Janvier 2022 - 130122
TRANSCRIPTION
Kendy : Salut à toi. Bienvenue à la session Questions/Réponses des Sprinteurs. Aujourd’hui, on est le Jeudi 13 Janvier 2022 et c’est moi-même, Kendy Polestin, qui va animer la session d’aujourd’hui. Si c’est la première fois que tu viens à une session Questions/Réponses, le principe est très simple, il suffit que tu lèves la main et comme ça, je te donnerai la parole et comme ça, je pourrai répondre à tes questions. Parfait, si tu as une question, je t’invite à lever la main et comme ça, je pourrai te donner la parole et je pourrai répondre à tes questions. Je vois qu’on est pas très nombreux. Je vais attendre encore un petit peu. Parfait, du coup, je donne la parole à Anaïs. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, comment ça avance pour toi.
(00.02.48) Anaïs : Bonjour Kendy. Bonjour à tous. Kendy : Salut Anaïs. Comment vas-tu ? Anaïs : Je vais bien et toi ? Kendy : Nickel. Anaïs : Mon chantier est toujours un peu à l’arrêt à cause du corona. J’ai un nouveau rendez-vous avec EDF mardi. Du coup, j’avais une question, j’ai pu voir avec un photographe à peu près ses tarifs, donc, c’est ce que tu m’avais dit, c’est à peu près 300 euros. Donc, je vais prendre un devis comparatif avec un autre quand même pour faire une différence. Mais j’ai une question, c’est plutôt sur les boites à code, est-ce que il y en a une que tu recommandes à installer ou prendre ? Kendy : Pour les boites à code, tu vas les mettre où d’abord ? A l’intérieur ou à l’extérieur ? Anaïs : A l’intérieur. Kendy : A l’intérieur. Et comment les clients vont rentrer ? Tu vas mettre une poignée mécanique à l’extérieur, sur la porte d’entrée ? Anaïs : C’est ça. Donc, à l’intérieur le code. Kendy : OK, je vois. Dans ce cas, tu peux mettre soit les petites boites à code MasterLock là. Je t’avoue que aujourd’hui, je suis encore sur ceux à roulette qui doivent coûter à peu près une trentaine d’euros mais l’expérience me montre que j’ai eu pas mal de fois des soucis avec des gens qui avaient du mal à faire les codes, ils alignaient pas forcément bien les chiffres et du coup, avec celui avec les petites roulettes, ça posait parfois problème. Je te dirai, pour une question de coût, tu peux partir sur les petites boites à code genre à code mais si tu veux vraiment pas être embêté genre en mode être tranquille à coup sûr, je te dirai pars sur celui à électronique. Je vais essayer de te partager mon écran comme ça, tu verras un peu mieux de quoi je parle. Comme je te disais, j’ai mis
celui-là mais en fait, ce qui se passe c’est pour que ce soit bon, il faut que le code soit ici au milieu-là et des fois, j’ai des gens, ils appellent et me disent : « J’ai mis 00 » mais le 00 est là tu vois, en haut et il me dit : « ça s’ouvre pas ». Je dis, mais non, en fait, il faut mettre au milieu. Genre, à cause de ça, du coup, j’ai eu des fois des gens qui m’ont appelé à plusieurs reprises. Mais tu vois, t’as quand même un gros delta. Celui-là, c’est à 27 euros, on va dire une trentaine d’euros et là, t’es à 186 euros sur celui-là. Je t’avoue que j’ai encore mis celui-là (rires). Anaïs : Après, en termes de ratio, t’en as pas eu tant que ça des problèmes ? Kendy : En fait, des comme ça, j’en ai pas énorme. Mais du coup, on va dire, je crois que j’en ai trois comme ça. Sur trois comme ça, j’ai eu des problèmes sur deux d’entre eux genre exemple, le mec a pas réussi à l’ouvrir ou des trucs du genre parce qu’après, sinon, j’ai mis des trucs plus comme ça. Mais ça, c’est un peu costaud, ça fait fat genre quand tu arrives, t’as un big truc mais bon au moins, ça, j’étais pas embêté. Je te dirai, tu peux éventuellement partir sur un truc comme ça si tu veux vraiment pas mettre le budget. Après, si tu veux être tranquille, peut-être plus comme ça, voilà. C’est ce que je pourrai te dire. Après, je vois que il y a d’autres solutions comme ça, je sais pas si celui-ci est un peu mieux. Oui, peut-être celui-là, ça pourrait être un peu mieux parce que genre, on voit la ligne ici. Bon, il faudrait voir qu’est-ce qui est mieux. Oui, il faudrait tester, exact. Mais c’est vrai que celui-là, le Igloohome ou bien celui-là, ça fait un peu plus sexy mais c’est vrai que ça représente un budget un peu plus conséquent quand même. Anaïs : D’accord, très bien. Et j’ai vu que pour les femmes de ménage, il fallait faire un contrat. Vous avec mis des exemples de contrat ? Kendy : Sur le Centre d’aide, oui. Tu as des exemples de contrat. Donc, tu tapes centre d’aide, contrat femme de ménage, tu devrais trouver. Attends, je vais essayer de voir. Si tu tapes « Contrat », ça va te mettre « Créer contrat de travail » et t’as les différents exemples et puis il y a une vidéo de 17mn qui explique comment remplir le contrat et tout. Anaïs : D’accord. Merci. J’ai plus de questions, en fait. Kendy : Ça marche. Mais en tout cas, si t’as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Anaïs : Très bien. Merci. Kendy : Je t’en prie. Anaïs : Ah oui, j’ai une question, pardon. Kendy : Dis-moi. Anaïs : La journée de Sprinteurs, c’est le matin, c’est pas une soirée ? Kendy : Non, c’est la journée complète. Après, pour ceux qui prennent la toute la journée complète, après, il y a un petit truc genre un petit repas à la fin vers, je crois que c’est vers 18-19h00 mais si tu dois partir avant, tu peux aussi, c’est pas un problème mais c’est toute la journée. Anaïs: C’est d’accord. Merci.
Kendy : Ça marche. En tout cas, si t’as d’autres questions, fais-moi savoir. Anaïs : Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça je te donnerai la parole. On est pas très nombreux, donc, tu peux lever la main. Je regarde s’il y a des questions. Si tu as une question, tu veux la mettre à l’écrit, tu peux éventuellement envoyer ça directement dans le chat. Comme on est pas très nombreux, je vais prendre des gens au hasard. Je vois que tu lèves pas la main. Johan, tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, comment ça avance pour toi ?
(00.09.49) Johan : Salut Kendy. Kendy : Salut Johan. Comment vas-tu ? Johan : Ecoutes, ça va et toi ? Kendy : Ça va nickel. Johan : Qu’est-ce que j’allais dire? Oui, donc, j’ai pas tellement de questions. Je suis en train de faire la compta, j’ai rendez-vous demain avec mon comptable. Du coup, je suis en train d’arranger tout ce qui est facture parce que si tu veux, comme j’avais une partie sur papier et une partie sur ordinateur, j’ai fait : « Vas-y, nique » pardon pour le langage, et j’imprime tout. Et puis, je fais des petits dossiers pour mon comptable. Là, je suis en train de terminer. Donc, tu sais, il va venir me parler de la facture qu’il a en face, tout ça. Donc, je suis en train de finir ça pour mon comptable demain. Kendy : Tu peux pas savoir à quel point ça me fait plaisir de t’entendre dire ça mec (rires). Non, ce que je veux dire, on se prend la tête, on se tire les cheveux et puis maintenant, là, tu parles de truc... Non, ça fait plaisir. Johan : On sait d’où on vient, enfin, je sais d’où je viens. Oui, ça marche, ça marche plutôt bien. J’avais une petite question, en fait, je voulais savoir si Beds24, en gros, dans la formation par le Stripe, je voulais demander si Beds24 ne le faisait pas directement collecter les paiements ? Kendy : Non, Beds24 ne peut pas le faire. Il faut forcément que tu connectes Beds24 à un processeur. Que ce soit Stripe ou bien Paypal mais il faut que tu le connectes à un outil qui va récupérer l’argent. Après, si tu n’as pas fait Stripe, tu peux éventuellement faire Paypal mais Paypal, ils vont prendre pas mal de frais alors que Stripe c’est 2% même pas, je crois, de frais. Johan : Mais pour Stripe, c’est fixe ou bien c’est en fonction des montants ? Kendy : C’est fixe, c’est 2%. Mais franchement, je te dirai, pour le travail qu’il fait, franchement, ça vaut largement la peine. Je travaille avec eux sur tous mes business et ça marche super bien, genre, j’ai jamais eu de problème avec eux alors que Paypal, des fois genre ils peuvent bloquer ton argent, machin et tout. Alors que là, je te dis, j’ai jamais eu de problème avec Stripe. Si tu dois faire un truc pour avoir de paiements en direct, je te dirai, Stripe.
Johan : Ben je vais faire ça. De toute façon, t’avais fait un truc dans la formation là-dessus, je vais me pencher sérieusement dessus. Kendy : Oui, fais-ça. C’est dans le centre d’aide, tu as le truc pour se connecter à Stripe. Tu as le Stripe et tout. Du coup, tu pourras avoir ton système. Johan : Je te remercie, c’était tout. Sinon, à part ça, je suis en mode écoute. Kendy : Ça marche. En tout cas, bon courage à toi. Si t’as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Johan : Merci Kendy. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. « Salut Kendy, je suis en mode écoute », ça marche. Je vais devoir prendre des gens au hasard parce que là, il y a personne qui lève la main. Sinon, je vais donner la parole à Erika. Tu va me dire un petit peu où est-ce que tu en es, si tu as des questions.
(00.14.17) Erika : Bonjour Kendy. Bonjour tout le monde. Kendy : Salut Erika. Comment vas-tu? Erika : Ça va. J’ai pas de question en particulier. Où j’en suis ? Ben la dernière fois, je devais contacter Julien pour faire le point. Donc, ça a été fait. Après, j’essaie de prendre le maximum de rendez-vous, de visite. Pour l’instant, je crois que j’en suis à 12 à peu près et puis, oui, douze rendez-vous pour une visite et j’en ai encore peut-être deux-trois avant de boucler ce que j’avais prévu. Je pense que il y a de quoi faire quand même. Kendy : Oui, t’as de la matière, c’est ce qu’il faut même si il y aura un peu de déchet mais au moins, tu as de la matière pour avancer. Donc, ça, c’est cool. Erika : Donc, il y a de la matière, ça bouge pas mal en ce moment j’ai l’impression. J’espère que d’ici mon arrivée, il y aura pas trop de changements, trop d’offres et de compromis entre temps. Mais sinon, j’arrive le 22 et je commence les visites le 24, le lundi. Kendy : Non mais c’est parfait. C’est une bonne chose, au moins comme ça, tu vas pouvoir aller sur le terrain et voir un petit peu comment ça se passe et puis après, avancer. Erika : J’ai déjà fait ma mallette, j’ai le (00.16.13), j’ai tout quoi (rires). Kendy : T’es équipée-là, c’est bon ça. Erika : J’ai même le petit tournevis pour vérifier l’état des poutres. Kendy : Ah oui, OK. C’est bien. Non, c’est cool. ça va être intéressant au moins comme ça, tu vas pouvoir te faire la main et puis faire du volume. C’est ça l’important, c’est que tu fasses du volume et que tu sois sur le terrain et puis après, ça va aller.
Erika : Oui. Pour l’instant, j’en suis là, à finaliser les rendez-vous des visites. Kendy : Parfait. En tout cas, si t’as d’autres questions qui te viennent ou quoi que ce soit, tu me fais savoir. Ça marche ? Erika : OK, ça marche. Merci Kendy. Bye. Kendy : Du coup, si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main. Sinon, je vais te donner la parole. (Rires) Salut Francis, j’allais te donner la parole en plus. Du coup, je vais donner la parole à Olympe. Olympe, tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es. (Rires) Bienvenue Christèle.
(00.17.38) Olympe : Allô. Kendy : Salut Olympe. Comment vas-tu? Olympe : Salut Kendy. Et toi ? Kendy : Ça va nickel. Olympe : J’ai fait l’analyse de bien déjà avec Julien. Il y a à peu près huit biens qu’il m’a dit que je pouvais aller en visite. Donc, j’ai commencé à contacter les agences et ce qui se passe c’est que il y a par texte, c’est un peu dans des villes différentes, j’essaie de grouper les visites qui sont un peu dans les mêmes villes. Là, j’ai des rendez-vous pour la semaine prochaine, vendredi. En fait, c’est pendant les appels que je me suis rendu compte que il y avait des biens, qu’il y avait deux biens à peu près qui étaient déjà occupés, il y a des locataires. Je sais pas si c’est toujours la peine d’y aller. Kendy : Je te dirai vas-y quand même. En plus, comme t’as pas encore vraiment été en visite, vas-y quand même, tu verras sur le terrain, du moins la configuration, tu sauras si les gens sont là pour un moment ou si ils partent bientôt. Vas-y quand même. C’est toujours intéressant d’aller en visite pour tâter un peu le terrain et pour savoir un peu comment ça se passe et puis après, tu verras bien ce qu’il en est. Olympe : Pour des questions de pratique, voilà, c’est un peu compliqué parce que l’autre agent a dit que il faut caller avec la locataire pour avoir les clés, en gros, tout visiter et l’autre, j’ai pas encore eu de retour, donc, j’attends aussi. A part ça, j’ai les visites qui restent pour avancer. Kendy : Non mais écoutes, fais ça, tu verras bien. En tout cas, comme je te dis, l’essentiel c’est d’aller quand même sur le terrain. Ceux que tu peux visiter, vas-y. Après, il peut y avoir des projets et que ça peut être quand même intéressant de se positionner dessus même s’ils sont occupés. Après, si tu vois que le fait qu’ils soient occupés, ça va vraiment compromettre la suite du projet, à ce moment- là, je te dirai laisse tomber. Je sais pas si tu avaiss d’autres questions ou c’était bon pour toi ? Olympe : Oui, ça va. Tout est clair.
Kendy : Ça marche. En tout cas, s’il y a d’autres questions qui te viennent tu me fais savoir, ça marche ? Olympe : Merci Kendy. Kendy : Je t’en prie Olympe. Je donne la parole à Ansy. Ansy, tu vas me dire un petit peu comment ça avance pour toi, où est-ce que tu en es ?
(00.20.36) Ansy : Coucou Kendy. Coucou les Sprinteurs. Kendy : Coucou Ansy. Comment vas-tu ? Ansy : Ça va pas du tout là (rires). Kendy : Dis-moi. Ansy : Oh lala. Je commence par la bonne nouvelle (rires). J’ai eu un accord de banque. ça, c’est la bonne nouvelle. J’ai rendez-vous, du coup, mercredi sur place à l’agence de courtage pour qu’on voit ensuite la suite des épisodes. Ils m’ont, bien évidemment, demandé les devis parce que il le faut pour qu’on continue le processus sauf que cette semaine, j’ai eu des soucis. Premièrement, je t’avais dit, rappelle-toi, que je voulais prendre justement d’autres artisans pour avoir « un éventail » de devis, trois devis, un minimum différent pour avancer et puis dégrossir avec toi ces devis-là. J’ai pas réussi à avoir de visites pour le moment, donc, ça m’embête. Je ne pourrai avoir de visite qu’à partir de la semaine prochaine. J’ai déjà pris rendez-vous quand même mais bon, voilà. Ensuite, les artisans que j’avais déjà vus la semaine d’avant, il y aura deux, je divise. Le premier s’est planté sur mon adresse, on avait vu les choses ensemble, il s’est trompé sur mon adresse. Là, c’est bon, je l’ai eu, il va me renvoyer ça. Le deuxième c’est l’électricien, il s’est planté parce qu’il m’a mis un compteur par appartement. Kendy : Un compteur ou un tableau électrique ? Ansy : Non, un compteur. Donc, c’est-à-dire que je reçois une facture par appartement, on est bien d’accord. Il s’est planté alors que j’ai vu par rapport, tu sais, à cette histoire de permis de diviser et je confirme que non, c’est pas obligatoire d’avoir le compteur par lot. Donc, j’ai vérifié par rapport au permis de diviser. Là où ils vont être chiants avec le permis de diviser et là, j’ai vraiment pas un professionnel qui a l’habitude de faire ça, c’est plus par rapport au parking, ils peuvent être chiants par rapport à ça. Ils peuvent pas pénaliser parce que il y a pas de loi qui dit pénaliser mais si ils font des contrôles parce qu’on m’a dit que ils font des contrôles, ça arrive. Ils vont pas m’embêter par rapport aux compteurs parce que c’est mon problème si je veux diviser ou pas moi-même à mes frais. Par contre, au niveau des parkings, ils sont un peu chiants. Il faudrait voir à proximité s’il y a du parking ou un parking privé. C’était ça les problèmes. Kendy : Et même ça, je te dirai, ça dépend aussi de la rue. Par exemple dans ma ville, il y a une rue où effectivement ils cassent les pieds des gens avec des histoires de parking et moi où j’ai mon bien, de part et d’autres, j’ai des places de parking genre j’ai une place de parking à droite et genre un parking
d’au moins vingt places, et il y a une autre place de parking avec au moins, on va dire, peut-être une trentaine de place aussi. Là, genre, à cet endroit-là, moi, ils m’ont pas pris la tête du tout pour des histoires de place de parking. Alors que sur une rue principale où là, effectivement, ils ont refait toute la rue parce qu’il y a le tram qui passe et tout. Donc, ils ont une place de parking devant chaque logement, chaque maison. Du coup, là, les gens qui sont sur cette voie, ils l’ont pris la tête pour la place de parking. Je te dis, si tu es dans un secteur où c’est pas forcément tendu pour se garer, si ça se trouve, ils vont même pas t’embêter par rapport à ça. Ça, en gros, il faut voir où se situe ton bien et en tout cas, s’il y a des places de parking ou pas à côté, si c’est le cas, il y a pas de raison qu’ils t’embêtent. Ansy : Parce que le bien est situé dans une rue principale, il y a pas de place de parking devant le bien. Quand tu sors du bien, t’es déjà tout de suite sur la rue principale. Par contre, quand tu traverses cette rue principale, de l’autre côté, il y a des places de parking mais il y a aussi des immeubles. Kendy : En fait, tu verras bien ce qu’ils vont te dire. Ils peuvent t’embêter en mode genre : « Oui madame, ce serait bien que vous mettiez une place de parking » et tout ou alors, ils peuvent te dire : « Non, peut-être pas autant de logements parce que ce serait bien d’avoir de places de parking ». Mais pour moi, tant que tu crées pas des lots, la notion de place de parking intervient pas trop non plus. Ils peuvent te dire que ce serait intéressant, machin mais après, tu dis : « Ecoutez, c’est des étudiants, ils vont être là, ils ont pas de voiture. Donc, il y a pas de raison qu’ils aient besoin de place de parking ». Ça peut se justifier comme ça. Ansy : Oui, c’est un bon argument. Ça marche. Ensuite, l’autre point que j’avais vu, je suis tombé sur, enfin, je pensais que c’était un artisan mais, en fait, c’était un courtier en travaux et quand j’ai discuté avec ce monsieur, au final, il m’a sorti que oui, mon budget pour les travaux est pas suffisant. Il faut au moins 30.000 euros par appartement en travaux. Je dis : « What ? Qu’est-ce qu’il raconte ? » Je me suis dit, bon, je vais t’en parler mais je me dis : « D’où il sort ces trucs ? » Kendy : Mais après, tu vois, genre, il faut se mettre à la place des gens qui te racontent leur truc. Le mec, son métier c’est de vendre. Il est courtier en travaux, donc son job c’est de vendre comme ça sur les travaux. De toute façon, il va faire en sorte qu’il puisse avoir de la marge pour pouvoir prendre sa com. Je crois que j’ai eu un seul Sprinteur qui m’a dit que il avait pris un courtier en travaux qui était quand même compétitif au niveau prix. Mais sinon, à chaque fois, les mecs étaient hors de prix et c’est logique. Je te dirai, si le mec est hors de prix, c’est tout, laisse tomber et puis va chercher autre chose. Ansy : Oui, je vais faire ça. Je lui ai dit que je vais le rappeler, je réfléchis mais bon, je vais lui dire de laisser tomber. Ensuite, j’ai deux autres artisans qui doivent me rappeler pour un rendez-vous parce que ceux-là, j’ai pas réussi à le avoir. J’essaie de m’organiser comme ça, ces semaines c’était un peu galère, du coup, j’étais un peu déçu. Peut-être que demain, qui sait, je pourrai avoir un rendez-vous et pour samedi. Kendy : Fais ça.
Ansy : Oui. J’ai déjà avec la responsable d’agence, elle m’a déjà donné ses disponibilités pour samedi et elle-même m’a dit : « C’est dommage » parce que bon, on aurait pu déjà faire ça samedi pour avancer. Kendy : Mais pour moi, c’est une bonne nouvelle ça. Si déjà t’as un accord et tout, maintenant, il faut que ça se concrétise. C’est une très, très bonne nouvelle. Là, il faut concrétiser et tout ça, avancer dessus, c’est bien. Ansy : Oui, j’espère que ça va aller. Et le dernier point, alors, ça, j’ai vu avec le couvreur. Il m’a dit qu’il allait me faire un prix mais j’attends, pareil, le devis, je vais te montrer. De mon immeuble, en fait, je t’avais dit que derrière l’immeuble, il y a une espèce de petit bâtiment qui est collé. Mais, en fait, c’est deux salles de bain superposées. Et je t’avais dit qu’au départ, je savais pas trop quoi faire avec mais, en fait, j’ai réfléchi et en fait, si je mets un escalier entre les deux, ça fait un lot. Donc, ça me fait un septième appartement. Dans mon budget, j’avais pas pris en compte cette partie-là parce que je savais pas trop quoi faire en termes de travaux, enfin, au départ sauf que là, maintenant que j’ai vu, en fait, ça me rajoute quand même un petit budget. A savoir que sur cette partie, la toiture qui est une autre toiture, le couvreur m’a dit : « Attention, c’est de l’amiante ». Et donc, il m’a dit ce serait bien, par contre, vu les travaux qu’il y a à faire, il va falloir retirer ça et refaire tout bien au propre. Je lui dis : « Mais ça, ça sort de mon budget parce que j’ai pas prévu ça ». Il a dit : « Le mieux c’est faites vos six logements et faites-les tourner et puis après, vous allez faire le septième, il y a pas de souci. Je peux vous faire deux devis séparés et comme ça, vous voyez déjà et puis pour l’amiante, je vais vous faire un prix ». Il m’a dit ça. Kendy : Je trouve que c’est une bonne idée. Si tu peux déjà avancer sur les six premiers avec le budget que tu avais. Après, tu avanceras sur le reste plus tard. Au moins, tu peux déjà finaliser ça, let’s go. Je pense que c’est une bonne idée de faire ça. Ansy : Oui parce qu’il m’a dit que c’est un plus. C’est vrai que je savais pas trop quoi faire avec et il m’a dit que c’était une bonne idée. C’est comme un duplex, j’aurai un duplex. Kendy : Non, franchement, c’est une bonne idée si tu peux faire ça même si tu peux pas tout finir d’un coup. Au moins, c’est déjà un terrain foncier que tu as déjà, que tu peux exploiter. Et quand tu auras le budget pour, tu auras juste à avancer. Pur moi, c’est une bonne idée. Ansy : Oui, je vais faire comme ça, ça marche. T’as des conseils pour la partie avec le courtier du coup mis à part les devis ? Kendy : Le courtier, lequel ? Le courtier en travaux ou le courtier en financement ? Ansy : Non, celui en financement. Il m’a dit que il y a l’accord pour la banque. Kendy : Mais là, de toute façon, il y a pas vraiment de truc supplémentaire. Là, ce que tu dois faire c’est essayer d’avancer rapidement sur l’étape, avoir l’accord définitif où tu vas avoir l’offre de prêt. Une fois que t’as l’offre de prêt, il y a juste le délai de réflexion. Une fois que c’est bouclé après, tu vas chercher tes clés. Là, le seul truc c’est juste, il faut pas se laisser « séduire » en se disant : « OK, c’est bon, j’ai déjà une offre et je m’arrête là et puis je cherche plus ». Là, c’est pas encore gagné. On est dans la bonne direction mais c’est pas gagné. Du coup, on continue de chercher d’autres
financements et si celui-ci finalise, tant mieux, on y va, si pour une raison quelconque ça capote, au moins, tu n’auras pas arrêté de chercher et puis, tu pourras toujours en tirer sur un autre projet. Ansy : D’accord. Du coup, le deuxième courtier qui travaille toujours sur la recherche, pas celui qui avait appelé la responsable, lui, je l’ai jeté, j’avais pris tout de suite un autre courtier. Il travaille, il m’a dit pareil, normalement si par un manque de dossier particulier mais il pense trouver, donc, je le laisse continuer à travailler. Kendy : Tu attends, tu le laisses avancer et puis même si tu as d’autres banques à voir aussi, vas-y. Je te dis, vaut mieux que tu aies au moins trois, quatre projets sous la main et que tu saches pas quoi en faire que en avoir un seul et si celui-ci capote, que tu te retrouveras à devoir recommencer à zéro et de tout recommencer. Ansy : D’accord. Ça marche. Je vais faire ça, ça marche. Kendy : Franchement, c’est cool ça. Là, il faut juste avancer. On continue les recherches de financement et puis, let’s go. Ansy : OK, ça marche. Kendy : En tout cas, si t’as d’autres questions, tu me fais savoir Ansy, ça marche ? Ansy : OK, ça marche. Je vais plutôt finir le HomeByMe et puis après, je vais te montrer comme ça, tu me diras ton avis. Kendy : Mais ça, je pensais qu’on allait voir aujourd’hui. Ansy : Non. Vu que j’ai tous les trucs avec les courtiers et artisans, du coup, j’ai pas avancé sur le HomeByMe. Ça m’embête mais bref. Kendy : Je te laisse avancer et puis dès que tu es prête, on regardera ça. Ansy : Voilà. Super. Kendy : C’est ça. En tout cas, si t’as d’autres questions, fais-moi savoir Ansy. Je t’en prie. All right. Si tu as une question et que tu viens d’arriver, je t’invite à lever la main. Ce soir, on est pas nombreux du tout. Du coup, je vais donner la parole à Ludovic. Si tu as des questions ou si t’as des choses à voir. Ludovic n’est peut-être pas dispo.
(00.35.51) Ludovic : Allô. Kendy : Ah si. Salut Ludo. Comment vas-tu? Ludovic : ça va très bien. Je viens à peine de me connecter là. Du coup, bonsoir déjà tout le monde. Tu vas bien Kendy ? Kendy : ça va nickel.
Ludovic : Quoi de neuf de mon côté ? Rien de particulier à part comme la dernière fois, je disais que, je sais plus comment s’appelle la société qui devait intervenir, en fait, pour changer les sessions des câbles pour qu’on passe 12kVA. Kendy : ENEDIS. Ludovic : En fait, ce qu’ils m’ont dit c’est pas ENEDIS, c’est un sous-traitant. En fait, ils sous-traitent apparemment tout ce qui est opérationnel sur le terrain. Il y a ENEDIS qui est derrière mais c’est un sous-traitant qui m’a appelé pour le compte d’ENEDIS. Ils ont juste, en fait, décalé l’intervention parce que, tu sais, je suis voisin avec un autre Sprinteur. Du coup, il y a la demande qui est aussi arrivée derrière et puis, ils m’ont appelé et ils m’ont demandé si ça me gênait pas si ça se décalait de trois-quatre jours comme ça ils interviennent une fois pour faire les deux. C’est juste ça et puis, à part ça, oui, pour le point dont on parlait l’autre jour concernant les spots qui étaient prévus et qui n’ont pas été faits, j’ai vu et ils m’ont dit qu’ils vont remédier à cela. Kendy : Mais ça, c’est pas un problème qui me fait peur. Un spot, ça se règle facilement mais les trucs les plus compliqués c’est les câbles d’antenne, VMC. Ça, c’est tendu mais spot c’est encore frais et même si c’était pas frais, c’est pas très compliqué parce que en gros, une fois que le point d’arrivée est là, on peut toujours poursuivre alors que les problématiques comme la VMC et tout, en général, quand il y a pas de VMC, il y a pas d’arrivée du tout. Du coup, c’est ça qui crée le vrai problème. Ludovic : Justement, pour la VMC, j’ai checké pour vraiment voir comment ça a été fait. En fait, disons, les raccordements, tout est OK. Maintenant, c’est plus la partie extraction et j’ai mieux compris, en fait, parce qu’il m’avait expliqué un truc, à l’époque, je n’avais pas réussi à matérialiser. En fait, c’est que où veux-tu la VMC est située, la bouche d’évacuation est à 4m. En fait, ce qu’il ne sait pas c’est si le fait qu’il y ait cette longueur-là, est-ce que ça va engendrer un peu de puissance ou ça va influencer l’efficacité de la VMC ? Du coup, ce qu’il m’a dit c’est que là, il a branché comme ça. Ce qu’on va faire, on ne coffre pas tout maintenant. Quand tout sera OK, on teste. Si c’est pas bon et que peut-être c’est dû à ça, on va voir comment créer un chapeau plus proche. Kendy : OK, je vois. Je suis pas sûr que ça pose vraiment un problème. Au pire, même si ça devait poser un problème, si tu le mets genre à la verticale, c’est de l’air qu’on aura à aspirer. Donc, il y aura forcément, commet dire... comme l’air en plus sera chauffé dans les pièces, ça va forcément monter. Pour moi, ça va pas trop poser de problème pour l’évacuation. Même si il y a plus de tuyau, c’est pas trop grave. Je vais essayer de te dessiner ça pour que tu puisses voir. En imaginant que tu aies ta VMC qui soit ici, il va y avoir des gaines comme ça qui vont descendre. Et après, une fois que ça a aspiré dans les pièces qui sont ici, le truc dont il craint-là c’est... Ludovic : Disons, le chapeau va un peu vers la gauche, en fait. Kendy : Vers la gauche. Donc, en gros, le tuyau part comme ça ? Ludovic : Exactement. Le chapeau un peu vers la gauche. Kendy : Après, il faut juste éviter qu’il y ait un trop gros « coude ». Tant que ça peut être un peu genre où il peut y avoir quand même une circulation, pour moi il y a pas de raison qu’il y ait un problème. Et surtout que quand ça tourne ici, ça aspire. Donc, ici, l’air arrive quand même avec de la
vélocité. Il y a une certaine inertie qui est produite ici. C’est pas du liquide mais c’est quand même un flux d’air. Pour moi, ça va quand même s’échapper et de toute façon, c’est un tuyau. Ludovic : Le fait que ça va vers l’extérieur, je crois qu’automatiquement ça va le tirer. Kendy : Oui et puis l’air qui vient de là est chauffé. De toute façon, quand l’air arrive ici, il est déjà plus chaud, il va partir à l’extérieur. Pour moi, ça me fait pas peur. ça pourrait être inquiétant si il y a pas de flux mais de toute façon, il y a forcément un flux, donc, ça ne me gêne pas. Il faut juste que il y ait bien ce tuyau-là qui soit mis à l’extérieur après, je veux dire, la physique fera son job. Ludovic : D’accord. C’est exactement ce qu’il m’avait expliqué, en plus il me disait par mesure de prudence que peut-être il faut prévoir des extracteurs et autres. Je lui dis mais comment mettre de la VMC... Kendy : Eventuellement, ce que tu pourrai faire si vraiment tu as peur ou je sais pas, éventuellement, c’est comme j’ai montré toute à l’heure parce que ce qu’il avait fait, je crois, c’est qu’il avait mis la VMC ici, il a mis la gaine et encore là, il a mis un extracteur. En gros, t’avais ça, ici il a mis un extracteur, il va dans ce logement-là, il a mis un extracteur aussi. Je pense que ça, ça sert à rien. Si tu veux être sûr que ça tient quand même, là, tu mets un extracteur ici et juste à la sortie. Et même ça, je trouve que ça sert à rien parce que de toute façon, il y a déjà un flux parce que ici, ça tourne et ça aspire l’air qui est ici. ça sert à rien de mettre encore un truc ici, ça va même mettre le truc en dépression parce qu’en gros, tu vas tirer encore une deuxième fois. S’il y a pas de fluide, ça va plus engendrer des problèmes qu’autre chose. Ludovic : J’étais en train de réfléchir, enfin, j’étais en train d’y penser en même temps, tout ça, en fait, aujourd’hui, le schéma tel qu’il est fait, en fait, le souci c’est carrément en norme, au niveau des évacuations. Normalement, pour moi, surtout le bas, il ne devrait pas y avoir de souci, enfin, disons, là où je pourrai avoir peut-être un souci. Aujourd’hui, en fait, non loin de cette zone, normalement, il y a un Velux. En fait, on en discutait et il me disait que si il faut quand même (00.45.12), ça va être compliqué mais comme il y a déjà le Velux, ça sera plus simple d’avoir accès et pouvoir peut-être créer un chapeau là-bas. En gros, ce que je posais comme question : « Quand on va devoir tester, en fait, la cause, si jamais l’extraction n’est pas optimale, qu’est-ce qui pourrait me faire comprendre qu’en fait c’est lié à la position du chapeau de l’évacuation ? » Kendy : Je vois ce que tu veux dire. Mais, en fait, limite j’ai envie de dire, on s’en fiche parce que ce que tu veux, en fait, on va dire que ici, tu vas avoir une salle de bain et là, il va y avoir de la condensation dans cette pièce-là. Ce que tu veux, c’est que cette pièce, il faut que il y ait pas de condensation. Là, t’as un peu comme un aspirateur. Ça, ça va aspirer et en fait, quand il aspire, si il y avait pas de trou, en fait, la pièce ici sera en dépression genre c’est comme quand tu aspires dans un sac à papier, le papier s’écrase et quand tu souffles dedans, ça gonfle. Mais nous, comme c’est un logement, il y a forcément des petits trous, en dessous de la porte, même au-dessus des fenêtres. T’as souvent des fenêtres où il y a les trucs d’aération. Forcément, il y a de l’air qui rentre et ensuite, ici, il y a ça qui aspire l’air. Donc, forcément, ici, il va y avoir un flux d’air qui fait que l’air ici va se renouveler. Après, l’air qui est ici va partir là et puis il va être rejeté quelque part. Mais je veux dire, tant que cet air n’est pas dans un logement, j’ai envie de dire, tu t’en fiches même si c’était genre dans le grenier et que bon, ça devait s’évacuer un petit peu par le toit de façon mécanique, tu t’en fiches. Ce que tu veux pas c’est avoir de la condensation ici. C’est là que tu as du placo, c’est là que
t’as fait ta peinture et tout. Ici c’est renouvelé, ce qui se passe après tu t’en fiches. Mais de toute façon, c’est un flux, en fait, genre j’ai mis une pompe pour aspirer de l’eau quelque part, si ça aspire, forcément, ça doit rejeter. Tu peux pas avoir une pompe qui aspire et ça rejette nulle part. Ludovic : Exactement, le sens de circulation. Kendy : C’est ça. Ça va forcément circuler et comme ça circule, ce que tu dois juste assurer c’est que tu renvoies pas ça dans un logement, tu renvoies ça vers l’extérieur et puis c’est tout. Et même pour te donner une idée, avant, dans les anciennes maisons, il y a pas de VMC, ce que les mecs mettaient c’était deux trous. Ils faisaient le mur ici, t’as un trou en bas et un autre trou en haut et en fait, comme l’air est chauffé, il y a forcément une circulation mécanique qui se fait de manière naturelle. Nous, il y a plus ça, il y a le tuyau qui aspire mais de toute façon, tant que l’air est changé dans la pièce, tu t’en moques. Ça, pour moi, il y a pas de quoi. Il faut juste pas oublier de le mettre. Si tu as oublié de le mettre, là, ça va te coûter cher mais si il est là et il fonctionne et il tire après, je veux dire, en haut, tu t’en moques. Ludovic : En fait, juste une parenthèse, tel que c’était fait avant, j’ai pas compris trop pourquoi est-ce que ça a été changé en VMC, je sais pas si il y a un business derrière mais, en fait, j’ai l’impression que, puisque je suis entré dans un immeuble qui était ancien, je crois dans les années 1930, j’avais l’impression que l’immeuble était plus sain, en fait, que les immeubles un peu plus récents. L’artisan a attiré mon attention, en fait, sur cette manière dont la ventilation était faite par le passé mais une fois que tu assureras qu’il y a toujours, que ce soit salle de bain, enfin partout, en fait, tu vois ces deux trous-là, ces deux canalisations pour l’échange d’air en haut et en bas. Kendy : Mais, en fait, pour répondre à ta question, il y a deux problématiques par rapport à cette ventilation. Premièrement, c’est que tu as deux trous qui donnent vers l’extérieur. Premièrement, au niveau du bruit, ça laisse passer énormément de bruit et deuxièmement, au niveau du froid aussi, genre là, limite, tu chauffes l’extérieur. Là, il y a trop de circulation à ce moment-là et en plus de ça, il y a un deuxième problème, c’est que la circulation, souvent... si je dessine ça en 3D, ça va te donner une meilleure idée. En fait, on va détailler une pièce qui est comme ça, t’as souvent le trou qui était là et là. Si t’as de la chance, tu vas avoir la circulation qui va arriver par en-dessous comme ça et ensuite, ça va passer par là et ça va partir. Mais là, cette circulation va renouveler l’air qui est plus de ce côté genre, en gros, il se peut que l’air qui soit là ne soit pas forcément renouvelé tout de suite. Alors que maintenant, la nouvelle façon de faire le truc, si je prends une autre couleur, je vais prendre du jaune, maintenant, on va dire que il y a plus ce trou mais on va prendre, par exemple, si t’as ta fenêtre ici, t’as genre un petit trou qui est ici, l’air va arriver par là mais ta VMC est là. Ça veut dire que l’air va passer sur toute la pièce, il va y avoir une meilleure circulation de l’air, déjà, premièrement et puis on va pouvoir contrôler le flux ici. Là, on sait que la VMC va faire peut-être je sais pas, à 15m 3 /heure, c’est un truc fixe alors que ça, (00.52.08). Il y en a un pour qui ça va être 30m 3 /heure, il y en a un autre, le voisin, peut-être que ce sera 2m 3 parce qu’il sera pas dans le sens du vent. Donc, c’est très compliqué. Alors que quand tu as une VMC qui a un flux constant, tu sais que de toute façon, l’air sera renouvelé parce que, en fait, ça rentre d’un côté et ça ressort par l’autre. Tu peux pas avoir un truc juste avec dans un coin où il y a un renouvellement de l’air. Donc, ça, de toute façon, ce sera toujours meilleur. Le risque maintenant qui se passe avec ce nouveau truc de VMC c’est que comme les maisons sont très bien isolées maintenant, des fois, elles ont trop isolées, du coup, si par exemple la VMC ne fonctionne pas, là, en fait, avant, il y avait les trous pour
pouvoir faire une petite aération, ici. Mais maintenant, comme il y a plus l’histoire de trou, comme c’est super isolé, en fait, ça fait une sorte de cocotte minute. Du coup, ça condense à l’intérieur et après, t’as tous les murs qui s’imbibent d’eau et qui dit de l’eau, ça fait de la moisissure, qui dit moisissure, champignon et c’est pour ça que t’as des trous dégueulasses sur tes murs après quelque temps. Mais en fait, ce qu’il faut te dire c’est que c’est une question d’équilibre parce que si c’est trop isolé, la maison respire plus. Du coup, on a des problèmes de condensation et tout et puis ça crée des problèmes dans le logement et si c’est trop, en fait, il fait super froid. Et tu verras, sur les anciennes maisons comme ça parce que je te dis, j’avais un logement où j’avais des trucs comme ça et puis les mecs, ce qu’ils faisaient c’est qu’ils mettaient des bouts de tissus pour boucher le trou. Ludovic : Oui, c’est ça, ils le font aujourd’hui même dans les nouveaux logements. Parfois, les gens aussi qui ne comprennent pas, en fait, le sens de ces trucs. Kendy : Pour lui, peut-être qu’ils ont fait une erreur, ils ont oublié le trou. Le mec prend les tissus et il s’amuse à mettre sur le trou. Il dit, oui, ça ramène de l’air frais dans le logement (rires). Mais c’est pas bon, quand il met ça, la maison respire plus et l’air n’est plus changé et c’est là que les gens tombent malade, ils choppent des problèmes de respiration et tout. Ludovic : C’est un élément très important. On s’en rend pas compte, surtout en hiver parce qu’on est plus à l’intérieur. Kendy : Oui, c’est chaud. Je te dis, j’avais un logement où j’avais un problème de VMC et tout, genre il y a un professionnel qui est venu et j’arrivais à mesurer l’humidité dans le logement. Devant la dame, il a rien dit mais après, on est sorti, il me dit : « Regardes, on est à l’extérieur, mon appareil ne sonne pas » genre à l’intérieur, l’appareil sonnait. Ce qui veut dire que ton logement est plus humide que l’extérieur. En gros, c’est grave, c’est considéré comme insalubre. Tu peux pas avoir un logement où il fait plus humide à l’extérieur qu’à l’intérieur. Et du coup, j’ai dû mettre un appareil pour justement renouveler l’air et déshumidifier l’air et tout. Et la dame s’amusait à éteindre le truc. Je disais : « Madame, pourquoi vous faites ça ? » Elle me dit... (rires). Je sais pas mais il faut l’allumer. C’est vrai que les gens, pour eux, comme on le voit pas, ils voient pas forcément l’intérêt mais si les gens fument, ils cuisinent dans le logement et tout mais que ça fait une sorte de cocotte minute à l’intérieur et ça, même des fois tu rentres dans des logements et tu sens une sorte d’odeur mais c’est parce que il y a pas suffisamment de circulation d’air. Le truc vient limite s’imprégner sur les murs et tout. Je te dis, il y a des gens chez qui tu vas, tu ressors, limite ton vêtement sent l’humidité parce que il y en avait pas assez. Il faut vraiment faire attention à ça. Une fois que t’as mis ta VMC, je te dis, au moins tu sais que t’es tranquille, ça circule. Il faut pas que ça soit trop parce que si c’est trop, du coup, l’air n’a même pas le temps d’être chauffé et il est déjà éjecté. Il faut pas que ça soit pas assez non plus parce que sinon ben ça s’accumule et c’est l’accumulation qui cause problème dans ton logement. Mais bon, de toute façon, maintenant, je vous l’ai tellement rabâché que je pense que vous ferez pas cette erreur-là. Genre souvent, encore des fois, je vois dans des groupes Facebook des mecs qui mettent des photos : « Oh mais pourquoi mon logement est tout noir ? » et tout. C’est ta VMC qui est parti en cacahuète, c’est tout. Ludovic : Super. Je pense pas que j’ai d’autres points. Oui, c’est bon pour moi. Je pense pas que j’ai d’autres points.
Kendy : Mais en tout cas, si t’as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir Ludo. Ça marche ? Ludovic : ça marche Kendy. Merci. Kendy : Je t’en prie mon gars. Je sais pas si tu avais une autre question. Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça, je te donnerai la parole. Ne sois pas timide, on est entre nous, tu peux lever la main. Ce soir, je vais donner la parole au hasard, si ça tombe sur toi (rires)... Je donne la parole à Thierry. Tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es. Je t’entends pas Thierry. Thierry, tu n’es plus là. Je vois beaucoup de mode écoute mais écoutes, pour que ça soit plus simple, si tu peux lever la main même pour donner des nouvelles, c’est toujours bon. Bon, à priori, on a fait le tour. Attendez, une main levée, Florence.
(01.00.14) Florence : Bonsoir Kendy. Salut, ça va ? Kendy : ça va nickel. Et toi ? Florence : Oui, ça va. Bonsoir aux Sprinteurs et aux Sprinteuses. L’agent immobilier du tout premier bien que j’avais visité m’a envoyé un recommandé pour me demander de payer les honoraires, en fait il s’avère qu’avec ce premier bien, il y a des problèmes pour avoir le financement. J’ai vu avec le courtier et il m’a envoyé un document pour prouver qu’on a pas eu d’accord de financement. Du coup, j’ai envoyé le document à la notaire, parce que les vendeurs s’impatientent, ce que je comprends tout à fait parce que depuis le mois de juin, ça fait long. Du coup, pour le premier bien, je préfère mieux sortir de la vente, parce que c’est compliqué d’avoir le financement. Kendy : Si tu veux sortir, c’est un choix que tu prends. Après, c’est vrai, des fois tu peux te retrouver dans une situation où c’est un peu délicat, tu vas être un peu gênée. Tu te dis, je fais attendre les gens. Je peux comprendre, c’est déjà arrivé à tout le monde. C’est arrivé à tout investisseur qui se respecte, qui fait du volume, on a forcément déjà vu le cas, c’est OK. Tu vois avec eux, tu fais un truc à l’amiable comme ça vous avez fait le tour. Florence : Parce que pour le bien que je suis en train d’acheter, qui va être bientôt signé, il faut que je passe devant cette agence immobilière. C’est gênant un peu. Kendy : Après, je veux dire, qui n’a jamais pris de râteau ? Tout le monde s’est déjà pris un râteau. On peut dire non et c’est tout, c’est pas la fin du monde. Mais si c’est juste parce que tu dois signer et que tu te dis voilà, je peux comprendre que ça te perturbe. Mais c’est normal, tout le monde est passé par là. Celui qui me dit qu’il a jamais eu ça, c’est qu’il a pas fait suffisamment de projet. Si tu as fait du volume, t’as forcément pris un râteau à un moment. Tu as forcément eu un projet qui a duré plus que prévu. Un Sprinteur, Johan, son projet avait duré au moins six mois. Il avait même pas eu le financement, oui, ça arrive. Moi pareil, d’autres aussi. Il faut que tu sois OK avec ça. Maintenant tu penses vraiment que ça va être tendu pour le financement et que toi-même, tu as envie de passer sur ça, je te dis vas-y passes. Mais il faut pas que tu te mettes de frein par rapport au regard de l’agence immobilière et tout. L’agence, j’ai envie de dire, on s’en fiche. De toute façon, elle est là
pour prendre sa tune quand la vente sera faite. Si c’est pas fait, c’est pas fait et qu’on te prenne pas la tête. Je peux comprendre la situation un peu délicate, que tu es un peu gênée, tu te dis, purée tu fais perdre du temps aux gens. Florence : J’ai pas répondu aux appels. C’est chaud. Kendy : Du moins, ça arrive, c’est pas la fin du monde. C’est pas la fin du monde, ça arrive à tout le monde. Si tu sens que ça va pas le faire et que tu veux pas poursuivre : « Je pense que malgré tout ce que j’ai pu faire, c’est passé, on va s’arrêter là ». Il faut juste qu’on se mette d’accord sur un truc à l’amiable. Tu envoies un document en disant que tu sors de la vente et comme ça les gens peuvent remettre ça sur le marché. C’est pas la fin du monde, c’est tout à fait OK. Moi, j’ai beaucoup de projets, les gens ont attendu... monsieur, madame, franchement, j’ai fait ce que je pouvais, c’est pas passé. Des fois soit le projet est trop gros, il y a le truc qui fait que ça passe pas. C’est tout, on va sur autre chose. Florence : Le deuxième courtier que le premier courtier avait mis sur l’affaire a dit que pour mon cas, il faudrait que je vise plutôt les ventes avec actes clés en main ou bien... Kendy : Acte en main. Acte en main veut juste dire qu’on met le... en gros, si aujourd’hui ton projet vaut 100.000, tu as 100.000 plus 10.000 de frais de notaire, donc ça fait un projet à 110.000. Et l’acte en main c’est au lieu de noter 100.000 plus 10.000 de frais de notaire, on va juste noter 110.000, sans frais de notaire en gros. Du coup, au niveau du financement, ça permet de plus facilement passer le truc. Avec l’expérience, pour moi, ça peut pas être kif-kif. Il y en a qui vont te dire : « Oui, ça permet de pas avancer les frais de notaire et tout ». Du moins, j’ai plus eu des contraintes avec ça. En plus, les gens avec qui j’avais fait ce petit acte en main, j’ai dû expliquer ça à tout le monde. Même la clerc de notaire avait dit... ça se fait jamais ça. C’est une façon de créer un truc. En fait, je devais clairement me justifier que... le fond d’intérêt. Si, je l’ai quand même fait ce projet mais j’ai pas eu l’impression que c’était plus simple qu’un projet standard. Pour certains cas, oui, mais dans d’autres cas, je me disais c’est tout, parce que de toute façon, le mec veut te dire : « Il faut quand même que tu avances des frais ». Il va te dire : « Il y a pas de frais de notaire, les frais d’agence il faut que tu les avances ». Pour que ce soit vraiment un truc où ça a pu passer crème, il faudrait que ce soit un projet en direct avec un particulier qui a pas d’agence. Et là, le fait de dire : « OK, acte en main » là, peut- être ça peut avoir son intérêt. On peut se dire : « D’accord, on part comme ça ». Mais si en plus, c’est une agence et tout, la banque peut toujours te dire : « Les frais d’agence c’est toi ou même le courtier c’est toi aussi ». (01.08.02) Tu peux tenter mais pour moi, c’est pas une solution magique. C’est ce qu’il faut se dire, c’est pas une solution magique. Tes financements c’est 200.000 et tu vas aller prendre un projet à 500.000 parce que tu as maintenant un acte en main. On va te rembarrer de la même manière, acte en main ou pas acte en main. Florence : J’ai compté le carrelage que j’avais trouvé dehors un jour. J’ai trouvé du carrelage dehors et j’ai compté chaque carreau, il y en a 196, c’est du 16x16. Je sais pas ce que je peux faire avec tout ça. Kendy : 16x16, je sais pas combien de mètre carré ça donne. J’essaie de faire un calcul vite fait. Ça te fait à peu près quatre carreaux au mètre carré. Du coup, si tu en as 196. C’est 196 tu dis que tu en as ?
Florence : Oui, c’est 196, il y en a qui sont cassés. Kendy : Parmi ceux qui sont en bon état, il faut voir combien de mètre carré ça te permettrait d’avoir. Ton logement, il y a pas grand-chose en travaux à faire, donc tu vas pas pouvoir utiliser ça. Mais sur un autre éventuellement tu pourrais utiliser ça pour faire un truc, soit un hall d’entrée ou un truc du genre. Florence : Sinon pour l’instant, c’est tout. Le 20 j’ai rendez-vous avec la banque, j’y vais avec le courtier. Comme d’habitude, le 03 février, signature pour obtenir les clés. Sinon rien d’autre de neuf. Pour l’instant, j’ai pas relancé la machine pour trouver un bien. Je vais déjà m’occuper de ça et après, je vais relancer la machine. Kendy : Il faut que tu avances et let’s go. Florence : Voilà c’est tout. Kendy : ça marche. En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche. Florence : Très bien, merci Kendy. Kendy : Je t’en prie, Florence. J’ai une main levée, Mister Richardson. Comment tu vas Richardson ?
(01.12.02) Richardson : Désolé Kendy, bonsoir. Kendy : Comment vas-tu ? Richardson : ça va. Je suis au travail, c’est pour ça. J’ai entendu (01.12.09) j’essaie de m’isoler un petit peu afin que je puisse te répondre. Bonsoir Kendy, bonne année, bonne santé, succès. Bonsoir les Sprinteurs, les Sprinteuses, bonne année, bonne santé. Kendy : Bonne année à toi aussi. Richardson : C’est en retard mais désolé, j’étais un petit peu pris ces derniers temps. Malheureusement, j’avais des décès dans la famille, du coup j’étais obligé d’être absent. A chaque fois que j’ai un mail, je peux pas être là, je peux pas être présent. Pour moi, c’est un petit retour par rapport au projet. Du coup, comme je savais que j’étais déjà sur un projet, ça a mis du temps par rapport au (01.12.49). J’attendais le compromis, il a mis du temps. Là, mon auteur m’a confirmé ça, c’est pour le 18 la signature. J’étais en contact aussi sur mon bien, j’avais visité certains biens mais il y a un bien qui m’intéressait vraiment. Après, il y avait une petite ambigüité, j’ai dû laisser tomber. Mais cette agence m’avait mis en contact à une banque en ligne, c’est Crédit Agricole. Du coup, on a discuté. Je pensais que c’était un courtier, il m’a dit : « Non, je suis plus que ça, je suis la banque ». Je dis, ah bon, OK c’est parfait. Après, on a discuté, il m’a dit d’envoyer les dossiers. Comme j’étais pas intéressé par rapport au bien, j’ai demandé : « Est-ce qu’on peut toujours travailler ensemble ? » Il m’a dit oui, il y a pas de problème, envoies les documents. J’ai tout envoyé, c’est en étude. J’ai dit, dès que j’ai le bien, en fait, je vous envoie le compromis. Mais je lui ai pas parlé de ce compromis que
j’allais signer, c’était sur un autre cas. Je lui ai dit que je suis pas intéressé à ce bien, peut-être si j’en vois un autre, comme je vais chercher, je vous enverrai le compromis. Il m’a dit OK. Pour l’instant, je sais pas si je dois lui donner ce compromis parce que c’est le Crédit Agricole ou si c’est ma banque qui me relance à chaque fois : « Où est le compromis ? Où est le compromis ? » Du coup, depuis septembre j’avais cherché d’offres, depuis octobre. Du coup, c’est dans ce cas que je suis. Là, pour l’instant, la banque étudie le dossier, j’attends sa réponse mais je lui ai pas encore envoyé le compromis ni ce projet même, le projet que j’avais en cours. On était en étude par rapport à un futur projet. Du coup, c’est là que je suis en ce moment. Et j’ai d’autres rendez-vous, d’autres visites à faire. J’aimerai bien faire une doublette, même une triplette si c’est possible. Je suis à la recherche et j’essaie de présenter le dossier. Qu’est-ce que tu peux me conseiller par rapport à ça ? Parce que c’était ma banque, en fait, j’allais présenter qui connait bien le projet que j’ai là en ce moment, par rapport au compromis, qui attendait. Le monsieur de Crédit Agricole, le banquier, ne connaissait pas. Il connaissait, il savait que c’était sur un autre projet que on avait présenté. C’est-à-dire l’agent immobilier l’avait présenté, parce que cet agence travaille avec cette banque. Du coup, c’était sur le projet que j’étais et que je vous ai dit que je suis pas intéressé, il m’a dit : « Il y a pas de problème, on peut continuer à travailler ensemble sur un autre projet ». Du coup, je sais pas si je dois présenter à cette banque le compromis de ce projet ou si je dois continuer sur un autre projet. Kendy : Si tu as un truc qui est déjà bien avancé et que tu veux faire une doublette, je te dirai c’est pas forcément nécessaire de le présenter. Du coup, c’est un truc un peu bizarre parce qu’en gros, ça veut dire que tu perds quand même une cartouche. En gros, soit tu te dis, OK, là d’un autre côté c’est sûr, j’ai mon financement, limite j’ai déjà signé. Dans ce cas, c’est pas la peine de le présenter. Mais si t’as pas encore de truc vraiment validé, je te dirai présentes leur. En gros, la doublette c’est bien quand il y en a déjà un de vivant. Si tu peux valider un, prends le. Richardson : Comme ça au moins, si je trouve l’autre et qu’on sache pour représenter à la banque, la banque sait pas si j’ai le compromis. Elle sait que j’attends un compromis mais elle sait pas si j’ai le compromis encore. Mais c’est l’autre banque, Crédit Agricole, en fait, qui a déjà pris mon dossier. Du coup, qui gère mon dossier. Du coup, je lui ai dit que j’ai un compromis à signer le 18, si vous voulez je vous le présente. C’est un projet d’investissement, je l’avais. J’attends le retour du banquier et comme ça pour faire la suite. Je présente au Crédit Agricole et après, l’autre projet, je vais plus présenter à la banque puisqu’elle sait pas encore si je vais avoir le compromis. Kendy : Je pense que tu peux faire ça. Mais en tout cas, ce qu’il faut faire c’est toujours sécuriser un truc d’abord. On est sûr que là c’est vraiment sécurisé, le truc est prêt, là à ce moment-là, on part sur autre chose. Mais tant que c’est pas sécurisé... partir sur un autre truc sans le présenter c’est perdre des cartouches. Du coup, je te dirai, quand tu as vraiment validé un truc, là tu peux te permettre de partir sur un deuxième. Au moins tu sais que là, tu peux aller sur une doublette. Richardson : Quand tu parles de validation, ça veut dire validation, c’est ça, la banque a répondu : « ça y est, vous avez l’argent » c’est ça ? Kendy : Au moins un accord vraiment carré. Un truc, OK, là on a un accord et même tu as déjà une offre et tu dois juste attendre tes 11 jours. Là, je te dirais, OK, dans ce cas de figure ça sert à rien d’aller le présenter puisque de toute façon, tu sais que t’es déjà en phase de signature. Mais si tu te dis, OK, là j’ai pas encore eu d’accord ni à gauche, ni à droite, pour une raison, machin, je me dis OK, je présente pas. A moins que tu présentes un autre projet. Si c’est une doublette que tu présentes
comme une doublette à l’autre, je te dirai vas-y. Mais il faut quand même, en tout cas, sécuriser quelque chose. C’est qu’à la fin qu’on parle pas bredouille. C’est-à-dire quel que soit le choix que tu feras, il faut quand même que tu te dises, OK, tu présentes celui où tu sais que tu as le plus de chance d’obtenir ton financement pour que quand même après, à la fin de la journée, on reparte avec quelque chose à la maison. C’est comme si tu as un vers de terre, tu vas à la pêche, tu dis OK je peux attraper un gros poisson là-bas mais celui-ci, je suis sûr de l’avoir. Richardson : Quand tu me parles de vers de terre, tu me fais penser à ton histoire aussi. Dans une histoire, tu racontais des vers de terre, ça m’a fait penser tout de suite à ça. Kendy : C’est ce qu’il faut se dire. Il faut sécuriser. Ce que tu peux sécuriser, fais-le. Après, tu iras sur les autres. Richardson : OK, je vais faire ça. Je vais suivre le conseil. Pas de problème, OK, je vais rester sur ça. Je te donnerai le retour. On croise les doigts, on prie et on reste positif. Kendy : On fait ça. Richardson : Merci. Kendy : Je t’en prie. Je sais pas si tu as d’autres questions. Richardson : Non, c’est bon, parfait. On continue, bonne soirée, bye-bye, à la prochaine. Kendy : Bonne soirée à toi. Si tuas une question, je t’invite à lever la main, comme ça je te donnerai la parole. A priori il y a plus de main levée. Je crois qu’on a fait le tour pour ce soir. Je vais te laisser y aller, je vais te laisser continuer. On continue les recherches de bien, recherches de financement. On se retrouve lundi, comme d’habitude, 19h00-21h00. D’ici là, je te souhaite un bon week-end. Portes toi bien et je te dis ciao.