Janvier 2022 - 030122
TRANSCRIPTION
Kendy : Salut à toi. Bienvenue à la session Questions/Réponses des Sprinteurs. Aujourd’hui, on est le lundi 3 Janvier 2022 et c’est moi-même, Kendy Polestin, qui va animer la session d’aujourd’hui. Si c’est la première fois que tu assistes à une session Questions/Réponses, le principe est très simple, il suffit que tu lèves la main et comme ça, je pourrais te donner la parole et répondre à ta question. On va pouvoir commencer direct. Anaïs, tu me dis un petit peu où est-ce que tu en es. Tu es la seule pour le moment.
(00.02.12) Anaïs : Bonjour Kendy, bonne année ! Kendy : Salut Anaïs. Comment vas-tu ? Bonne année à toi également. Anaïs : Merci. Ecoutes, je vais bien. J’étais sur le bien jeudi, j’avais pris rendez-vous pour la fibre et la box internet et aussi pour le changement du compteur avec EDF et EDF ne s’est pas présenté. Du coup, j’ai appelé aujourd’hui pour voir si je reprogramme un rendez-vous, apparemment, ma demande est toujours en cours, il faut que je règle ça. Je suis un peu dans cette étape. Apparemment, mes travaux vont pas tarder à terminer, je suis en train de voir les derniers aménagements avec l’entrepreneur pour l’instant. Kendy : OK, et là, vous avez fait quoi au niveau du bien, actuellement ? Anaïs : Il faut poser les cuisines. Il reste à poser les cuisines qui n’ont pas encore été posées. La plupart des cloisons sont faites. Sur les salles de bain, c’est la finalisation également. Au deuxième étage, c’est quasiment terminé. Au premier aussi. Au rez-de-chaussée, il reste des choses à faire. Mais j’étais sur place et mon artisan était là également et ils disent que début janvier ce serait terminé. Là, je discute par mail avec eux pour les dernières finitions que je veux. Kendy : C’est cool. Derrière c’est déjà presque fini ? Anaïs : Quasiment fini, oui. Il y avait le mail que je t’avais envoyé où j’ai modifié l’emplacement de la cloison, du coup. Et puis après, pas grand-chose à faire derrière. Kendy : L’emplacement de la cloison, c’est-à-dire ? La cloison pour entrer dans le logement ou... Anaïs : Pour entrer dans le logement. Parce que du coup, il y a une porte-fenêtre qui donne accès à une petite cour. Kendy : Je me rappelle de la petite cour. Justement la petite cour, j’avais pensé aussi mettre ta poubelle par là.
Anaïs : Oui, c’est ça aussi. Mais en fait, ça apporte de la lumière, en fait, dans le logement, du coup, c’est pas possible... comme tu m’as confirmé que l’accès aux poubelles soit dans un logement, du coup, on va modifier ça. Kendy : OK, je vois. Non mais écoutes, ça c’est parfait. Tu avais d’autres choses à voir avec moi ou c’est bon pour toi ? Anaïs : Du coup, là, je suis dans EDF, voir comment je dois faire pour avoir un rendez-vous. Pour l’instant, par contre, j’ai pas de question. Après, si j’en ai d’autres, je lèverai la main. Kendy : OK, ça marche. En tout cas, pour EDF, normalement, tu as déjà contacté ton fournisseur. Tu as déjà eu un fournisseur ou pas du tout ? Anaïs : C’était Engie, c’est ça, Engie EDF. En gros, ils m’avaient mis un 9kVA lors de la souscription du contrat. Je devais prendre le rendez-vous pour changer la puissance du compteur. Ça a été un premier rendez-vous qui a été fixé, j’ai dû le modifier parce que je peux pas me déplacer. Du coup, on avait modifié le 30 décembre et j’avais fait en sorte que ce soit le même jour pour la fibre comme ça je me déplace qu’une seule fois. J’en profite. Je devais être sur place entre 13h00 et 17h00, pour qu’il y ait quelqu’un sur place. Pour moi les entrepreneurs étaient en congé en plus, donc j’ai fait le déplacement. Et la fibre devait être entre 14h00 et 16h00, c’est arrivé très vite pour la fibre. Et jusqu’à 16h45 pas de nouvelle, pas d’appel. On m’a demandé de rester jusqu’à au moins 17h10 pour être sûr que ce soit pas un retard de EDF et rien du tout. Du coup, j’ai appelé le 31. Ça mettait trop de temps pour répondre, donc, j’ai rappelé aujourd’hui et apparemment, ma demande est toujours en cours selon eux. En plus, si j’étais pas présente, je devais payer des frais mais ça, j’ai pas eu de retour par rapport à ça. Kendy : ça, en général, ils font ça pour te dissuader de les faire venir pour rien. Mais bon, toutefois, ça arrive. Là, malheureusement, c’est toi qui t’es déplacée pour rien. Rappelles ton fournisseur déjà... Ce que tu dois faire c’est rappeler ton fournisseur. En gros, c’est ton fournisseur qui mandate une indice pour venir. Anaïs : Ils ont fait une réclamation, c’est ce qu’ils m’ont dit par téléphone. Mais du coup, pour eux, ma demande est toujours en cours. Apparemment, ils auraient pu faire à distance mais il faut qu’il y ait quelqu’un qui se déplace pour changer les puissances du compteur. Kendy : En fait, ça dépend de l’installation. Si au niveau de ton installation, par exemple, si ton installation peut supporter 12kVA et que, par exemple, tu as du Linky, ça, ils peuvent augmenter. Mais si par contre, ton installation peut supporter que du 9kVA par exemple, à ce moment-là, le mec doit venir, augmenter la puissance de l’installation et seulement après ça, tu peux avoir l’augmentation de puissance sur l’effectif. Anaïs : D’accord, OK. Je vais rapidement essayer de voir. Je vais envoyer un mail pour voir si on peut modifier ou pas. Kendy : Fais ça. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Anaïs : Pas de souci, merci.
Kendy : Je t’en prie. Si tu viens d’arriver et que tu as une question, je t’invite à lever la main, comme ça je peux te donner la parole. Ce soir, on est pas très nombreux. Je pense que les gens sont pas encore revenus de vacances. Florian, tu vas me dire un petit peu où est-ce que tu en es, si tu as des questions. Salut Florian, comment vas-tu ?
(00.09.36) Florian : Salut Kendy, je vais bien, merci. Et toi ? Bonne année. Kendy : Bonne anné à toi. Florian : Merci. Kendy : Où en es-tu sur ton projet, du coup ? Florian : Oui, c’est bon, c’est signé. J’ai les clés. Kendy : C’est bon ça. Tu commences tes travaux quand, du coup ? Florian : Par contre, je sais pas si je peux commencer sans avoir le permis de division. Pour l’instant, j’ai... Kendy : Oui, t’avais pas encore fait ça. Florian : Ils m’ont demandé de compléter, en fait. Comme je t’avais dit la dernière fois, il faut faire passer... en fait, c’est des plans d’un architecte. Kendy : Tu as eu le contact d’un architecte ou pas du tout ? Florian : Oui, j’ai fait passer un architecte mais j’ai un premier devis là, on est à 4.700 balles c’est... Kendy : Non, je pense que… essaies de voir un deuxième. Florian : Oui, je vais revoir un deuxième et j’ai activé également l’entretien avec l’artisan. Il un artisan que j’ai fait passer, il m’a dit qu’il pouvait me faire des plans, des plans corrects. Je lui ai montré la réponse que j’ai eue de la mairie, le service qui demande le permis de diviser. Il m’a dit, oui, il peut m’aider dans ce sens et il va faire un truc et je vais voir si ça passe. Kendy : OK, je vois. Fais ça. Je pense que le mieux, effectivement, c’est que tu fasses venir plusieurs personnes et comme ça, tu auras déjà peut-être le devis un peu mieux. Après, ce qu’il faut que tu te dises aussi c’est que c’est pas juste des plans, des impôts, c’est vraiment avoir un dossier propre. Ce qu’il faut se dire c’est essayer d’avoir le dossier propre. C’est bien mais c’est pas suffisant. Il faut que tout le dossier soit complet pour que la demande ne soit pas rejetée. L’artisan, tu l’as déjà trouvé ou pas encore ? Florian : Je pense que je l’ai trouvé mais on a pas encore signé mais je sais déjà à peu près avec qui je vais travailler.
Kendy : ça marche. Il faut continuer à avancer sur le permis de diviser et comme ça, tu peux lancer la machine. Florian : Justement, je sais pas, est-ce qu’il y a des choses sur lesquelles je peux déjà anticiper en attendant le permis de diviser ? Kendy : De toute façon, ce que tu pourrais faire pour l’instant, si vraiment t’as déjà commencé avec ton artisan, c’est de commencer à démolir. Parce que de toute façon, les trucs qui sont pas... les cloisons, les trucs inutiles que tu vas pas garder, tu pourrais déjà les faire tomber et les débarrasser et vraiment commencer à diviser que quand tu as le permis. Mais pour moi, si tu commences à démolir les trucs inutiles, c’est quelque chose qui te permettrait de gagner dans le temps. Mais ça, tu peux faire ça que si tu as déjà signé. Mais si t’as pas encore signé, c’est un peu compliqué. Florian : Si je signe le devis de l’artisan, je peux tout de suite commencer à travailler, en attendant le permis de diviser si d’ici là j’ai pas de retour, c’est ça ? Kendy : Mais oui, parce que de toute façon, en fait, quand tu démolis... tu vois, tu n’as pas encore divisé là, genre tu aurais une coquille vide et ça, ça prend un peu de temps de tout casser. En tout cas, il y a des trucs à casser. Les gens, quand il y a rien à casser... Florian : Chez moi, il y a pratiquement rien à casser. Kendy : Si il y a rien à casser, du coup, là, il faut plus attendre le permis de diviser. Mais pour quelqu’un qui aurait des trucs à casser, oui, il pourrait commencer à casser, préparer le chantier. Quand tu as tous les éléments, là, tu peux avancer. Florian : OK. Il y a rien à casser au premier. Au rez-de-chaussée, il faut juste cloisonner. Au grenier, il faut... oui, on casse rien, il y a juste une porte qu’il faut créer, percer un mur, créer la deuxième pièce et au dernier, c’est un lot, il y a rien à casser, il y a pas de gros œuvre. Tu penses que tu peux passer me rendre visite ou pas ? Kendy : Oui, écoutes, on peut faire ça. Pas tout de suite mais genre vers... à partir du 17 janvier. En gros, tu m’envoies un mail avec tes dispos et comme ça, on essaiera de se planifier un truc genre dans la semaine du 17. Soit le lundi, soit le mardi ou le vendredi ou le samedi. Tu verras ce qui t’arrange le mieux. Mais à partir du 17, je serai libre. Du coup, tu m’envoies un mail et comme ça, je passerai te voir. Florian : OK, ça marche. La semaine du 17 janvier. Je pense que si tout se passe bien, on peut commencer les travaux la semaine du 17. Kendy : Si tu es déjà sur place, ça t’évitera de te déplacer pour rien. Florian : Sinon je n’ai pas spécialement de question mais du coup, je lèverai le doigt si j’ai une question qui me vient à l’esprit. Kendy : ça marche. En tout cas, si tu as d’autres questions ou quoi que ce soit, tu me fais savoir. Florian : OK, ça marche, merci Kendy.
Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main, comme ça je te donnerai la parole. On est pas très nombreux, ce soir. Je vais choisir au hasard, j’ai pas de main levée. Olympe, où est-ce que tu en es ? Comment ça avance pour toi ?
(00.16.40) Olympe : En fait, je rejoins le programme il y a peut-être une semaine. Du coup, je suis vraiment dans la phase de recherche de bien. Je viens de transmettre la liste ce soir même. Kendy : Bienvenue. Olympe : Merci. Kendy : Je sais pas si tu as des questions par rapport au programme ou à la recherche de bien ou autre chose. Olympe : Pas particulièrement. Je suis là pour voir un peu comment ça se passe et les questions viendront peut-être prochainement. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu lèves simplement la main comme ça je pourrais te donner la parole. Ça marche ? Olympe : Pas de problème, d’accord. Kendy : Du coup, je vais donner la parole à Florence. Dis nous un petit peu où est-ce que tu en es, si tu as des questions.
(00.17.35) Florence : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Florence, comment vas-tu ? Florence : ça va et toi ? Moi, ça va. Bonne année à tous et à toutes. (Bruit) Pour ma part, j’ai l’offre de prêt qui est signée, j’avais dit la dernière fois. Rendez-vous pour récupérer les clés le 03 février. Sinon entre temps, j’ai fait ma création de compte sur Airbnb, sur Stripe et sur Beds24 histoire de... parce que comme il y a déjà un locataire dans l’immeuble, je me suis dit, il vaut mieux que je m’avance un petit peu et que je commence à regarder à quoi ça ressemble tout ça. Il y a un autre truc que tu m’avais donné, j’ai pas encore fait... Rentila, oui, j’ai pas encore fait ça. Kendy : Il faut que tu le fasses pour le locataire qui est en place. Florence : Sinon j’ai l’agent immobilier qui me relance sur le premier bien mais j’ai été tellement débordée ces derniers temps que j’ai pas répondu, j’ai même pas écouté les messages d’ailleurs. C’est la folie. Sinon voilà quoi. Kendy : Du coup, tu n’as toujours pas de date pour la signature du bien ?
Florence : C’est le 03 février. J’ai la banque qui m’a contactée aussi pour fixer un rendez-vous parce que ça y est, la mobilité bancaire est en route. Voilà c’est tout, c’est déjà pas mal, je pense. Kendy : C’est déjà très bien même. Florence : Contente de voir que, voilà, il y a un an, je pensais même pas être dans un programme et acheter quelque chose. Kendy : J’imagine. Là, c’est que le début, félicitations. Florence : Merci. Dès que j’ai les clés, je te fais signe. Et puis, ce sera juste avant la rencontre des Sprinteurs, ça sera super. Kendy : ça sera parfait. C’est nickel. Florence : En tout cas, merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Florence : Oui, je te fais signe. Merci beaucoup. Kendy : J’ai une question... Dis nous un petit peu où est-ce que tu en es, quelle est ta question ? Comment vas-tu ?
(00.21.10) Intervenant : ça va et toi ? Kendy : ça va nickel. Intervenant : Nickel. Déjà je présente mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Kendy : Bonne année à toi également. Intervenant : La santé (00.21.28) le business. Kendy : Les euros, les euros. Intervenant : Je veux te tenir un petit peu informé et j’ai une petite question aussi. Là, sur le projet 2, j’ai fait un suivi de chantier la semaine dernière, on a eu pas mal de retard. Quand même ça a bien avancé. Là, ils sont en train de finaliser toute la peinture. Et puis après, j’ai plus qu’à... les petits détails, poser la salle de bain, l’ameublement, etc. Apparemment, je devrais aller vite et j’espère pouvoir commencer à louer courant janvier. Kendy : C’est parfait ça. Intervenant : Il pourrait y avoir des petites surprises.
Kendy : De toute façon, tu as déjà bien avancé. Si c’est déjà au niveau de la peinture et tout, c’est que c’est déjà quand même bien entamé. Une fois que la peinture est finie, le sol posé et tout, tu peux envisager un démarrage. Intervenant : J’ai pas encore pris ma place, là je vais la prendre pour la réunion des Sprinteurs. J’avais aussi une petite question, je sais que tu disais qu’on en parlerait (00.23.27) mais là, je me pose beaucoup de questions par rapport à la suite pour l’investissement, pour enchainer. Etant donné que là, j’ai ma RP et que j’ai deux immeubles avec deux banques différentes, forcément si c’est pour investir après avec les banques c’est un peu compliqué. Je voulais savoir, tu avais des studios, comment est-ce qu’on pourrait faire pour continuer ? Kendy : Là, je pense que je te l’avais peut-être déjà dit mais de toute façon, si tu as machiné déjà l’ancienne, tu pourras tenter deux approches, une première approche transparente où en gros, tu vas présenter tous tes projets et tout. Ça, éventuellement, tu peux me faire ça avec une de tes deux banques. Si ça passe, tant mieux, tu continues. Et si ça passe pas, tu vas voir d’autres banques. Là, si tu vas voir d’autres banques, je pense que le mieux ce serait de partir en sous marin. Si tu essaies de partir en mode transparent avec d’autres banques, c’est légitime que les banques te disent : « Mec, ça fait à peine un an que tu as commencé, t’as déjà un bien qui est terminé mais le deuxième, tu le loues même pas encore ». A moins d’apporter beaucoup d’apports, même si c’est pas forcément le mettre dans le projet, genre le bloquer chez eux et tout, ils ont pas vraiment d’intérêt de (00.25.11). Intervenant : Effectivement, de ce que tu m’as dit. Après, j’ai réfléchi et j’en ai discuté un petit peu dans mon entourage, qu’est-ce que tu en penses de l’idée de... j’ai mon activité professionnelle et je pense à carrément, en fait, ouvrir une agence. Si jamais j’ouvre cette activité, le bénéfice tu peux essayer de le régénérer dans une autre société qui est l’investi. Je sais pas si tu vois. Kendy : Je vois, c’est ça, c’est une très bonne idée. Mais de toute façon, ça, tu pourras pas le faire tout de suite. En gros, si tu avais déjà ta société d’agence immobilière aujourd’hui et qu’elle générait du bénéfice, je dirais : « Vas-y, on y va ». Mais si t’as pas encore lancé ton agence, déjà un, tu auras pas suffisamment de recul pour la banque. Il faudrait que ta banque puisse voir que oui vraiment il y a du bénéfice et que la société se porte bien. Il se peut que la banque te demande d’avoir un certain recul pour qu’elle puisse s’appuyer sur la société. Et si elle peut pas s’appuyer sur la société, elle devra s’appuyer sur toi. Un schéma que tu peux faire c’est tu peux avoir ta société d’agence immobilière et là, là tu vas créer une SCI quand tu seras associé avec ta société d’agence immobilière, toi et ta société, vous allez détenir la SCI et là, la banque pourra s’appuyer sur toi et éventuellement ta société. Comme la société sera nouvelle, ce sera plus toi qui vas porter la partie garantie. Intervenant : Pour le coup, on va investir... on en avait déjà parlé il y a longtemps, mais si on veut investir seul, je suis sûr qu’on peut le faire en SASU, je crois. Kendy : C’est ça, oui. Si tu le fais en SASU... mais après, du moins, l’avantage de la SASU c’est que tu peux faire seul. Mais l’inconvénient c’est que il faudra bien que tu arrives à convaincre ton banquier que tu fais la SASU parce que tu veux faire de l’investissement tout seul. Il faudra bien avancer cet argument, parce qu’en gros, les banquiers en général sont habitués à faire de la SCI pour l’investissement. Si tu te ramènes avec une SASU, le mec va pas comprendre. Ça, il faudra bien appuyer dessus. Surtout s’il te dit, en gros, sa crainte à la banque, c’est que tu fasses des marchands de bien avec ta société, parce que les banques aujourd’hui sont très frileuses des marchands de
biens. En général, quand quelqu’un fait une SASU c’est pour faire du marchand de biens. En gros, il y a très peu de personnes qui investissent via une société comme ça. Du coup, il faudra bien que tu essaies d’éliminer toutes les craintes qu’elle pourra avoir. Une fois que tu as bien expliqué que c’est pour l’investissement, normalement ça devrait le faire. Mais dans ce cas, c’est plus toi qui seras garant pour la société pour l’achat. Intervenant : Forcément quand on investit en société, il faut mettre de l’apport, j’imagine. Kendy : Pas forcément. En gros, c’est sûr qu’en général, les banques aimeraient que tu mettes un peu d’apport parce que c’est une société et tout. Est-ce que tu peux investir sans apport ? La réponse est oui. Intervenant : Oui, je vois. Est-ce que ça t’es déjà arrivé, parce que tu es quand même assez expérimenté, tu as déjà été dans ce cas de figure ? Kendy : C’est-à-dire ? D’investir avec ma société ? Intervenant : Non mais c’est-à-dire comme tu as investi sur plusieurs immeubles, à un moment donné, tu peux plus enchainer, tu poursuis le premier. Kendy : Il y a pas 50.000 solutions. Soit tu y vas en mode transparent avec ta banque actuelle, soit tu y vas en sous marin mais il y a pas de troisième solution, il y a pas de troisième option. Ce que tu peux faire, c’est tenter les deux et tu vois ce qui passe. Si en transparent c’est pas passé, à ce moment-là, il faudra que tu y ailles en mode sous marin. Intervenant : OK, je vais faire ça. Kendy : En gros, il faut pas que tu aies des craintes. De toute façon, si tu as trouvé un projet, déjà il faut trouver ton projet d’abord. Une fois que tu as trouvé un projet, là tu suis le même processus aux recherches de signature du compromis et tu repars à la recherche de ton financement. Là, je pense que tu te mets des freins parce que tu te dis que peut-être que les gens devraient normalement te refuser. Mais ça, c’est toi qui te dis ça dans ta tête. Je te dis, la banque, c’est son commerce du coup, il faut juste trouver la bonne personne en face de toi. Le mec qui a son objectif qui n’a pas été atteint, qu’il doit faire des prêts... si le feeling passe bien, le mec va te prêter. Je te dis, j’étais en contact avec un directeur d’agence, à un moment je me dis, tu fais un truc en mode... je me suis dit, je vais pas demander de rallonge pour mes travaux, je vais prendre dans mon apport, dans mon épargne et puis, je vais faire un petit prêt à côté. Du coup, j’ai pris dans mon épargne et en plus de ça, j’ai fait un prêt conso. Quand le mec a su, il m’a dit : « Kendy, tu aurais dû me dire » en mode limite il était pas content. En gros : « Pourquoi t’es pas venu me voir ? » Du coup, c’est moi qui avais cette crainte de me dire : « Non, j’ai déjà demandé ça, il m’a déjà financé, je peux pas encore repousser le bouchon ». Mais pourtant non, le mec m’a dit : « Mais non, Kendy, tu as besoin de finance, viens me voir et on y va ». Après, le mec m’a même refinancé et même à un autre moment, j’avais d’autres travaux à refaire et j’avais été le rejoindre pour faire un petit crédit pour des travaux. Il m’a dit : « Kendy, ce que je te fais c’est que je te mets une ligne de crédit et tout, un placement de crédit et comme ça, quand tu as besoin d’argent, t’as même plus à me poser la question. Tu vas sur ton truc et puis, tu rembourses ton truc directement ». Aujourd’hui, j’ai une ligne de crédit que je peux utiliser à souhait. Je peux faire ce que je veux avec cet argent, je sais que cet argent est à ma disposition. Si j’en ai pas besoin, j’utilise pas mais si j’en ai besoin, je vais taper dedans. Et si j’ai un
projet conséquent, là, je fais un vrai projet classique. Il m’a quand même mis ce placement alors que il y avait déjà d’autres projets en cours. Tout ça pour te dire qu’il faut pas que tu te mettes de frein. Tu vas, tu tentes et de toute façon, il y a deux choses qui peut te dire, soit il te dit : « Oui, on y va » soit il te dit non et c’est tout, tu vas voir autre chose. De toute façon, tu vas pas te tuer ou quoi que ce soit. Intervenant : Je comprends mais c’est vrai que on va dire je suis... comme tu as dit, il y a ces croyances parce que quand j’ai commencé, j’avais pas l’ARP mais là, clairement, quand tu as l’ARP... Kendy : Ne t’inquiètes pas, tu te poses trop de questions. Tentes et tu verras. Là, trouves un projet et même si tu avais 30 projets et si tu dois prendre peut-être trois mois pour trouver le financement, tu prendras trois mois pour trouver ton financement, c’est pas grave. Là, pour l’instant, tu fais des plans sur la comète alors que tu te freines toi-même. C’est comme si quelqu’un qui veut apprendre à conduire : « Ouais, mais en fait, je suis peut-être trop vieux pour commencer à apprendre ». Oui mais il y a des gens qui apprennent à conduire à 50-60 ans. Il y a pas d’âge ou quoi que ce soit. Ou même les gens qui veulent passer... des fois, tu as des gens, j’avais vu une dame avec 60 balais qui a passé son Bacc : « Je suis trop vieille pour pouvoir passer le Bacc à cet âge » ben non. Tu tentes, si ça passe tant mieux, si c’est pas passé, tu vois un peu comment tu fais pour trouver une autre solution. Mais la question c’est : « Comment faire ? » Tu vas tenter des solutions et tu y vas. Mais là, il faut plus faire de plan sur la comète, il faut passer à l’action. Tu vas chercher les biens, fais des offres et vas signer des compromis. Une fois que tu as le compromis en main, tu n’auras pas d’autre choix que d’aller chercher ton financement, parce que là, tu fais des plans mais quand tu as le compromis, tu sais que tu es obligé d’aller chercher ton financement. Intervenant : Tu as raison. J’avais besoin d’entendre ça peut-être, c’est vrai. Tu as raison. Là, après on parle fiscal mais à quel moment tu te dis, parce que OK, une fois que tu as le bien mais il faut quand même y réfléchir. Tu dis, là, il va falloir que je l’achète en en société ou en nom propre ? Kendy : Je te dirai que si tu es proche de dépasser ton... en gros, ça dépend de tes revenus perso ou si tu es marié, ça dépend de ta situation fiscale. Mais si tu es déjà en tranche marginale d’imposition à 30% et que tu te rapproches dangereusement de... tes revenus immobiliers vont se rapprocher dangereusement de tes revenus... pas salariés mais de ton activité. Là, c’est mieux de partir en société. Par contre, si vous êtes mariés et que les revenus, du coup... En gros, ce que je veux te dire c’est essaies de pas passer en LMP, premièrement. Et deuxièmement... en tout cas, s’il faut passer, retarder ce truc. Et si vraiment tu arrives à un stade où, effectivement, dans tous les revenus que tu vas générer, genre là tu vas te faire matraquer parce que au niveau de la tranche marginale d’imposition, c’était élevé et que t’as pas d’enfant et que tu n’as pas de truc pour déduire, à ce moment-là, je te dis, oui, vas en société. Vu les revenus que tu vas générer avec deux immeubles, tes travaux, tu vas rapidement les terminer. Les travaux, en gros, je te donne pas trois ans. Au bout de deux ans, tu auras plus grand-chose à déduire. C’est pour ça qu’il faut commencer à réfléchir. Si la tranche marginale d’imposition est faible, je te dis, on s’en fout, genre tu peux encore monter, fais rentrer du cash. C’est un bon calcul à faire entre « OK, où est-ce que je suis et qu’est-ce que j’ai prévu de mettre en place là ? » et « Qu’est-ce que je gagne en perso ? » Si tu gagnes pas grand-chose en perso et que tu commences à exploser en revenus immobiliers, là, tu vas passer en LMP. Ton projet sera toujours rentable mais là, tu vas avoir d’autres contraintes, tu devras payer... tu auras d’autres trucs qui vont s’ajouter. Ce qui va faire qu’elle soit un peu moins simple au niveau paperasse pour
toi, si tu veux garder cette simplicité avec le LMP toujours, je te dirais avances un petit peu et dès que tu vois que tu vas dépasser, là bascules en société. Aimée et Benoît, je sais plus, mais eux je leurs ai dit, en gros, ils en ont fait deux, au prochain il y a de fortes chances que ils soient obligés de passer en société sinon ça va faire beaucoup trop. Quelqu’un qui a deux, trois enfants, qui est marié et tout, qui paie pas d’impôt aujourd’hui, même s’il monte en tranche marginale ça va, ça reste encore jouable. Intervenant : Justement, je vais me marier en 2023, l’année prochaine. Kendy : Si tu vas te marier, après il faut voir. Si tu vas te marier, à ce moment-là, c’est le revenu du couple qui sera considéré. Ça veut dire que tu pourras... si par exemple, tu as 50, madame a 50, vous avez 100.000 à l’année, on va dire que tu pourras monter jusqu’à 100.000 en revenus immobiliers pour l’année. A partir de 110.000, là tu sais que tu vas passer en LMP. Par contre, quelqu’un qui gagne 30.000 à l’année, il sait que dès qu’il a dépassé 30.000, là, il va passer direct en LMP. Mais en plus de ça, tout ce qu’il va générer en plus, en gros, il sera taxé à 30%. La fiscalité sera un peu violente, une fois que tu as déduis tous tes travaux, ça peut devenir violent si tu es dans une tranche position élevée. Mais ça, de toute façon, on a pas trop de solution. Si tu as acheté en nom propre, tu seras obligé de passer par cette case. Après, la deuxième solution c’est d’acheter en solution mais là, en gros, le cash reste dans la société, c’est normal que tu pourras pas récupérer le cashflow. Intervenant : Oui, c’est ça en fait. Quand tu achètes en société et qu’au final, tu récupères jamais ton argent, à part si tu le sors et c’est 30%. Kendy : Si tu fais la flat tax et que tu paies en dividende, ce sera 30%. Mais tu n’auras pas de dividende au début, parce que de toute façon comptablement la société sera en déficit au début. Quand tu n’auras plus de travaux, tu n’auras pas de dividende au début. Du coup, le seul moyen que tu auras pour pouvoir sortir de l’argent c’est de faire des notes de frais, tous les déplacements en voiture et tout. Mais ça reste encore minime. Intervenant : Oui, c’est ça. Tu peux pas profiter pleinement. Kendy : Je vois la société plus comme une masse sur le bateau pour continuer de grossir. Mais c’est pas avec ta société que tu vas te faire des kifs... genre ta société d’agence immobilière. La partie société en investissement c’est vraiment pour faire grossir ton patrimoine mais ça n’a pas pour vocation à te sortir un salaire et tout. Vu les revenus que tu vas sortir, même si tu dégages un peu de cashflow, si tu commences à sortir de la CSG, des trucs de salaire et tout, tu vas plomber la rentabilité de ton bien. Tu auras tout intérêt à laisser ça dans la société. Intervenant : Oui, c’est clair. Pourquoi c’est pas mieux de rester en LMP ? Kendy : En gros, tu peux passer LMP aussi, c’est juste que tu auras plus de contrainte. Si demain tu me dis : « Je vais partir sur un troisième projet mais de toute façon, j’ai envie de continuer à récupérer mon cash », je dis passes en LMP. C’est pas grave, c’est pas la fin du monde d’être en LMP. C’est juste que oui, un peu d’échange supplémentaire mais ça peut être intéressant. Moi, je suis pas passé LMP, parce que je voulais... mes revenus de mes différentes activités sont supérieurs à mes revenus immobiliers. Je suis pas passé par ce stade. Mais j’ai un pote, il est en LMP parce qu’en plus, il fait rien d’autre. Genre tu as ton activité d’agent immobilier mais lui, il a rien d’autre. De toute
façon, même à partir de 15.000, il est déjà en LMP parce que de toute façon, on va dire 25.000 il est déjà parti en LMP. Il a pas d’autres revenus. Intervenant : Et là, il continue à investir en tant que rentier ? Kendy : Oui, il continue d’investir. Après, comme je te dis, tu vas investir, tu vas sûrement arriver à des stades où peut-être que tu devras arbitrer et tout. Lui c’est un fou-furieux, il a 40 ans en partie. On a visité ses biens avec lui, genre dans chaque route quasiment il a 20 biens. Il a commencé il y a très longtemps. Il y a des biens à lui qu’il a aujourd’hui, qui sont finis de payer. Ça fait plus de 20 ans qu’il fait ça. Il peut pas dire, pour acheter un truc, on va vendre un truc pour faire une partie. Le jeu est différent. Avant même de vivre que de ça, il avait quand même sa société, il avait des restaurants et tout qui lui permettaient de pouvoir avoir un salaire pour pouvoir acheter. Après, quand il a revendu son restaurant, du coup il vivait que de ça. Là, automatiquement il passait LMP. Intervenant : ça marche. Kendy : Déjà si tu veux continuer, essaies de trouver un autre projet, c’est la première chose. Si tu dois créer une société pour ton agence, crées ta société le plus tôt possible comme ça au moins tu sais que tu peux commencer à... tu peux donner de l’historique à ta boite. Il y a pas de secret, il faut faire du cash. Quand tu fais du cash ce qui génère de la tréso. Après, ce sera toujours plus simple pour toi d’aller financer un deuxième projet plus compliqué ou quoi que ce soit. Intervenant : Oui, c’est ça. Mais après, je suis en train de me dire, mais au final, j’ai beau, on va dire, moi avec l’agence immobilière, l’agence générait du cash pour investir derrière mais au final, on revient au même, l’argent restera dans la société. Kendy : De toute façon, il faut pas voir la société comme un moyen pour continuer à gagner de l’argent pour toi. La société c’est pour grossir ton patrimoine. En gros, peut-être que demain tu n’es plus là, tu peux laisser à tes enfants, c’est plus ça le truc. Après, ce que tu achètes en nom propre aussi. Mais si tu veux récupérer le cash pour vivre de tes investissements tout de suite, le mieux c’est de passer en LMP et si tu dépasses, tu passeras LMP et c’est tout. Intervenant : OK, c’est clair. Ça marche. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions ou quoi que ce soit, tu me le fais savoir. Intervenant : Juste si je veux trouver le lien pour retrouver l’événement des Sprinteurs... Kendy : Tu tapes www.kendypolestin.com/RSE et si tu n’as pas trouvé, à ce moment-là je vous enverrai un mail dans la semaine pour faire un petit rappel. Intervenant : ça marche. Je te remercie. Kendy : Je t’en prie, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Intervenant : Il y a pas de souci. Merci Kendy, encore bonne année. Kendy : Bonne année à toi, ça marche. Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça je peux te donner la parole. Je vois qu’il y a pas de question. On va faire un petit tour de table.
Christèle, tu me dis un petit peu où est-ce que tu en es. Christèle n’est plus là. Je donne la parole à Malik, ta question.
(00.46.19) Malik : Salut Kendy, salut les Sprinteurs. Kendy : Salut Malik. Malik : Ça va, meilleurs vœux à tout le monde. Kendy : Meilleurs vœux à toi aussi. Malik : Merci. J’ai une question, la fois dernière vous avez parlé avec Loïc, je crois, je sais plus avec qui, concernant la taxe d’habitation. Parce que j’ai reçu des... en fait, je me disais que comme normalement, je suis logé par mon employeur, le truc c’est que j’ai déjà commencé à payer, je sais pas s’ils peuvent... s’il y a moyen de ne pas payer ou de transférer sur la taxe foncière mais il y a une particularité au niveau du document qu’ils m’ont envoyé, à savoir que... attends que je recherche, en gros c’est marqué taxe d’habitation, en dessous c’est marqué « Contribution à l’audiovisuel public pour 2021 voté par le parlement et versé aux entreprises de l’audiovisuel public avant impôt ». Je sais pas si c’est par rapport à l’activité qu’on fait ou... Kendy : Non, t’as pas à payer ça. C’est des frais qui s’appliquent pour un locataire. Un locataire qui vit dans le logement le 1 er janvier, cette taxe l’est due. Mais pour nous qui faisons la location courte durée et tout, comme on va payer la taxe de séjour, on a pas à payer ça. C’est comme si tu payais deux fois ta taxe de séjour. Si ton adresse personnelle n’est pas là-bas et que tu es censé être logé par ton employeur, à ce moment-là, tu vas avoir un courrier disant que tu es logé par ton employeur et que t’es même pas là-bas. Il y a une erreur. Soit ils procèdent au remboursement... voilà. Mais il faut pas que tu paies ça. Malik : Parce que j’ai déjà commencé à payer. Comme ils m’ont mis une date limite pour éviter que ce soit majoré, j’ai commencé à verser mais je vais aller les voir sur place carrément, parce qu’ils ne répondent pas. Kendy : Fais ça. Il y avait un Sprinteur qui me disait qu’il est quasiment à 5.000 balles, genre pour chacun de ses logements. Du coup, la question, est-ce qu’il payait. C’est sûr qu’il avait pas payé ça. Tu as payé, c’est pas grave. Là, tu demandes à ce qu’on te rembourse mais il faut pas que tu paies ça pour le prochain trimestre. Malik : OK, ça marche, pas de souci. Merci pour l’info. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, est-ce que tu as d’autres questions ou c’est tout pour toi, du coup ? Malik : Non, c’est bon, c’est good. Je suis en écoute, comme d’hab. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Malik : ça marche, Kendy.
Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je donne la parole à Xavier.
(00.50.33) Xavier : ça va ? Kendy : ça va et toi ? Xavier : Meilleurs vœux les gars. Kendy : Meilleurs vœux à toi. Xavier : Je suis en écoute, j’ai quelques petites questions, des trucs qui m’embêtent, Kendy. Là, je me retrouve dans une situation, ma femme de ménage m’a lâché. Elle m’a pas lâché, en fait. Elle est là mais elle répond plus, elle s’est blessée. Comme par hasard, j’ai bien commencé le mois, je suis fou mais j’ai besoin de quelqu’un pour nettoyer. Là, j’ai fait des recherches pour tout ce qui était prestataire de ménage, je galère, je trouve pas. C’est que des sociétés... Kendy : J’ai un contact qui pourrait t’aider. Tu pourrais l’appeler de ma part. Envoies moi un message, je t’enverrai ses coordonnées, tu pourras l’appeler de ma part mais tu pourras la garder de manière ponctuelle parce qu’elle coûte quand même un peu chère. Xavier : Elle veut combien ? Kendy : Elle est à 19 euros de l’heure mais elle est à son compte. Là, par exemple, ce mois, elle m’a envoyé sa facture. Comme elle a pas fait beaucoup d’heures, j’ai quand même payé mais des moments, elle m’a mis genre des logements qu’elle a passé deux heures dedans. J’ai rien dit, j’ai payé quand même. Pour te dépanner rapidement, tu pourras passer par elle. Là, je vais redire ce que j’ai dit, les gars essayez d’avoir deux femmes de ménage. Si tu as deux femmes de ménage, ce problème tu l’auras pas. Xavier : Est-ce que je peux donner l’anecdote comme ça on va les faire peur un peu et ça va remotiver les troupes. Kendy : Vas-y. Xavier : Pour ceux qui veulent investir, ils savent pas ce qui se passe derrière en vrai, parce qu’il y a pas que l’oseille aussi dans le jeu, il y a les péripéties des entrepreneurs. Comme je t’avais dit, je sais pas si je t’avais expliqué, Booking m’avait bloqué et tout ça. Kendy : Ouais, je me rappelle. Xavier : Jeudi, le 30, on est en grande surface avec ma campagne et tout ça, je vois un numéro, au Moscow, ils m’appellent tout ça. Je dis c’est quoi ce bordel et tout... et j’avais déjà appelé dans la semaine. Je réponds, je vois le mec parle full anglais. Il parle que anglais mais en anglais, j’ai l’habitude. Et vu que j’aime bien l’anglais, l’anglais c’est facile, il faut être direct. J’ai pu lui dire : « Vas-y, je te donne le numéro de ma femme de ménage » j’avais déjà prévenu et tout ça. Je fais l’action. De ce fait, je l’appelle la meuf, en même temps j’essaie de la prévenir que le mec va appeler
et elle habite pas loin, donc j’ai dit : « Il va t’appeler et tu vas dire que tu es là-bas et tu fais une visite. » En fait, en gros, Booking pour la vérif, il voulait faire une vidéo de mes locaux. C’est pour ça qu’ils m’appellent. Donc, je dis ça à la femme de ménage, je vois zéro réponse. Je me dis, si ça se trouve elle est occupée, vas-y, j’accélère, je l’appelle. Je vois zéro réponse toujours et je suis en panique, j’en ai besoin de Booking. Carrément, en gros, le problème est résolu et j’ai au moins six, sept réservations de Booking déjà. Booking, ça cartonne pour moi. Bref, la meuf répond pas, tout ça... je suis en panique, j’appelle, j’appelle, j’appelle, je vois quoi ? Le mec me WhatsApp, il me dit : « Elle répond pas la meuf ». Il me dit : « Ta femme de ménage répond pas, je sais pas quoi... donnez moi un autre numéro ». Je cherche et tout, je suis en panique. Elle m’envoie quoi la femme de ménage ? Elle est chez le docteur, elle peut pas répondre et tout... elle a un pied en sang, elle me raconte ça. Je suis humain, je peux comprendre, ça arrive. Je suis d’accord avec toi, Kendy, ça arrive à tout le monde. Mais pourquoi tu me dis ça aujourd’hui ? Si tu as un problème, tu dis ça la veille. On est pro, en fait, tu m’avertis comme ça, je m’arrange. Elle dit ça le jour où il faut pas. Moi, j’entends rien, j’en ai rien à cirer honnêtement. J’ai besoin de Booking, Booking me donne de l’oseille. C’est grâce à cette oseille que je la paie et j’en ai besoin. Et la meuf me sort une histoire, me raconte sa vie. Bref, au final, je parle en message avec elle. Moi, je cherche une solution, au final, je retourne sur le mec de Booking, je lui dis en anglais : « J’ai un problème avec la femme de ménage, désolé, est-ce que tu peux me rappeler le 31 ? » Lui me dit : « Non, le 31 on est fermé, demain » en parlant du 30. Je monte là où tu sais, à deux heures de Paname, je monte en express et tout. Au final, il a été super cool, il m’a dit : « Il y a pas de souci, je te rappelle demain ». Il a été super cool. Je suis remonté là- bas, j’avais rendez-vous à midi. J’étais en retard de 14 minutes. Il me dit : « Il y a pas de souci, je t’appelle quand tu es. Dis moi quand tu es là » il appelle. On fait la visite, il dit : « OK, c’est carré, c’est cool, je te débloque ». J’étais super content mais j’ai pas de femme de ménage. Kendy : C’est pas grave. Je vais t’envoyer le contact tout à l’heure pour que tu puisses te dépanner. Mais je vous le dis et redis... Xavier : J’allais appuyer dessus, t’inquiètes. Laisses moi finir, j’allais appuyer dessus. En gros, les gars, il a raison, il en faut au moins 12 femmes de ménage, il en faut plein, il en faut pas trois. Là, jusqu’à maintenant, la meuf me répond pas. Je l’appelle, je lui ai déjà fait deux somations par mail. Je dis : « Si tu réponds pas, j’ai pas tes heures du mois, j’ai rien ». Au final, dimanche, j’ai fait ce qu’il fallait, je suis déjà monté, j’ai préparé le studio déjà. J’ai eu des réservations entre temps, j’ai pris le gars, j’ai encore eu des réservations. Là, j’en ai au moins quatre qui arrivent de... il me reste quatre ou cinq de Booking plus Airbnb. J’ai préparé le studio dimanche. Là, ça y est, je suis plus en vacances, mon taf va reprendre, j’aurais plus le temps. Il faut quelqu’un de sérieux, quelqu’un qui je donne mon planning et il nettoie, il me prend pas la tête. Kendy : Elle est carré la meuf c’est juste qu’elle coûte plus cher. Si tu veux négocier, tu pourras négocier avec elle. Xavier : J’ai pas trop envie de la fâcher. Si je la fâche et elle me dis : « Vas-y, garde la pêche » je veux pas. Kendy : C’est pour ça que je l’avais pris parce que effectivement, j’étais dans le besoin. Je vais t’envoyer ses coordonnées. Sinon je lui donnerai tes coordonnés ou tu m’envoies un message et comme ça tu l’appelles et tu vois avec elle. Surtout essaies de trouver une deuxième personne
rapidement, comme ça au moins tu sais, même si tu n’avances plus avec celle-là, tu auras une deuxième... Xavier : Oui, j’ai pas à m’inquiéter, je repasse à l’autre. Kendy : Tu peux pas te permettre d’être le maillon faible du système. Xavier : Je veux pas bloquer mes nuitées. J’ai bloqué les nuitées jusqu’au 16, ça me fatigue, j’ai mal au crâne. C’est de l’argent que je perds. Là, le mois de décembre a été lite, vers la fin du mois j’ai eu des résa. Là, mon mois de janvier commence super bien. Je te jure, il commence bien. Là, je suis full- booké, de gauche à droite, je suis booké mais j’ai pas de femme de ménage, c’est quel genre ça ? C’est inconcevable. J’ai ma voisine, tu peux lui faire faire du Black ma voisine, mais j’ai pas envie. En fait, j’ai envie de donner mon dos au business et que ça tourne, parce que là, j’ai vu avec des conciergeries, il veut prendre en possession tout mon truc et je lui dis qu’en gros c’est mon bébé, même si je dois pas m’en attacher, j’ai pas besoin que tu gères le truc. J’ai mon Channel Manager, j’ai tout ce qu’il faut, j’ai pas besoin de ça, j’ai juste besoin de quelqu’un qui nettoie. Tout est carré, en fait. Déjà en plus, le mec que j’ai appelé, il est pas cher mais il dit qu’il utilise pas Booking. Je dis ben non, en plus il utilise pas les deux plateformes, il utilise que Airbnb, ça m’arrange pas. Là, il faut un prestataire sûr. Là, j’ai appelé des gens, j’ai vu une société, la Chiva. Elle veut me prendre un bras aussi, elle dit 1.080 balles. Elle m’a fait un devis 40 heures ou je sais pas combien, 1.080 euros. C’est trop, Kendy, ça. Kendy : De toute façon, je vais t’envoyer le contact. Tu vas essayer de l’appeler. Je lui envoie un petit message. Essaies de l’appeler dès que tu peux comme ça tu peux voir avec elle. Xavier : Elle est dispo H24 ? Kendy : Oui, elle est vraiment dispo. En plus, ce qui est bien c’est que en gros, si elle peut pas, elle fera venir quelqu’un... elle va trouver une solution pour toi. Même si elle est un peu plus chère mais je t’avoue que elle m’a dépanné. Xavier : Je vais l’appeler, j’en ai besoin là. Je préfère payer plus cher et prendre des clients qui sont amenés à peut-être revenir, parce que je suis dans une zone où c’est pas mal de professionnels que j’ai. J’ai déjà des gens qui sont venus en doublette, en triplette. Je préfère marquer le coup et la payer elle même si elle va me prendre un bras. Là, sur mon Beds24, ma dernière solution c’était de faire quoi ? Mettre tout en Black-out. J’avais pas le choix. Je peux pas me permettre d’aller sur Booking, Airbnb... là, j’essaie de monter Super Hôte. Ils vont m’allumer encore. Là, je peux pas me permettre. Ma dernière solution c’était Black-out. J’ai appelé tout cet après-midi, j’ai mis des annonces sur LeBonCoin. J’ai eu un mail par contre, il me dit 15 euros mais c’est un mec et je sais pas s’il aura les petites finitions des meufs, tu vois ou pas ? Une femme, vraiment une femme de ménage. Après, il m’a dit que c’est un pro tout ça. Je dois le rencontrer samedi. Samedi, je vais peut- être aller le voir pour voir si je peux bosser avec lui mais encore une fois, je sais pas. Kendy : Je sais pas si... j’avais eu un mec aussi... Je sais pas si c’est la même personne. Si c’est la même personne, genre tu vois la différence. Genre quand tu vois le lit, il est fait... tu vois les plis et tout. Je vois direct la différence quand c’était une femme qui le fait, en tout cas, quand c’est une de mes femmes de ménage qui le faisait et quand c’est le mec. Je veux pas faire le sexiste et tout. Peut- être que ce mec est carré.
Xavier : Franchement, je le sens pas, Kendy. Regardes, là, je suis parti avec ma campagne. Tu vois, ma campagne, elle m’épaule de fou. Elle a fait une chambre... je suis sûr que si c’est moi qui fais la chambre, tu vois direct que c’est moi qui ai fait la chambre. Les meufs ont les finitions, elle va te mettre un coup de (01.01.48) il y a un truc. Moi, je vais te mettre des draps et tout sera propre, c’est tout. J’ai envie que ce soit carré, parce qu’il y a des gens... tu as plusieurs types de clients. Les clients sont pointilleux de fou, ils vont dire : « C’était froissé » je sais pas quoi. J’ai envie que ce soit carré comme c’était. Là, j’ai posté, j’ai essayé de quadriller, je fais des recherches mais trouver un prestataire c’est compliqué. C’est très compliqué. Kendy : De toute façon, t’inquiètes, je t’envoie ses coordonnées, tu vois avec elle. Tu peux éventuellement tester avec lui, tu vas voir, éventuellement le rencontrer. Envoies moi son nom par message. Xavier : Parce que j’ai l’impression que tu le connais. Depuis tout à l’heure, tu me parles de ça, je dis c’est sûr il le connait parce que le mec ça fait longtemps il est sur le terrain. Kendy : Je pense que c’est le même. Parce qu’en plus, c’est le mec de cette meuf, du moins c’était son mec. Ils étaient ensemble. Envoies moi son nom, je te dirai si c’est lui. Mais si c’est lui c’est pas la peine. Il est plus bon pour du nettoyage genre... Xavier : Il s’appelle Guillaume, je crois si je me trompe pas. Kendy : Non. Xavier : Après, sur LeBonCoin, il a du mettre ce prénom. Après, j’ai pensé à toi mais je me suis dit, je vais chercher à voir comme un entrepreneur. Mais franchement, là, ça urge. Kendy : Non, mais t’inquiètes... c’est pas grave tout ça. Xavier : Je préfère bloquer que de pas honorer les résa, ça je veux pas. Oui, c’est pas propre que le mec arrive, il va me dire : « C’est dégueulasse... » je sais pas quoi, remboursement, mauvaise note. Il y a trop de conséquences, je ne peux pas. Une autre question que j’ai, qu’est-ce que tu penses de tout ce qui est conciergerie, tout ça ? Kendy : Je trouve que ça coûte cher pour ce que c’est. Si c’est pas maitrisé... si tu maitrises pas Beds24 et tout. S’il veut pas du tout avoir de contact avec le client aussi, il pourrait faire ça. Mais je trouve que ça coûte cher. Mais après, tout se paie. Si tu veux de la tranquillité et tout, tu peux faire ça. Mais perso, je trouve que ça fait cher. Xavier : Après, je me dis, j’ai des clients, ils parlent pas avec moi, ils viennent, ils réservent, Booking les bloque pas, ils réservent... (Coupure). Kendy : Il faut que tu actives, ton micro est désactivé. Xavier n’est plus là. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je vais donner la parole à Erica, tu peux dire un petit peu où est-ce que tu en es. Salut Erica, comment tu vas ?
(01.05.34)
Erica : Bonjour Kendy, ça va ? Kendy : ça va nickel et toi ? Erica : Bonne année, bonne année à toute l’équipe. Kendy : Bonne année à toi également. Erica : Merci. Ecoutes, je suis rentrée de Nouvelle Calédonie. Là, je suis en Guadeloupe. Je reprends, comme je t’avais dit, j’ai arrêté pendant un petit moment parce que c’était compliqué à gérer le déménagement et tout. Là, j’ai repris, j’ai passé déjà plusieurs coups de fil. Je pense venir sur la France vers le 20 janvier. Là, j’essaie de voir comment je peux finaliser entre maintenant et le 20 janvier, le maximum de rendez-vous possible. Et je vois avec Julien mais j’arrive toujours pas à le joindre. Kendy : Comme on était en Off fin du mois là, mais je vois avec lui. Je vais lui demander de te contacter. Tu lui as envoyé un mail ou pas encore ? Erica : Si, je lui ai envoyé le mail. Quand tu m’as donné le mail, je lui ai envoyé direct. Kendy : OK. Parce que lui est en Guadeloupe, Julien. Du coup, il y a un décalage aussi. Du coup, il va te recontacter. Erica : Voilà, c’est ça. Je voulais voir ça avec lui plus en détail. Aussi un détail un peu plus technique. Alors, je sais pas si je vois avec lui ou si je vois avec toi en rendez-vous directement, par rapport au doublette. Si je suis sur un projet en France et qu’en même temps, je veux me lancer dans un projet en Guadeloupe, est-ce que tu penses que c’est possible ? Kendy : Ce sera toujours possible. En gros, techniquement, c’est toujours possible. Ce qui est plus compliqué c’est gérer les deux trucs. Par exemple, gérer un projet, ça va te demander beaucoup de ressources en termes de temps, d’énergie et tout. Si tu as le temps, t’as l’énergie pour pouvoir gérer les deux en même temps, je vais te dire vas-y. En gros, au niveau financement et tout, ça sera pas forcément un problème. Ce qui sera plus délicat, c’est vraiment gérer les deux en même temps. Tu vois genre comme là, Xavier c’était un petit problème de femme de ménage et tout... mais quand tu as les trucs où il faut gérer, machin, etc. Il est déjà à la fin, c’est pour ça que c’est d’autres problèmes. Mais au début, quand tu seras en phase de rénovation et tout... pour moi c’est vraiment ça. Si tu as le temps, si tu es disponible et tout, je te dirai let’s go. Mais si tu sens qu’au niveau timing, si tu sens qu’au niveau du boulot, c’est short et tout... je te dirai, tu pourras pas gérer les deux en simultané. Erica : OK. C’était déjà par rapport au financement. Kendy : Au niveau du financement, c’est pas un problème parce qu’en plus, si tu fais un projet en Guadeloupe, tu peux très facilement présenter ton projet là-bas et présenter un projet en France Métropolitaine. Là, la probabilité que tu travailles avec les mêmes sociétés de cautionnement est très faible. En gros, ça reste quand même un département à part. Du coup, pour moi, le financement sera pas un problème. C’est vraiment plus le suivi. Après, si c’est un projet que tu achètes, il y en a un qui est déjà fini et un autre où il y a un suivi de chantier, je te dirai là ça va. Mais si les deux, il y a des travaux et tout à suivre et tout, je te dirais que c’est chaud.
Erica : Je t’en parlerai peut-être plus en détail après mais si je pense pas que niveau travaux et tout ça que ça va se chevaucher, qu’il y a un projet qui ira beaucoup plus rapidement que l’autre. Kendy : Si c’est comme ça, ça va. En gros, si tu as un projet qui est exploitable rapidement et qui va pas demander beaucoup d’énergie, je te dirai tu peux même lancer les deux en même temps. Mais par exemple, si tu as deux immeubles avec plusieurs appartements à gérer, je te dirai il vaut mieux peut-être en faire un après l’autre. Finir un et tu as un deuxième juste après. Même si tu finis en même temps mais comme ça, tu gères un problème à la fois. C’est plus ce que je te dirai. Je dis ça, mais il y a des Sprinteuses ou des Sprinteurs qui ont lancé quasiment en même temps. Issa a quand même pu le faire. Mais je dirai que ça dépend de la situation personnelle de chacun. Quelqu’un qui peut se déplacer comme il veut ou qui n’est pas obligé d’aller à son entreprise pour travailler, qu’il peut se déplacer. Là, il y a pas les mêmes contraintes que quelqu’un qui travaille à l’usine et qui est obligé d’être là, où sa présence est requise. Erica : OK, je comprends. Je vois tout ça. De toute façon, on en reparle et j’attends que Julien va me contacter et qu’on pourra faire le point avec tout ça. Kendy : ça marche. Essaies d’avancer sur la recherche de bien comme ça quand tu viendras au moins tu auras des trucs à visiter pour avancer dans ta recherche de bien. Erica : OK, pas de problème. Merci Kendy, on se tient au courant. Kendy : On fait ça. Si tu as d’autres questions, tu lèves la main et tu me fais savoir. Ça marche ? Erica : Ok, d’acc. Bye-bye. Kendy : Je t’en prie. Bye-bye. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Je vois que Xavier est revenu.
(01.12.21) Xavier : Merci, franchement t’es réactif de fou. Elle m’a déjà appelé la meuf, c’est pour ça que ça a coupé. Kendy : OK, c’est parfait. Xavier : J’ai remis tout en Open là. J’ai enlevé le Black-out. Kendy : Le problème est réglé, du coup. Xavier : J’aurai dû faire ça avant. J’ai hésité, je me suis dit, si je l’appelle franchement je le dérange dimanche, j’appelle c’est question d’oseilles. Après, je me suis dit, je vais chercher, j’ai trouvé, il y a pas d’autre choix. Merci. Elle m’a allumé mais bon, tu veux faire quoi, j’ai pas le choix. Kendy : Après, je te dis c’est vrai que c’est un peu plus cher mais elle est efficace. Xavier : Si elle connait le taf pour moi, franchement, ça se paie. Tout se paie. Tu peux pas avoir de la qualité... « Acheter pas cher revient cher ». Je l’aurai payé pas cher, elle aurait clamer le studio. Franchement, merci.
Kendy : Essaies quand même de trouver une deuxième personne au cas où elle pourrait pas quand même. Xavier : Tu penses que des fois, elle peut être bookée ou c’est juste pour avertir pour pas retomber dans la même panade ? Kendy : On sait jamais. Elle m’a jamais fait de faux plans mais on sait jamais. On sait jamais si... du moins si tu as une deuxième personne, ça sera quand même mieux que si tu as qu’une seule personne. Elle a d’autres contacts pour pouvoir faire ça. Mais si demain elle est malade, elle pourra pas te mettre en contact avec d’autres personnes, c’est pour ça qu’il faut quand même que tu aies... Xavier : Toujours continuer à faire le réseau, tisser la toile. Samedi je vais la rencontrer. Je vais voir comment je fais, je pense que je vais lui faire ça par virement. Samedi, je vais monter sur les lieux et je vais la rencontrer. Mais en tout cas, là, j’ai tout enlevé en Black-out et on est reparti pour les Euros. Kendy : C’est parti, parfait. Xavier : Je suis là avec vous, en écoute. Il faut faire attention, écouter Kendy. Deux femmes de ménage, même trois. Kendy : De toute façon, une fois que tu es tombé dedans, au moins tu fais plus la même erreur. C’est comme le four, tu te dis qu’il faut pas toucher la vitre du four. Une fois que tu t’es brûlé, tu mets les gants. Xavier : En plus, c’est stressant. Vu qu’on est à distance et ta femme de ménage, du jour au lendemain, elle répond pas, tu paniques. Tu dis : « C’est quoi le problème ? » les appels, mail, deux, trois jours elle répond pas. C’est vraiment frustrant. C’est vraiment vrai, il faut en avoir deux, trois. Kendy : J’en ai une, genre le vendredi c’est le rush. Il y en a une, un vendredi je lui envoie un message, je dis : « Est-ce que c’est OK pour le logement ? » Elle me dit : « Non, aujourd’hui, (01.15.29) ». C’est pas mon problème. Au pire tu me dis que tu peux pas venir. C’est pas genre quand c’est le rush... En plus, c’est moi qui dois te contacter, parce qu’en gros, la deuxième me dit : « Kendy, aujourd’hui, il y en a trop, je peux pas faire ça toute seule ». Je contacte l’autre, elle me dit : « Je peux pas, j’ai mon fils... ». Xavier : Il faut trouver une solution et ça tombe toujours mal. Kendy : Mais quand tu en as quand même deux, si l’autre veut vraiment te dépanner, elle peut quand même faire tous les logements, tu peux voir quels sont les logements qui sont pris tout de suite, à faire en priorité, tu peux t’organiser comme ça. Mais le mieux c’est vraiment quand même d’avoir plusieurs contacts. Au moins comme ça tu sais, si il y a un problème, tu sais que tu peux appeler quelqu’un. Xavier : J’ai ma roue de secours, j’ai pas de Black-out à mettre, j’ai juste un coup de fil à passer, c’est réglé. Mais après, la femme de ménage que j’avais était disponible à n’importe quelle heure, tout le temps je l’appelle, elle répond qu’il y a pas de souci, je suis à cinq, dix minutes, j’y vais. Des fois, je sais pas qu’est-ce qu’elle fait de sa vie, elle me dit : « Je suis dans les environs là, OK, pas de souci ». Mais bon, après, ça c’est payé aussi, j’ai capté le truc. Je lui dis : « Il faut que tu fasses le nécessaire,
comme ça t’as pas à retourner ». Après, c’était de ma faute des fois, parce que j’avais des clients, ils étaient à deux et je disais : « Il y avait une réservation » j’étais pas clair. Donc, elle mettait une serviette. Kendy : ça, il faut éviter ces bêtises. Si c’est un logement pour deux... Xavier : Je fais toujours double. Kendy : Mets deux serviettes, te prends pas la tête. Xavier : C’est des détails ça. Kendy : Tu te prends la tête pour des détails et en fait, ça va te coûter plus cher. Là, en gros, une serviette qu’elle va laver en plus. Financièrement, ça représente quedal. Alors que là, quand tu la fais revenir, elle te refacture, c’est du temps, le planning est pas content. Ça coûte rien. Même si le mec se lave avec deux serviettes, c’est pas grave. C’est comme quand tu vas à l’hôtel. Xavier : C’est pas un problème. Je reconnais que c’était de ma faute. Là, c’était de ma faute parce que j’ai trois studios qui prennent deux personnes et c’est logique de mettre automatiquement deux serviettes. Il y a trois verres, tout est doublé, triplé. C’est une erreur bête de ma part. Après, elle était à côté, elle a pu rattraper. Mais il y a même un client, dis toi bien que j’ai rattrapé le coup, mais il m’a terminé dans les commentaires. Kendy : C’est dommage de tomber dans ce piège, mais c’est pas grave. Xavier : J’apprends. C’est sûr que cette erreur, je l’ai plus jamais refaite, j’apprends. On se fait brûler, on retouche plus, bien sûr. J’apprends. J’ai vu le photographe aussi, il m’a parlé de toi. Kendy : OK, cool. Tu as pas déjà fait les photos ? Xavier : N’oublies pas, j’étais dans l’express, il fallait que je loue. Mais j’ai senti un moment où le truc était en train de tanguer bizarrement, je dis c’est bizarre. Kendy : Là, il faut mettre toutes les chances de ton côté. Si tu as des photos propres et tout... il est bon ce photographe, il fait des trucs de fou. Xavier : Depuis qu’il m’a fait les photos, c’est depuis ce jour, je me fais fusiller de réservations. Là, j’ai onze résa. Je te parle même pas du milieu de mois. Kendy : C’est parfait. Xavier : Les photos c’est parfait. Les photos, ça joue énormément. Je te remercie, tu m’as sauvé. Merci beaucoup. Kendy : Je t’en prie. En tout cas, si tu as d’autres questions, d’autres trucs, tu n’hésites pas. Xavier : C’était ça mon gros problème, Kendy, j’avais un problème de femme de ménage. Combien de temps je suis dessus. Depuis jeudi je suis dessus. C’était ça mon plus gros problème, sinon la machine est en route, elle a pas besoin de moi. Kendy : C’est parfait. Là, on va faire des Euros.
Xavier : On va faire ça (rires). Bon courage les gars. Bon courage, merci encore. Kendy : Si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche. Xavier : Je suis avec vous, j’écoute un peu pour voir s’il y a pas d’autres tips aussi qui se cachent. Bon courage, bonne soirée. Kendy : J’ai pas de mains levées. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai pas mal de personnes qui sont en mode écoute. Si tu veux prendre la parole, je t’invite vraiment à lever la main comme ça ce sera plus simple pour moi de te donner la parole. J’ai une question de Florian. Yes, Florian.
(01.20.25) Florian : Oui, Kendy, en fait, c’est pas vraiment une question, je rebondis sur ce que Xavier vient de dire concernant la rencontre des Sprinteurs du mois de février. Ce sera ma première rencontre des Sprinteurs, du coup je sais pas trop comment ça se passe et je vois qu’il y a les réservations à faire en amont. Une réservation 57 et une autre à 199... je sais pas s’il y aura que des Sprinteurs ou il y aura d’autres personnes externes qui arrivent. Kendy : Il y aura d’autres personnes aussi. On sera pas que des Sprinteurs, il y aura d’autres personnes aussi. En gros, un moment de rencontre, ça permet de voir un peu des gens. Là, on est en session, il y a des gens que tu n’as jamais vu, que moi-même j’ai jamais vu. J’essaie de deviner qui est qui avec la voix, parce qu’il y a des gens que j’ai jamais rencontré. Ce sera un moment pour rencontrer les autres et tu verras quelques projets qui seront présentés, quelques Sprinteurs qui vont présenter leur projet. Sur la page de présentation, tu verras qui sont les personnes qui vont présenter. En général, c’est des Sprinteurs, il y a une seule personne d’extérieur mais sinon c’est des Sprinteurs qui vont présenter. Et oui, il y aura quelques personnes en extérieur. Si tu es disponible, tu nous rejoins. Ça peut être intéressant de venir pour pouvoir échanger avec d’autres Sprinteurs et tout. C’est un petit moment convivial, on va dire. Florian : Du coup, c’est quelle heure, quelle heure il faut choisir. Il faut choisir trois... Kendy : De toute façon, c’est toute la journée du samedi, c’est toute la journée du samedi. Quel que soit le truc que tu choisis, le seul truc là-dedans c’est celui qui mange sur place avec tout le monde ou celui qui mange pas. C’est ça la différence. La première option, il y a pas un repas et la deuxième option, il y a un repas le midi et le soir. Après la rencontre, encore on se parle entre nous pour pouvoir manger et rediscuter et tout. Je pense qu’il faut le voir pour comprendre. Il faut avoir participé à une rencontre pour voir un peu l’énergie. Je peux pas t’expliquer. Il faut que tu viennes et après, tu pourras te dire, OK, les prochaines je viens ou je viens pas. Mais je pense que c’est mieux que tu viennes. Tu vas discuter avec d’autres personnes qui sont à des stades différents de toi. Tu verras, OK, il va te dire : « J’ai fait comme ça ». Ça va te permettre de se mettre dans un état de cerveau collectif où il y a tout le monde qui pourra se donner des astuces, des conseils et tout. Ça permet d’échanger avec d’autres personnes. L’idée c’est que tu repartes de là vraiment motivé et que tu puisses avancer sur ton projet.
Florian : C’est-à-dire que si c’est un samedi, par exemple, et que je dois faire une visite de chantier, comment je fais ? Kendy : Tu vas pas visiter ce jour, qu’est-ce que tu veux que je te dise ? Florian : Je veux savoir est-ce que je peux faire la visite le matin et puis, je... Kendy : Non, c’est mort, parce que le matin, on commence. Après, je crois que Xavier l’année dernière ou la dernière fois, il est arrivé dans l’après-midi. Si vraiment t’as pas le choix, tu peux arriver dans la journée, c’est pas un problème. Mais c’est dommage, tu vas quand même perdre pas mal de trucs. L’idée c’est d’être présent et de pouvoir voir toutes les présentations. Florian : OK, très bien. Juste pour finir, concernant ENEDIS, je peux déjà les appeler, je pense que de mémoire il y a des Sprinteurs qui faisaient savoir qu’il faut les appeler le plus tôt possible pour en discuter. Kendy : En fait, il faut que tu appelles déjà ton fournisseur d’énergie : Engie ou EDF ou Direct Energie. Ensuite, ils vont pouvoir te dire si ça nécessite une intervention ou pas. Et si ça nécessite une intervention, ils feront venir les mecs d’ENEDIS. Mais il faut déjà que tu les appelles, que tu vois avec eux pour augmenter la puissance. Si c’est possible, ils vont le faire directement et si c’est pas possible, ils feront venir quelqu’un. Florian : Quelqu’un d’ENEDIS, c’est ça ? Kendy : Tu dois appeler un fournisseur, soit Direct Energie, EDF ou Engie, un des trois, comme tu veux. Ensuite, c’est avec lui que tu vois pour faire venir ENEDIS. Parce que si il y a pas besoin que ENEDIS passe et que ton installation est déjà bonne, ça sert à rien d’appeler ENEDIS. Florian : Là, je suis (01.26.00). Kendy : Ce que je veux te dire c’est qu’en fonction de ton installation, ça se peut que ton installation soit déjà du 12kVA, donc que tu puisses augmenter simplement la puissance. Si, par exemple, c’est du Linky que tu as, peut-être qu’ils peuvent le faire. Si c’est un ancien compteur, là le mec sera obligé de venir sur place. De toute façon, il faut que tu appelles ton fournisseur, ensuite tu vois avec eux pour l’augmentation. Tu leurs demandes de faire l’augmentation et ils feront venir un mec de ENEDIS. Mais si tu appelles ENEDIS direct, ils vont pas pouvoir te prendre en charge, parce que de toute façon c’est ton fournisseur qui sera le donneur d’ordre. Florian : OK, Kendy, merci. Kendy : OK, parfait. En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Florian : ça marche. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça je peux te donner la parole. Je vais donner la parole à Christèle ?
(01.27.16)
Christèle : Salut Kendy. Kendy : Salut Christèle, comment vas-tu ? Christèle : ça va très bien et toi ? Kendy : ça va nickel. Christèle : Bonjour aux Sprinteuses et Sprinteurs. J’avais juste une question, c’était par rapport à la déclaration d’activité P0i que je n’ai toujours pas faite. En fait, ma question c’était simplement de savoir : est-ce qu’avant de faire des achats, il serait préférable d’avoir déjà déclaré son activité ou pas ? Kendy : Non, ça n’a pas d’importance. Tant que tu gardes tes justificatifs, ça n’a pas vraiment d’importance. Il faut juste que tu gardes tes factures, comme ça au moins quand tu feras ta déclaration et quand tu feras le point avec ton comptable, tu pourras lui donner tes factures et comme ça, on pourra comptabiliser tout ça dans ton activité. Christèle : D’accord, OK, très bien. Parfait. Je voulais commencer les achats avec les soldes mais je me disais, voilà... Et du coup, ça prend combien de temps entre maintenant où tu envoies le formulaire et le moment de ton activité entre en vigueur ? Kendy : ça dépendra de ta ville, parce qu’en fonction des villes tu vas voir qu’ils sont plus ou moins réactifs. Je te dirais, normalement au bout de deux à trois semaines, tu devrais déjà avoir un retour. Grand maximum un mois. En tout cas, dans ton secteur, je pense qu’ils sont assez rapides. Je pense que tu devrais avoir au bout de trois semaines, un mois, tu devrais avoir un retour. Christèle : ça marche, OK. De toute façon, je vais essayer de faire le point avec l’artisan d’ici mi- janvier pour qu’il me donne une... je sais que ça va peut-être être un peu utopique mais qu’il me donne un horizon de livraison de chantier, comme ça je verrais pour déclarer l’activité, puisque le comptable m’avait dit que ça sert à rien de le faire tant que je n’ai pas de visibilité sur le démarrage effectif de l’activité. Kendy : Je sais pas où est-ce que tu en es sur ton chantier mais si tu es à un stade où... Christèle : Moi non plus. Kendy : Genre quelqu’un qui me dit : « J’ai déjà commencé la peinture... » même si tu as déjà commencé à mettre ton placo, je pense que tu peux le faire, ça changera rien. De toute façon, le temps que ce sera mis en place... Christèle : En fait, je pars d’un principe simple, je pense que je serai la dernière Sprinteuse à être livrée par cet artisan et tant que les chantiers de Loïc, je sais pas qui d’autres... ne sont pas livrés, de toute façon, je sais que le mien, voilà quoi. Donc, c’est pour ça que je dis que je ne sais pas non plus. Kendy : De mémoire, je crois qu’il reste plus que trois, ça doit être Loïc, toi, Malika, si je me trompe pas. Christèle : Il y en a pas un quatrième ?
Kendy : Non, je pense que… Christèle : C’est pas grave. Je crois que Loïc est toujours pas livré, je crois qu’il traine avec les sols et après les sols, il y a les installations de la salle de bain, etc. Kendy : Si tu veux créer… j’imagine que tu as ta déclaration, tu peux la faire. On est pas genre à un an d’écart, j’espère en tout cas, de la fin de ton projet. Du coup, pour moi, tu peux déjà la faire maintenant et puis... Christèle : Un an ? Tu penses que j’aurai mon chantier dans un an ? (rires) Kendy : J’espère en tout cas, j’espère. Christèle : Après, c’est pas très grave. Le plus important pour moi, en fait, c’était de savoir si je pourrais profiter des soldes pour faire deux, trois achats. Parce que j’avais commencé à faire des prospections notamment sur le site d’Emma. Emma mais la literie c’est hyper cher. Franchement... Kendy : Ah Emma… je pensais que c’était HEMA. Oui, mais Emma c’est vrai qu’ils sont... il vaut mieux acheter quand c’est les soldes ou... Christèle : Mais même… ils enchainent les soldes, tellement… C’est tellement cher qu’en fait, il y a eu les soldes à Noël, là il y a les soldes pour la nouvelle année mais c’est pareil. Le sommier matelas et protège matelas, t’es déjà à 800 euros. Kendy : Prends pas tout chez eux. Prends juste le matelas. Te prends pas la tête. Il y a les deux, il y a Emma et il y a Simba aussi. Simba, ils sont pas mal. Tu regardes lequel est moins cher et tu prends juste le matelas et le lit, prends le dans un truc simple. Mais n’essaies pas de tout prendre chez eux, ça va te coûter un bras. Emma, je me rappelle, quand tu vas acheter un oreiller chez eux, il coûte 60 balles l’oreiller. Tu achètes ça pour toi. Moi, les oreillers, je les prends pas chez Emma. Je prends juste le matelas chez eux. Chez Emma, j’ai pris que le matelas. Tout ce qui est protège matelas et tout, j’ai pris ça ailleurs. Genre l’oreiller à 60 balles, ça te fait quasiment 240 balles puisque des fois sur certains lits, je mets quatre oreillers, genre deux par personnes. Un plus gros et un plus ferme. Christèle : Je pense que c’est mieux. Kendy : Si tu te mets à acheter des oreillers à 60 balles... Genre si tu vas chez Stokomani ou d’autres trucs comme ça, genre pour 20 euros, tu as tes deux oreillers. Christèle : C’est ça, c’est exactement ça. En fait, il va falloir que j’essaie de jouer en me disant que le confort c’est sur le matelas et le reste c’est... Kendy : L’oreiller, je pense que tu peux prendre ça ailleurs. Oreiller et même les autres trucs. Christèle : Couette et tout, protège matelas, d’accord. Kendy : Tu vois dans les magasins comme… sois Stokomani. Stokomani j’aime bien parce que c’est pas très cher. Mais après, tu vas genre à Auchan et tout. Mais sinon tu attends quand c’est les soldes et tu vas prendre des trucs. Tu vas prendre, par exemple, des couettes... moi, je prends des couettes de Dodo, la marque Dodo. Ils sont pas mal. Après, tout ce qui est protection et tout, je prends chez Carrefour, chez Auchan... où je trouve. Le seul truc que je te dirai, ce qui est important c’est sur le
protège matelas, il faut vraiment bien choisir un protège matelas sans bruit. Des fois tu as des protèges matelas faits en plastique et c’est fort désagréable. C’est comme tu dors sur du sachet. Alors que si tu prends un truc sans bruit, de toute façon c’est noté « Sans bruit ». Il faut juste faire attention à ça. Christèle : ça marche, OK, parfait. Je vais essayer de faire ça et puis, entre temps ils sont en train de me prévoir, comme je t’avais dit... ils sont en train de me préparer un logement qui va accueillir tout ça. Quand ce sera prêt... j’espère que ça va coïncider avec les soldes, du coup je pourrais acheter et me faire livrer tranquillement. C’est tout ce que je peux faire là, pour le coup, mais je suis tombée sur un article qui disait que si l’activité est pas déclarée... je me suis posée la question. Ça me paraissait louche mais bon, je me suis dit, je paie rien... Kendy : A ton stade, tu peux faire maintenant ou plus tard, ça change pas grand-chose. Christèle : OK, ça marche. Je vais voir avec l’expert comptable et puis, je vais avancer là-dessus. Kendy : ça marche. Est-ce que tu as d’autres questions, du coup ? Christèle : Non, c’est bon pour moi. Merci beaucoup. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu lèves la main, tu me fais savoir. Christèle : ça marche, merci. Bonne soirée. Kendy : Je t’en prie, Christèle. Bonne soirée à toi. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. J’ai trois mains levées, j’ai Martine, Sandra, Loïc. Je donne la parole à Martine, ensuite ce sera Sandra, ensuite Loïc. Salut Martine.
(01.36.31) Martine : Bonsoir ! Salut ! Bonsoir tout le monde. Kendy : Comment vas-tu ? Martine : Mes meilleurs vœux à tout le monde. Ça va. Kendy : Meilleurs vœux à toi également. Martine : Merci. Je viens pour demander de l’aide, à savoir… en fait, on m’a dit que vous faites dans le milieu d’immobilier qu’en fait, les bonnes affaires se trouvent dans les réseaux. C’est-à-dire que en off, une fois que le réseau a pris ce qui est bien et c’est à ce moment-là que ça apparait sur LeBonCoin ou les autres sites. Donc, je me demandais est-ce qu’il y avait d’autres moyens pour trouver puisque toujours en pleine recherche active. Kendy : Je te dirai oui, tu peux avoir des biens qui vont sortir du Off market mais ça, ça s’acquiert avec le temps. C’est-à-dire que tu auras fait plusieurs visites, tu auras vu plusieurs agents immobiliers, tu les auras relancé... c’est pour ça que je vous demande justement de noter les contacts dans votre fiche d’analyse de biens comme ça au moins vous pouvez revenir sur des biens : « OK, j’avais vu untel, je le rappelle pour savoir s’il a des biens intéressants ». C’est plus toi qui vas
développer ton réseau et ça, ça va se faire par les visites que tu vas faire sur le terrain. Mais tout ça, ça va quand même commencer par des visites que tu auras faites et que tu auras trouvées depuis les annonces, les sites d’annonces comme LeBonCoin. Est-ce qu’il y a des Sprinteurs qui trouvent des biens Off markets ? Oui, tu vois. Est-ce que c’est aussi possible de trouver des biens qui seront sur LeBonCoin ? Là, c’est oui aussi. C’est pas forcément comme ça... C’est comme si on te disait : « Est-ce que tous les gens qui trouvent un boulot se sont forcément faits pistonnés ? » Oui, il y en a qui vont se faire pistonner mais il y en a aussi ils vont trouver des postes sans se faire pistonner. Quand je suis arrivé en France, je connaissais personne. Si je devais attendre que je trouve du piston, c’est sûr qu’en vrai j’aurais jamais rien trouvé. Mais le truc c’est que si tu fais tes recherches, si tu fais des trucs correctement il y a pas de raison que tu puisses pas trouver. Je le vois comme un plus. Le mec qui a des contacts, qui va appeler et tout, c’est un plus mais c’est pas une solution siné qua non. Il y a plein de Sprinteuses qui ont trouvé des projets sur des sites d’annonce comme LeBonCoin. C’est juste qu’il faut que tu fasses plus de volume. C’est pas simple mais il faut juste faire du volume. C’est-à- dire voir d’autres... faire de volume... Martine : Je voulais pas me déplacer... déjà si c’était pas dans le budget, effectivement, je me déplaçais pas. Effectivement, ce que tu dis, je le comprends parfaitement parce que je commence à... il y a certains contacts d’agents immobiliers qui me connaissent. Après, ça reste pas dans les budgets que je veux respecter. Il y a eu un ou deux retours, c’est tout. D’autres que j’ai déjà recontacté plusieurs fois mais c’est toujours pas encore... Kendy : Aujourd’hui, j’ai des gens qui vont m’appeler pour me dire : « Kendy, j’ai un nouveau truc qui est sorti, ça t’intéresse ? » Donc, oui maintenant mais... parce qu’effectivement, j’ai déjà eu pas mal de contact avec eux, on a déjà pas mal échangé, on a peut-être déjà fait des projets ensemble et tout, donc oui, ils vont penser à moi. Je veux dire quand j’ai commencé, j’ai pas commencé comme ça. Du coup, il faut pas que tu reposes sur ça. Il faut se dire, OK, il faut aller en visite. Une fois que tu as mis tes premiers critères, tu sais le budget que tu veux, la typologie, la disposition qu’il te faut, tu vas en visite. Après, c’est bon, tu vas lui dire : « Ecoutes, ça, c’est pas bon parce que... » quelqu’un qui va me présenter un bien avec la porte dépositionnée, mais l’escalier bien positionné et tout mais la largeur de la façade est trop étroite. Je vais lui dire : « Ecoutes, c’est vraiment très bien ce que tu m’as trouvé mais le problème c’est que si je veux qu’il y ait un logement en dessous, je pourrais pas parce que il y a pas assez de largeur. La prochaine fois, dès que tu as un truc qui est un peu plus large, tu m’appelles » et là, il me dit OK. Et là, je m’assure que le mec a bien compris ce que je recherche. Comme ça, dès qu’il y a un truc à peu près similaire, il va pouvoir me contacter. Il va me dire : « C’est bon, j’ai compris ce que tu voulais, j’ai trouvé ». Et tu vas aussi avoir des mecs qui n’ont rien compris, il y en a qui m’appellent pour me proposer des projets à 300.000 euros, je dis ; « Non, ça va pas ». Il y en a encore qui m’envoie un bien à 250.000 euros. Je dis : « Mec, non, ça va pas ». Martine : J’en ai deux comme ça. Effectivement, ils rappellent mais pas pour les critères que j’avais demandés, ils ont tenté le coup puisque ça faisait il y a pas longtemps que je les avais eus pour une demande qui correspondait pas. Mais on m’a parlé d’un bien aussi, effectivement, je ne sais si vous avez été confronté à ça. Par exemple, il y a un souci de parking. En général, quand on prend un logement, on prend un bâtiment, un immeuble qu’on divise, il parait que certaines mairies n’acceptent pas, dans certaines villes, qu’on ait tant logement et qu’on ait pas suffisamment de parking correspondant au nombre de logement. C’est-à-dire qu’il y a des mairies qui demandent deux places de parking pour un logement. Tu vois ce que je veux dire ? C’est un agent immobilier qui
me parlait de ça sur un bien, en fait. J’ai trouvé un bien qui était intéressant et puis, je lui ai dit : « Est-ce que je pourrais visiter ? Pourquoi c’est revenu sur le marché ? » parce qu’il était sorti sur le site. Il m’explique que c’était un problème de parking qui posait souci et le potentiel acheteur qui avait fait un compromis sur ce bien a désisté puisque le nombre de parking correspondait pas au nombre de logement qu’il voulait faire. Kendy : Ce qu’il faut comprendre c’est... j’en parle dans le programme, tu as deux types de divisions, soit tu fais une division où tu vas créer de nouveaux lots, là effectivement il faudra apporter des nouveaux parkings. Dans certaines villes, on va te réclamer ça. Ça va être soit une taxe parking, c’est- à-dire on va te demander de payer une taxe supplémentaire du montant sur un forfait. Ça peut être 5.000-10.000 euros, ça dépend de la ville. Et après, il y a une deuxième division où tu ne fais pas de création de lots. Et quand tu ne fais pas de création de lots, la notion de parking n’intervient plus. En gros, c’est considéré comme étant un seul logement. Du coup, il n’y a pas cette notion de parking à voir. Ça dépendra de la ville, c’est pas un truc général. Il faut déjà aller voir le bien si ça correspond pas à tes critères. Et si ça correspond à tes critères, je te dis que tu peux éventuellement partir sur une division sans création de lots et comme ça, tu n’as pas de place de parking à créer. Mais c’est sûr que si le mec veut faire deux appartements distincts avec deux compteurs électriques, deux compteurs d’eau, pour des familles différentes, là, oui, il sera obligé de payer des taxes de parking et ça peut être un truc délicat, ça va rendre le projet moins rentable en faisant cette stratégie. Martine : Il me semble que quand il y a une réhabilitation à faire, c’est-à-dire que c’était des locaux professionnels qui peuvent être transformés en logement. Kendy : Si tu fais un changement... de destination. S’il y a changement de destination, là effectivement tu pourras pas vraiment être dérogé. Si c’était un local commercial et que tu te dis : « Maintenant, je vais en faire un appartement » il va te dire : « Oui, il faut payer une taxe de parking ». Là, effectivement, dans ce cas de figure, soit on sera obligé de apporter une deuxième place de parking. Mais bon, si tu vois que c’est compliqué comme ça, j’ai envie de te dire, pars sur un autre projet. Martine : Là, le prix est intéressant... c’était parce que je voulais pas me déplacer des fois pour un oui et non et quand il y a déjà les problématiques comme ça, j’évite. Mais c’est vrai qu’il y a des choses qui parlent, qui intéressent... le prix, la surface, le nombre de logements qu’on pourrait faire dedans, c’est sûr. Mais il y avait ça, je me disais, il fallait peut-être que je me renseigne déjà si il y a possibilité de faire quelque chose. Effectivement, j’ai entendu l’information comme quoi si c’est pas officiel, dans ce cas là c’est possible. Mais là, comme c’est un changement de destination, il faut faire une déclaration à la mairie. Kendy : Nous, comme on fait notre activité, c’est une activité commerciale. En gros, je vous demande de faire ce changement de destination, c’est au cas où demain vous voulez louer à un étudiant, que vous puissiez le faire sans avoir de problème. Mais si, par exemple, tu te dis que il y a que la location courte durée dans ce logement, même si tu fais que de la location courte durée dans ce logement, même si ça te coûte cher, c’est pas un problème. Parce que justement ton activité c’est une activité commerciale. Du coup, je vous demande de faire ce changement plus quand, par exemple, il y a (01.46.41) là, tu vas faire tes travaux. Là, de toute façon c’est quand même pas une déclaration parce que tu as changé (01.46.50) du bien. Là, oui, tu fais ça. Mais si, par exemple, c’est un bien genre le rez-de-chaussée, en gros c’est des fenêtres. C’est noté comme étant un local professionnel ou
commercial, parce que peut-être c’était un médecin ou... à ce moment-là, je te dis, te prends pas la tête, tu le gardes comme ça et tu fais pas de changement. C’est juste que tu pourras pas mettre d’étudiant dedans ou d’autres personnes dedans, parce que là, en gros, ça pourrait pas être l’habitation de quelqu’un puisque c’est considéré comme étant un local professionnel. Martine : Pour le coup, il faudrait faire que de la location de courte durée. Et ça si je veux un jour la changer, c’est là où ça va poser souci. Kendy : Pour ne pas avoir de problème, je pense que c’est mieux de te laisser toutes les opportunités, toutes les options possibles, donc pars sur un truc où ça rentre dans nos critères. Ça sera dommage que tu seras obligée de faire que de la location courte durée ou que de la location standard. Je veux que demain, si tu veux faire une location standard, que tu puisses le faire sans que tu sois embêtée. Martine : C’est ça. Mais il y a toujours un petit point, il y a toujours quelque chose. En général, il reste combien de temps... enfin, je garde l’espoir... de toute façon, c’est parti, c’est... je vais y arriver, je vais y arriver comme tout le monde. Du coup, je me dis que je mets toutes les chances de mon côté. Mais ceci-dit il faut avoir de la patience quand même et je passe pas par les bons. Je fais peut- être pas les choses... Kendy : Il y a pas de solution magique. Le truc est vraiment très simple, il faut faire du volume. Il y a pas plus simple comme réponse, il faut faire du volume. C’est-à-dire plus tu auras visité des biens, plus tu auras visité des projets, plus tu auras d’opportunités, c’est purement mathématiques. Que ton taux de conversion soit de 10% ou 15% ou 20%, c’est pas trop un problème. Si tu as un taux de conversion de 1%, ça veut dire que tu vas avoir 100 projets avant d’en trouver un. C’est pas grave mais bon, avant d’en avoir un, tu sais que tu dois en faire au moins 100. Et si tu en as fait que dix, tu en as pas trouvé, c’est que tu n’as pas cherché. Si tu as fait dix et que tu en as trouvé un, c’est tout, tu avais de la chance. Martine : Il faudrait que j’en arrive à trouver dix dans les critères des lieux que je souhaite déjà. C’est sélectif déjà dans les recherches que je fais, j’en trouve deux ou trois sur LeBonCoin déjà. Après, avant de les visiter, je les étudie. Au final, ça fait un nombre restreint à visiter. C’est vrai que j’en fais pas beaucoup mais je les sélectionne en amont déjà dans les critères de recherche. Et les critères, une fois que je les ai, je les étudie après. Kendy : Si tu fais pas assez de volume, maintenant peut-être que tu vas baisser un peu tes critères. Même si c’est pas encore parfait, vas quand même visiter. Et puis, au moins tu auras un contact avec le mec. Un agent immobilier qui a passé du temps avec toi, il sera beaucoup plus à même à te rappeler que si tu as juste envoyé un petit message comme ça vite fait. Des fois, tu as visité des trucs, ce sera pas parfait mais plus tu seras sur le terrain, plus tu auras d’opportunités. C’est purement mathématiques. Quelqu’un qui m’a dit : « Kendy, j’arrive pas à trouver », je lui dis justement que tu n’as cherché assez. Martine : Je savais que j’allais avoir ça comme retour. Je me dis, voilà, il faut toujours chercher d’autres stratégies aussi. Des fois, on s’entête à faire des choses, on sait pas si... Kendy : Oui, mais ça c’est le (01.50.48) genre on essaie de trouver des solutions pour ne pas faire le truc dégueulasse. Mais le travail est chiant et ennuyeux mais c’est ça qui donne les résultats. C’est
comme quelqu’un qui veut perdre du poids ou travailler son physique, il y a pas de truc compliqué. Tu dois travailler sur ton alimentation et tes exercices. Genre le mec essaie de trouver des solutions un peu farfelues, peut-être si tu dors deux heures, tu te réveilles dans la nuit, machin... Tu vois, genre c’est que des trucs un peu farfelus mais ça marchera pas. Alors que si tu fais le truc chiant et ennuyeux, tu sais que tu dois manger tant de calories par jour, tu dois faire telle activité par jour. Mais si tu fais ça et que tu es persévérant, il y a pas de raison que tu n’aies pas de résultat. Martine : C’est ça, c’est sûr. En lisant les choses, ils disent qu’effectivement : « Les affaires n’arrivent pas tout de suite comme ça sur les sites ». C’est déjà donné dans leur réseau, c’est un Off market. Kendy : Oui, mais ça, ça représente 2%. Ça représente 2%, 3% des biens immobiliers. Du coup, c’est 2-3% tu vas pas les avoir mais tout le reste, c’est bon. Tu as de quoi trouver un projet intéressant. Martine : En moyenne, combien de temps mettent les Sprinteurs, franchement, en moyenne ? Kendy : ça dépend vraiment. Je te le dis, vraiment ça dépend du volume. Il y a des gens qui me disent : « Kendy, dès le premier mois, disons que j’ai une soixantaine de biens sur la fiche d’analyse des biens », cette personne a forcément plus de chance de trouver un projet qu’une personne qui a visité juste dix biens ou qui a juste dix biens sur sa fiche d’analyse. C’est comme si tu me dis : « Kendy, je veux perdre du poids, ça fait deux semaines, j’ai rien perdu sur la balance » mais c’est que tu manges encore trop. C’est purement mathématiques. Si tu manges trop, tu peux pas perdre. Si tu réduis tes calories, tu vas forcément perdre. Là, c’est pareil. Si quelqu’un fait dix visites par semaines, je te garantie qu’avant la fin du mois tu auras trouvé ton projet. Mais si tu en fais une par semaine ou une toutes les deux semaines, ça te prendra quand même 26 mois avant de trouver ton projet. Martine : Oui, après c’est vrai que les circonstances font que je n’ai pas la disponibilité de certains Sprinteurs mais ça va au rythme de ma disponibilité aussi. Kendy : Oui, j’imagine. Mais ce que je te dirai, essaies de te fixer genre le samedi, tu te dis : « Sur le mois qui arrive, tous les samedis, j’essaie d’aller visiter trois, quatre biens ». Si tu gardes ce rythme, crois moi qu’avant la fin du mois, t’auras trouvé un projet, c’est sûr. Martine : Donc, c’est la bonne année. C’est la bonne année, ça va le faire. Kendy : C’est ce que je te dis, on y va. Il faut juste pas lâcher le truc et si tu persévères, comme on dit chez nous (01.54.06) genre ça va le faire. Martine : Pas de souci. Il y a pas de souci, très bien. Kendy : Si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Martine : ça marche, merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main, sinon je considère que tu es en mode écoute. Je donne la parole à Sandra, ensuite ce sera à Salita. Ah, il y avaitLoïc aussi, je crois.
(01.54.36)
Sandra : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Sandra, comment tu vas ? Sandra : ça va, bonne année. Bonsoir tout le monde. Je laisse la place à Loïc ? Kendy : Non. En fait, j’avais dit toi et ensuite lui et en fait, il y avait... Loïc avait baissé la main, du coup je l’ai pas vu. Sandra : Parfait, ça va ? Kendy : ça va nickel et toi ? Sandra : ça va. Ça fait longtemps. Kendy : ça fait un moment, oui. Sandra : J’étais là. J’ai vu aussi Julien, on a eu à s’appeler avant la fin de l’année, donc ça va. J’étais pas seule. J’ai pas une question, c’est juste pour revenir en fait à la démarche. Là, on a deposé depuis décembre, ça a été vite à ma banque. En deux jours, 24 heures, j’avais la réponse. C’était pas bon, en fait, ça n’a pas passé. Après, c’est des raisons un peu bidons, si je peux appeler ça comme ça, parce que c’est vraiment très bidons. Je sais même pas si le gars a regardé, en fait, le dossier et tout ça. Avant de donner à ma banque, en fait, j’ai été aussi à une autre banque mais le directeur devait partir en vacances à ce moment-là, donc il revient aujourd’hui. Après quand j’ai vu que ma banque a refusé et qu’ils m’ont sorti des trucs pas possibles, je me suis dit quand même je prends le courtier, en fait. Donc, je me suis dirigée au courtier que tu m’as conseillé. On a eu à s’appeler et j’ai déjà envoyé tous les documents et tout et là, on est en attente, en fait. Donc, on attend, il y a eu les vacances de Noël et tout ça. Ça re taffe là. Kendy : Je sais pas pourquoi, mais même si je vous le dis, vous attendez quand même que ça parte en cacahuète pour rectifier le tir. Même si tu travailles avec ta banque, il faut tout de suite attaquer avec un courtier, en tout cas voir d’autres personnes. Mais souvent ils e disent : « Ma banque, je les connais bien, ça fait longtemps qu’on est ensemble, etc. donc, il y a pas de raison qu’ils me suivent pas ». Du coup, on néglige la recherche sur d’autres partenaires ou d’autres solutions. Du coup, quand on nous dit non là, tu te retrouves sans rien. Alors que si tu as plusieurs courtiers sur ton projet, t’as vu plusieurs banques, si ta banque te dit non, ben c’est pas grave parce que au moins tu sais qu’il y a déjà ton dossier qui est déjà initié à plusieurs endroits, donc, tu sais que ça avance. Alors que si tu avais rien fait à côté, tu perds du temps, il faut recommencer. C’est une perte de temps. Moralité, là, si tu as eu ce courtier, essaies éventuellement même d’en avoir un deuxième si tu peux. Essaies aussi d’aller voit d’autres banques. Sandra : Avant de voir le courtier, j’avais déposé déjà à la banque dont le Directeur est en vacances, donc il est revenu aujourd’hui. Du coup, j’ai quand même de la marge, j’ai déposé à deux banques, donc ça va, avec le courtier. Justement ce que tu dis c’est vrai. Ça m’a un peu... parce que quand ma banque m’a appelé, j’ai dit c’est pas grave, j’attends deux autres banques et puis... avec le courtier, bien sûr. Et puis, je me disais tellement que mon dossier était tellement simple et tout. Après, c’est des questions d’apport, je l’ai dit, OK, il y a pas de problème, on va monter là, il y a pas de souci. Il m’a répondu des trucs pas possibles.
Kendy : Je te dis, avec tous les Sprinteurs que j’ai accompagné, j’ai jamais pu voir un truc... il y a des projets qui passent de manière super simple. Des fois des projets où tu te dis, oui, ça va être tendu, c’est super simple. Il y en a d’autres où parfois c’est très simple, tu te dis qu’il y a pas de raison que ça passe pas, et c’est super tendu. Je vais te donner un exemple, je sais pas si tu as vu sa vidéo, Giovanni. C’était une galère pas possible. Et pourtant son dossier, genre si tu dois mettre une note c’est un A+. Genre il est fonctionnaire, et pourtant je te dis, on a galéré, galéré, galéré avant son financement. Tu sais ce qui a fait qu’il a trouvé son financement ? Il dit : « Oui, mais Kendy, la personne que tu m’as donnée, elle est tout le temps au ralenti », je dis mec, tu n’es pas marié à cette dame. Cette personne ne te donne pas satisfaction, tu cherches quelqu’un d’autre. Et là, il a trouvé une deuxième courtier, le courtier l’appelle et lui dit : « J’ai deux banques qui veulent te suivre ». Il a passé plusieurs mois à galérer, une personne qui l’a choisi et au bout de quelques semaines : « Kendy, il y a deux banques qui me suivent ». Tout ça pour dire que il faut faire du volume. Si c’est pas A, ce sera B mais il faut faire du volume, que ce soit au niveau de la recherche de biens, financement, c’est la même méthode. Sandra : Maintenant, le courtier m’a dit : « Comme vous avez déjà déposé, vous attendez les réponses à une banque, laissez moi faire parce que comme ça au moins il essaie un peu sur d’autres banques ». Donc, j’attends, j’attends un peu pour voir mais sinon je vais voir comment ça va avancer. Kendy : N’attends rien du tout, vas chercher un autre... tu lui dis pas que je t’ai dit ça mais tu cherches un autre courtier. Sandra : C’est ce que j’ai dit à mon mari, je lui ai dit : « Là, c’est la rentrée, je vais appeler et demain, je vais essayer de prendre rendez-vous à la banque de mon époux ». Kendy : Non mais fais ça, voir avec un autre courtier, voir avec d’autres banques. En fait, si le courtier te dit ça c’est pour défendre ses intérêts. Ça veut dire que il se laisse toutes les chances que tu passes par lui. Mais je veux défendre tes intérêts, que tu trouves ton financement, donc je te dirai, essaies de trouver d’autres courtiers, d’autres banques mais ne baisses pas le rythme parce que le mec t’a dit : « T’inquiètes, je vais travailler pour toi » ça c’est du flan. Sandra : D’accord, ça marche. On va faire comme ça. Kendy : Je sais pas si tu as d’autres questions ou si c’est bon pour toi. Sandra : Non, ça va. C’était cool. Kendy : En tout cas, si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Ça marche ? Sandra : ça marche. Merci, bonne soirée. Kendy : Je t’en prie, Sandra. Du coup, je donne la parole à Loïc, ensuite ce sera Salita. Yes Loïc.
(02.01.34) Loïc : Oui, allô, Kendy ! Kendy : Comment tu vas ?
Loïc : ça va. Ça va en ce début d’année, tranquille. Le logement n’est pas encore livré comme a dit Christèle tout à l’heure. Donc, pour lui répondre déjà, oui, effectivement, c’est pas encore livré. Il manque des petits trucs, c’est sur la fin mais il manque juste des petits trucs à faire. Kendy : Est-ce que tes sols sont posés ? Loïc : Oui, les sols sont posés. Pas tous, c’est posé dans certaines pièces, on va dire. Kendy : Non mais si tes sols commencent à être posés, je pense que ça devra aller vite. Si ils sont à fond sur ton chantier pendant une semaine, ils peuvent poser les sols et poser les meubles en une semaine, 15 jours. Du coup, je pense que là, maintenant, ta stratégie ce sera plus essayer de... pas mettre la pression mais genre essayer de relancer pour voir un petit peu où est-ce que ça en est, est- ce que les mecs viennent vraiment sur ton chantier. Essayer d’aller... Loïc : Ils m’ont dit que c’est avant les vacances, on va dire, avant Noël et tout. Je les ai laissé faire une grosse semaine où j’étais chez moi et tout, ils ont avancé sauf que sur la fin... tardant sur la fin mais bon... sur la fin, ils avancent mais c’est pas fini, fini à la fin. Ils ont dit, finalement, on va faire ça début janvier là correctement, terminer. C’est vraiment sur la fin mais c’est pas encore fini. Kendy : J’imagine. Mais là, je suis pas inquiet, parce que si tu me dis que les sols ont commencé, tu vois le sol c’est le truc où tu peux venir lundi comme tu reviens jeudi, tu reconnais plus le projet. Loïc : Oui, mais là c’est déjà installé, il a presque sa... on va dire, sa tête de fin. Il manque des petits trucs, vraiment des petits trucs. C’est limite... en fait, il y a les éléments qui livrent et tout, les équipements qu’ils livrent, c’est ces trucs là qu’il doit installer presque en fait, sinon c’est tout. Kendy : Ecoutes, on attend que tu termines pour que tu puisses avancer. J’espère que c’est pas ça qu’il attend quand même. Loïc : C’est chaud. J’espère que c’est pas trop... Kendy : Non mais de toute façon, il y a plus beaucoup de Sprinteurs. Comme je dis à Christèle, il y a eu... après vous. En tout cas, j’ai pas donné de nouveaux contacts. Si il y a de nouveaux contacts, c’est pas chez nous, c’est ailleurs. Loïc : OK, je vois. Du coup, je verrais un point avec toi aussi pour un autre truc concernant l’assurance. Je me suis renseigné à mon assurance pour parler justement de la multi risques et... Et je sais pas, je l’ai senti hésitant ou je sais pas quoi. En même temps, moi aussi je pense que j’étais un peu hésitant dans le sens où c’est une maison avec des logements en lots mais c’est pas des lots officiels. Présenter un truc net, dire : « C’est ça concrètement », je pense que j’ai peut-être buggé aussi vu que j’ai pas une réponse très claire. Du coup, je sais pas à peu près ça coûte combien, est-ce qu’on est considéré en mode entreprise ? Est-ce qu’on est considéré en mode nom propre donc pas entreprise, parce que c’est pas une SCI ? Mais on a quand même une entreprise, on a quand même le numéro de Siret. Donc, juste pour me recalibrer si possible si tu as les réponses. Sinon je vais me renseigner. Kendy : De toute façon, le bien, tu vas l’acheter en nom propre, donc de toute façon... en fait, c’est pas vraiment une entreprise. De toute façon, l’assurance sera à ton nom. Il faut juste que tu vois avec
l’assurance. Et c’est OK, il y a des assurances qui font pas ça. Genre par exemple, je fais passer un de mes projets à ma banque, ils m’ont dit : « Kendy, on fait pas ça ». Loïc : Je suis à la GMF, par exemple, pour aller direct. Je suis à la GMF et puis, ils étaient assez... je sais pas si j’ai demandé bien ce qu’il fallait. En fait, oui, c’est ce qu’elle m’a dit, ce qu’elle m’a dit, voilà c’est là que j’ai buggé, c’est que, du coup, je lui dis que c’est ma résidence secondaire mais j’y habite pas et ça sera loué normalement toute l’année. C’est là qu’elle a buggé, c’est quelqu’un qui... Kendy : Il faut pas parler de résidence secondaire. C’est pas ta résidence secondaire. C’est un immeuble que tu possèdes. Résidence secondaire ça veut dire que tu es emmené à y habiter. Et là, tu n’es pas du tout amené à y habiter. Tu dois dire que c’est un immeuble que tu possèdes, que tu es propriétaire et que tu veux assurer et en fait, tu dis que tu veux une assurance multi risques. Multi risques c’est comme je t’ai dit, c’est la tout risque plus, plus. Comme ça, tu lui dis que tu vas faire de la location courte durée et comme ça elle sait qu’il y aura des meubles... Loïc : Parce que voilà, je lui ai parlé de courte durée, bref, elle m’a dit oui mais justement il y a un quota pour genre 120 jours ou 180... Kendy : Oui, mais c’est parce que tu parles de résidence secondaire, c’est pour ça. Résidence secondaire c’est quand tu achètes un chalet peut-être en montagne, une ville où tu y vas de temps en temps, tu vis dedans, c’est chez toi. Alors que là, c’est pas du tout chez toi. Là, c’est vraiment un bien que tu possèdes, que tu vas exploiter. Je pense que c’est la notion de résidence secondaire. Loïc : Avant de mettre le terme « résidence secondaire » justement c’est ce que je lui expliquais et c’est elle qui a tourné vers résidence secondaire. Kendy : Non mais tu as compris... Après, comme je te dis des fois peut-être que la personne que tu as eue, elle était pas calée sur le sujet. Loïc : J’ai envie de changer de... je sais pas comment on appelle cette dame. Oui, voilà, déjà d’assurance ou de personne, je sais pas, parce que je me suis dit que c’est chaud quand même. Kendy : Elle comprend rien. Si elle sait pas, tu passes à quelqu’un d’autre et ce sera plus simple. Mais je te dis, c’est pas parce qu’un mec travaille à l’assurance ou travaille chez un notaire ou travaille dans une banque qu’il connait le sujet. Loïc : C’est pareil pour la banque. Kendy : Trouves un autre interlocuteur. Tu rappelles et puis, tu revois, tu refais le point avec lui, tu expliques. Mais la notion de résidence secondaire tu enlèves, tu dis : « Ecoutez, c’est un immeuble que j’ai acheté, que je vais exploiter ». De toute façon, même si tu voulais faire de la location standard et que tu voulais prendre du multi risques, ce serait pareil. Mais là, comme c’est une activité quand même commerciale et tout, là effectivement on va rajouter cette notion de location courte durée mais si ça se trouve, peut-être que ton assurance te dira : « On ne fait même pas (02.08.52) ». Loïc : Parce que justement le but, comme les assurances traitent, à chaque fois qu’il y a un problème, on va te regarder tout le petit vice pour ne pas te rembourser. C’est pour ça que je voulais le transparent. Mais dans le transparent, j’ai vu que j’ai plus peut-être... on s’est pas compris peut-être.
Kendy : Je pense que c’est ça. Loïc : OK, pas de souci. Kendy : C’est OK d’avoir un mec des fois qui nous comprend. Je te dis, même au niveau de ma banque, j’avais un interlocuteur, le mec comprenait rien. A un moment, je dis là il faut changer. A la direction, je dis... je lui écris, ce mec prend une semaine pour me répondre. Et quand il répond, il répond à côté. Il comprend rien. Je lui ai directement dit : « Ecoutes, mec, c’est moi qui vais te suivre en direct et puis voilà ». Et puis, ça se passait très bien, le mec comprends le truc. Et même lui, je me rappelle quand je l’ai demandé... je voulais qu’il bosse avec moi, je lui dis : « J’ai un immeuble que je dois assurer ». Il m’a dit : « Kendy, aujourd’hui, à l’instant T, on peut pas faire ça ». Genre ils peuvent pas assurer des immeubles comme ça. Loïc : Ils ont pas de trucs qui correspondent à cette demande. Kendy : A l’époque, j’étais passé avec le Crédit Agricole pour un autre projet, il m’a dit : « Revois avec le Crédit Agricole et si ça change entre temps, je te rappellerai et je te dirai ». Et puis, chose faite, il m’a rappelé : « C’est bon, Kendy, maintenant on peut faire l’assurance comme tu veux faire, vas-y reviens ». Loïc : OK, t’es repassé, du coup ça fait contact bien dégradé. Kendy : En plus, c’était plus cher. Je suis repassé avec lui mais juste histoire de dire... Loïc : Voilà, c’est plus cher aujourd’hui mais tu gagnes dans le temps, tu gagnes dans la durée dans le sens où tu as un autre projet, il sera là. Kendy : Je te dis, rappelles, essaies de voir un autre contact et s’il le faut, s’ils peuvent pas faire, tu passes par une autre assurance. Loïc : Du coup, OK, pas de souci pour ça. J’ai une autre... c’est pas une question, c’est plus une remarque ou peut-être une question même. Je sais pas si tu avais, concernant tes biens et tout, fait des vidéos auparavant, peut-être que j’ai raté des trucs ou pas, parce que du coup je voulais savoir comment pour toi ça se passait, parce qu’a final, sur l’année, j’ai pas spécialement vu beaucoup de photos de tes logements et de comment ça se passe même avec tes clients et tout. C’est plus dans le sens d’alimenter le groupe. Plus une remarque dans ce sens pour qu’on puisse alimenter un peu plus le groupe, pour que ce soit un peu plus vivant justement. Je sais pas qu’est-ce que tu en penses ou si tu as compris ma remarque. Kendy : J’ai pas bien compris. En fait, tu voulais que je mette des photos de mon projets ou quoi ? Loïc : Oui. Je sais pas, des photos de ton projet, comment ça se passe, je sais pas… je crois que tu l’as depuis un petit moment, tu avais dit et c’était peut-être... parce que je me pose la question : Au bout de combien de temps, par exemple, tu vas refaire les peintures, les trucs du genre. Et du coup, ça m’est venu à l’idée de te poser la question, etc. Kendy : Par rapport aux dégradations, parce que je sais ça peut aller peut-être plus vite, par exemple pour un logement en longue durée, ça va peut-être poser moins de temps que le logement qui est full en location. Je sais pas si tu vois ce que je veux dire. Mais en fait, tu seras surpris mais les
logements en courte durée sont beaucoup mieux entretenus que les logements en longue durée. A chaque fois que j’ai eu un locataire qui était parti en longue durée, j’étais sûr de devoir refaire du moins soit la peinture ou refaire des trucs. Alors que quand c’est un logement qui est en courte durée, au niveau de la peinture... Là, par exemple, j’ai des biens, c’est que maintenant que je pense refaire la peinture, parce que je vois que ça commence à jaunir un peu. Loïc : Maintenant c’est au bout de combien de temps pour toi à peu près ? Kendy : Par exemple, là, sur le bien auquel je pense, ça fait quasiment six ans... Loïc : Que tu as rien refait dessus. Kendy : J’ai même pas repeint, juste que la femme de ménage m’a dit : « Kendy, il faudrait qu’on refasse un peu de peinture, parce que ça commence à être un peu... » on sent que ça vieillit un peu. Je te dirai, en général, c’est vraiment en location longue durée que tu vas avoir des problématiques avec ce genre de travaux et tout ça. Sur un projet en courte durée, je te dis, si tu as bien fait les travaux au début... Après, tu n’es pas à l’abri d’avoir un pépin, un truc qui s’est cassé ou un truc... je sais pas. Oui, ça peut arriver. Mis à part un truc qui peut se casser et tout, je te dirai, oui, si tu as fait tes travaux proprement, tu as quelques années avant d’avoir à refaire quoi que ce soit. Justement, c’est ça le but, c’est de partir avec un truc à peu près propre comme ça tu sais que tu as le temps de revenir. Je te dis, c’est que maintenant que je commence à penser à refaire quelques retouches sur certains logements. En plus, le logement que je dois repeindre là, le locataire avait mis des stickers sur le mur. Loïc : C’est un logement longue durée ? Kendy : Oui, il était en longue durée celui-là. Le mec avait mis des stickers et les stickers sont tombés. Du coup, comme les stickers étaient tombés, tu vois la marque un peu. Loïc : ça jaunit, ça fait toujours un côté blanc, un côté jaune. Kendy : Exact. Ce logement est loué jusqu’à mi-janvier. Je fais la peinture peut-être prochainement. J’y pense mais pour l’instant, c’est pas encore d’actualité. Mais pour ça, je pense que tu n’as pas de souci à te faire. Si tu as fini ton truc, il est propre, mis à part des petits accidents de parcours que tu peux avoir... avec un locataire qui a cassé un truc ou je sais pas quoi, il y a pas trop d’inquiétude. J’ai eu des problèmes genre des mecs qui ont cassé peut-être des pommeaux de douche. Les petits trucs comme ça, genre les pommeaux de douche qui vont se casser... Loïc : C’est du consommable ça. Kendy : Oui, c’est du consommable. Loïc : C’est pas ce qui coûte le plus cher. Kendy : Il faut y penser, il faut aller le mettre en place. Après, dans la structure, le truc est propre. En général, t’as pas de problème. Loïc : Je sais pas si c’est moi mais ça bugge de ton côté. Tu parles mais j’ai des coupures. Kendy : Attends, je vais couper mon écran. Est-ce que tu m’entends mieux là ?
Loïc : Oui, c’est bon. Kendy : En général, j’ai juste un logement où il y avait un locataire longue durée qui était parti où j’avais pas eu à tout refaire mais sinon à chaque fois que j’ai eu des locataires longue durée et que les mecs sont partis, c’était Bagdad. C’était impossible que je prenne ce logement et que je le remette en location courte durée direct sans rien faire, c’est pas possible. Loïc : Pas de souci. Si tu as de temps en temps des petites anecdotes ou des petits trucs comme ça, n’hésites pas. Des trucs chelous qui arrivent ou... Kendy : De toute façon, des trucs chelous... Loïc : Il y en a trop souvent (rires). Kendy : Après, c’est pas qu’il y en a trop souvent, c’est juste que tu vas toujours avoir... ça va plus dans la gestion humaine. C’est comme tout à l’heure avec Xavier, en fait, la femme de ménage n’a pas répondu. Une femme de ménage qui va pas te répondre et tout. Des problématiques comme ça, tu vas forcément en avoir. Justement le but de ton projet, c’est de pouvoir les... comme là. Loïc : Justement si on met tous peut-être un problème, ceux qui vont arriver auront... Kendy : C’est intéressant ce que tu dis là. En général, on partage ça en session mais c’est vrai que ça peut être intéressant de le partager aussi dans le groupe, comme ça au moins ça permet à chacun d’avoir... Loïc : Déjà je pense que tout le monde ne participe pas aux sessions. Mais en fait, c’est surtout ça. Si il y a un petit truc qui s’est mal passé là, parce que mine de rien, t’as l’impression... même les Sprinteurs qui ont déjà réussi ou je sais pas quoi, en fait, après... il y a plus rien... Sûrement, ça fait des euros mais... Kendy : Mais en général, t’entends pas trop les gens quand ça se passe bien. Le mec gagne de l’argent, il va pas se prendre la tête avec la session. C’est vrai que ça pourrait être intéressant juste... Loïc : J’espère qu’on va pas m’entendre alors. Kendy : Mais justement, au contraire, il faudrait que tu casses ça. Il faudrait que tu te dises, maintenant, que tu partages dans le groupe tes réussites, genre tu as eu un truc, ça s’est bien passé ou ça s’est mal passé, tu partages dans le groupe. Ça aide tout le monde. Je pense qu’il faudrait qu’on mette ça en place. Loïc : Je te laisse lancer le mouvement mais il y a pas de souci. Si le mouvement tendrait à ça, je tendrais aussi. Mais dans le sens où... je pense que ça peut quand même aider de près ou de loin. Après, comme tu dis, tu nous as dit à certains moments de faire certaines choses. Pourquoi les gens ont besoin de lui, ils voient par eux-mêmes. Parce que peu importe ce qu’on te dit, même si tu vois des fois, tu oublies. Tu fais pas ta tête et après, tu te dis : « Merde, Kendy avait raison ». Il faut faire son chemin. Kendy : Typiquement, ce qu’on pourrait faire là, par exemple, pour le cas de Xavier c’est dire : « Ecoutez les gars, petit problème que j’ai rencontré, la femme de ménage m’a lâché et du coup, j’ai dû trouver une autre femme de ménage rapidement, en urgence. Moralité : essayez d’avoir deux
femmes de ménage comme c’est dit dans le programme ». Et ça, le fait de le revoir, du coup, quand tu arrives sur le terrain, tu te dis, oui, il faut pas que je fasse cette erreur. Tu vois le truc que Xavier dit, genre c’est pas le premier à qui je dis ça en session. Johan m’a dit le même truc, Loïc m’a dit le même truc, Xavier m’a dit le même truc, même Malik aussi m’a dit le même truc. C’est vrai que si on le partage peut-être à l’écrit dans le groupe, ça peut être un truc supplémentaire pour... Loïc : En fait, c’est sûr que ça va rester bien que c’est des replay. Mais c’est des replay de trois heures et c’est pas comme si la phrase qu’on a dit là, elle est enregistrée à telle heure. On sait que c’est ça qui a été dit. Donc, pour le retrouver c’est chaud, il faut te taper tout le replay. Kendy : Je vais changer la méthode maintenant, je vais faire transcrire le replay et comme ça, vous pouvez faire des recherches par mot-clé sur le replay. Comme ça au moins ça vous permettra de repiger. Loïc : ça c’est déjà un petit plus qui fait que... des fois, tu entends un truc où juste avec une recherche, un CTRL+F peut-être tu peux retrouver le truc plus que le Centre d’aide. Kendy : Tu as raison. On va faire ça, parce que j’avais commencé et après, je m’étais dit, en gros, j’avais pas l’impression que c’était un truc qui vous aidait, c’est pour ça que j’avais arrêté. Mais si tu regardes les premières sessions Questions/Réponses, elles étaient transcrites. Mais après, ça me coûte de l’argent, si ça vous sert à rien, ça sert à rien que je paie quelqu’un pour faire ça. Mais si ça vous sert, je vais reprendre. Loïc : Moi, personnellement, c’est parce qu’il y en avait pas... voilà, je me suis dit, je fais comme ça. Il y en a pas, c’est pas grave. Mais c’est vrai qu’à certains moments, c’est surtout quand j’étais là dans une session, je sais qu’il y a ça qui a été dit mais sinon je sais pas qu’est-ce qui a été dit. Kendy : On va relancer ça. Pour cette année, du coup, il y aura maintenant les sessions transcrites. Comme ça au moins vous aurez le retour et pour faire des recherches par mot-clé, ça sera plus simple. Loïc : Nickel. Mais si on peut faire comme tu as dit, essayer d’alimenter avec des petites idées, des trucs comme ça, voir dans quel sens ça va et après, on fait. Kendy : Parfait, on va faire ça. Je sais pas si tu as d’autres questions ou si c’est bon pour toi ? Loïc : Non, c’est bon pour moi, nickel. Kendy : Parfait. Si tu as d’autres questions, tu me fais savoir. Loïc : OK, pas de souci, ça marche. Kendy : Xavier qui dit quoi ? « Loïc, on en parlera dans un ou deux... en espérant que tu seras dans les sessions à venir ». Je donne la parole à Salita. Si tu as une question, je t’invite à lever la main. Si tu es en mode écoute, c’est OK.
(02.22.56)
Salita : Bonjour Kendy. Kendy : Salut Salita, comment vas-tu ? Salita : ça va, merci. Et toi ? Kendy : ça va nickel. Salita : Meilleurs vœux. Kendy : meilleurs vœux à toi également. Salita : Merci. J’ai deux questions. La dernière fois, j’ai eu Julien et on a parlé des choses et d’autres sur la liste et les biens que je peux prendre en compte et tout. Mais après, il devait m’envoyer un mail, je l’ai pas reçu. Je sais pas, peut-être qu’il a oublié ou peut-être... comme on a parlé de plusieurs choses quand on était en communication, peut-être après il a dû oublier de l’envoyer. J’ai fouillé dans mes mails, je l’ai pas trouvé. Kendy : Tu le relances, tu lui envoies un mail, tu dis : « Salut Julien, je pense que j’ai pas reçu ton mail ». Salita : Oui mais c’est ce que j’ai fait, je lui ai relancé mais j’ai pas encore eu de réponse. Kendy : OK, tu l’as relancé quand ? Salita : Je l’ai relancé... Kendy : OK, mais là on était Off toute la fin... Salita : Je vais le relancer encore ce soir peut-être. Kendy : Oui, fais ça comme ç ail va pouvoir te répondre. Salita : L’autre problème que je rencontre, j’ai fait des recherches, j’ai trouvé au moins dix biens. J’ai enregistré sur mon ordi mais après, je les ai envoyé par mail sur ton adresse mais c’est Céline qui m’a répondu, elle m’a dit qu’elle a eu que des photos. Kendy : J’ai pas bien compris le problème que tu as rencontré. C’est quoi le problème. Salita : Le problème c’est que j’ai fait mes recherches, normalement j’ai enregistré les liens des biens et après, je les ai envoyé à Céline mais mon souci c’est qu’elle me dit qu’elle a eu que des photos. J’ai fait le mail et après, j’ai fait comme un diapo... Kendy : Mais il faut pas envoyer à Céline parce que Céline s’occupe pas de ça. Céline s’occupe de l’administratif. Quand c’est un truc relatif à ta recherche de biens, c’est mieux que tu contactes Julien. Salita : Ah c’est Julien parce que je l’ai envoyé sur ton adresse mail mais c’est Céline qui m’a répondu. Kendy : En fait, si tu envoies un mail sur l’adresse générale kendyp, effectivement c’est Céline qui gère cette adresse mail. Mais si tu veux avoir de l’aide sur la recherche de biens ou que tu veux qu’on
t’aide à analyser des biens ou quoi que ce soit, il vaut mieux que tu envoies un mail à Julien et que tu vois directement avec lui. Salita : D’accord. Kendy : Mais c’est un bien que tu as déjà visité ou pas encore ? Salita : Non, j’ai pas encore visité. Kendy : Le truc c’est que comme tu débutes, il faut faire une session avec Julien pour voir un peu la méthode, pour pouvoir essayer de comprendre qu’est-ce qui est bon, qu’est-ce qui n’est pas bon. Mais après, une fois que tu as compris la méthode, le fait de passer par Julien, ça va plus te faire perdre du temps. L’idée c’est vraiment de voir que tu as bien compris. Une fois que tu as bien compris, là il faut faire du volume. Si à chaque fois, tu as un bien, tu te dis que tu vas voir Julien avant d’aller sur le terrain, ils vont te passer sous le nez. La première session d’analyse qu’on fait avec vous c’est pour valider la méthode mais après, pour que ce soit efficace, il faut que tu sois réactive, c’est- à-dire que tu aies bien compris comment ça se passe et qu’ensuite, tu puisses aller sur le terrain. C’est un peu comme si tu apprenais à conduire. Au début, tu as le moniteur qui est avec toi, mais une fois que tu sais conduire, là tu prends la route toute seule. Tu vas pas demander à ton moniteur d’être avec toi tout le temps pour que tu puisses conduire. S’il voit que t’es pas opérationnelle, que tu maitrises pas, il te dira : « Tu peux pas encore aller sur le terrain toute seule » mais s’il voit que tu es opérationnelle et qu’il te dit : « C’est bon, tu peux y aller » il faut que tu prennes les devants et que tu fasses du volume. Mais c’est sûr que si tu te dis, OK, tu as 20 biens à visiter mais que Julien valide tous les 20 biens avec toi avant d’aller visiter à chaque fois, c’est sûr que le temps qu’il te réponde et tout ça, tu vas perdre ton temps. La méthode qu’il faut suivre c’est, OK, j’apprends à analyser les biens intéressants, je comprends la méthode. Une fois que j’ai compris la méthode, on a vu avec toi, on te dit : « OK, les biens que tu nous as présenté c’est intéressant » tu peux aller en visite, maintenant il faut que tu ailles sur le terrain. C’est indéniable. Ça peut être peut-être plus rassurant pour toi de te dire qu’il y a quelqu’un qui est avec toi tout le temps. Mais à un moment, quand tu apprends à conduire, je pense qu’il faut que tu puisses conduire toute seule dans ta voiture. C’est un peu comme ça que je le vois. Si tu as un doute sur un truc, là, oui, tu peux refaire un point avec Julien mais tu auras déjà visité le bien. Tu auras déjà des informations supplémentaires. Si tu suis cette méthode, tu vas faire beaucoup moins de volume et tu visiteras beaucoup moins de biens, parce qu’on aura pas forcément le temps de tout les regarder avec toi. Si tu fais moins de visites, du coup tu perds plus de temps. Alors que si tu vas sur le terrain et que tu as compris un peu la méthode, tu pourras déjà améliorer ta méthodologie. Tu pourras te dire : « Là, j’étais sur ce bien, je vois que ça correspond à mes critères, je peux diviser correctement ou non ». Si je vois pas que ça passe, je me dis : « Est-ce que j’aurai pu le voir quand j’ai vu les photos ? » Si oui, qu’est-ce qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille. Et en regardant les photos, tu peux voir : « En fait, l’escalier, même sur la photo je le voyais déjà qu’il était mal positionné. En fait, j’aurai pas dû y aller ». Tu vois ? Aujourd’hui, quand tu vas nous envoyer un bien, ce qu’on va faire c’est, on va regarder, un, la largeur du terrain, la position de l’escalier et le prix. Si on voit que c’est bon, on te dira vas-y. Je pense qu’une fois tu as suivi le programme, c’est quelque chose que tu peux faire en étant autonome. Salita : Non mais de toute façon, pour le programme, pas de souci, j’ai compris. La dernière fois avec Julien on en a parlé, il m’a expliqué ce que j’avais pas compris. J’ai compris ce qu’il fallait faire. Tout
simplement, je croyais qu’il fallait trouver les biens, présenter où Julien voit ce qu’il en était avant de prendre contact. Kendy : Oui, ça c’est pour les gens qui viennent d’arriver. Quand tu viens d’arriver et que tu as jamais fait de session avec nous, on va pas te laisser aller en visite si t’as jamais fait de session d’analyse avec nous. Mais si tu as déjà fait une session d’analyse, t’as déjà fait le point et les biens que tu nous as... sur dix biens que tu nous as envoyés, on va dire 60-70% étaient corrects et que tu pourras aller en visite, je te dis maintenant il faut que tu fasses du volume et que tu avances. L’image du moniteur d’autoécole c’est exactement ça. Si tu attends à chaque fois le moniteur pour conduire, si tu as ton permis, tu as ton permis, il faut que tu ailles sur terrain. Au début, tu seras pas forcément à l’aise, plus tu feras des visites, plus tu as galéré un petit peu et puis, tu seras beaucoup plus à l’aise. Comme ça, tu pourras plus facilement avoir des biens intéressants et aller sur terrain. Salita : D’accord. Merci. Kendy : Je sais pas si tu avais d’autres questions ou si c’est bon pour toi, du coup. Salita : Non, j’ai pas de question, c’est bon. Kendy : Parfait. En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu me fais savoir. Ça marche ? Salita : D’accord. Merci. Kendy : Je t’en prie. Si tu as une question, je t’invite à lever la main comme ça je saurai. J’ai une question de Aïssata.
(02.31.38) Aïssata : Bonsoir Kendy. Kendy : Salut Aïssata. Comment vas-tu ? Aïssata : ça va, merci. Et toi ? Bonne année, bonne santé. Kendy : ça va nickel, bonne santé à toi. Bonn année également. Aïssata : Merci. Je voulais faire un point avec toi vite fait, comme ça fait un moment. Je rencontre un petit problème avec l’offre, parce que ça stagne un peu. Comme je t’avais dit, l’artisan est passé sur place mais il a pas vu tout ce qui est évacuation, etc. donc je devais faire un retour à l’agent pour lui demander où il se trouvait exactement. Avec le courtier, on a mis un plan en place, c’est bon, niveau financement ça peut passer. Le courtier demande également une valeur locative et une valeur vénale. Je sais pas si c’était l’agent qui devait le fournir ou pas, il m’a demandé de demander à l’agent, du coup, donc c’est ce que j’ai fait. Du coup, ça stagne un peu parce que l’agent, il faut que je la relance, des fois elle est absente, elle est en vacances donc ça traine un peu. Mais sinon, je voulais savoir par rapport à la valeur vénale et la valeur locative, c’est bien auprès de l’agent qu’on demande ?
Kendy : Oui, l’agent peut te faire ça. Ça dépend des banques et tout. Des fois ils demandent deux agences, puisque l’agence peut dire ce qu’elle dit, mais des fois ils demandent pas deux agences ou alors tu fais faire ça par un notaire et comme ça la banque se dit qu’elle a plus de valeur. Je sais pas si c’est un courtier en particulier. J’en ai un qui demande souvent ces trucs. Aïssata : ça doit être lui. Kendy : Tu peux quand même fournir cet élément mais ça t’empêche pas d’avoir un autre courtier. Et il y a d’autres courtiers qui vont pas te demander tous ces trucs. Si tu peux avoir ça, essaies de l’avoir quand même, c’est pas trop grave. Mais essaies aussi d’avoir d’autres courtiers. Oui, je comprends, ça peut être intéressant d’avoir ces éléments, en plus la valeur locative et la valeur vénale, ça n’a aucun intérêt parce que de toute façon, un, valeur vénale aujourd’hui ça vaut rien, puisqu’on a pas commencé les travaux et tout. Du coup, s’appuyer sur ça, ça n’a pas vraiment d’intérêt. Et valeur locative, si on s’appuie sur le truc actuel, ça fait qu’en gros on a juste une maison qu’on peut louer peut-être 700-800 euros, en fonction du prix. Du coup, cet élément, je l’entends mais pour moi, ça n’a pas vraiment... du moins l’intérêt est nul. Aïssata : En fait, s’il demandait la valeur locative de chaque studio, en fait, en projection des loyers potentiels à l’avenir... Kendy : Si c’est une projection, c’est que niveau esthétique, on peut dire ce qu’on veut. Sur quoi l’agence va se baser pour pouvoir faire son truc ? Tu peux dire : « Je fais quatre studios, cinq studios de 15m², 20m², il y aura un lit, il y aura ça », « Combien ça va coûter ? », « A la louche, entre 300 et 400 euros ». Ça sert à rien, parce qu’en gros, on fait que des hypothèses sur des hypothèses sur des hypothèses. S’il le veut, fais le. Mais pour moi, ça sert à rien. Essaies quand même de trouver un autre courtier. Si tu trouves tant mieux et si tu trouves pas, c’est pas grave au moins, tu auras déjà d’autres solutions. Aïssata : OK, très bien. En plus, je l’avais fourni parce que j’avais fait, avec ton tableau, les loyers potentiels que j’ai recueillis moi-même sur LeBonCoin. Kendy : ça n’a aucune de valeur. En gros, il peut pas utiliser ça, il peut pas aller donner ça à la banque genre en mode : « Voice ce qu’a estimé Aïssata ». Si tu fais ça, c’est plus pour savoir, OK, sur quoi tu peux te baser mais lui peut pas prendre ce document pour aller faire un dossier de financement. C’est pour ça que je te dis, pour moi, c’est comme s’il prenait ce document, genre tu mets ce que tu veux sur le document, le mec prend ça. En gros, il dit : « OK, elle prévoit de faire tant... » genre qui dit que tu n’as pas augmenté tes chiffres. Est-ce que c’est vraiment ça ? Je trouve que ce document sert à rien mais s’il le demande et qu’il le veut, c’est tout, fais le. Si ça te permet d’avoir ton financement, je te dirais vas-y. Aïssata : D’accord, OK, ça marche. J’ai pas d’autres questions, c’est juste que là, comme je patiente beaucoup, je sais pas si je vais passer à autre chose ou quoi. Elle m’a pas donné de nouvelle, donc je suis toujours dans l’attente, on verra. En tout cas, je lui ai envoyé un mail et j’attends son retour. Kendy : C’est ce que je te dis, là t’as quelqu’un qui te répond plus vraiment, etc. qui n’est pas au taquet, essaies d’avoir d’autres contacts. Il faut surtout pas se reposer sur une personne en se disant, OK, j’attends untel. Non, on a pas le temps.
Aïssata : D’accord. De toute façon, je repars bientôt en visite, ça devrait aller. Ça marche. J’ai pas d’autres questions. Kendy : ça marche. En tout cas, si tu as d’autres questions qui te viennent, tu lèves la main, tu me fais savoir. Ça marche ? Aïssata : ça marche, merci beaucoup Kendy. Bonne soirée. Kendy : Je t’en prie. Bonne soirée à toi. Je sais pas si tu as une question, je t’invite à lever la main. On a fait le tour. Si tu es en mode écoute, pas de souci. Mais si tu as une question, si tu veux prendre la parole, je t’invite à lever la main. J’ai plus d’autres questions. Ecoutes, nickel, justement on en parlait tout à l’heure, si tu n’as pas encore pris ta place pour la rencontre des Sprinteurs, tu peux le faire. C’est www.kendypolestin.com/RSE et comme ça, tu vas pouvoir prendre ta place. Si tu es en phase de recherche de financement, comme je t’ai dit, il faut avoir un maximum de contact, de courtiers, d’autres banques. Si tu es en recherche de bien, là, il faut faire du volume, pareil. On se retrouve comme d’habitude jeudi 19h00. D’ici là, je te souhaite une bonne semaine, prends soin de toi et je te dis ciao.