peux poser ta question et tu peux voir ce qu’il faut faire. Mais si tu t’amuses à aller sur place directement, je peux te garantir que tu vas perdre du temps de ouf c’est sûr. Aron : Donc, plutôt appeler directement.

Kendy : Oui, appelles les, tu vois ce qu’il se passe. Ils te diront oui si c’est dispo ou pas dispo. Fais surtout pas de la route pour aller sur le secteur pour finalement te rendre compte que « Ce bien, on a oublié de le mettre à jour, il est déjà vendu ». Si tu es déjà sur place, tu avais déjà deux, trois visites sur le terrain, pourquoi pas, tu peux éventuellement te dire « Autant optimiser ». Mais vas pas faire une heure et demi, deux heures de route pour espérer croiser un mec qui va te dire « Oui, le bien est dispo/pas dispo ». Il vaut mieux que tu appelles. Aron : OK, directement. Parce que je me disais aussi, là, j’ai envoyé plein de mails. Vraiment je crois que j’ai envoyé au moins une quinzaine de mails. J’ai eu cinq réponses. Après, je me suis dit... Kendy : En fait, ce qu’il faut se dire c’est que tu sais que tu es dans cette optique, dans cette dynamique, tu es sérieux, c’est un vrai projet que tu veux faire. Mais crois moi qu’il y a plein de mecs sur le terrain, t’imagines même pas, ils sont en mode envoi des mails. Il y en a même qui sont prêts à faire des visites, on sait pertinemment que le mec va pas acheter. On va dire qu’il est étudiant, il vient écrire pour demander : « Est-ce que le bien est toujours disponible ? » mais même s’il est disponible, qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? Tu es étudiant, tu vas pas pouvoir acheter le bien. Et ça, il y en a plein sur le terrain. Du coup, il faut vraiment que quand tu appelles l’agent immobilier ou le mec en face, il faut que tu le rassures pour qu’il se rende compte : « Là, je suis pas avec un touriste ». C’est comme moi des fois, c’est pareil, j’ai un programme d’accompagnement pour les gens qui veulent investir dans l’immobilier. Des fois, j’ai des étudiants qui prennent rendez-vous... qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Je peux pas t’aider. T’es étudiant, finis tes études, vas faire autre chose mais aujourd’hui, je peux pas t’aider encore. Encore moi, ça va genre j’ai quand même bien filtré le truc. Mais les agents immobiliers, c’est un contact direct. Sur 200 mails qu’ils vont recevoir, il y en a 180 c’est des touristes. Aron : Oui, parce que je me disais, j’envoie des mails carrés avec un dossier propre, des images. C’est bien écrit et après, j’ai pas de réponse. Je comprends mieux. Kendy : Il vaut mieux que tu aies un contact direct avec les gens. Une fois que tu l’auras appelé, l’agent immobilier va se rappeler de toi, il va se dire : « Monsieur Aron, j’ai un truc pour vous... ». Par contre, il t’a jamais parlé et tout, tu lui envoies un mail : « Est-ce que le bien est disponible ? » s’il arrive pas à vendre et qu’il a pas de visite, il va te répondre. Mais s’il a 50 visites, pourquoi il va prendre le temps d’écrire un mail alors qu’il a 20 visites pour le bien ? Aron : C’est clair, OK. Kendy : Il faut que tu sois dynamique. Il faut vraiment penser ça un peu comme un commercial. Tu n’as pas peur, tu appelles... tu mets le pied dans la porte : « Il est où le bien ? Qu’est-ce qu’on fait ? », savoir que tu es un mec sérieux. Surtout c’est vraiment ça qu’il faut se dire, c’est l’image qui va jouer. A l’image, le mec va se dire : « Là, c’est du sérieux, je sais que je vais faire un deal avec lui. Oui, je peux prendre du temps et de l’énergie avec lui ». Il va passer la matinée avec toi en visite. Par contre, il voit que tu as un boulot à temps partiel, tu gagnes 700 balles par mois, il y a rien de mal à toucher 700 balles par mois, mais tu veux visiter un immeuble où il y a 300.000 ou 250.000 euros, il va dire : « Mec, on va pas perdre du temps, ça sert à rien ». Le mec a ton appel, il sent que c’est du sérieux. Et même toi, pour montrer que tu sais par quoi il passe... moi, quand je vais sur un projet, je dis : « On est pas là pour perdre du temps toi et moi. Je sais que tu dois avancer, je dois avancer, on clôture l’histoire et c’est bon. Je te fais une offre maintenant et on avance ». Et là, le mec se dit que tu as

compris le truc. Petite anecdote que mon père m’avait donné, il me dit : « Le jour où tu vas acheter une voiture, même une voiture d’occaz, si tu sais que la voiture est à 15.000 et que tu veux la négocier à 12.500, tu viens avec tes 12.500 en cash et tu comptes l’argent devant lui. Tu lui dis qu’il y a 12.500 là, on y va ou on y va pas ? » S’il te dit non, tu prends ton argent et tu t’en vas, tu vas marcher cinq pas, il va faire : « Attends... » (rires). Aron : OK, je vais me promener avec mon apport quand je visite les appartements là (rires). Kendy : « Comme j’ai hérité, j’ai de l’apport, je voudrais vraiment investir ça » là, il va se dire... (rires) Après même d’un autre côté, il va aller dire : « Il a de l’apport » c’est un bon profil ça. Genre il y a deux offres qui ont été faites, il y a Aron et il y a Pierre Paul Jacques... « Pierre Paul Jacques, je sais pas trop mais Aron je sais qu’il m’a parlé de son apport. Même si son offre est plus basse mais au moins on sait que ça va aboutir ». Aron : C’est vrai, je vais plutôt procéder comme ça. Donner un bout de carotte, comme ça ça les titille un peu. Kendy : Là, on est dans de l’humain, il faut que tu sois en contact avec les gens. C’est sur le terrain que ça se passe, il faut discuter avec les gens, les appeler. Le mec qui prend le temps de te répondre par mail, soit il a pas suffisamment de visite, du coup, OK, il va faire cet effort. Mais le mec qui est submergé par les appels, il a déjà 50 visites et tout, crois mois qu’il prendra pas le temps de te répondre. Aron : Il y a des annonces aussi où c’est écrit « pas de pays étrangers ». Comme je suis dans un pays étranger, je me dis est-ce que j’appelle quand même ou pas ? Kendy : Je pense que c’est peut-être des biens qui sont proches de la frontière. Aron : Non, pas forcément, c’est à quatre heures. Kendy : J’ai jamais vu ce truc mais je ferai comme si j’avais pas compris. De toute façon, l’argent c’est de l’euro, je vais pas te payer en Dirham ou je sais pas quoi. Pour moi, c’est pas forcément un problème. Tu n’es pas le premier qui est à l’étranger qui va finaliser un projet. Laure a fait son projet aussi et elle est à l’étranger, elle est en Suisse aussi comme toi. Aron : Il faudrait que je parle avec Laure aussi, du coup. Kendy : On avait fait une vidéo ensemble sur la chaine. C’était, je crois, « L’immobilier au féminin ». Tu peux éventuellement voir ça. Aron : Oui, je vais regarder. Kendy : Il y a Laure, il y a Armand aussi qui a fait ça en étant à l’étranger. Du coup, t’es pas le premier. Pour moi, le truc de « pays étranger », je ferai comme si j’avais pas compris. Du coup, t’y vas quand même. Aron : OK. Comme je mettais dans le mail mon numéro avec le préfixe Suisse, peut-être qu’il se disait : « Il est de la Suisse, on va pas entrer en matière ».

Kendy : Sinon tu t’achètes un On-Off avec un numéro français. Si vraiment tu sens que ça te freine, je sais pas combien ça coûte, tu prends l’application et quand tu veux faire tes projets immos, tu prends ce numéro et tu appelles. Pour te rappeler c’est chiant, parce que comme tu es en Suisse, ça coûte de l’argent pour te rappeler. Je t’avoue que, par exemple, si j’ai déjà vécu en France, il y a la Suisse qui m’appelle... « Qu’est-ce qu’il veut ? » C’est mieux que tu prennes un numéro français et tu peux appeler. Ça se fait simplement, tu as l’appli On-Off, tu fais ça. Aron : Avec une application simplement ? Kendy : Oui, ça s’appelle On-Off. Je dis ça mais il y en a d’autres pour pouvoir appeler. C’est vrai que si ton numéro est suisse et tout, il est un peu découragé. Quand tu fais du business, même moi aujourd’hui quand je dois voir quelqu’un avec qui je dois faire du business, je vais chercher les points rédhibitoires pour le qualifier direct. Savoir est-ce que ça vaut le coup de passer du temps avec une personne au téléphone pour un projet ou pour un truc ? Si direct je vois que le mec n’a pas le bon profil, j’arrive à détecter des points rédhibitoires, je vais pas passer du temps. Peut-être que c’est un peu ça. Le mec se dit : « Il a un numéro suisse... » Soit tu mets pas ton numéro, mais après je pense qu’il faut que tu appelles. Et c’est sûr que quand tu appelles, tu appelles soit en inconnu soit avec un numéro français. Ou si tu appelles avec un numéro suisse, tu devras baratiner. Aron : Je vais essayer soit en masqué, soit le numéro français avec l’application. Je crois que c’est une bonne solution. Je me disais peut-être qu’ils me prennent pas au sérieux justement. Kendy : Mais de toute façon, le mieux ce sera quand même que tu aies du contact humain. Le mec te voit, c’est du concret. Moi, il y a plein de gens maintenant, ils vont m’appeler et tout, il y a des agents immobiliers que j’ai vu il y a peut-être un an et demi ou deux ans, des fois trois ans, ils m’appellent : « On s’était vu... ». Le mec m’a pas lâché, ils foncent dans leur truc. Du coup, le mec me rappelle, pourquoi ? Parce qu’il m’a vu. Il m’a vu, on a discuté, on a passé du temps ensemble, il a pris le temps de noter ça dans ses fiches, dans son CRM, il fait un suivi. Mais quand c’est un truc un peu aléatoire, il te prend pas au sérieux. De la même manière aussi, je dis ça dans le sens où si tu fais le client chiant qui casse les pieds, là aussi on va le noter et il va te black-lister aussi. Pour vraiment te dire, c’est de l’humain, on est pas en train de travailler avec des robots, c’est de l’humain. Le feeling va être important. Je dis ça parce que je pense à des gens qui ont perdu des projets parce qu’ils ont fait le client chiant. Il faut pas essayer de saouler les gens. J’ai l’impression que des fois c’est du bon sens mais des fois tu vois des trucs sur le terrain, tu dis il y a des mecs tu as l’impression qu’ils ont rien compris. Tout ce que tu dois retenir c’est que tu appelles les gens, sois cool, quand tu vas en visite habilles toi correctement, il y a pas de raison que ça passe pas. Pourquoi je te dis ça ? Parce que quelqu’un qui va en visite, tu vas mettre un jogging, on te prend pas au sérieux. Tu vois ce que je veux dire ? Aron : Oui. Kendy : Tu vas voir la banque, tu arrives en t-shirt et tout, non. Aron : Quand j’ai été visité un immeuble, je sais pas si c’est bien ou pas de le faire, mais j’avais fait des petites cartes et j’avais mis justement le type de bien que je cherchais avec mon contact. Puis, j’ai mis dans les boîtes aux lettres d’immeubles qui étaient intéressants ou dans les agences.

Kendy : Je dirai pas que c’est pas intéressant mais c’est trop lourd, c’est compliqué. Quitte à faire ça, si tu veux dépenser un budget comme ça, ce que j’aurai fait c’est une pub Facebook. Je mets 5 euros et il y a 4.000 personnes qui vont voir mon truc et qui vont me contacter. Parce qu’en fait là, le temps que tu vas prendre pour aller dans les boites aux lettres, tu vas dépenser de l’argent, tu vas faire 20 boites aux lettres alors que je vais mettre 20 euros en pub, je vais toucher 300-400-500 personnes. Je pense que ça fait beaucoup d’effort pour pas grand-chose. Je sais pas si tu auras un bon retour sur investissement. C’est un peu comme les mecs qui mettent des petits bouts de papier genre marabout, machin... Je pense que il y a quand même des gens qui les appellent mais avant d’avoir un truc, ça va te demander beaucoup d’effort. Il vaut mieux cibler ton effort sur des choses où tu sais que tu peux avoir un retour rapide. Genre il y a une annonce, tu appelles le mec, tu vas en visite. Je trouve que ça fait trop d’effort. Il faut penser fainéant. Il faut se dire : « Si je suis un fainéant, comment je fais pour atteindre mon résultat avec le moins d’effort possible ? » Aron : Donc, appeler direct les annonces intéressantes. Kendy : Je pense que je suis fainéant parce que dès qu’il y a un truc où il faut forcer, je me dis : « Comment on peut faire pour que ce soit... » et même dans la philosophie du Sprinteur, tout le monde dit : « Mais il faut attendre 20 ans avant de... » non, 20 ans c’est chaud. Un autre moyen de générer du cash plus rapidement. « On va pas s’amuser à passer du temps à faire des efforts sur un truc où le retour est très faible ». Pour vous donner une autre anecdote, il y a pas longtemps le comptable était venu voir Céline, parce qu’il y avait une erreur sur le truc du compte, il dit : « Il faut surligner chaque ligne de compte sur toute l’année 2019 ou 2020 pour voir où est-ce qu’on a fait l’erreur ». Mais t’imagines le nombre de transactions qu’on fait ? Il faut surligner chaque truc. Et début, Céline, j’ai vu qu’elle commençait à surligner, je disais mais non... fainéant comme je suis, jamais ça me viendra à l’idée de surligner des trucs. Il y a forcément une autre solution pour trouver le problème. Tu vas pas t’amuser à surligner, s’il y avait 10.000 lignes, qu’est-ce qu’on ferait ? Du coup, ce que j’ai fait, j’ai dit : « Ce qu’on va faire c’est qu’on va mettre tout ça dans un fichier Excel et on va faire ça quinzaine par quinzaine. On fait la première quinzaine, si c’est pas là, on fait la deuxième quinzaine, troisième quinzaine, quatrième quinzaine » et en cinq minutes, on a trouvé l’erreur. Alors que s’il fallait surligner le truc manuellement pour trouver où est-ce qu’il y avait une erreur, ça aurait duré une éternité. Il faut toujours être comme ça : Comment je peux faire pour atteindre cet objectif/résultat en faisant le moins d’effort possible ? Aron : Je suis briefé, je suis prêt là. Kendy : Let’s go. Aron : Il faut que je change de num d’ailleurs. Kendy : Il faut que tu t’organises, c’est sûr. Là, je pense que ça peut t’être utile... comme tu seras forcément emmené à contacter des gens sur le secteur, pour que ce soit simple pour les gens qui te contactent, il vaut mieux que tu fasses ça. Parce que même si tu dois appeler une femme de ménage, la pauvre va te dire : « J’ai pas du liquide, je peux pas t’appeler ». C’est compliqué. Aron : Après, j’ai pensé par WhatsApp mais les agents immo n’appellent pas trop par WhatsApp. Kendy : Quand c’est pour des potes, ça le fait. Mais pour un truc pro... Par exemple, j’ai une femme de ménage, il faut pas lui parler de WhatsApp, son téléphone c’est un truc à touches. C’est tendu.

C’est pour ça que ce sera plus simple pour toi, je pense. Même si tu n’achètes pas un autre téléphone mais même juste le... ce sera mieux. Aron : En tout cas, je te remercie. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Aron : OK, ça marche. Kendy : Je t’en prie. Je sais pas si tu as une question. Si tu as une question, je t’invite à lever la main, comme ça je te donnerai la parole. J’ai une main levée, Ansy.

(01.29.44) Ansy : Pardon, j’ai pas fini d’écrire ma phrase tout à l’heure. C’est quand Aron parlait sur les annonces « Pas d’étranger » je n’ai jamais eu ça. Kendy : Je pense que ça doit être des annonces un peu spécifiques à son secteur. Mais de toute façon, si tu le vois, tu fais comme si t’avais pas compris non plus. Ansy : Clairement. J’ai une question, pendant que j’ai avancé sur mes trucs, qu’est-ce que tu appelles « Cumulus » Kendy ? Kendy : Cumulus c’est le chauffe-eau. Ansy : OK, ça marche. Donc, il faut faire tourner la nuit ? Tu dis de pas les faire tourner tous en même temps. Kendy : Exact, c’est ça. Si tu as six cumulus et que tu as du 12kVA, c’est sûr que ça tiendra pas. Là, c’est beaucoup trop. Si tu as six cumulus plus les radiateurs plus les plaques électriques et tout, le tout cumulé, ça va sauter. C’est pour ça qu’il faudra avoir deux cumulus, à la rigueur tu peux en avoir trois et tu peux les faire fonctionner en alterné et tout centraliser. Si tu mets dans chaque logement, ce sera compliqué. Un, s’il y en a un qui tombe en panne, tu es embêté parce que le mec n’a pas d’eau chaude. Et deux, ça augmente la puissance de ton installation en termes électrique. Pour moi, ça n’a aucun avantage... en tout cas, pour ce qu’on fait aujourd’hui, ça n’a aucun avantage d’avoir un ballon d’eau chaude dans le logement. Si c’est pour faire de la location longue durée, là, je te dirai oui il faut mettre un ballon par logement, comme ça les gens sont indépendants. Mais mis à part ça, pour nous, en tout cas dans notre stratégie, je pense pas que ce soit judicieux. Ansy : C’est ça que j’ai expliqué à l’autre artisan, que je voulais vraiment centraliser ça dans la cave et puis, on tire. Ça marche. Kendy : C’est bon pour toi, du coup ? Ansy : Oui, c’est bon, parfait. Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je vois pas de main levée, à moins que tout le monde soit en mode écoute, tout le monde est un peu timide. Sandra, je te donne la parole. Salut Sandra, comment vas-tu ?

(01.32.47) Sandra : ça va. Bonsoir tout le monde. Kendy : Depuis le temps… Sandra : J’étais en voyage, après je suis revenue. Les heures décalées, c’était un peu compliqué. J’étais en mode écoute. On est toujours en attente de financement mais là, aujourd’hui, il y a le courtier qui m’a appelé justement quand j’étais pas là mais mon mari gérait quand même. Il a appelé pour me dire qu’il a eu deux banques, deux refus en fait mais qu’il continuait. Ma question est… il m’a dit qu’il avait déposé à une banque et cette banque, normalement, mon mari avait pris rendez- vous, ici à Lyon, comme lui est de l’autre côté, donc j’ai pas pu lui demander la banque d’où, si c’est de Lyon ou... Mais je voulais savoir, mon mari a pris rendez-vous dans la même banque pour aller déposer notre dossier, mais le courtier cet après-midi a dit qu’il attend la réponse. Je sais pas si tu vois ce que je veux dire. Kendy : Après, même si c’est la même marque, genre Crédit Agricole, si c’est pas la même agence c’est pas forcément trop grave. Sandra : Donc, on peut aller quand même à ce rendez-vous la semaine prochaine ? Kendy : ça dépend. S’il va dans la même banque que vous, là, ça va causer des problèmes. En gros, pour lui mais pour vous, je sais pas. Mais en tout cas, la banque dira : « J’ai déjà vu ce dossier » il y a une redondance. Mais si par exemple, il aille chercher dans un Crédit Agricole dans un autre secteur, c’est pas obligé que ça se chevauche, pas tout de suite en tout cas. Sandra : D’accord, parce que c’est mon mari qui a pris le rendez-vous. Il m’a dit que quand il a appelé, on lui a déjà demandé tous les dossiers à envoyer par mail et tout ça. Et il a pas eu de retour comme quoi : « On a déjà votre dossier » donc, je me disais est-ce qu’il faut vraiment y aller ou pas ? Mais je pense pas que ce soit dans la même agence. Kendy : ça peut être la même enseigne mais si c’est pas la même agence, c’est pas grave. En plus, si c’est même pas dans le même département, là c’est sûr que c’est pas la même chose du tout. Si tu es, par exemple, au Crédit Agricole de Lyon et que tu vas à Marseille retirer de l’argent, ils vont te dire : « Non, tu peux pas retirer de l’argent, parce que c’est pas le même département ». Je parle au niveau du comptoir pas en distributeur. Si tu vas en comptoir retirer de l’argent, ils te diront non. Sandra : Parce qu’on a eu à faire à un projet dans une banque, il y a un an, et après, on a été dans la même mais dans un autre arrondissement et quand on est arrivé, le gars nous a dit : « Vous avez déjà fait une demande ailleurs ». Donc, il avait vu notre demande qu’on avait faite ailleurs. Kendy : Si c’est dans le même département, oui mais si c’est dans deux départements différents... Il peut quand même voir s’il va chercher des infos, il peut voir qu’il y a un dossier mais c’est pas lié. Si, par exemple, tu es à Lyon, tu veux retirer de l’argent à (01.36.44) par exemple, là tu pourras retirer de l’argent parce que c’est toujours le même département. Mais si, par exemple, tu vis à Paris et que tu dis que tu n’as pas ta carte bleue, tu veux retirer de l’argent, là ils sont incapables de te sortir de l’argent. Même si c’est la même enseigne mais c’est quand même segmenté par département.

Sandra : En fait, j’étais aux Etats-Unis, j’ai appelé quand même dans la semaine pour demander la prorogation, parce que je me suis dit on avait jusqu’au 31 janvier pour avoir une banque, du coup j’ai vu que ça allait vite et que les banques ne répondaient pas trop. Mon mari avait demandé à sa banque, figures toi que le gars lui a demandé de lui envoyer les dossiers et tout ça, il a rejeté sans ouvrir. On a l’application là où tu vois que c’est reçu ou pas. Ils ont même pas ouvert le mail, en fait. Ils l’ont balancé à la poubelle. Mon mari a l’application de voir, il a vu qu’ils ont même pas eu la peine d’étudier le dossier, en fait. Kendy : Il faut s’y préparer. C’est pour ça que je vous dis que l’important c’est de faire du volume, parce que tu vas avoir des gens qui vont même pas regarder ton dossier ou qui vont le regarder à moitié. J’ai mis cet exemple dans le programme, j’étais en Guadeloupe, je suis arrivé ici, je me suis dit que depuis le temps que je suis chez (01.38.22) la banque populaire veut me suivre pour mon projet. Je suis arrivé, le mec me dit que si j’avais 70.000 euros d’épargne, il pourrait me suivre. Et puis, en plus, comme je suis étranger, il fait pas ça. Des fois, tu vas être avec une banque pendant un moment et ils ont pas forcément d’intérêt à te garder, donc ils vont pas forcément faire d’effort. Il faut juste que tu ailles voir ailleurs, que tu sollicites d’autres banques et après, ça va le faire. Sandra : J’ai pris la demande de la prorogation, j’étais pas là. Là, quand même ça a pas été accepté par le vendeur. Du coup, ils m’ont pas encore par contre envoyé l’attestation pour signer, apparemment le notaire du vendeur n’est pas trop dispo. Comme j’étais pas sur place, en fait, c’était un peu compliqué. On m’a quand même envoyé un mail pour me dire que ça a été accepté, parce que je me suis dit que ça allait tellement vite, qu’il fallait quand même cette prorogation pour question d’aller voir d’autres banques. Sinon comme j’étais pas là aussi, au début, on avait des projets je t’en avais parlé, dans une banque, première banque. Sauf que le monsieur est parti en vacances et il est revenu, il a été malade, il avait le Covid. Là, c’est maintenant qu’il va étudier, en fait, notre dossier. Et du coup, comme je suis arrivée aujourd’hui, je l’ai appelé et comme je l’avais averti que j’étais en voyage, il nous a donné quand même le rendez-vous ce samedi question d’avancer. On va voir là-bas. Kendy : C’est déjà une bonne chose. Sandra : Il a pris quand même du temps, depuis décembre. Kendy : Mais après, l’essentiel c’est que ça avance quand même. C’est sûr, on aurait voulu que ce soit plus rapide, mais l’essentiel c’est qu’il avance. Ce que je te dirais encore c’est d’aller voir d’autres courtiers, d’autres personnes encore pour essayer de vraiment... Sandra : Ils sont pas trop partants, les courtiers, ces derniers temps. J’en ai eu un autre là... et pourtant ça n’a rien à avoir avec l’apport, puisque franchement, on a de l’apport mais je comprends pas qu’est-ce qui cloche. Est-ce que c’est à cause du Covid ? Je comprends plus rien, en fait. Kendy : Chaque personne a son type de projet favori. Il y a des gens qui sont plus en clin sur les projets genre résidence principale et tout ça. Ils savent que ça, en deux-trois mouvements, c’est bouclé, c’est validé. Ils vont pas passer du temps et de l’énergie sur un dossier en mode investissement parce qu’ils savent que là, c’est beaucoup plus de temps, plus d’énergie. Du coup, ils préfèrent peut-être laisser tomber ce projet pour aller sur un truc qui correspond plus à ce qu’ils font

d’habitude. Quand tu as ce cas de figure, il faut être OK, il faut pas se prendre la tête en disant : « Ils ont pas voulu, machin » s’ils ont pas voulu c’est pas grave, on va ailleurs. Sandra : Surtout que nous c’est déjà loué. C’est loué, tout est en place. Ça devrait pas poser de problème selon nous, parce que les banquiers ont l’air... Kendy : On verra bien. Sandra : C’était tout. Du coup, on ira la semaine prochaine au rendez-vous, on verra bien si ils nous disent que le dossier est... Kendy : C’est parfait, c’est ce qu’il faut faire. Sandra : Bonne soirée. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Sandra : ça marche, merci. Bonne soirée. Kendy : Je t’en prie. Je t’invite à lever la main si tu as une question. A priori, on a fait le tour. J’ai une question de Florence. Je te donne la parole, Florence.

(01.43.40) Florence : Bonsoir Kendy. Kendy : Bonsoir Florence, comment vas-tu ? Florence : Fatiguée, ça va sinon. Bonsoir aux Sprinteurs/Sprinteuses. Je viens juste d’arriver chez moi. J’étais avec la banque cet après-midi, du coup la conseillère m’a demandé quand est-ce que j’allais déménager. J’ai dit que d’ici quatre mois, ça dépend des travaux. En plus, il y a des pénuries de matière première, donc je sais pas trop, que avec le contexte c’est un peu particulier donc je sais pas trop. Et puis, je me suis dit moi, si je reste à mon domicile actuel, elle va voir que j’aurai pas déménagé. Kendy : Tu peux toujours changer d’avis. Tu devais déménager et finalement, la vie a fait que tu es restée où tu es. C’est pas un problème. On va pas venir te chercher chez toi parce que t’as pas déménagé. Tu es encore libre, tu peux faire ce que tu veux. C’est pas un problème. Il faut pas se prendre la tête avec ça. Florence : Sinon elle m’a dit que j’avais aussi une enveloppe de 4.000 euros avec ma carte bancaire qu’elle m’a proposée pour l’aménagement mais que ce serait sous forme de crédit. C’est pas mal. Kendy : C’est bien. Comme ça au moins, si tu as un truc à acheter, tu peux utiliser ça aussi. Florence : J’ai trouvé que c’était super. Par rapport au fait qu’il y a déjà un locataire, il faudrait peut- être que je lui dise que je vais avoir des loyers qui vont rentrer ou tout simplement que j’ouvre un autre compte ?

Kendy : Après, que tu aies des loyers qui rentrent et tout, pour elle, tant que tu paies tes mensualités, c’est tout ce qu’on te demande. Tu respectes ton truc, tu fais ta part de boulot, il y a pas de problème. Si demain tu paies pas tes mensualités, là on va se poser des questions : « Qu’est-ce qui se passe ? » Mais si tu paies tes trucs, tu es à l’heure, on s’en moque. C’est même comme ton bien, en gros, c’était prévu que tu habites là-bas mais finalement, tu n’y habites pas parce que tu es encore où tu es. Tant que tu paies tes mensualités, on s’en moque. Même si tu perçois des loyers ou des revenus, oui, tu gagnes de l’argent. Elle voit pas que c’est un truc t’as pas mis 50.000 euros en cash au distributeur. Elle va pas appeler la police pour dire : « Il y a trop d’argent qui rentre sur son compte ». Florence : Du coup, pour que l’argent rentre sur mon compte, il faudra que je mette mon RIB sur Paypal ? C’est ça ? Kendy : Si tu fais de la location courte durée, par exemple, avec Airbnb... là, tu mets ton RIB sur ces applications. Si tu fais des locations en direct et que tu utilises ton site internet, là, tu vas utiliser Stripe. Du coup, tu vas mettre ton RIB sur Stripe pour que l’argent soit versé directement sur ton compte. Paypal, tu peux éventuellement l’utiliser si tu veux que les gens te paient par Paypal, ça peut être le cas. Mais dans le programme, on voit Stripe. Paypal, il y a souvent des frais et ce qui est aussi chiant avec lui c’est que... là, c’est pas un business un peu chelou, il y a pas de raison qu’ils te bloquent, mais des fois ils peuvent te bloquer ton compte en mode ils gardent l’argent, on doit vérifier s’il y a pas eu un problème. Stripe, le paiement est fait et c’est tout, il y a pas de problématique alors que Paypal, ils sont vraiment très tatillons à toujours vouloir bloquer l’argent. Vous aurez pas forcément ce genre de problématique, c’est souvent quand il y a des gros flux de trésorerie, souvent quand c’est des histoires de boutique, parce que dans une vie passée, j’avais fait des boutiques de bracelet. Des fois, ils peuvent te bloquer. En gros, leur politique est un peu particulière. En tout cas, je préfère Stripe parce qu’il y a moins de frais et c’est plus fluide. Mais j’utilise encore Paypal. Il y a pas longtemps, j’avais un client qui avait payé par Paypal, il venait d’Autriche, du coup j’avais fait un truc par Paypal. Mais en tout cas, quelle que soit l’application que tu vas utiliser, tu auras juste à mettre ton RIB dessus pour que l’argent, à la fin, arrive sur ton compte. Florence : En fait, je voudrais séparer mon propre compte en banque avec les rentrées des locataires de l’immeuble. Kendy : Mais c’est ce qu’il faut faire. Dans ton compte à la banque, tu leurs demande de te faire un compte pour toi perso si tu veux rester chez eux pour ton truc. Et tu prends un compte dédié pour la partie immo. Il faut vraiment séparer les deux pour que tu sois pas tentée d’aller au resto avec l’argent de ton immo. Quoi que tu pourrais mais en tout cas, pour une bonne gestion, il vaut mieux séparer les deux. Florence : D’accord, OK. C’est tout pour le moment. Kendy : En tout cas, s’il y a d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Florence : D’accord, merci Kendy. Kendy : Je t’en prie Florence. On va prendre une autre question. Si tu peux pas parler à l’oral, tu peux éventuellement écrire ta question dans le chat. Cécilia, je te donne la parole.

(01.51.39) Cécilia : Bonjour Kendy, bonjour tout le monde. Kendy : Salut Cécilia, comment vas-tu ? Cécilia : Je vais bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Cécilia : J’avais une question juste rapide, c’est pour les courtiers, quand on les appelle pour demander leur aide, est-ce qu’on leur dit le plan principal ou pas ? Parce qu’en fait, à la base, je voudrais faire une résidence principale, mais est-ce que je dois le dire au courtier ou pas du tout ? Parce que des fois, ils bloquent quand ils savent le plan initial pour dire que c’est pas comme ça que ça se passe. Kendy : Si tu sens qu’il casse les pieds, tu peux lui donner le plan en mode la façade qu’il veut entendre. Mais je préfère travailler avec des courtiers qui peuvent me dire : « Kendy, là, on va faire comme ça » c’est plus simple. Mais si vraiment celui-là te casse les pieds, tu lui dis d’essayer de trouver un financement avec les conditions qu’il veut entendre. Les courtiers qui sont un peu chiants comme ça, de toute façon je suis même pas sûr qu’il soit efficace. Cécilia : C’était tout pour moi comme question, merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. A priori, il y a pas de question. Je vais te laisser y aller. Juste pour info, n’oublies pas de prendre ta place pour la rencontre si c’est pas encore fait. En parlant de rencontre, on a rajouté une nouvelle personne qui va intervenir. Je pense que je te laisserai découvrir ça prochainement. On se voit lundi, comme d’habitude, 19h00- 21h00. D’ici là, je te souhaite un bon week-end, prends soin de toi, ciao.

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